24/02/2012

la course du temps

Pourqoui parler du temps, quand on parle du climat qu'il fait,
Alors que le temps n'est qu'un chapelet d'heures ...
Derrière lesquelles la vie court sans cesse ..!!!

letemps.jpg

image copiée à partir du web

La course …

Allant son chemin inexorablement,
Sans jamais s’arrêter un seul moment !
Il ne revient jamais en arrière
Pourtant nous lui courons derrière
Il poursuit, sans fin, sa course en avant
Jamais nous ne passerons devant.
Pour l’homme, c’est une poursuite haletante
Qui devient parfois une lutte épuisante !
Une lutte sans repos, sans pouvoir l’arrêter
Une lutte qu’un jour nous devons quitter,
Après avoir tenté souvent bien des folies
Abandonner, jusqu’à en perdre la vie.
Pour la suivre il faut souvent de l’audace
De sa course, il laisse toujours des traces.
Nous lui avons donné des dénominations
Pour en marquer les traits avec applications.
Je vous parlais du temps et de sa fuite
Du temps présent mais aussi de sa suite
Les poètes parlent du temps des cerises
Mais pourquoi sur le temps cette méprise
Parler du temps glacial, lourd, de saison
Quand c’est du climat qu’il est question !
Alors que le temps se compte en secondes
Que toute autre comparaison n’est que faconde.
Le temps passe, on le dit futur ou présent,
Quand il est question de la mesure des moments.
Comme le temps de l’avant, ou le temps des amours
Des temps calendriers qui se mesurent en jours.
Etapes mouvantes qui ne s’arrêtent jamais
Et dont nous parlons toujours à l’imparfait.
Quand nous parlons du temps de nos amours passées
Quand nous regardons derrière nous, nos années !
Car des heures, du temps nous sommes prisonniers
Et nous n’avons de souvenirs que dans nos greniers.


575683

27/09/2009

l'automne une triste saison

Je n'aime pas la fin de l'année
Avec ses changements de saisons
l'automne, l'hiver et leur climat
les journées plus courte, le soleil plus rare
tout cela me flanque le cafard
Et ce ne sont pas la beauté de certains paysages de forêts qui me feront changer d'idées

WPluieAtomne
Les tristesses de l’automne

Le soleil s’est levé plus bas sur l’horizon.
Ce matin il faisait plus froid dans la maison.
Le soleil avait déjà sa pâleur d’automne !
Dans le ciel les nuages déjà moutonnent !
Les arbres après un été avec trop peu d’eau
Voient jaunir leurs parures dans le parc du château.
En attendant que vienne le souffle d’Eole
Qui dans des sarabandes brutales et folles
Les dépouilleront de leurs feuilles mortes,
Tapissant le sol jusqu’aux seuils de nos portes.
Les ciels gris prendront la place des ciels d’azur
Pour nous arroser sans aucune juste mesure.
Le froid envahira nos villages, nos maisons
Et dans nos âtres, déjà, bruleront les tisons.
Et nous occuperons nos trop longues soirées
Regardant des programmes ringards à la télé.

Et l’automne accomplissant son ouvrage
Le temps passant, sous le ciel de gris nuages
Les hommes continueront leurs chemins de vie
En évitant de cette saison les maladies.
De longs mois qui seront suivis de l’hiver
Une autre saison qui prolongera l’enfer.
Que je n’aime pas cette période de l’année
D’en vivre ces tristes et venteuses journées.
Du climat subir le froid et les inconforts
En vivre ses fêtes du souvenir des morts.
Et en l’année qui ainsi encore se termine,
Portant des vêtements sentant la naphtaline!
Voir filer nos âges vers leurs destinations!
Tournant les pages du livre de nos ambitions.
Mais comme nous ne pouvons changer le temps,
Nous vivrons en attendant le prochain printemps.