06/04/2013

Le "crabe" me fait gamberger

Avec ce que je connais aujourd'hui, je ne peux m'empècher de gamberger ...
Encore 6 chimios avant de savoir ce qu'il en est ....???????
Je vous livre le résultat d'une de mes pensées quotidiennes, dont je ne peux m'évader ...???

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Le crabe …

Un mot qui effraie, qui fait toujours peur !
Un mot qui incarne souffrances et douleurs.
Pourtant nous lui avons donnés divers sens.
Voire même des contre-sens, et des doubles sens
Comme crustacé il peut être souvent péché.
Pour constituer un met très recherché.
Son symbole est aussi un signe du temps
Une période de l’année qui fait suite au printemps.
Mais il porte alors un nom proche de l’enfer
Pourquoi l’avoir appelé ainsi cancer.
Un mot funèbre pour désigner la maladie.
Une maladie sans encore beaucoup de thérapie.
Une terrible maladie qui tue tous les jours.
Contre laquelle l’homme combat depuis toujours.
On lui a donné d’autres noms par pudeur
Pour ceux morts après de longues douleurs.
Le destin à pris ma vie dans ses mains !
Que me réserve-t-il comme nouveau demain ?
En installant un crabe dans mon corps
Voudrait-il programmer déjà ma mort ?
Un crabe qui aurait mission de me détruire !
Un crabe qui veut me priver d’avenir !
Un crabe que je veux vaincre pour encore vivre,
Car de la vie je veux encore être ivre.
Mais parfois le corps ne veut plus entendre
La médecine ne peut plus le défendre
Et face à cette fatalité quand même lutter
Pour espérer des jours de vie encore garder..

09:36 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : crabe, cancer, thérapie, vie, ivre, jours |  Facebook |

23/11/2012

Le poids des ans ...???

Venir en aide aux autres, vous fait parfois vous rendre compte, comment les années ont marqués votre vie ...


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Le poids des ans ….

Qu’il est lourd à porter, le poids des années !
Le jeune enfant est à l’âge de l’insouciance
Des années, faites de jeux et déchainées.
En attendant l’acné de l’adolescence.
Cette adolescence, et ses premiers amours.
Période qu’on dit de crise et de révoltes.
Avec des choix qui plus tard pèseront lourds.
Faire ses premiers pas de jeune désinvolte.
Mais, il faut étudier, apprendre à travailler.
Choisir entre les plaisirs et les obligations.
Apprendre le respect des lois et batailler.
Et des ainés recevoir un vernis une éducation.
Pour déboucher finalement dans un monde,
Une jungle où il faudra toujours lutter.
Vaincre les périls d’une société moribonde.
Souvent tout accepter sans pouvoir protester.
Et un jour partir sur les chemins de la vie.
Trouver un travail, fonder une famille.
Toujours devoir compter, éviter les folies.
Toujours rechercher dans le foin une aiguille.
Et ainsi accumuler au fil des années
Les charges d’une vie et ses obligations,
Aux prix des expériences réussies ou ratées
Avec en prime souvent beaucoup de privations.
Et un jour constater, qu’au bout du chemin
La vie fut un cadeau difficile à porter
Dans un monde devenu une jungle inégalitaire
Où il est devenu difficile d’encore lutter
Où, il ne nous reste que le droit de se taire.
Ce que nous ferons tous finalement un jour
En éteignant la dernière chandelle de vie
Laissant pour d’autres les poids de nos détours
Qu’ils appelleront nos erreurs et nos folies.
Le poids des ans sont aussi nos engagements
C’est l’aide et l’amour que nous avons donnés
Et de la vie avoir subit les changements !
C’est se retrouver vieux et abandonné !

16:54 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : vie, chemins, société, chandelle |  Facebook |

06/01/2011

L'homme est-il un arbre ?

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Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

26/03/2009

Regard vers l'arrière ????

Quand vieillissant, ou devenu vieux, nous regardons en arrière
Regardant couler sous le pont le fleuve de nos existences
Quel bilan retirons nous de nos vies ...???

ainés-misere



Ma raison d'être ?



Combien de femmes et d’hommes oeuvrent pour la vie
Partent en terre inconnue pour aider leurs habitants
Sacrifiant ainsi aux déshérités d’un monde en folie
Leur jeunesse par une action de bénévole militant.
Des artistes, des chanteurs et d’autres par leur action
Ont chanté leurs raisons d’être et leurs volontés
Ils ont dit pourquoi par leur participation
Ils voulaient aider les délaissés, les abandonnés.
Ceux que notre monde moderne fint d’ignorer
Ceux qui sont oubliés, sans honte, par les riches nantis
Ceux qui dans la faim et la soif demain devront crever
Parce que des hommes, les abandonnent dans l’oubli.
Le monde est-il juste ? L’homme est-il équitable ?
Agissons-nous toujours avec un peu de sagesse ?
Sommes-nous toujours indifférents aux misérables ?
Egoïstement, pauvres dans nos richesses
Nous nous complaisons en ignorant la pauvreté
Les maladies, les manques qui sont le quotidien,
De beaucoup de peuples et qui minent leur humanité.

Quelle fut depuis toujours ma raison d’être ?
Mais faut-il se poser vraiment la question ?
N’ai-je vécu ma vie que pour mon bien-être !
Que pour satisfaire mes projets, mes ambitions.
A cause de la guerre, né, orphelin de père
Je n’avais plus de raison d’être pour les humains.
Et c’est sous la tutelle avisée d’un grand-père
Que j’appris que la vie était un long chemin,
Qu’il fallait suivre au prix de nombreux d’efforts !
Qu’il fallait savoir regarder autour de soi !
De voir de la communauté là pauvreté,
Les injustices, la misère, et que parfois
Il fallait s’investir pour aider la société.
Et aujourd’hui au crépuscule de ma vie
Quel bilan puis-je tirer des leçons reçues ?
Quelles actions ai-je, pour aider, accomplies ?
Quelles expériences difficiles ai-je vécues ?
Quel regard ai-je souvent posé sur le monde ?
Sans y voir la misère, souffrance, le désespoir
Que vivent au quotidien ceux du quart-monde,
Et que mes yeux refusent souvent de voir !
N’ai-je pas dans les plaisirs d’une existence
Sacrifié les idéaux reçus par mon éducation
Gaspillant les acquis de mon adolescence
Les utilisant pour ma seule satisfaction.
Mais qu’elle était, en ce monde, ma raison d’être
Cette question qu’aujourd’hui je me pose
Et que sans réponse devra rester « être »
Pour terminer ainsi cette fausse prose !



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19/02/2009

Inch'Allah ou Alea jacta est


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réflexion
Dans cet hiver trop long
Quand il ne reste que la tête pour penser

Champaigne_Vanite





Inch Allah ou Alea jacta est ?



Aurais-je oublié que la vie n’est pas facile ?
Aurais-je oublié que la vie est versatile ?
Aurais-je oublié que la vie n’est pas futile ?
Aurais-je oublié qu’elle est un vaudeville ?

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Pas facile

Mais je n’ai pas oublié qu’elle est trop brève !
Qu’elle est une longue et difficile route !
Qu’elle n’est pas seulement qu’un rêve !
Dont nous vivons les minutes goutte à goutte. !

Versatile

Chaque jour apporte des faits et leur renouveau
Chaque semaine nous fait vivre des changements.
Les saisons s’écoulent comme le vin hors du tonneau !
Les années s’effacent sans s’arrêter un moment.

Pas futile

La vie en société est faite d’obligations !
Mais pour nous la vie est aussi devoirs.
La vie ne nous épargne pas les déceptions !
Elle est aussi le besoin d’un vrai savoir

Vaudeville

La vie est un théâtre, où chacun joue un rôle.
Dans une comédie faite de désillusions
En espérant toujours qu’on trouve parfois drôle
Derrière un masque, nos dissimulations

**************

Pourtant tout serait-il écrit à la naissance ?
Quels rôles auraient joué nos ascendances ?
Comment pouvons-nous en avoir connaissance ?
Construisons-nous notre vie dès notre enfance?

Pour moi, la vie est aussi partage et amour
Vécu avec l’autre, bien ou mal, au jour le jour.
Pour moi, la vie, ce ne sont que carrefours
Dont il faut savoir emprunter les bons détours !

Inch alha ou Alea jecta es ?


09:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : amour, reve, vie, vin, tete, route, hiver |  Facebook |

05/10/2006

Vive la vie à vivre


Non, je ne suis pas mélancolique aujourd'hui ..
Non je n'avais pas envie de philosophie ..
J'ai simplement voulu exprimer ma pensée ...
Et la conclusion qu'il faut malheureusement en tirer ..
Alors rentrant dans mon moi intérieur, nu comme un ver, dépouillé de tout ce qui rappel la vie extérieur ..
je vous livre ma pensée ...

lenupensant

Vivre sa vie


La vie n’est pas qu’un chemin de lumière !
Elle a aussi ses chemins de nuits sombres
Des chemins qui nous mènent dans l’ombre.
La vie n’est pas que des regards vers hier
Elle est aussi faite de regard vers les demains
Les demains d’espoirs et aussi de désillusions.
Faits de jours sans joie, des jours sans pain
Des jours où nous pleurons nos déceptions.
Les déceptions de nos échecs, de nos vécus
Les désillusions de nos quotidiens incertains
Les insatisfactions qui nous laissent abattus
Nos insuccès, qui nous laissent sur notre faim.
Pourtant, demain je veux encore pouvoir vivre
Mes expériences passées qui furent ratées !
Je veux pouvoir encore comme dans les livres
Vivre des aventures, des heures débridées.
Je veux encore pourvoir goûter aux plaisirs
Qui éclairèrent mes chemins, les nuits obscures !
Je ne veux pas de la vie, entendre le mot finir
Je veux que les moments reviennent et durent.
Je veux dans mes bras la prendre, l’embrasser
Embrasser cette vie, et m’étourdire de ses folies
Je veux encore pouvoir m’enivrer de moments
Qui me laisseront des souvenirs sans mélancolie !
Vivre la vie de demain, vivons déjà celle d’aujourd’hui
Profitons de chaque instant dont elle nous fait cadeau
Mordons dans cette vie, comme dans un fruit
Profitons des instants fleuris comme d’un gâteau.

Pourtant la vie restera désillusions !
La vie restera avare de satisfactions !
Elle nous apportera ses déceptions !
Elle nous fera toujours payer l’addition
De nos erreurs, de nos obsessions !
Elle sera quand il faudra répression,
Et nous obligea à vivre à nouveau sans passion.

17:58 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : vie |  Facebook |