01/07/2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!