15/12/2009

qu'il est beau mon sapin

Même quand les hommes, pour obéïr aux ordres de leurs tyrans s'entretuaient, il y eut à Noël, des moments de trêves pour célébrer l' évênement.

noel&sapin


Mon beau sapin.

Que j’aime cette chanson ; « Mon beau sapin » !
Chantée par beaucoup de voix différentes
Je la chantais quand je n’étais qu’un galopin.
Une belle mélodie douce et innocente
Pour honorer ces beaux rois des forets
Sous lesquels chaque année, le Père Noël
Viens déposer pour nous cadeaux et jouets.
Un arbre qui reviendra comme un rituel
Illuminer de ces couleurs brillantes
Nos veillées de fêtes en cette fin d’année.
Et apporter de ces étoiles scintillantes
Un peu de joie au coin de nos cheminées.
Son histoire, sa tradition n’a pas d’âge
Décoré de guirlandes de cent lumières
C’est sous ses branches que les enfants sages
Viendront réciter pour Noël leurs prières.
Et souvent voisine avec lui une crèche
Témoignage de plus de 2000 ans d’histoire
Pour nous dire comme le curé dans sa prêche
Qu’un enfant est né pour notre purgatoire.
Partout, en occident comme en orient,
Il sera présent dans les salons, dans la rue
Venu du Nord ou de nos Ardennes souvent
Décorés ils nous en mettrons plein la vue.
Mon beau sapin, tu es un roi vraiment,
Un roi de la décoration de nos maisons
Des paysages blancs, tu es le monument
Quand nous célébrons Noël aux tisons

12:18 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : hommes, noel, sapin, chanson, creche, maison |  Facebook |

30/01/2009

comment dire ce qu'on est



Je ne suis que moi .....
Pourquoi alors me poser ces questions .?..
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis mon moi ...
Mais je me suis amusé à cet exercice de style
Car les personnages cités, connurent la célébrité de leur vivant
Et je n'ai en aucun cas la prétention de leur ressembler

PenseurRodin


Que suis-je ?


Comme d’autres hommes ?

Avec mes mots, jamais je n’égalerai un Ronsard
Et par ma gouaille ressembler à un Audiard.
Oublions aussi pour moi la truculence d’un Rabelais
Et encore moins l’esprit d’un Beaumarchais.
En littérature je lis souvent du Voltaire
Et j’aime aussi les écrits de Baudelaire.
Pour la mélodie, je n’ai pas l’oreille d’un Cabrel
Et pour la chanson le talent d’un Jacques Brel.
En musique si j’aime écouter souvent du Mozart
Je ne sais même pas apprécier un Jef Bodart.
Du théâtre, j’admire le jeu d’un Philippe Noiret
Comme en poésie les chansons un Pierre Bachelet.
Parlons d’amour, je n’ai pas le succès d’un Delon
Je serais surtout du genre Charles Bronson.
Même si je me cru un jour un Cazanova,
Je pleure mes amours perdus comme Berthe Silva.
Je n’égalerai pas en prestance un Yves Montant
Comme je n’aurai jamais la gloire d’un Mitterrand !.
Je ne suis pas conquérant comme Jules César.
Pourtant un peu touche à tout comme un Nadar.
De formation scientifique, je ne suis pas un Carnot.
Et si je philosophe parfois je ne suis pas un Diderot.
Mais que suis-je, quand même si ce n’est qu’un moi !
Qui parfois de sa nature accepte les formes et les lois.
Car jamais je n’aurai au panthéon de la gloire,
Un monument pour glorifier ma mémoire.