03/09/2009

On ne l'oubliera jamais

Il fut le Jaake, l'emmerdeur, le cow-boy, le poète triste, il fut même Don Quichotte de la Mancha, et chanta pour sa Dulcinea.
Je ne me lasse pas de lire ses paroles de chanson, de les écouter ou encore, grace à la vidéo, de le voir et l'entendre.
Un monument, qu'aujourd'hui encore on vénère et on admire ..

J'ai écrit ce qui suit, pour lui rendre un hommage de plus

BrelWeb
On l’appelait « Jacques »

Il a chanté pour les filles d’Amsterdam
Lui qui aimaient les filles et les dames.
Pour satisfaire sa libido gourmande
Il s’est moqué des femmes flamandes
Pourtant du plat-pays, il était amoureux
Un plat pays qui ne le rendit pas heureux.
Il l’a chanté pour en faire un classique
Qu’aujourd’hui encore monument unique.
Dans les classes on l’étudie comme poésie
Il est devenu un morceau d’anthologie

Sa caricature de la société est cruelle
Elle témoigne de sa nature rebelle
Choquant parfois, insultant les bourgeois
Il se moquait de ces gens souvent sournois.
De sa truculence, il abreuvait ses chansons
De sa paillardise, il meublait ses prestations.
Oubliant son passé d’enfant de cœur
Il se gaussa des bigotes et des bonnes sœurs !
Mais d’autres classes aussi y eurent droit
Les vieux, les importuns, les maladroits.

Pourtant l’homme avait du cœur, il était bon
Et à Germaine, il offrait des bonbons,
Car pour la Madeleine, il venait avec des lilas
Attendant sous la pluie pour aller au cinéma.
Il aimait la bière qu’il buvait de Londres à Berlin
La bière de ses cousins depuis Breughel l’ancien.
De Rosa, rosam, il nous décline du latin
Que doivent ânonner les élèves chaque matin.
Mais c’est auprès près des femmes lascives
Qu’il partit mourir comme Gauguin aux Marquises.

01/07/2009

Le Patis à Midi


Quel beau pays que la France
Le sud avec son soleil, son patis, ses olives et son rosé
La Provence, comme le Roussillon, de l'est à l'ouest
Avec ses villes leur histoire et leurs grands hommes

Provenceterrasse

Le pastis du midi

Midi sonne dans ce village de Provence !
A une terrasse, sur une chaise bancale,
Je profite de l’instant, ultime récompense
D’entendre à midi le chant des cigales.
D’écouter des païs, les galéjades,
En dégustant le pastis traditionnel.
Accompagné de toasts à l’anchoïade,
Sous un soleil au plus haut dans le ciel.
Qu’il faisait bon d’ainsi vivre ces instants,
Loin des soucis, des tracas de chaque jour,
Dans ce cadre oublier ce qui est important,
Et profiter en toute quiétude de mon séjour.

Comme ils sont beaux tous ces petits villages,
Perdus dans les garigues et offrant leurs senteurs!
Où le temps n’a pas encore fait de ravages.
Où les habitants vous accueillent avec chaleur !
Ces villages, où poussent encore les oliviers,
Où les vignes témoignent de leurs vins futurs.
Où les heures se chantent au rythme des clochers
Où les gens vivent en communion avec la nature.
Comme il fait bon se promener dans leurs ruelles
A l’ombre des vieilles pierres de leurs maisons
Et découvrir, un coin, où sous une tonnelle,
Le plaisir de pouvoir boire cette boisson.