28/11/2010

Le mousquetaire globe-trotter

D'une vie bien remplie, je garde les souvenirs.
Et si vous aimez les voyages
Alors prenez le temps de lire cette page

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Mes voyages !

Je n’ai jamais entrepris le tour du monde.
Mais j’ai voyagé de par la mappemonde.
J’aimais des villes, étudier l’archéologie
Et aussi découvrir leur gastronomie.
En tous les sens, j’ai traversé la France
J’y ai retrouvé les racines de mon enfance.
J’ai visité les pays du Nord en été
Pour la longue nuit et le froid éviter.
Mes vacances au bord de la Méditerranée
Se sont répétées souvent chaque année.
J’ai voyagé de Bruxelles à Chicago.
J’ai passé des vacances à Monaco.
De l’Europe, j’ai visité les capitales
Comme touriste, ou pour un job international.
Je suis allé souvent à Paris travailler.
Mais des belles régions j’ai su profiter.
De Londres je me souviens de ses métros
De son parc, de ses jolies filles et de Soho.
De Copenhague j’ai vu la petite sirène.
Et à Stockholm, d’un vieux bateau, la carène.
J’ai habité Berlin, du temps de son mur.
J’y ai rencontré un monde d’aventures.
D’Hambourg, j’ai découvert la rue des dames.
Et les quartiers du Dam à Amsterdam.
De Rome la souveraine, je revois les ruines,
Témoins d’un empire qui connu Messaline.
A Venise j’ai voyagé en vaporetto.
J’ai dégusté une glace au pied du Rialto.
De Barcelone je rêve encore des Ramblas
Qui mènent à la Plaça de Catalunya.
En Espagne à Madrid j’ai visité le Prado
Mais à Barcelone ce fut la fondation Miro.
D’Athènes j’ai le souvenir de l’Acropole.
Mais aussi de la Plaka tout un symbole.
J’ai goûté au tourisme des iles grecques
Et aux images d’histoire qu’elles évoquent.
De l’Afrique je n’ai visité que le nord.
J’y ai vu des pyramides et des vieux morts.
Dans des musées, qui de leur sarcophages
Ensuite me conduisirent jusqu’à Carthage.
Pour parcourir les pistes de la Tunisie.
Et constater du tourisme les hérésies.
De la Rome antique découvrir les vestiges
Et un peuple que l’islam aujourd’hui dirige.
Vous parlerai-je aussi des Etats Unis.
Où du Nord au Sud j’ai réalisé et entrepris.
Où la découverte de ses vastes étendues
M’ont fait rêver à des chevauchées éperdues
Ses villes tentaculaires et leurs bâtiments,
Qui tentent de gratter le ciel désespérément.
Mais aujourd’hui que reste-il des voyages
Des souvenirs qui s’effacent avec l’âge !
Des images fanées classées au fond des tiroirs,
De ces lieux que j’aimerais aller revoir !
Des lieux qui me font encore souvent rêver !
Des lieux où je ne pourrai jamais plus aller !

27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !