27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !

04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !