29/10/2010

Les plages mon rêve de nouveaux horizons

Plageseinnus.jpg



Les plages mon espace de rêve

Qu’elles soient du Nord ou du Sud les plages,
Sont espaces de vacances et de voyages.
Les plages de sables fins mais aussi de galets
Qui bordent les mers freinant des vagues le ballet !
Les plages du Nord faites de sable sédimentaire.
Ou les plages minuscules entourées de pierres
Paysage des bords de la méditerranée
Où vont les touristes chaque année.
C’est sur ces plages que se trouve le spectacle
Spectacles et scènes de vie sans miracle.
Les enfants y construisent des forts éphémères
Des mondes de jeux, de rêves, de chimères.
Sur le sable s’étendent des corps sous le soleil
Profitant de ses rayons pour un temps de sommeil.
Mais aussi pour le fun, laisser leur peau brunir
Et ramener de leurs vacances un souvenir.
Mais au Nord comme au Sud le spectacle des plages
Ne se limite pas à ces clichés, à ces images.
On peut y contempler diverses anatomies.
Depuis des hommes ventrus à des femmes jolies,
Dont on peut admirer les charmes dénudés,
Des formes harmonieuses offertes aux regards ridés.
Les plages du Nord, du Sud sont des espaces de vie
Espaces qui n’engendrent pas la mélancolie.
Les plages sont toujours espace de jeux, de plaisir
Ou chacun peut trouver détente et y rosir.
Mais elles sont surtout pour moi espace d’évasion
Espace ou mes rêves rejoignent les horizons.


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09/01/2010

La Molignée .. de mes premiers amours

Lamolignée
Est-il permis de se rappeler ainsi des souvenirs ?
Quand vos pas vous mènent vers votre passé ...

Là où la vallée de la Molignée rejoint le domaine des abbayes
Une promenade où j'ai connu mes premiers amours
Elle s'appelait Ghislaine
Nous avions 17 ans ....

Une promenade à Maredret,
Là, où le clocher de son église,
Se regarde dans les flots de la Molignée.

La promenade.

Les roseaux protégeaient ses rives!
Son eau coulait, scintillante et vive!
Sur le fond, des pierres, des galets
Obligeaient les flots à un incessant ballet

Parfois, une truite s'enfuyait,
A la vue de cet homme qu'elle voyait.
Et sous les branches d'un arbre, à l'ombre
Elle se cachait dans l'endroit le plus sombre.

Le soleil, lui aussi au travers les branches
Jouait, avec ses rayons dans l'écume blanche
Que, l'eau faisait en heurtant les rochers
De ce petit ruisseau coulant près du clocher.

Dans les arbres les oiseaux de leurs chants
Rendaient les lieux encore plus attachants.
Des fleurs, peignaient des images de couleurs
Sur la surface des flots baladeurs.

Dans mon esprit, un paysage alors s'est dessiné.
Comme un tableau que j'ai aussitôt crayonné !
Pour chez moi sur une toile le reproduire !
Pour plus tard de ce coin encore me souvenir.

Me souvenir de cette jeune femme aimante,
Dont la passion éphémère fut trop envahissante,
Pour le jeune homme, étudiant, plein d’ambitions,
Qui devait encore de la vie atteindre ses aspirations.



"le ruisseau" à l'attention de Mel-and-tof ...

07/10/2009

parler de soi ... narcissisme

Est-ce l’effet du l’automne sur mon mental …
L’effet de la chute des feuilles
Je vois tout en noir …
Qui, après avoir lu ce qui suit, acceptera encore de venir me lire ???
Qui pourrait venir dire le contraire ...
Vous qui ne m'avez jamais rencontré ...

toulon-hommes
Auto .. dérision


Ma dérision …

Dans la vie, je suis quelqu’un de moche.
En société, je me comporte comme une cloche.
Pour beaucoup, je dois être le roi des cons.
Je donne l’impression d’aimer le flacon.
Pour fuir cette image, étant prétentieux,
Je me défile, je deviens capricieux.
Je me refugie dans ma solitude!
De la vie, je veux fuir les turpitudes.
Mais où pouvoir cacher ma tête de ringard?
Comment fuir des autres leur regard?
Quand je suis incapable de me retenir,
Et que les gens ne comprennent pas mon sabir.
De ma bouche ne sortent que des stupidités!
Je baigne jusqu’au cou dans la banalité.
Pour tous, je suis, vraiment, un mec ridicule,
Pas très fréquentable, sans être une crapule.
Avec les femmes, c’est toujours la cata
Souvent rejeté comme un rebut sur le tas.
Comme choix, il ne me reste que les mochetés!
Celles qui comme moi se cachent en société.
Pour le sexe, je ne trouve pas le plaisir.
Les mochetés ne me font pas jouir.
Et avec ma silhouette de Quasimodo
Pour satisfaire mes fantasmes, ma libido,
Je recherche les vieilles filles des trottoirs,
Qui font l’amour en cachette dans le noir.
Mal foutu, au regard torve, ventripotent,
Me déplaçant comme un gros impotent.
Que puis-je de la société encore espérer ?
Si ce n’est que de toujours me faire rejeter !
Les fées, sur moi, ne se sont jamais penchées !
Dès ma jeunesse, ma vie était déjà jouée !
Pourquoi alors encore dans cette vie rester?
Puisque de toute façon je n’ai rien à espérer !
Alors pourquoi dans l’eau noire et glauque du fleuve,
Ne pas me jeter pour fuir de la vie les épreuves.
Mais pour cela, il faut encore du courage
Pour oser tourner ainsi la dernière page.





Ce que j'écris parfois n'est pas personnel ... ni existentiel ..
Je ce que j'écris est parfois l'expression de mon ressenti du mal vivre, du mal être de notre société

21/01/2009

Femmes pourquoi faire parfois semblant ?

Pourquoi femme ête vous ???
L'amour est enfant de bohème ..
L'amour est la fin d'un rêve ...

invitation29
Quand vous plongez dans la nostalgie ..
Le souvenir de vos amours passés ...
Vous fait parfois souffrir ..
De n'avoir pas toujours su être vraiment aimé ...



Femme versatile

Femmes que vous êtes changeantes et versatiles
Pourquoi faire de l’amour un jeu de hasard ?
Quand nous vous offrons des moments sans fards !
Vous aimant, évitant les gestes futiles !

Femmes pourquoi vous dérober à nos amours
Pourquoi vouloir par votre fantaisie gâcher
Les moments que nous voulons vous donner
Pour avec vous couler de beaux jours ?

Est-ce notre punition de trop, de vous, vouloir ?
De vous demander de nous laisser l’espoir
D’être de vous, réellement, un jour aimé !

Est-ce un châtiment pour avoir été votre amant
Naïf, comme avec une Eve, le fut un Adam
Au point d’être toujours en amour mal aimé !