13/12/2010

L'art de ne pas être ... l'artiste


Pourquoi venir vous parler en vers ...
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. sans aucune prétention
sans rechercher ni de la notoriété, ni des louanges, ni des fleurs.
Il n'est aucun talent dans ce que j'écris qui les mériterait
La poésie étant un art de l'esprit, un art du coeur, un art de la beauté, et pas l'expression de banalités ..de lieux communs., d'images sucrées

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Je ne suis pas un poète


Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous livrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


Les amis de mes ennemis ne sauraient se dire mes amis

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09:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poètes, fleurs, poésie, images, beauté |  Facebook |

04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !

19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!