23/11/2012

Le poids des ans ...???

Venir en aide aux autres, vous fait parfois vous rendre compte, comment les années ont marqués votre vie ...


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Le poids des ans ….

Qu’il est lourd à porter, le poids des années !
Le jeune enfant est à l’âge de l’insouciance
Des années, faites de jeux et déchainées.
En attendant l’acné de l’adolescence.
Cette adolescence, et ses premiers amours.
Période qu’on dit de crise et de révoltes.
Avec des choix qui plus tard pèseront lourds.
Faire ses premiers pas de jeune désinvolte.
Mais, il faut étudier, apprendre à travailler.
Choisir entre les plaisirs et les obligations.
Apprendre le respect des lois et batailler.
Et des ainés recevoir un vernis une éducation.
Pour déboucher finalement dans un monde,
Une jungle où il faudra toujours lutter.
Vaincre les périls d’une société moribonde.
Souvent tout accepter sans pouvoir protester.
Et un jour partir sur les chemins de la vie.
Trouver un travail, fonder une famille.
Toujours devoir compter, éviter les folies.
Toujours rechercher dans le foin une aiguille.
Et ainsi accumuler au fil des années
Les charges d’une vie et ses obligations,
Aux prix des expériences réussies ou ratées
Avec en prime souvent beaucoup de privations.
Et un jour constater, qu’au bout du chemin
La vie fut un cadeau difficile à porter
Dans un monde devenu une jungle inégalitaire
Où il est devenu difficile d’encore lutter
Où, il ne nous reste que le droit de se taire.
Ce que nous ferons tous finalement un jour
En éteignant la dernière chandelle de vie
Laissant pour d’autres les poids de nos détours
Qu’ils appelleront nos erreurs et nos folies.
Le poids des ans sont aussi nos engagements
C’est l’aide et l’amour que nous avons donnés
Et de la vie avoir subit les changements !
C’est se retrouver vieux et abandonné !

16:54 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : vie, chemins, société, chandelle |  Facebook |

15/07/2012

La crise les injustices, ....c'était déjà hier ...

Il faut voyager pour voir la misère du monde aujourd'hui !
Voir les mensonges du capital au nom de la crise qu'il a généré !

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Ma balade des pendus

Vous écrirais-je ma balade des pendus,
Comme Villon en des temps aujourd’hui perdus ?
Non, pas une balade qui s’adresse à un dieu !
Ni au diable mais qui vous ouvrira les yeux.
Une balade qui nous parle de notre avenir
Un avenir qui ne sera pas fait de plaisirs !
Car le temps aujourd’hui, à l’espoir n’est plus !
Et il faut maintenant oublier les surplus !
De quoi demain sera-t-il encore fait ?
Quand pour y parvenir on vit de méfaits !
Le monde aujourd’hui dans la misère s’enfonce.
Et quand tous les médias aussi le dénoncent,
Des hommes pour ne soigner que leur égo.
Nous abreuvent de leurs mensonges et leurs ragots.
Après avoir les golden-sixties vécus
Notre société a épuisé ses écus !
Ses promesses nous ont menés vers la décadence
Que nous n’avions pas rêvé dans notre enfance !
Comment pourrons-nous encore vivre demain
Quand on voit que la misère gagne du terrain !
Comment imaginer notre vie future
Quand le présent n’est que conjectures ?
Mais l’histoire n’est que recommencements !
Les injustices de la vie est de tous les moments !
Les travailleurs sont les pendables d’hier
Ce dont le monde ne doit pas être très fier !
Les exploités d’antan resteront exploitables !
Les travailleurs toujours rendus responsables !
Et les nantis profiteurs et accusateurs
Et leurs juges obéissants inquisiteurs
Comme jadis le « Pilate » se laveront les mains
Des sorts qui nous sont réservés pour demain.
Mais comme l’a écrit Villon dans sa balade
Les grands n’ont gré de nos dégringolades
Le pauvre est toujours le voleur coupable !
Et pour cela sera toujours pendable !
Qu’est –ce qui est aujourd’hui du passé différent?
Quand le passé ressemblait déjà au présent !
…….
L’histoire n'est qu'un éternel recommencement !

18:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : villon, monde, société, espoir, diable |  Facebook |

28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

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Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

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