27/05/2013

Le choix d'un sourire

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Un simple sourire

Quel bonheur de recevoir un simple sourire,
Des lèvres qui montrent un moment de plaisir
Un plaisir de donner, de montrer qu’on apprécie
D’apporter à ce moment un peu de sympathie.

Et il y en a des sourires dans la vie.
Des sourires de femmes jeunes et jolies
Ceux des jeunes enfants encore au berceau
Les sourires des jeunes encore puceaux

Quel beau moment, lors d’un premier regard
Elle vous sourit discrètement, piquant un fard
Ce premier sourire, et des yeux qui s’allument
Des lèvres sensuelles qui légèrement s’embrument.

Un sourire complice un sourire qu’on échange,
Lorsqu’on se retrouve après une nuit de délices.
Le sourire qui traduit le moment d’un beau souvenir
Lorsqu’on se rappelle ce que fut ce plaisir.

Le sourire de ces jeunes devenus parents
Quand ils se penchent sur leur premier enfant.
Et les sourires soupçonneux lorsque qu’ayant grandi
Les enfants partagent avec eux leurs interdits.

Le sourire de l’aïeul qui voit ses petits enfants
Venir avec leurs petits minois souriants
Lui apporter un dernier moment d’amour,
Avant qu’il ne parte, bien loin, pour toujours.

La dernière image que nous laisserons.
Celle d’un visage, devenu ridé et long
Qui sourit encore aux derniers moments
Que lui offrent encore la vie et ses enfants.

Mais il reste aussi les sourires des artistes
Les sourires de ces personnes admiratrices
Des choses de la vie, de l’art et de la culture
Du sourire énigmatique d’une peinture.

21/04/2013

L'espoir ... fait-il toujours vivre ?

Le mal est là ... Je dois lutter et conserver espoir ...
C'est pour cela que je termine sur une note plus positive
Et puis le TELEVIE auquel je participais chaque année est là pour redonner espoir ...

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L’espoir … fait vivre ..

L’espoir fait-il encore toujours vivre ?
En est-il de l’espoir comme d’un livre
Qu’il suffit d’ouvrir pour pouvoir lire.
L’histoire d’une vie ou vivre un délire ?
Une lueur d’espoir, est-elle plus qu’un souhait
Est-elle la promesse de se réaliser les faits.
L’espoir est-il l’encouragement d’entreprendre !
Est-il seulement un souhait qu’il faut attendre !
L’espoir est de voir se réaliser un vœux.
Un vœux, un souhait qui nous rendra heureux.
L’attente d’un retour après une absence ?
Le plaisir de recevoir une récompense
La joie de voir se réaliser les projets
L’enfant de recevoir le désiré jouet.
L’espoir d’une guérison de la maladie
Quand le mal, la mort menace notre vie
Mais l’espoir peut aussi être négatif.
Ne pas souhaiter voir ce qui est positif
Souhaiter de ne pas voir se réaliser
Les malheurs que les medias vont annoncer !
Mais aussi avec plus de fantaisies
Espérer des événements de notre vie
Qui en amélioreront les jours et son avenir
En lui donnant le choix d’une vie plus de plaisirs.
Ayant encore l’espoir de faire un grand voyage
Qui me porterait très loin en survolant les nuages.
Car je vis encore d’espoir, d’envies, d’actualités
Mes projets deviendront des réalités

06/04/2013

Le "crabe" me fait gamberger

Avec ce que je connais aujourd'hui, je ne peux m'empècher de gamberger ...
Encore 6 chimios avant de savoir ce qu'il en est ....???????
Je vous livre le résultat d'une de mes pensées quotidiennes, dont je ne peux m'évader ...???

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Le crabe …

Un mot qui effraie, qui fait toujours peur !
Un mot qui incarne souffrances et douleurs.
Pourtant nous lui avons donnés divers sens.
Voire même des contre-sens, et des doubles sens
Comme crustacé il peut être souvent péché.
Pour constituer un met très recherché.
Son symbole est aussi un signe du temps
Une période de l’année qui fait suite au printemps.
Mais il porte alors un nom proche de l’enfer
Pourquoi l’avoir appelé ainsi cancer.
Un mot funèbre pour désigner la maladie.
Une maladie sans encore beaucoup de thérapie.
Une terrible maladie qui tue tous les jours.
Contre laquelle l’homme combat depuis toujours.
On lui a donné d’autres noms par pudeur
Pour ceux morts après de longues douleurs.
Le destin à pris ma vie dans ses mains !
Que me réserve-t-il comme nouveau demain ?
En installant un crabe dans mon corps
Voudrait-il programmer déjà ma mort ?
Un crabe qui aurait mission de me détruire !
Un crabe qui veut me priver d’avenir !
Un crabe que je veux vaincre pour encore vivre,
Car de la vie je veux encore être ivre.
Mais parfois le corps ne veut plus entendre
La médecine ne peut plus le défendre
Et face à cette fatalité quand même lutter
Pour espérer des jours de vie encore garder..

09:36 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : crabe, cancer, thérapie, vie, ivre, jours |  Facebook |

28/01/2013

donner la main à son père

Il est des réalités de la vie qu'on ne peut jamais oublier ....
Des souvenirs qu'on n'aura jamais ...
d'une vie qui ne fut jamais un long fleuve tranquille

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Le père

Ai-je déjà parlé de mon père inconnu ?
Un père qu’une guerre ne m’a pas reconnu !
Un père mort, tué avant ma naissance !
Tué pour d’un peuple assurer la défense !
J’ai grandi sans père et il me manque toujours.
Je n’ai pas connu son affection, son amour.
Il ne m’a jamais fait sauter sur ses genoux.
Il n’a jamais pu me dire des mots doux.
Je n’ai pas eu l’occasion de lui dire papa !
De marcher à ses cotés, imitant ses pas.
Je n’ai pas connu ses mots, son autorité.
Car pour sa famille, je n’ai jamais existé.
Elle m’a refusé de me donner son nom,
Car je n’étais qu’un enfant bâtard sans nom.
Il n’a jamais pu me montrer le bon chemin.
Me guider dans mes choix en me tenant la main.
Cette absence aujourd’hui encore me pèse.
Et parfois dans ma vie, j’ouvre une parenthèse,
Pour l’imaginer, et essayer de me rappeler
Les images qu’on a essayé de me donner.
Images virtuelles, descriptions superficielles,
Image d’une personne parfois spirituelle.
Un homme fidèle, attachant et galant,
Un homme très courageux et entreprenant.
Mais, je n’ai de lui jamais vu le visage
Aucune photo n’étant restée de son passage.
……
Quand j’ai su parler, et jusqu’à son trépas
C’est mon grand-père que j’ai appelé « PAPA ».

20/01/2013

Juste une passage éclair, quelques jours de trève

Hopital.jpg Il peut arriver qu'un silence soit forcé.
C'est un peu mon cas après avoir appris une semaine avant la Noël que j'étais atteint de ce qu'on nomme généralement, ( quel euphémisme !) , " une longue et pénible maladie " dans un état très avancé.

Pourtant jusqu'en octobre je me sentait en pleine forme !.

Mais cela pendant mon séjour prolongé en clinique, quand j'en étais capable, ne m'a pas empèché d'écrire.
Je vous en livre le résultat.

Le silence ….

Quels sont les bruits qui entourent le solitaire.
Passe-t-il sa vie à toujours se taire !.
Quand il peut entendre une mouche voler
Dans les lieux où il ne fait qu’évoluer !
Est-il coupé de toute vie de société ?
Quand l’ermitage devient son intimité !
Mais les bruits qui l’entourent sont la vie.
Car le silence possède ses fantaisies !
Le silence est plus qu’un mot, une chose.
Il n’est pas non plus une sorte de narcose.
Le silence impressionne, s’interprète, vit !
Enfant, le silence en classe nous asservi.
Ne dit-on pas qu’il peut être envahissant.
Un grand silence est parfois impressionnant.
Il peut peser lourdement sur une assemblée
Un silence pesant pour rassembler ses idées.
Il peut aussi se montrer éloquent, approbateur
Mais aussi pour respecter, par simple pudeur.
La musique possède aussi ses silences
Pourtant il est du bruit le signe de l’absence.

« Le silence est d’or » dit un très vieux dicton !
Pour clore parfois une mauvaise discussion.
Car, s’iI est bon de parler, meilleur est se taire.
Ce qui pourrait être le dicton d’un solitaire.
Dans le silence, il y a des mots des paroles,
En parler ici ressemble à une parabole.

23/11/2012

Le poids des ans ...???

Venir en aide aux autres, vous fait parfois vous rendre compte, comment les années ont marqués votre vie ...


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Le poids des ans ….

Qu’il est lourd à porter, le poids des années !
Le jeune enfant est à l’âge de l’insouciance
Des années, faites de jeux et déchainées.
En attendant l’acné de l’adolescence.
Cette adolescence, et ses premiers amours.
Période qu’on dit de crise et de révoltes.
Avec des choix qui plus tard pèseront lourds.
Faire ses premiers pas de jeune désinvolte.
Mais, il faut étudier, apprendre à travailler.
Choisir entre les plaisirs et les obligations.
Apprendre le respect des lois et batailler.
Et des ainés recevoir un vernis une éducation.
Pour déboucher finalement dans un monde,
Une jungle où il faudra toujours lutter.
Vaincre les périls d’une société moribonde.
Souvent tout accepter sans pouvoir protester.
Et un jour partir sur les chemins de la vie.
Trouver un travail, fonder une famille.
Toujours devoir compter, éviter les folies.
Toujours rechercher dans le foin une aiguille.
Et ainsi accumuler au fil des années
Les charges d’une vie et ses obligations,
Aux prix des expériences réussies ou ratées
Avec en prime souvent beaucoup de privations.
Et un jour constater, qu’au bout du chemin
La vie fut un cadeau difficile à porter
Dans un monde devenu une jungle inégalitaire
Où il est devenu difficile d’encore lutter
Où, il ne nous reste que le droit de se taire.
Ce que nous ferons tous finalement un jour
En éteignant la dernière chandelle de vie
Laissant pour d’autres les poids de nos détours
Qu’ils appelleront nos erreurs et nos folies.
Le poids des ans sont aussi nos engagements
C’est l’aide et l’amour que nous avons donnés
Et de la vie avoir subit les changements !
C’est se retrouver vieux et abandonné !

16:54 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : vie, chemins, société, chandelle |  Facebook |

04/11/2012

Comme la peste noire

Dans le passé, même dans passé récent encore, des Allemands, des Japonais, des Chinois, des Russes, des français, des Anglais, des Iraniens, des Syriens, des Rwandais, des Serbes, des Albanais, des Afghans, les drakiens, des Palestiniens, des Nigériens, des Algériens, et bien d'autres encore, tous amoureux de la Paix, sont morts parce que leur majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard. Et dans l'avenir l'histoire se répètera.
Dans l'histoire, des minorités agissantes, prêchant l'intolérance, ont souvent menés le monde à des catastrophes, pires que la peste noire.

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Les 4 chevaliers de l'Apocalypse ..
Le blanc ... la vérité du conquérant
le roux ... la guerre
Le noir .... la famine, la peste noire
Le gris ...La mort .

La peste noire


Comme un roman fleuve se déroule l’histoire
D’un monde fou, qui court à sa perdition !
Vivant sur une terre sans échappatoire !
Et dont personne n’a aujourd’hui la solution.
Une terre qui se réchauffe, un monde qui pollue
Une consommation qui en épuise les sources
Des êtres humains aux habitudes dissolues
Qui ne vivent que pour augmenter leur bourse.
Rien, oui plus rien aujourd’hui ne réjouit
Nous entrons dans un monde sans avenir
Un monde dont la vie par ses erreurs se détruit
Un monde où plus personne ne trouve plaisirs
Les guerres du passé n’étaient que billevesées
Face aux calamités qui seront là demain
L’orthodoxie du monde sera bouleversée
Le monde deviendra encore plus inhumain
Les injustices changeront de camp et d’identité
L’équilibre recherché pour tous les hommes
Dans un monde, fou, avec ses inégalités,
Mais oubliant l’histoire d’Eve et sa pomme
Nostradamus en avait-il eu la vision ?
Un fléau, un mal, pire qu’une gangrène
Rongeant, détruisant notre civilisation
Sournoisement, sans que rien ne le freine,
Le mal gagne, demain tous n’en mourrons pas !
Mais ne laissera aux survivants que peu d’espoir !
Le mal ne vient pas de loin, mais nous vaincra.
Il nous gagne, nous ronge comme la peste noire.
S’installe par ses doctes et son intolérance.
Agissant toujours insidieusement,
Exigeant toujours de nous, une tolérance
Pour leurs exactions et leurs débordements.
Revendicatifs, imposant à l’Europe
De les admettre et tout leur attribuer
Agissant souvent comme des lycanthropes
Hypocritement, ils ne veulent que dominer.
Et au nom des droits de l’homme, autoritaires,
Nous forcent d’accepter leurs revendications.
Nous privant de libertés élémentaires
Comme la pensée et le droit à l’expression.
Et les pages se tournent inexorablement
Rien ne peu l’arrêter, ni les arbitrages,
Ni les dialogues ! Des pages qui finalement
Nous mèneront tous vers la dernière page.


16:55 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : apocalypse, irakiens |  Facebook |

08/10/2012

A ses lèvres je goûte aux plaisirs de la vie ...

Comment la comparer au désir d'en déguster les atouts, et en conserver longtemps les plaisirs du guilledou

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La robe de velours


Dans sa robe moulante, de velours mauve !
Dans un paysage de terres fauves !
Sous le soleil généreux de la nature,
Offrant à nos yeux dans son écrin de verdure,
Les rondeurs de son corps harmonieux
Qui peuvent rendre un homme heureux.
Offrant ses saveurs gouleyantes et variées
Qui de nos lèvres seront appréciées.
Nous apportant par amour une chaleur
Source autant de vie que de bonheur,
Comme le sang qui coule en nos veines
Elle est pour nous comme une reine.
Distillant en nous bonheur et plaisirs
Qui répondent à tous nos plus chers désirs.
Elle est pour beaucoup d’hommes une maîtresse
Celle qui plonge nos sens dans l’ivresse
Quand donnant libre cours à nos libations
Nous en abusons sans limitation
Mais nous savons, aussi, apprécier son corps
Sa robe, sa couleur quand rien ne l’édulcore
Sa volupté, ses caresses généreuses
Quand elle s’offre, à nous, comme une gueuse.
Pour apaiser la soif de nos fantaisies
Et redonner un nouveau goût à nos vies
Et quand nous en débouchons la bouteille
Pour boire ce divin breuvage de la treille
Nous ne pouvons pas toujours savoir
Que lorsque le vin est tiré, il faut le boire.
Car, c’est de la vigne que je vous parlais
Et du divin nectar qu’aiment tant nos palais !

06/08/2012

Ma région, ma patrie

Né à Mons en Hainaut,de père hollandais et de mère française,
je me sens aujourd'hui au crépuscule de ma vie, plus que jamais Wallon.
et chante avec ferveur leur hymne, chaque fois que j'en ai l'occasion.

Nos estans firs di nosse pitite patreye,
............. Nous sommes fiers de notre petite patrie,
....
.......
Vola pocwè k' on-z est firs d' esse Walons !
.............Voilà pourquoi nous sommes fiers d'être Wallons !


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Ma région est la Wallonie

Ma Wallonie n’est pas un pays plat !
De Tournai à Liège, elle est vallonnée !
Comme au Nord, ces villes ont leur éclat,
Leurs hommes, leur histoire, leur renommée !
Elle fut la patrie de nos ancêtres, fiers gaulois,
Que César désigna comme les plus valeureux !
Valeureux comme on le dit aussi des Liégeois,
Souvent accueillant, toujours chaleureux,
Qu’ils soient du centre, de l’ouest ou de l’est,
Qu’ils soient Montois ou Carolingiens
Venu d’Italie ou encore des pays de l’Est
Ils sont devenus les héritiers des Nerviens.

Cette région qui de ses richesses passées
Avec ses mines, ses industries, sa sidérurgie,
Avec ses gloires qui firent sa renommée
Donnèrent plus qu’un nom à la Wallonie.
Et si ses terrils sont devenus ses montagnes
Témoins des gueules noires qui les élevèrent
Au prix de leurs sueurs et aussi de hargnes
Pour extraire du sol, la houille meurtrière.
Nos Ardennes nous offrent aussi ses paysages
Avec ses claires rivières et ses vertes forêts
Dont les bois sont aujourd’hui après abattage
Une source de richesse et de gros intérêts

Son drapeau est un symbole de liberté.
Son coq sur fond d’or est flamboyant
Quand il flotte aux fenêtres de nos cités
Quand il se déploie sur les routes en claquant
Pour montrer, des Wallons leur présence.
Leurs chants glorifiant leur pays, leurs héros
Pour affirmer dans l’histoire, l’existence !
Pour crier haut et fort avec leurs mots
Leur fierté d’appartenir à cette patrie
Leur amour de leurs villes, de leurs régions
Pour monter que vivra toujours la Wallonie.
Et qu’ils resteront toujours fiers d’être Wallons.


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15/07/2012

La crise les injustices, ....c'était déjà hier ...

Il faut voyager pour voir la misère du monde aujourd'hui !
Voir les mensonges du capital au nom de la crise qu'il a généré !

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Ma balade des pendus

Vous écrirais-je ma balade des pendus,
Comme Villon en des temps aujourd’hui perdus ?
Non, pas une balade qui s’adresse à un dieu !
Ni au diable mais qui vous ouvrira les yeux.
Une balade qui nous parle de notre avenir
Un avenir qui ne sera pas fait de plaisirs !
Car le temps aujourd’hui, à l’espoir n’est plus !
Et il faut maintenant oublier les surplus !
De quoi demain sera-t-il encore fait ?
Quand pour y parvenir on vit de méfaits !
Le monde aujourd’hui dans la misère s’enfonce.
Et quand tous les médias aussi le dénoncent,
Des hommes pour ne soigner que leur égo.
Nous abreuvent de leurs mensonges et leurs ragots.
Après avoir les golden-sixties vécus
Notre société a épuisé ses écus !
Ses promesses nous ont menés vers la décadence
Que nous n’avions pas rêvé dans notre enfance !
Comment pourrons-nous encore vivre demain
Quand on voit que la misère gagne du terrain !
Comment imaginer notre vie future
Quand le présent n’est que conjectures ?
Mais l’histoire n’est que recommencements !
Les injustices de la vie est de tous les moments !
Les travailleurs sont les pendables d’hier
Ce dont le monde ne doit pas être très fier !
Les exploités d’antan resteront exploitables !
Les travailleurs toujours rendus responsables !
Et les nantis profiteurs et accusateurs
Et leurs juges obéissants inquisiteurs
Comme jadis le « Pilate » se laveront les mains
Des sorts qui nous sont réservés pour demain.
Mais comme l’a écrit Villon dans sa balade
Les grands n’ont gré de nos dégringolades
Le pauvre est toujours le voleur coupable !
Et pour cela sera toujours pendable !
Qu’est –ce qui est aujourd’hui du passé différent?
Quand le passé ressemblait déjà au présent !
…….
L’histoire n'est qu'un éternel recommencement !

18:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : villon, monde, société, espoir, diable |  Facebook |

29/03/2012

Dans quel monde vivons-nous?

Pouvoir écrire ce que je pense parfois ...!!!!

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Une réflexion ….

Méditation !
Introspection !
Elucubration !
Affirmation !
Cogitation !
Allos-y, débattons !
Sur le monde radotons !
Pour le refaire complotons !
Les besoins de réformes, décrétons !
Et finalement, encore déchantons !

Méditer sur le temps et ses tourments !
Analyser de sa vie des moments
De nos moments d’aveuglement !
Réfléchir aux pourquoi, aux comment.
Débattre des hommes, des événements.
Profitons aujourd’hui de nos libertés
Du monde, contestons les absurdités.
Du pouvoir, crions haut et fort sa médiocrité
Et refusons des lois, les absurdités !
Demandons pour tous plus d’équité !

Mais ce n’est là que rêves, utopies.
Nous vivons de notre misanthropie !
Par égoïsme, nous refusons la philanthropie.
Nous vivons le monde de la photocopie
Ou plus rien n’est vrai, ou tout est copie !
Nous vivons dans un monde sans cœur
Un monde qui ignore la douleur
Un monde de minables profiteurs.
Un monde où demain fait peur !

Un monde de la prescription !
Un monde de la proscription !
Un monde de la prohibition !
Un monde de la frustration !
Un monde de la désolation !

12:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : monde, hommes, pouvoir, lois, coeur |  Facebook |

04/03/2012

Guichard "Mon Vieux"

La chanson de Guichard, "Mon Vieux" me laisse toujours ému ...

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Les âges du vieux

Je n’ai pas le talent poétique de Guichard
Mais je ne suis pas non plus un pleurnichard
Mais j’adore cette chanson empreinte de nostalgie
Qui d’un hommes, son père, parle de la vie
Je n’ai pas eu la chance de connaître mon vieux
Mort pour la patrie, trop tôt parti vers les cieux,
Et aujourd’hui beaucoup d’années ayant défilé
C’est par cet adjectif que je suis souvent appelé.
Mais quand est-on devenu vieux pour un enfant ?
L’âge est-il le critère qui en sera le déterminant !
Les jeunes enfants parlent de leurs vieux très tôt
Pour se distancer d’eux et de leurs mots
Pour nos adolescents, nous seront trop sévères
Des causeurs de tords et faiseurs de misères !
Aujourd’hui que je suis vieux pour tout le monde
Et pour cette existence qui devient moribonde
Il est bon de commencer à faire son bilan
De regarder derrière, avant de regarder devant.
Mon enfant n’a jamais connu la misère.
Aujourd’hui je suis un papy et reste un père !
Certes, je n’ai pas connu qu’une vie en rose.
Les problèmes ne m’ont parfois laissé morose.
Mais j’ai toujours voulu, pour la famille assurer
Le bien-être, les loisirs et les partager.
Je ne veux pas laisser derrière moi des regrets
De n’avoir aimé ma famille qu’en secret.
J’ai avec eux un dialogue permanent.
Je consacre à mes petits enfants des moments.
Et ma fille m’appelle encore souvent papa,
Sachant vers où aujourd’hui, je vais pas à pas.



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12/01/2012

Les pierres du souvenir .....

En ce début d'année, avec son hiver clément,
J'aime me promener .. et mes pas m'ont un jour porté vers le cimetière ..
Un vaste domaine, aux tombes parfois somptueuses, ou parfois de simples croix abandonnées rappellent la mémoire des disparus ..
Et j'ai rendu visite aux nombreux amis partis en 2011 ...

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Pierres du souvenir


Parc d’automne, des pierres du souvenir !
Parc du rappel à la mémoire des martyrs !
Pierres revisitées presque chaque année !
Pierres tombales parfois abandonnées !
Monuments élevés pour une famille.
Stèle dédiée à un enfant perdu, une fille.
Croix de pierres, de mémoire pour des soldats,
Pour des héros oubliés, tombés au combat,
Dans nos « der des der », guerres du passé.
Monuments de mémoire sans trépassés.
Pierres de carrière amenées dans les cimetières,
Déposées en souvenirs, dédicacées aux prières
À ceux qui sont parti s pour un long voyage
Et que la mort transporte sur les nuages.
Mais aussi pierres abandonnées, oubliées
Pierre bleues, marbres roses, tombes profanées
Que ces parcs et jardins d’automne sont mornes
Quand personne aujourd’hui ne les ornent
Quand les feuilles mortes tapissent leurs allées
Quand les fleurs du souvenir sont déjà fanées
Quand la triste grisaille devient toile de fond
Quand les souvenirs assombrissent nos raisons
Et que s’oublient les noms sur les tombes
Que nos cimetières deviennent des catacombes !

20/12/2011

La montagne ... les géants de la nature ...

Quand on se trouve loin de chez soi, dans un paysage de montagnes inconnu, il est bon de se rappeler des souvenirs ...

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La montagne

Les poètes lui ont écrit des chansons !
Pour des hommes, elle est sport et passion !
De Frison Roche et son « Premier de cordée »
Que d’histoires ont été sur elle racontées !
Pourtant cruelle, elle ne fait pas de cadeaux
Pour la vaincre, il faut suer sang et eau.
Pour admirer ses décors, ses paysages
Pour en découvrir les beaux sites sauvages
Il faut se hasarder par des sentiers périlleux
Escalader, grimper, des sommets rocailleux.
Oser franchir les crevasses des pentes neigeuses
S’accrocher aux parois vertigineuses.
Pour satisfaire nos plaisirs d’escalades
Qui ne sont pas de simples promenades.
Toujours plus haut, les sommets nous hantent !
Ses paysages majestueux nous enchantent !
Et Ferrat nous chante : « que la montagne est belle ! »
Et elle est belle, bien que souvent rebelle.
Des hommes en ont fait des lieux de loisirs
Pour qu’en saison chacun y trouve ses plaisirs.
Elle est devenue synonyme de vacances
De ressourcement dans des pays comme la France,
La Suisse, l’Autriche, où émigrent été comme hiver
Des touristes avides de changer d’univers.
Pour en descendre les pentes enneigées,
Ou, pour d’agréables promenades ensoleillées !
Ou, tes pics, tes sommets oser aller braver !
Montagne, enfant, tu m’as toujours fait rêver.
Rêver à me promener sur tes pentes sauvages
Pour aller et grimpant découvrir tes beaux paysages
Découvrir tes richesses, ta végétation
Pour satisfaire aussi d’autres rêves d’évasions.

30/09/2011

Poème ? Poésie ? Rimes ?

Tout ce qui est "rimes" est-il poésie ????
Tout ce qui est poésie doit-il être "rime"?

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Ceci n’est pas de la poésie.. !!


Je ne saurais rester muet et me taire,
Quand je reçois de certains les commentaires!
Considérant que j’écris des mièvreries,
En prétextant qu’elles ne sont pas poésies !
Affirmant que je n’écris que des balivernes
Et que mes prétendues poésies sont bien ternes !
La poésie n’est-elle qu’une forme d’éloquence,
Destinées à des poèmes et des romances ?
Si des écrits sont l’expression de la poésie,
La poésie existe aussi dans nos vies !
La poésie se retrouve autant dans l’esprit
Que dans la manière dont les mots sont écrits !
La poésie d’un lieu, d’une belle musique,
Sont des moments de vie qu’on trouve poétiques.
La nature avec ses sites et paysages,
Les forêts et leurs végétations sauvages
Peuvent aussi inspirer la poésie d’un moment
Et elles n’ont pas besoins de balbutiements
On peut voir la poésie dans une peinture.
Elle est appréciée selon les cultures,
Comme dans la manière d’offrir des fleurs.
Elle n’est pas seulement affaire de cœur !.
Préférant les vers à la prose pour m’exprimer
Et utiliser ce mode d’écriture pour attirer,
Je peux ainsi laisser aller mon imagination
Pour écrire mes réflexions et divagations
Sans prétendre que toute ma culture
Soit de la poésie étalée comme de la confiture.

18:06 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : poésie, poème, musique, peinture |  Facebook |

11/09/2011

Désordre apparent .. ordre réel ..!!

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Le désordre

Mais qu’est-ce donc encore que le désordre ?
Est-ce réellement un manque d’ordre ?
Est-ce l’idée d’un vrai rangement ordonné ?
Est-ce le seul critère qui soit donné ?
N’en existe-t-il pas de différentes formes ?
L’ordre a-t-il ses codifications, ses normes ?
Qu’elle différence y a-t-il entre l’ordre réel
Et ce qu’on pourrait appeler : l’ordre virtuel ?
Etudiant, mon désordre n’était qu’apparent
Alors que remettre de l’ordre était dérangeant !
Mais de quelle sorte d’ordre parlons-nous ici ?
Car, il ya le désordre des choses et de l’esprit !
Quand nos idées paraissent incohérentes
Quand nous gambergeons sans raison apparente !
Les désordres qui portent à conséquences
Quand on n’en contrôle pas les fréquences.
Il y a les désordres des comportements
Qui font désordre dans les rassemblements
Quand l’alcool commence à faire ses effets,
Après avoir abusé des drinks aux buffets !
Les désordres causés par les divagations
De ces hommes qui veulent gouverner les nations.
De ces populistes qui se disent nationalistes
Dont le seul objectif est de devenir séparatistes.
Et, il y a les désordres de nos fantaisies
Qui m’ont amené à écrire cette poésie.
…..
J’ai écrit poésie … bof … !!!
C’est pour les rimes …
Elles font un peu désordre !

précision ... mon bureau n'a pas l'aspect de la photo référence du désordre.

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17/08/2011

Un symbole du sexe ... BB

brigitte-bardot.jpg



Nom : Brigitte

Starlette, elle attirait des hommes les regards !
Son visage d’ange qu’encadrait sa longue chevelure
Un portrait de femme, qu’aurait chanté Ronsard
Avec ses mots de poète amoureux d’aventures !
Ses beaux yeux de biche, son regard enjôleur
Suggérait déjà l’amour et le plaisir
Qui la rendrait célèbre sans trouver le bonheur !
Car devenue femme, elle partageât les désirs
Des hommes qui en firent leur sexe symbole, leur égérie.
Sur les écrans, elle montra sa plastique
Devint d’un pays, la Marianne choisie,
Et devint pour les hommes un symbole érotique.
Sous ses airs de fausses pudeurs et sagesses.
Elle savait provoquer et l’amour inspirer
Dissimulant ses atours avec adresse
Elle provoquait et se faisait désirer !
Sous des airs d’ingénue, se cachait l’immoralité
Elle prenait les hommes qu’ensuite, elle jetait
Prenant avec la vie et l’amour des libertés
Pour satisfaire les démons qui l’habitaient.
Mais ses succès masculins étaient éphémères
La Vénus vécut de nombreuses déceptions
Elle connut des liaisons souvent amères
Son corps n’était que sujet de chaudes passions.
Elle fut ainsi un réel mythe du 7me art
Vedette des films qui la mettait en évidence
Elle joua la comédie avec les plus grandes stars
Partageant parfois un moment de leur existence.
Pourtant, lassée de jouer cette comédie
Dans sa vie débridée, comme sur les écrans
Elle se retira du monde de l’utopie,
Fuyant la fête et le monde des courtisans.
Sa vie prit une autre orientation
Vivant son désœuvrement dans l’isolement
La Madrague devint sa seule habitation
Mais sans accepter les rides son vieillissement
Menant pour se faire encore remarquer
Comme un Don Quichotte féminin, des combats
Pour défendre la cause animale et critiquer
Des décisions qui dans les médias font débats !
Elle, qui fut si femme, aimée et adulée
Elle, qui fit fantasmer ses fornicateurs
N’est plus aujourd’hui qu’une femme abandonnée
Qui vit des souvenirs de ses adulateurs.

03/08/2011

Faire revivre un blog avec des fleurs

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Offrir des fleurs ..

Les fleurs éternelles de nos mémoires,
Sont d’une vie les souvenirs, les histoires
Les fleurs du printemps sont éphémères
Comme nos amours d’une jolie chimère.
Les fleurs de l’été n’ont que les couleurs
D’un bref amour et de nos bonheurs !
Les fleurs d’automne sont parfois tristes
Comme nos amours ou sentiments pessimistes !
Les fleurs de l’hiver sont souvent cachées
Comme des liaisons jamais avouées !
Les fleurs d’une vie bien remplie
Sont autant d’images de nos fantaisies
Qu’en amours divers nous avons vécus,
Dont les souvenirs ne se sont pas perdus.
Mais les fleurs sont emblèmes de nos existences
Emblèmes de nos vies de nos espérances.
Pendant nos vies, de la naissance, la jeunesse
Vivant symboles jusqu’à notre vieillesse,
Nous recevons des bouquets avec plaisirs
Nous prenons plaisir aussi à les offrir.
Ils accompagnent des moments de nos vies
Pour marquer aux autres notre sympathie
En témoignages d’amitiés pour tous les âges
Nos beaux événements et notre dernier voyage !

13/07/2011

Le grand départ ...

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Seulement un dernier mot ...

08:10 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : dernier, mot |  Facebook |

24/06/2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

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Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

17/06/2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

eau,pluie,homme,rivières,mers,désert



L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

29/05/2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

11/05/2011

La terre est-elle ronde ????

Avant de partir pour deux mois, en février j'avais écrit ce texte
destiné au club de littérature auquel je participe à Mons
Le Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth


leMondePollution.jpg



La terre !


Entre les mondes de la virtualité
Et les mondes de la réalité
Sur terre nous avons existé !
…….
Nous fûmes créés avec un peu de terre !
Pour retourner un jour à la terre !
Nous hommes, vivant de la terre !
Sur une boule, une mappemonde,
Qui représente souvent le monde,
On te prétend globe, voire ronde.
Pourtant on parle de tes quatre coins
On parle aussi du bout, quand on va loin !
Mais personne n’en a vu tous les recoins !
Chaque jour elle accomplit sa révolution !
Accomplissant du temps, son évolution !
Jouant des heures, ses diverses partitions.
Partitions du ciel et ses fantaisies
Comme celles des hommes leurs folies
Quand ce ne sont pas leurs utopies.
On te dit de l’humanité nourricière
Mais l’humanité ne doit pas en être fière !
Car elle te gère en simple boutiquière
Pour te découvrir, elle du t’explorer
Pour se nourrir, elle doit te cultiver
Pour voler tes ressources, il faut te creuser.
Car terre tu es chimie et physique.
Ton exploitation est souvent anarchique.
Depuis la période de la mécanique !
Et l’homme saura-t-il prendre les décisions
Sages, pour assurer aux futures générations
Une vie respectant d’un dieu sa création ?


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06/01/2011

L'homme est-il un arbre ?

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Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

13/12/2010

L'art de ne pas être ... l'artiste


Pourquoi venir vous parler en vers ...
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. sans aucune prétention
sans rechercher ni de la notoriété, ni des louanges, ni des fleurs.
Il n'est aucun talent dans ce que j'écris qui les mériterait
La poésie étant un art de l'esprit, un art du coeur, un art de la beauté, et pas l'expression de banalités ..de lieux communs., d'images sucrées

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Je ne suis pas un poète


Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous livrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


Les amis de mes ennemis ne sauraient se dire mes amis

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09:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poètes, fleurs, poésie, images, beauté |  Facebook |

09/12/2010

Le réveil d'aramis-le-rimailleur

N'étant pas du genre à tendre l'autre joue ..
Un mousquetaire n'aimant pas se laisser dire ou faire
Veuillez lire ci-après, la réflexion que m'inspire le skynetblogs aujourd'hui..

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Blog de la zizanie


Pour les Messieurs aussi....!!!
Voulant m’éviter votre déplaisir Mesdames,
De son fourreau je ne sortirai plus ma lame !
Et ne viendrai plus avec ma nouvelle plume
Que vous raconter des histoires sur la lune.
Je ne viendrai plus colère en mots m’exprimer.
Et ainsi par les coups de mon estoc désarmer
Les importuns qui viennent avec la zizanie
Skynetblogs perturber de leur antipathie.
Je ne veux plus m’élever en inquisiteur
D’une plateforme qui survit dans la douleur,
Parce que, quelques sinistres comiques
Viennent dans les blogs jouer aux clowns de cirque.
Usant et abusant de leurs appareils photos
Pour d’un clic, capturer de banales autos
Et sans effort venir d’images polluer.
Ou encore nous noyer sous leurs copier coller !
Quand ce n’est pas de leurs bêtises quotidiennes
Et des flatteries mensongères et béotiennes.
Se complaisant souvent dans leurs niaiseries
Se gargarisant de flatteuses hypocrisies.
Il faut dire que souvent le niveau de culture
Dans les blogs s’apparente à la confiture.
J’ éviterai en fermant de mes blogs les portes
De recevoir des commentaires de toutes sortes.
Je range au fourreau ma méchante rapière
Je ne verserai plus mon fiel dans des commentaires
Me privant à regret de vos messages d’amitiés
Que je ne recevais qu’en petites quantités.
Mes blogs n’étant pas jugés par certains
D’assez bonne qualité pour être dans le bottin.
C’est donc pour mon seul plaisir de communiquer
Que je viendrai dans les blogs sans polémiquer.

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13:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mousquetaire, aramis, lune, culture, cirque |  Facebook |

10/11/2010

La mer est une femme ....

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La mer est une femme,

La mer est comme une femme, une maîtresse,
Elle ondule et vous terrasse comme une tigresse !
Elle vous envoûte, vous attire, vous aspire !
Elle devient votre vie, elle veut vous estourbir !
Elle est comme la femme toujours imprévisible
Et l’amour des hommes pour elle, est indicible.
Elle est dévoreuse d’hommes téméraire
Qui osèrent s’y aventurer pour lui plaire.
Combien de femme Bretonnes ou Normandes
Perdirent leur homme dévoré par cette gourmande.
Leurs tempêtes sont autant de folles colères
Qui pour des marins courageux furent meurtrières !
La mer est pour l’homme, une femme cruelle
Qui fait payer cher, ce qu’elle offre d’elle.
La mer est une maîtresse que nous offre la nature
Pour nous payer de notre amour de l’aventure.
Des aventuriers qui franchirent les océans,
Dans l’espoir de trouver une gloire de conquérant!
Mais t’aimer est souvent pour nous humains,
Un sacrifice conquit pour offrir aux nôtres le pain.
Et comme le monde change, évolue sans cesse,
Aujourd’hui pour l’homme seul son poisson l’intéresse !
Car nos technologies modernes privent la mer
De ses attraits qui furent longtemps nos chimères.
Mais il reste quelques hommes, de courageux marins,
Amoureux de la mer, qui en sont les pèlerins.



N'oubliez pas d'aller visiter mes autres blogs:
le dessin et la peinture:
http://aramis-dingo.skynetblogs.be
Divers au quotidien:
http://aramis-echotier.skynetblogs.be

16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

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Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

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Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur la manière de construire votre note pour skynetblogs, allez chez htttp://b.skynetblogs.be

20/07/2010

Faisons revivre nos blogs ...

Si mes blogs sont en réparation, je ne peux m'empêcher de penser ..
Et de venir vous donner l'état d'esprit de mes sentiments actuels.


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Une autre page


Quelle nouvelle page ai-je tourné hier ?
Quelle nouvelle étape vers mon destin ?
Où se situe encore pour moi la frontière ?
Quand viendra de ma vie mon dernier matin ?
Quand la nature humaine prenant ses droits
Vous frappe brutalement, sans vous prévenir
Et vous terrasse, vous jetant dans l’effroi
La peur d’un demain morne, sans souvenir !


Mais ces derniers jours, mon esprit est parti
Dans les allées de mes souvenances
Pour revoir en images de ma vie les clapotis
Remontant les années, jusqu’à mon enfance !
Pour revivre en souvenir les épreuves, les choix
Les jours que des événements ont marqués !
Les jours que l’on doit marquer d’une croix
Qui par leur exception, vous laisse interloqué !


Mais la mémoire est sage, et aussi les souvenirs
Car de la vie elle nous montre de bonnes images
Celles qui de notre vie, sont images de plaisirs
Celles que n’obscurcissent pas toujours les nuages !
Et alors qu’il est agréable de se rappeler
Des moments que la vie réserve à l’amour.
De ceux qui vous ont permis de les aimer
De ceux qui vous tinrent la main certains jours.


Se rappeler aussi de ses jeunes amours passés
Et des autres aussi, ceux qui durèrent longtemps
Ceux qui vous laissèrent un souvenir blessé
Ceux qui ne furent que des rencontres dans le temps.
Mais aussi l’amour de ses proches, de sa famille
De ses petits enfants qui sont source de vie
Comme le sont aujourd’hui mes petites filles
Pour qui aujourd’hui je ferais encore des folies.