24/06/2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

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Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

28/06/2010

La vie, le retour et les doutes

Voilà je reviens, après avoir eu le temps d'une longue réflexion ...
Merci à vous qui êtes venus déposer des commentaires d'encouragement et de rappel de votre amitié ...!!!
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Effacer mes doutes !

Les souvenirs en nos esprits laissent des traces !
Et ce n’est pas en vieillissant qu’ils s’effacent !
Que ce soit les souvenirs de nos amours
Ou ceux qui souvent peuplèrent nos mauvais jours !
Quand on regarde vers nos années bien passées
Ce regard nous rapporte l’image de nos destinées
Une image qui fait naître pour l’avenir des doutes
Un avenir que pour nos enfants je redoute !
Est-ce le prix des erreurs des générations
Qui laisse aujourd’hui un monde en perdition ?
Qu’avons nous fait de nos espoirs, de nos vies
De notre jeunesse, et de se nombreuses folies !
Comment avons nous épuisé les dons reçus ?
Pourquoi laisserons-nous nos héritiers déçus ?
De n’avoir su conserver leurs héritages.
Dilapidé en d’inutiles gaspillages !
Le caractère matériel de notre société
Est-elle la seule responsable de ces erreurs ?
Incapable d’assurer notre bonheur !
Mais maintenant que j’arrive en fin de route
Pourquoi aujourd’hui de ma vie je doute.
Je doute de ma vie et de ses réalités !
Je doute des amis et de leur amitié !
Je doute d’avoir mené les bons combats !
Je doute d’avoir cautionné les bons débats !
Car que fut ma vie, trop de tolérance,
De permissivités et fausses espérances !
Espérance d’un présent riche et trop prospère
D’un présent fait d’abondance et de misères.
Misères ignorées, cachées pour mieux masquer
Des hommes corrompus qui ne veulent pas abdiquer.
Notre génération qui connut les guerres!
Laissera-t-elle uniquement une image d’Hitler?
L’image d’un terrorisme soi disant religieux !
L’image de pédophiles, de pervers dangereux !
Une image d’un monde de pauvreté et de faim
Une image de dirigeants et de leur dédain !
Moi en quoi suis-je donc aujourd’hui responsable ?
Qu’ai-je donc fait pour changer l’impondérable ?
Comment ne pas douter après mes silences.
Ma passivité aveugle et mes absences !
Faut-il de l’autruche imiter l’indifférence
Et dans la terre enfuir notre insouciance
Et finalement un jour partir définitivement
En étant seul le jour notre enterrement !

08/10/2006

Elle avait écrit .. blonde aux yeux verts

Mes mots ne sont pas ceux d'un poête
Ils sont ceux qui dansent dans ma tête.
Tout ce que j'écris ici, n'est pas existentiel
Mais il est des moments, des souvenirs réels
Des instants vécus, que je ne peux m'empêcher
De vouloir revivre et de venir ici m'exprimer.
Mais qui pourra sur la toile m'entendre
Et du temps le vol suspendre.

orphee

Blonde aux yeux verts

Elle écrivit un jour: je suis blonde aux yeux vert.
Et depuis pour elle, j'ai beaucoup écrit en vers.
Mais pourquoi est-elle ainsi un jour partie ??
Je la pensais sincère, je la croyais amie !
J'avais pour elle beaucoup d'affection
Communiquer avec elle était devenu passion.
Et aujourd’hui encore je ne peux l’oublier
Je ne passe jamais une journée sans penser.
Elle fut la première, avec qui j’échangeais
Elle fut la seule avec qui je communiquais.
Je ne l’ai jamais tenue dans mes bras.
De l’amour entre elle et moi, il n’y avait pas.
Pourtant, elle avait toute ma sympathie
J’aimais avec elle parler de nos vies.
Je ne connus que deux rencontres brèves
Trop brèves, mais elle habitait mes rêves.
Ce furent deux moments de simple bonheur
Elle tenait une place dans mon vieux cœur.
Elle me parlait de sentiments et d’amitiés
Nos échanges furent parfois riches d’intimité.
Ses conseils résonnaient comme des leçons
Des leçons de vie qu’elle voyait à sa façon.
Mais j’aimais ces échanges réguliers, virtuels
Qui étaient amicaux et parfois personnels.
Un jour, les échanges devinrent de simples mots
Se limitant à de rares et impersonnels propos.
Des coucous, kikous, des contacts sporadiques
De simples mails, des pps annecdotiques.
Et ne devenir un jour qu’un quidam anonyme
Dans une liste de noms, de pseudonymes.
Au point, plutôt que de souffrir de son absence
Plutôt que de ne pouvoir vivre de ses silences
Je lui demandais de vouloir bien m’oublier.
Je lui demandais de sa liste, me supprimer.
Et aujourd’hui, d’elle, je ne reçois plus rien.
Bien que chaque jour je vis d’espoirs vains.
Il ne me reste que des clichés et des idées
Qui remplissent un blog, que je lis à la veillée.
Mais de quelle amitié me parlait-elle ici!
Pour ainsi en quelques jours l’effacer ainsi.
Je ne peux oublier son nom, son regard
Et souvent son silence me "fout" le cafard.
Elle s’appelle Anne, un prénom de reine.
Et son absence me fait beaucoup de peine.