08/10/2012

A ses lèvres je goûte aux plaisirs de la vie ...

Comment la comparer au désir d'en déguster les atouts, et en conserver longtemps les plaisirs du guilledou

Robeliedevin.jpg

La robe de velours


Dans sa robe moulante, de velours mauve !
Dans un paysage de terres fauves !
Sous le soleil généreux de la nature,
Offrant à nos yeux dans son écrin de verdure,
Les rondeurs de son corps harmonieux
Qui peuvent rendre un homme heureux.
Offrant ses saveurs gouleyantes et variées
Qui de nos lèvres seront appréciées.
Nous apportant par amour une chaleur
Source autant de vie que de bonheur,
Comme le sang qui coule en nos veines
Elle est pour nous comme une reine.
Distillant en nous bonheur et plaisirs
Qui répondent à tous nos plus chers désirs.
Elle est pour beaucoup d’hommes une maîtresse
Celle qui plonge nos sens dans l’ivresse
Quand donnant libre cours à nos libations
Nous en abusons sans limitation
Mais nous savons, aussi, apprécier son corps
Sa robe, sa couleur quand rien ne l’édulcore
Sa volupté, ses caresses généreuses
Quand elle s’offre, à nous, comme une gueuse.
Pour apaiser la soif de nos fantaisies
Et redonner un nouveau goût à nos vies
Et quand nous en débouchons la bouteille
Pour boire ce divin breuvage de la treille
Nous ne pouvons pas toujours savoir
Que lorsque le vin est tiré, il faut le boire.
Car, c’est de la vigne que je vous parlais
Et du divin nectar qu’aiment tant nos palais !

17/06/2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

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L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

29/05/2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

Le baiser doux.jpg



A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

06/01/2011

L'homme est-il un arbre ?

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Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

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Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

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04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !

03/04/2009

Le rêve d'un baiser

L'homme doit-il rester toujours sage ?
L'homme a-t-il toujours le droit de rêver
à des amours passés, des amours perdus ??
peut-il comme je le fais ici, relater un rêve ..?
Qui ne sera jamais réalité ...!!!

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Un seul baiser !


Pourquoi ai-je pu ainsi tendrement l’embrasser ?
Pourquoi avoir voulu lui donner ce baiser ?
Il faisait beau, le soleil brillait dans le ciel bleu.
Je me rendais à une rencontre d’amoureux.
Elle venait vers moi, dans sa robe courte et légère
Elle arrivait dans une démarche altière.
Sous l’étoffe légère, on devinait son corps
Des seins parfaits, qui s’offraient en décor.
Par la jupe légèrement fendue on devinait
Un entre jambes de rêve qui me provoquait.
Sa bouche, son sourire, ses lèvres pulpeuses
Allaient bientôt s’offrir dans une étreinte amoureuse.
Mon rêve allait-il enfin se réaliser ?
Allais-je la serrer dans mes bras et l’embrasser.
Allais-je enfin, poser mes lèvres sur cette bouche ?
Allait-elle se montrer avec moi, farouche ?
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine
Elle était proche, provocante comme Messaline !
Elle vint dans mes bras, nos bouches s’unirent
Dans un baiser pénétrant à ne plus finir ! .
Un baiser allumeur, brûlant, éveillant le désir.
Préfaçant ce que pourrait être notre plaisir.
Je sentis vite monter en moi mon envie
Je caressais son corps, ses formes rebondies.
Je ne rêvais plus, je vivais avec elle cet amour
Nos corps se fondaient dans une étreinte en plein jour !
Nous nous effondrâmes enlacés sur l’herbe du sol.
Nos bouches toujours soudées, et sans une parole
Ma main s’incérant sous sa robe ouverte
Je commençais à la caresser d’une main experte.
Mon corps contre le sien, témoignait de mon plaisir
Elle me demandait d’encore d’amour l’étourdir.
…………
Quand soudain la sonnerie retentit stridente !
Pour mette fin à mon sommeil à sept heures trente.
Mon rêve n’avait été que le rêve d’un autre rêve,
D’une femme désirable belle comme Eve.

18/03/2005

Il faut toujours vieillir un jour

des fleurs du printemps


Les saisons et l’homme.

Les fleurs du printemps sont les plus belles de l’année.
Les fleurs de l’été ont le soleil pour s’épanouir.
Les fleurs de l’automne ont la pluie pour ne plus fleurir.
Les fleurs d’hiver sont rares dans nos sombres allées.

Et l’homme dans sa solitude de penser aux saisons.
Qui passent, au temps qui fuit, et aux années perdues.
A vouloir dans une vie toujours aimer avec passion .
La femme idéale, celle que dans ses rêves il avait vue.

Cet homme qui oublie que la jeunesse est courte.
Cet homme qui ne voit pas le temps passer.
Qui un jour découvre que n’est pas si longue la route.
Pour arriver à une fin, à un oubli, pour trépasser .
écrit en 1995