31/08/2011

Une fille dans un pré .. conter fleurette !

Belle-Des-bois.jpg


La pâquerette

Dans un pré, j’ai cueilli la pâquerette
J’ai enlevé les pétales de sa collerette
Nue comme une nymphe, sans ses atours
Elle offrait son corps à la lumière du jour.
Montrant des formes langoureuses,
Des formes provocantes, voluptueuses,
Des formes qui s’offraient aux caresses
Des ébats d’un amant et sa maîtresse.
La rondeur de ses seins était sensuelle
Caressés d’une mèche de cheveux rebelle
Le galbe de son ventre était parfait
Ajoutant encore le désir à ses attraits
Au creux de ses longues jambes fuselées
Se voyait un nid blond d’une Venus dévoilée.
Son corps déjà s’offrait au plaisir à l’amour
Pour satisfaire ses désirs de belle-de-jour.
Comme dans le déjeuner sur l’herbe de Manet
Assise dans le pré, elle attendait son « calinet ».
Son visage jeune encore, d’une grande beauté
Avec deux yeux moqueurs, niait la chasteté.
Sa bouche aux lèvres pulpeuses et gourmandes
Attendait des baisers dont elle était friande !
Car la coquine attendait plus que fleurette
Dans un pré parsemé de pâquerettes

19/10/2009

un premier "je t'aime"



Qu'il est doux ce moment des souvenirs
De ceux qui vous laissent un plaisir
Qu'on ne peut oublier
Qui vous firent découvrir le verbe aimer. le baiser


Un premier "je t'aime"


Quand ai-je dit « je t’aime » pour la première fois ?
Je crois me souvenir l’avoir dit de souventes fois !.
Mais quand l’ai-je dit une première fois et a qui ?
L’ai-je toujours dit en aimant en pays conquis ?
Un verbe « aimer » que l’on aime souvent conjuguer
Verbe « aimer » qu’on ne peut parfois pas partager.
Pourtant des souvenirs reviennent en mémoire.
Qui était-elle pour que je lui dise « ich liebe dich » ?
J’étais trop jeune homme, pour que je m’entiche.
Mais j’ai encore le souvenir de son beau visage.
Comme cet amour allait provoquer des ravages!
Un corps de femme, de Vénus digne de Thèbes
Recherchant l’amour d’un jeune éphèbe.
Elle me fit découvrir les sens du mot « aimer ».
Eveillant, à l’amour mes sens. Me révéler
Comme la femme peut être un fruit désirable.
Après cet épisode, amour inoubliable,
Dire, je t’aime ! Devint souvent trop habituel.
Je n’ai jamais trahi, car j’aimais vraiment.
Dans ces amours je cherchais les sentiments.
Mais, les rencontres avaient un même cheminement.
Pour atteindre un but, un objectif sexuel.
Souvent, j’‘ai dit « je t’aime » avec sincérité
Trop souvent, pour vous avouer la vérité.
Pourtant dire « je t’aime » est comme une prière
En jurant, souvent, qu’elle sera la dernière.
Mais l’homme, comme la femme, est très volage.
Le désir changeant de ciels au gré de leurs âges.
Et des « je t’aime » d’aventures en aventures
J’ai vécu ce que me dictait ma nature.
Et de ma vie, il me reste des souvenirs
De plaisirs éphémères et brefs désirs,
Vécus dans des rencontres fortuites
Qui se terminèrent souvent par des fuites.
Et aujourd’hui il ne me reste qu’à vous écrire
Ce qu’aux femmes, je ne peux plus venir dire.