27/05/2013

Le choix d'un sourire

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Un simple sourire

Quel bonheur de recevoir un simple sourire,
Des lèvres qui montrent un moment de plaisir
Un plaisir de donner, de montrer qu’on apprécie
D’apporter à ce moment un peu de sympathie.

Et il y en a des sourires dans la vie.
Des sourires de femmes jeunes et jolies
Ceux des jeunes enfants encore au berceau
Les sourires des jeunes encore puceaux

Quel beau moment, lors d’un premier regard
Elle vous sourit discrètement, piquant un fard
Ce premier sourire, et des yeux qui s’allument
Des lèvres sensuelles qui légèrement s’embrument.

Un sourire complice un sourire qu’on échange,
Lorsqu’on se retrouve après une nuit de délices.
Le sourire qui traduit le moment d’un beau souvenir
Lorsqu’on se rappelle ce que fut ce plaisir.

Le sourire de ces jeunes devenus parents
Quand ils se penchent sur leur premier enfant.
Et les sourires soupçonneux lorsque qu’ayant grandi
Les enfants partagent avec eux leurs interdits.

Le sourire de l’aïeul qui voit ses petits enfants
Venir avec leurs petits minois souriants
Lui apporter un dernier moment d’amour,
Avant qu’il ne parte, bien loin, pour toujours.

La dernière image que nous laisserons.
Celle d’un visage, devenu ridé et long
Qui sourit encore aux derniers moments
Que lui offrent encore la vie et ses enfants.

Mais il reste aussi les sourires des artistes
Les sourires de ces personnes admiratrices
Des choses de la vie, de l’art et de la culture
Du sourire énigmatique d’une peinture.

15/10/2011

un regard .. des yeux .....

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Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !