13/03/2010

Les fausses démocraties ....


J'enaimarre

J’en ai marre !

L’envie de tout envoyer se promener !
Marre de tous ces ripous de la politique
Incompétents, qui foutent en l’air la Belgique.
Marre de tous ceux qui ne veulent que profiter.

Las d’entendre leurs fausses jérémiades
Sur les crises, et toutes ses conséquences
Qui ne sont que les résultats de leurs carences
De leurs promesses et de leurs rodomontades.

J’en ai marre de ces ministres et leurs idées
Qui ne vivent qu’en pratiquant l’électoralisme !
Et par leurs pitreries se targuent de populisme !
Qui osent venir prétendre gérer nos destinées.

J’en ai marre de ces hommes qui font des lois
Qui nous parlent de justice et de sécurité
Quand eux-mêmes sont incapables d’équité,
Quand ils doivent juger les vrais hors-la-loi !

J’en ai marre de notre justice arbitraire!
De cette société qui méconnait la liberté !
Où l’équilibre est remplacé par la pauvreté !
Où la vie est régie par du communautaire !

J’en ai marre de ces patrons d’entreprises,
Qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs !
Et qui aujourd’hui transportent le travail ailleurs,
Et dont l’appât du gain est leur seule convoitise.

J’en ai marre de ces dirigeants décideurs
Qui profitent de leurs positions usurpées
Pour s’enrichir d’une manière éhontée
En s’attribuant bonus et autres valeurs.

J’en ai marre de cette forme de démocratie
Où le peuple soumis, n’a rien à dire
Et où il faut accepter le bon plaisir
D’hommes enfermés dans leur bureaucratie.

J’en ai marre de ce monde où des religions
Appellent tous ses hommes à la violence
En édictant les lois de l’intolérance
Pour s’imposer dans toutes les régions.

Mai je n’en ai pas marre, aujourd’hui, de ma vie
Celle que j’ai héritée en venant au monde
Et comme vous le prouve ici ma faconde !
De vivre longtemps, j’ai encore envie !

26/03/2009

Regard vers l'arrière ????

Quand vieillissant, ou devenu vieux, nous regardons en arrière
Regardant couler sous le pont le fleuve de nos existences
Quel bilan retirons nous de nos vies ...???

ainés-misere



Ma raison d'être ?



Combien de femmes et d’hommes oeuvrent pour la vie
Partent en terre inconnue pour aider leurs habitants
Sacrifiant ainsi aux déshérités d’un monde en folie
Leur jeunesse par une action de bénévole militant.
Des artistes, des chanteurs et d’autres par leur action
Ont chanté leurs raisons d’être et leurs volontés
Ils ont dit pourquoi par leur participation
Ils voulaient aider les délaissés, les abandonnés.
Ceux que notre monde moderne fint d’ignorer
Ceux qui sont oubliés, sans honte, par les riches nantis
Ceux qui dans la faim et la soif demain devront crever
Parce que des hommes, les abandonnent dans l’oubli.
Le monde est-il juste ? L’homme est-il équitable ?
Agissons-nous toujours avec un peu de sagesse ?
Sommes-nous toujours indifférents aux misérables ?
Egoïstement, pauvres dans nos richesses
Nous nous complaisons en ignorant la pauvreté
Les maladies, les manques qui sont le quotidien,
De beaucoup de peuples et qui minent leur humanité.

Quelle fut depuis toujours ma raison d’être ?
Mais faut-il se poser vraiment la question ?
N’ai-je vécu ma vie que pour mon bien-être !
Que pour satisfaire mes projets, mes ambitions.
A cause de la guerre, né, orphelin de père
Je n’avais plus de raison d’être pour les humains.
Et c’est sous la tutelle avisée d’un grand-père
Que j’appris que la vie était un long chemin,
Qu’il fallait suivre au prix de nombreux d’efforts !
Qu’il fallait savoir regarder autour de soi !
De voir de la communauté là pauvreté,
Les injustices, la misère, et que parfois
Il fallait s’investir pour aider la société.
Et aujourd’hui au crépuscule de ma vie
Quel bilan puis-je tirer des leçons reçues ?
Quelles actions ai-je, pour aider, accomplies ?
Quelles expériences difficiles ai-je vécues ?
Quel regard ai-je souvent posé sur le monde ?
Sans y voir la misère, souffrance, le désespoir
Que vivent au quotidien ceux du quart-monde,
Et que mes yeux refusent souvent de voir !
N’ai-je pas dans les plaisirs d’une existence
Sacrifié les idéaux reçus par mon éducation
Gaspillant les acquis de mon adolescence
Les utilisant pour ma seule satisfaction.
Mais qu’elle était, en ce monde, ma raison d’être
Cette question qu’aujourd’hui je me pose
Et que sans réponse devra rester « être »
Pour terminer ainsi cette fausse prose !



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