09/08/2013

Fin d'une mort programmée

cancer.jpg


C'est la fin ... ce blog ne sera plus mis à jour.
Le crabe à gagné.
Freddy à perdu son combat contre la maladie ....
ses jours sont comptés, il est en phase terminale

18:02 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (26) |  Facebook |

09/07/2013

Blog en Pause

blogenpause.jpg


Freddy me demande de vous dire que son blog est en pause par suite à une aggravation de son état de santé.

18:38 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

22/12/2012

Blog mis en pause

aramis.gifCe blog est mis en pause pour une période indéterminée qui risque d'être longue.


A vous tous qui venez régulièrement je vous souhaite une heureuse fête de Noël et je vous présente aussi mes meilleurs voeux pour l'année 2013.

12:49 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

23/11/2012

Le poids des ans ...???

Venir en aide aux autres, vous fait parfois vous rendre compte, comment les années ont marqués votre vie ...


agesvie.jpg


Le poids des ans ….

Qu’il est lourd à porter, le poids des années !
Le jeune enfant est à l’âge de l’insouciance
Des années, faites de jeux et déchainées.
En attendant l’acné de l’adolescence.
Cette adolescence, et ses premiers amours.
Période qu’on dit de crise et de révoltes.
Avec des choix qui plus tard pèseront lourds.
Faire ses premiers pas de jeune désinvolte.
Mais, il faut étudier, apprendre à travailler.
Choisir entre les plaisirs et les obligations.
Apprendre le respect des lois et batailler.
Et des ainés recevoir un vernis une éducation.
Pour déboucher finalement dans un monde,
Une jungle où il faudra toujours lutter.
Vaincre les périls d’une société moribonde.
Souvent tout accepter sans pouvoir protester.
Et un jour partir sur les chemins de la vie.
Trouver un travail, fonder une famille.
Toujours devoir compter, éviter les folies.
Toujours rechercher dans le foin une aiguille.
Et ainsi accumuler au fil des années
Les charges d’une vie et ses obligations,
Aux prix des expériences réussies ou ratées
Avec en prime souvent beaucoup de privations.
Et un jour constater, qu’au bout du chemin
La vie fut un cadeau difficile à porter
Dans un monde devenu une jungle inégalitaire
Où il est devenu difficile d’encore lutter
Où, il ne nous reste que le droit de se taire.
Ce que nous ferons tous finalement un jour
En éteignant la dernière chandelle de vie
Laissant pour d’autres les poids de nos détours
Qu’ils appelleront nos erreurs et nos folies.
Le poids des ans sont aussi nos engagements
C’est l’aide et l’amour que nous avons donnés
Et de la vie avoir subit les changements !
C’est se retrouver vieux et abandonné !

16:54 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : vie, chemins, société, chandelle |  Facebook |

04/11/2012

Comme la peste noire

Dans le passé, même dans passé récent encore, des Allemands, des Japonais, des Chinois, des Russes, des français, des Anglais, des Iraniens, des Syriens, des Rwandais, des Serbes, des Albanais, des Afghans, les drakiens, des Palestiniens, des Nigériens, des Algériens, et bien d'autres encore, tous amoureux de la Paix, sont morts parce que leur majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard. Et dans l'avenir l'histoire se répètera.
Dans l'histoire, des minorités agissantes, prêchant l'intolérance, ont souvent menés le monde à des catastrophes, pires que la peste noire.

cavaliers-de-lapocalypse.jpg



Les 4 chevaliers de l'Apocalypse ..
Le blanc ... la vérité du conquérant
le roux ... la guerre
Le noir .... la famine, la peste noire
Le gris ...La mort .

La peste noire


Comme un roman fleuve se déroule l’histoire
D’un monde fou, qui court à sa perdition !
Vivant sur une terre sans échappatoire !
Et dont personne n’a aujourd’hui la solution.
Une terre qui se réchauffe, un monde qui pollue
Une consommation qui en épuise les sources
Des êtres humains aux habitudes dissolues
Qui ne vivent que pour augmenter leur bourse.
Rien, oui plus rien aujourd’hui ne réjouit
Nous entrons dans un monde sans avenir
Un monde dont la vie par ses erreurs se détruit
Un monde où plus personne ne trouve plaisirs
Les guerres du passé n’étaient que billevesées
Face aux calamités qui seront là demain
L’orthodoxie du monde sera bouleversée
Le monde deviendra encore plus inhumain
Les injustices changeront de camp et d’identité
L’équilibre recherché pour tous les hommes
Dans un monde, fou, avec ses inégalités,
Mais oubliant l’histoire d’Eve et sa pomme
Nostradamus en avait-il eu la vision ?
Un fléau, un mal, pire qu’une gangrène
Rongeant, détruisant notre civilisation
Sournoisement, sans que rien ne le freine,
Le mal gagne, demain tous n’en mourrons pas !
Mais ne laissera aux survivants que peu d’espoir !
Le mal ne vient pas de loin, mais nous vaincra.
Il nous gagne, nous ronge comme la peste noire.
S’installe par ses doctes et son intolérance.
Agissant toujours insidieusement,
Exigeant toujours de nous, une tolérance
Pour leurs exactions et leurs débordements.
Revendicatifs, imposant à l’Europe
De les admettre et tout leur attribuer
Agissant souvent comme des lycanthropes
Hypocritement, ils ne veulent que dominer.
Et au nom des droits de l’homme, autoritaires,
Nous forcent d’accepter leurs revendications.
Nous privant de libertés élémentaires
Comme la pensée et le droit à l’expression.
Et les pages se tournent inexorablement
Rien ne peu l’arrêter, ni les arbitrages,
Ni les dialogues ! Des pages qui finalement
Nous mèneront tous vers la dernière page.


16:55 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : apocalypse, irakiens |  Facebook |

06/08/2012

Ma région, ma patrie

Né à Mons en Hainaut,de père hollandais et de mère française,
je me sens aujourd'hui au crépuscule de ma vie, plus que jamais Wallon.
et chante avec ferveur leur hymne, chaque fois que j'en ai l'occasion.

Nos estans firs di nosse pitite patreye,
............. Nous sommes fiers de notre petite patrie,
....
.......
Vola pocwè k' on-z est firs d' esse Walons !
.............Voilà pourquoi nous sommes fiers d'être Wallons !


LIGE_C~1.JPG



Ma région est la Wallonie

Ma Wallonie n’est pas un pays plat !
De Tournai à Liège, elle est vallonnée !
Comme au Nord, ces villes ont leur éclat,
Leurs hommes, leur histoire, leur renommée !
Elle fut la patrie de nos ancêtres, fiers gaulois,
Que César désigna comme les plus valeureux !
Valeureux comme on le dit aussi des Liégeois,
Souvent accueillant, toujours chaleureux,
Qu’ils soient du centre, de l’ouest ou de l’est,
Qu’ils soient Montois ou Carolingiens
Venu d’Italie ou encore des pays de l’Est
Ils sont devenus les héritiers des Nerviens.

Cette région qui de ses richesses passées
Avec ses mines, ses industries, sa sidérurgie,
Avec ses gloires qui firent sa renommée
Donnèrent plus qu’un nom à la Wallonie.
Et si ses terrils sont devenus ses montagnes
Témoins des gueules noires qui les élevèrent
Au prix de leurs sueurs et aussi de hargnes
Pour extraire du sol, la houille meurtrière.
Nos Ardennes nous offrent aussi ses paysages
Avec ses claires rivières et ses vertes forêts
Dont les bois sont aujourd’hui après abattage
Une source de richesse et de gros intérêts

Son drapeau est un symbole de liberté.
Son coq sur fond d’or est flamboyant
Quand il flotte aux fenêtres de nos cités
Quand il se déploie sur les routes en claquant
Pour montrer, des Wallons leur présence.
Leurs chants glorifiant leur pays, leurs héros
Pour affirmer dans l’histoire, l’existence !
Pour crier haut et fort avec leurs mots
Leur fierté d’appartenir à cette patrie
Leur amour de leurs villes, de leurs régions
Pour monter que vivra toujours la Wallonie.
Et qu’ils resteront toujours fiers d’être Wallons.


wallon,wallonie,mons,gaulois,tournai,liège,nerviens,libertés

29/03/2012

Dans quel monde vivons-nous?

Pouvoir écrire ce que je pense parfois ...!!!!

rome-senat.jpg

Une réflexion ….

Méditation !
Introspection !
Elucubration !
Affirmation !
Cogitation !
Allos-y, débattons !
Sur le monde radotons !
Pour le refaire complotons !
Les besoins de réformes, décrétons !
Et finalement, encore déchantons !

Méditer sur le temps et ses tourments !
Analyser de sa vie des moments
De nos moments d’aveuglement !
Réfléchir aux pourquoi, aux comment.
Débattre des hommes, des événements.
Profitons aujourd’hui de nos libertés
Du monde, contestons les absurdités.
Du pouvoir, crions haut et fort sa médiocrité
Et refusons des lois, les absurdités !
Demandons pour tous plus d’équité !

Mais ce n’est là que rêves, utopies.
Nous vivons de notre misanthropie !
Par égoïsme, nous refusons la philanthropie.
Nous vivons le monde de la photocopie
Ou plus rien n’est vrai, ou tout est copie !
Nous vivons dans un monde sans cœur
Un monde qui ignore la douleur
Un monde de minables profiteurs.
Un monde où demain fait peur !

Un monde de la prescription !
Un monde de la proscription !
Un monde de la prohibition !
Un monde de la frustration !
Un monde de la désolation !

12:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : monde, hommes, pouvoir, lois, coeur |  Facebook |

15/10/2011

un regard .. des yeux .....

regard yeux.jpg


Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !

30/09/2011

Poème ? Poésie ? Rimes ?

Tout ce qui est "rimes" est-il poésie ????
Tout ce qui est poésie doit-il être "rime"?

plume4.jpg




Ceci n’est pas de la poésie.. !!


Je ne saurais rester muet et me taire,
Quand je reçois de certains les commentaires!
Considérant que j’écris des mièvreries,
En prétextant qu’elles ne sont pas poésies !
Affirmant que je n’écris que des balivernes
Et que mes prétendues poésies sont bien ternes !
La poésie n’est-elle qu’une forme d’éloquence,
Destinées à des poèmes et des romances ?
Si des écrits sont l’expression de la poésie,
La poésie existe aussi dans nos vies !
La poésie se retrouve autant dans l’esprit
Que dans la manière dont les mots sont écrits !
La poésie d’un lieu, d’une belle musique,
Sont des moments de vie qu’on trouve poétiques.
La nature avec ses sites et paysages,
Les forêts et leurs végétations sauvages
Peuvent aussi inspirer la poésie d’un moment
Et elles n’ont pas besoins de balbutiements
On peut voir la poésie dans une peinture.
Elle est appréciée selon les cultures,
Comme dans la manière d’offrir des fleurs.
Elle n’est pas seulement affaire de cœur !.
Préférant les vers à la prose pour m’exprimer
Et utiliser ce mode d’écriture pour attirer,
Je peux ainsi laisser aller mon imagination
Pour écrire mes réflexions et divagations
Sans prétendre que toute ma culture
Soit de la poésie étalée comme de la confiture.

18:06 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : poésie, poème, musique, peinture |  Facebook |

11/09/2011

Désordre apparent .. ordre réel ..!!

<:tr>

messy-desk.jpg



Le désordre

Mais qu’est-ce donc encore que le désordre ?
Est-ce réellement un manque d’ordre ?
Est-ce l’idée d’un vrai rangement ordonné ?
Est-ce le seul critère qui soit donné ?
N’en existe-t-il pas de différentes formes ?
L’ordre a-t-il ses codifications, ses normes ?
Qu’elle différence y a-t-il entre l’ordre réel
Et ce qu’on pourrait appeler : l’ordre virtuel ?
Etudiant, mon désordre n’était qu’apparent
Alors que remettre de l’ordre était dérangeant !
Mais de quelle sorte d’ordre parlons-nous ici ?
Car, il ya le désordre des choses et de l’esprit !
Quand nos idées paraissent incohérentes
Quand nous gambergeons sans raison apparente !
Les désordres qui portent à conséquences
Quand on n’en contrôle pas les fréquences.
Il y a les désordres des comportements
Qui font désordre dans les rassemblements
Quand l’alcool commence à faire ses effets,
Après avoir abusé des drinks aux buffets !
Les désordres causés par les divagations
De ces hommes qui veulent gouverner les nations.
De ces populistes qui se disent nationalistes
Dont le seul objectif est de devenir séparatistes.
Et, il y a les désordres de nos fantaisies
Qui m’ont amené à écrire cette poésie.
…..
J’ai écrit poésie … bof … !!!
C’est pour les rimes …
Elles font un peu désordre !

précision ... mon bureau n'a pas l'aspect de la photo référence du désordre.

DSCF3207.JPG

17/08/2011

Un symbole du sexe ... BB

brigitte-bardot.jpg



Nom : Brigitte

Starlette, elle attirait des hommes les regards !
Son visage d’ange qu’encadrait sa longue chevelure
Un portrait de femme, qu’aurait chanté Ronsard
Avec ses mots de poète amoureux d’aventures !
Ses beaux yeux de biche, son regard enjôleur
Suggérait déjà l’amour et le plaisir
Qui la rendrait célèbre sans trouver le bonheur !
Car devenue femme, elle partageât les désirs
Des hommes qui en firent leur sexe symbole, leur égérie.
Sur les écrans, elle montra sa plastique
Devint d’un pays, la Marianne choisie,
Et devint pour les hommes un symbole érotique.
Sous ses airs de fausses pudeurs et sagesses.
Elle savait provoquer et l’amour inspirer
Dissimulant ses atours avec adresse
Elle provoquait et se faisait désirer !
Sous des airs d’ingénue, se cachait l’immoralité
Elle prenait les hommes qu’ensuite, elle jetait
Prenant avec la vie et l’amour des libertés
Pour satisfaire les démons qui l’habitaient.
Mais ses succès masculins étaient éphémères
La Vénus vécut de nombreuses déceptions
Elle connut des liaisons souvent amères
Son corps n’était que sujet de chaudes passions.
Elle fut ainsi un réel mythe du 7me art
Vedette des films qui la mettait en évidence
Elle joua la comédie avec les plus grandes stars
Partageant parfois un moment de leur existence.
Pourtant, lassée de jouer cette comédie
Dans sa vie débridée, comme sur les écrans
Elle se retira du monde de l’utopie,
Fuyant la fête et le monde des courtisans.
Sa vie prit une autre orientation
Vivant son désœuvrement dans l’isolement
La Madrague devint sa seule habitation
Mais sans accepter les rides son vieillissement
Menant pour se faire encore remarquer
Comme un Don Quichotte féminin, des combats
Pour défendre la cause animale et critiquer
Des décisions qui dans les médias font débats !
Elle, qui fut si femme, aimée et adulée
Elle, qui fit fantasmer ses fornicateurs
N’est plus aujourd’hui qu’une femme abandonnée
Qui vit des souvenirs de ses adulateurs.

03/08/2011

Faire revivre un blog avec des fleurs

desfleurs.jpg


Offrir des fleurs ..

Les fleurs éternelles de nos mémoires,
Sont d’une vie les souvenirs, les histoires
Les fleurs du printemps sont éphémères
Comme nos amours d’une jolie chimère.
Les fleurs de l’été n’ont que les couleurs
D’un bref amour et de nos bonheurs !
Les fleurs d’automne sont parfois tristes
Comme nos amours ou sentiments pessimistes !
Les fleurs de l’hiver sont souvent cachées
Comme des liaisons jamais avouées !
Les fleurs d’une vie bien remplie
Sont autant d’images de nos fantaisies
Qu’en amours divers nous avons vécus,
Dont les souvenirs ne se sont pas perdus.
Mais les fleurs sont emblèmes de nos existences
Emblèmes de nos vies de nos espérances.
Pendant nos vies, de la naissance, la jeunesse
Vivant symboles jusqu’à notre vieillesse,
Nous recevons des bouquets avec plaisirs
Nous prenons plaisir aussi à les offrir.
Ils accompagnent des moments de nos vies
Pour marquer aux autres notre sympathie
En témoignages d’amitiés pour tous les âges
Nos beaux événements et notre dernier voyage !

24/06/2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

photoMasques.jpg

Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

17/06/2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

eau,pluie,homme,rivières,mers,désert



L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

11/05/2011

La terre est-elle ronde ????

Avant de partir pour deux mois, en février j'avais écrit ce texte
destiné au club de littérature auquel je participe à Mons
Le Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth


leMondePollution.jpg



La terre !


Entre les mondes de la virtualité
Et les mondes de la réalité
Sur terre nous avons existé !
…….
Nous fûmes créés avec un peu de terre !
Pour retourner un jour à la terre !
Nous hommes, vivant de la terre !
Sur une boule, une mappemonde,
Qui représente souvent le monde,
On te prétend globe, voire ronde.
Pourtant on parle de tes quatre coins
On parle aussi du bout, quand on va loin !
Mais personne n’en a vu tous les recoins !
Chaque jour elle accomplit sa révolution !
Accomplissant du temps, son évolution !
Jouant des heures, ses diverses partitions.
Partitions du ciel et ses fantaisies
Comme celles des hommes leurs folies
Quand ce ne sont pas leurs utopies.
On te dit de l’humanité nourricière
Mais l’humanité ne doit pas en être fière !
Car elle te gère en simple boutiquière
Pour te découvrir, elle du t’explorer
Pour se nourrir, elle doit te cultiver
Pour voler tes ressources, il faut te creuser.
Car terre tu es chimie et physique.
Ton exploitation est souvent anarchique.
Depuis la période de la mécanique !
Et l’homme saura-t-il prendre les décisions
Sages, pour assurer aux futures générations
Une vie respectant d’un dieu sa création ?


553265

17/02/2011

Juste une pause ...

Dimanche 24 avril 2011, je suis rentré, mais je serai very busy pour les jours à venir. Donc à plus.. j'essaierai dans la mesure du possible de répondre à vos commentaires.

D'autant que j'ai un problème, à régler, avec la mise à jour de mes blogs depuis mon retour
Amicalement


rideau copie.jpg



Je dois faire une pause forcée,

Mais vous pouvez aller visiter mon site en cliquant sur le lien ci-après :

**FREDDYDEMONS***

février 2011 =547659

20:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) |  Facebook |

30/12/2010

Avec mes meilleurs voeux pour 2011

nouvel_an_2011a copie.jpg

08:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes saisons, Web | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

22/12/2010

Joyeux NOEL

christmas.jpg

17:31 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/12/2010

Le réveil d'aramis-le-rimailleur

N'étant pas du genre à tendre l'autre joue ..
Un mousquetaire n'aimant pas se laisser dire ou faire
Veuillez lire ci-après, la réflexion que m'inspire le skynetblogs aujourd'hui..

contour-pur-rapiere.jpg



Blog de la zizanie


Pour les Messieurs aussi....!!!
Voulant m’éviter votre déplaisir Mesdames,
De son fourreau je ne sortirai plus ma lame !
Et ne viendrai plus avec ma nouvelle plume
Que vous raconter des histoires sur la lune.
Je ne viendrai plus colère en mots m’exprimer.
Et ainsi par les coups de mon estoc désarmer
Les importuns qui viennent avec la zizanie
Skynetblogs perturber de leur antipathie.
Je ne veux plus m’élever en inquisiteur
D’une plateforme qui survit dans la douleur,
Parce que, quelques sinistres comiques
Viennent dans les blogs jouer aux clowns de cirque.
Usant et abusant de leurs appareils photos
Pour d’un clic, capturer de banales autos
Et sans effort venir d’images polluer.
Ou encore nous noyer sous leurs copier coller !
Quand ce n’est pas de leurs bêtises quotidiennes
Et des flatteries mensongères et béotiennes.
Se complaisant souvent dans leurs niaiseries
Se gargarisant de flatteuses hypocrisies.
Il faut dire que souvent le niveau de culture
Dans les blogs s’apparente à la confiture.
J’ éviterai en fermant de mes blogs les portes
De recevoir des commentaires de toutes sortes.
Je range au fourreau ma méchante rapière
Je ne verserai plus mon fiel dans des commentaires
Me privant à regret de vos messages d’amitiés
Que je ne recevais qu’en petites quantités.
Mes blogs n’étant pas jugés par certains
D’assez bonne qualité pour être dans le bottin.
C’est donc pour mon seul plaisir de communiquer
Que je viendrai dans les blogs sans polémiquer.

542967

13:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mousquetaire, aramis, lune, culture, cirque |  Facebook |

22/11/2010

Mathusalem .. je vivrai moins longtemps que lui

comme l'arbre l'homme vieillit,
comme l'arbre l'homme dépérit...

vieil arbre.jpg



Bientôt septuagénaire.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans !
Septante ans c’est aussi sept fois dix ans !
Je suis né et je n’ai pas connu mon père
Tué en mil neuf cent quarante à la guerre
Il n’avait pas eu le temps d’épouser ma mère.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Mais de mon père je ne connus pas les parents
Rejetée ma mère fut considérée comme fille mère!
Et la mort de mon père ne fut pas un critère
Pour m’accepter dans une famille trop fière.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je me rappelle des souvenir d’enfants.
Je vécu mes premières années très entouré
Ma mère avait cinq sœurs et j’étais très gâté
Mais trop jeune pour me souvenir de ce passé.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Après avoir vécu chez mes grands parents.
Ma mère m’ayant trouvé un père nourricier,
Je dus aller vivre dans un nouveau foyer
Que je devais, avec une demi sœur partager.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
J’avais hérité d’un nom de famille d’antan.
Le père nourricier sévère était un batave
Qui prétendait faire de moi son esclave
Et pour mon éducation fut une entrave.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je suis là grâce à mes grands-parents
Car je dus mon avenir à mon grand-père
Qui su me donner le goût de faire carrière
Comme ingénieur, ce dont il était très fier.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Une vie qui ne fut qu’un long roman.
Mais qui serait trop longue à raconter
Et dont seul les bons souvenirs doivent rester
Pour ceux qui plus tard devront de moi attester.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Autrement dit cela fait soixante-dix ans.
Qui ne furent pas un long fleuve tranquille
Une vie toute dévouée à la famille
Et aujourd’hui à l’amour de deux petites filles.

16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

reveamour.jpg



Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

24/08/2009

Ils sont venus de .....


Les immigrés,
pas ceux qui s’implantent avec leurs coutumes, leurs règles
et qui bien tolérés dans nos sociétés, veulent nous imposer leur religion..

immigrants-africains
Les immigrés

Qui sont-ils ?
D’où viennent-ils ?
Ils viennent de nulle part !
Ils font bandes à part !
Quémandant refuge et asile !
Ils vivent sans domicile !
Nos pays, sont de cocagnes !
Leurs pays leur semblaient des bagnes !
Ils y connaissaient la faim,
Une vie sans lendemain !
Sans espoir d’un devenir
Autre que survivre avant de mourir.
Ils sont arrivés plein d’espoir
Ils ont risqué leur vie sans savoir
Que le monde que chez nous ils découvriront
Sera pire encore que leur ancienne prison !
Demain chez nous ils seront clandestins
Et leur avenir sera toujours incertain.
Ils sont arrivés avec presque rien,
Avec leurs nippes comme seul biens.
Rejetés, oubliés, dans la clandestinité
Où pourront-ils trouver l’hospitalité ?
Dans notre monde injuste, inéquitable
Un monde absurde qui devient invivable
Les maux de l’humanité sont une peste
Qui comme une pandémie nous infeste
Les drogues, les guerres, les religions
Plus que les maladies, de nous aurons raison.
Que sont-ils donc alors venus chercher ?
L’espoir de pouvoir leur avenir changer
Sans pour autant trouver le paradis
Que des profiteurs leur avaient promis.
Leur triste vie ici continuera
Ils vivront souvent cachés comme des rats.
Ou seront renvoyés d’ou ils sont venus
Car dans nos pays ils n’étaient pas les bienvenus.

Pourtant
Souvent, ils arrivent d’anciennes colonies.
De leur pays, ils ne fuient pas tous la tyrannie
Et aujourd’hui nous leur refusons un droit d’asile
Sous de faux prétextes et raisons hostiles..

Alors que …
Sous le couvert d’une colonisation traitresse
Pendant des années, nous avons volé leurs richesses.
Nous les avons exploités au nom de nos civilisations
Avec des coups de bâtons pour seules rétributions.
Leur imposant nos méthodes, nos règles, nos lois
Sans leur laisser la possibilité d’un choix.

28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...

17/02/2007

Sortir de la pause ...???

lenupensant
la pause,


Faire une pause, arrêter pendant un certain temps
S'écarter du monde virtuel pour se ressourcer.
Pour retrouver d'autres passions, d'autres instants.
Aller sous d'autres cieux errer, vagabonder.
Vouloir trouver d'autres idées, d'autres horizons!
Vivre d'autres moments, d'autres évènements,
D'images nouvelles, de mots nouveaux faire moisson.
Pour revenir ensuite plein de nouveaux sentiments.

Mais la pause est parfois de vivre un abandon,
La fuite devant les vicissitudes de la vie,
Devant la tristesse, la solitude, les déceptions.
La pause, est une manière de fuir les folies
De notre monde, de la société d'aujourd'hui!
De changer d'air et d'essayer d'oublier,
Que demain sera encore fait des mêmes ennuis!
Que les heures couleront toujours dans les sabliers!

La pause, c'est aussi, parfois, oublier d'aimer!
C'est ne plus rechercher des femmes, leur tendresse.
C'est en fuyant, tenter à l'amour d'échapper.
Oublier les amours passés, et leurs maîtresses.
Vivre un moment une autre vie, vivre autrement
Les plaisirs que l'on trouve dans le monde virtuel,
Pour redécouvrir en sortant de cet isolement
Les joies de ces contacts, souvent, confidentiels!

Cette pause, c'était vous quitter un peu,
Sans vous oublier vraiment, sans venir poster.
En pensant que le ciel n'est pas toujours bleu,
Et que parfois dans la vie pour mieux se retrouver
Il faut chercher ainsi un peu de solitude
Et savoir en chemin, parfois, faire une pause
Pour voir que la vie n'est pas que décrépitudes.
Et voir qu'avec les épines, il y a des roses.

28/09/2006

Ignoré de Skynetblogs

Le blog c'est quoi pour moi ????.
Ma façon de vous le dire ...
ce sera long à lire
vous ne vous y retrouvez pas tous
mais à tous j'ai pensé..
Pourtant je ne vous ai jamais encore rencontré ..
et de Skynetblogs comme beaucoup d'autres j'ai toujours été ignoré
Mais que voulez vous, je ne suis déjà qu'un viel homme oublié

solitude


Le SKYNETBLOGS

Je suis venu de nulle part pour entrer dans ce monde.
Dans ce monde abstrait, insondable du contact virtuel.
Je suis venu ainsi un jour rencontrer ceux qui à la ronde
Ont aussi tenté ce milieu aux contacts inhabituels.
J’y ai rencontré des âmes mélancoliques, des âmes tristes
J’y ai rencontré des êtres spirituels, mais aussi des sots.
J’ai lu les mots de détresses, des mots parfois sinistres.
J’ai regardé les visages que montraient des photos.
Mais était-ce leurs visages, parfois de très beaux fruits.
Anonymes, souvent derrière le masque insondable de la toile.
Les "ils" ne sont-ils pas des "elles", et les "elles" des "lui".
Combien de ces femmes lèvent-elles pour nous leur voile.
Les noms, des "pseudos" révélateurs de leurs âmes
Des noms de fleurs, ou comme une Anaïsorchidée,
Un nom donné à une fleur. Des noms comme des flammes
Qui viennent occuper des moments de nos journées !
Comme Bloodflower qui est à la fois sang et fleurs.
Et ceux qui sont l’image de leurs nouveaux domaines
Nous montrant comme Chadou des chats, la douceur !
Et les noms souvent changent au cours des semaines.

On les retrouve dans les rubriques qui nous sont proposées

Il y en a pour tous les goûts, allant de l’art à la philosophie
Avec leurs auteurs recherchés comme Mandala, le sage.
Mais des blogs nous parlent de vacances, de gastronomie
Ou comme pipette nous promènent dans les nuages.
Et quand la nature s’en mêle, elle nous offre un sapin-vert .
Mais, il a l’amour et l’amitié, l’expression de la sentimentalité.
Des mots brefs qui viennent nous montrer des cœurs ouverts.
Ceux Caroleetsesmots qui sont ceux de sa féminité.
Les mots variés des mères, ces superwomen de leur famille
Qui viennent nous dire comment elles vivent leur quotidien !
Ces mamans qui nous racontent de leur vie les banderilles
Pour assurer autour d’elles le bien-être et apporter soutien !
Je viens vous lire toutes et tous, comptines et commentaires
Ils sont souvent plus qu’amicaux, et apportent du bonheur.
Ils viennent de partout, ils sont anonymes parfois vulgaires.
Mais ils m’apportent souvent du baume et de la paix au cœur.
Il y a ces pseudos qui font rêver d’amour et d’évasions.
Des pseudos imaginés qui sonnent comme des noms d’îles.
Manu-reva qui est comme source de lointaines passions
Pour s’évader d’un monde trop matériel, trop laid, trop vil.
Ce monde possède des pseudos qui ne veulent rien nous dire.
Les Dyfuca, Sioran qui nous servent de la vie de bons clichés.
Ou encore paniers de découvertes qui sont domaines de plaisirs.
Les Sac à fouille qui se renouvellent avec leurs variétés.
Je pourrais en citer beaucoup d’autres, car je les visite tous.
Je pense à ma loubabylou , ce gentil Duke, de JazzFan.
A celles trop rares qui ont eu l’heure de faire battre mon pouls.
Et qui me laissent un goût de l'amitié amer et décevant.
Mais je vis cette vie du blog, dans ma solitude profonde
N’ayant jamais eu le plaisir, a Skynet, d’un tableau d’honneur
Je reste un lecteur assidu de tous vos mots et facondes
Et cela encore aujourd’hui suffit à me combler mes heures !