07/04/2012

La valse et le rêve .....

Mes mots n'en n'ont pas le rythme,
Mes mots ne la dansent pas
Mes mots ne la chantent pas
Pourtant j'en aime les pas ...

valsevienne.jpg

Pour une valse …

La reine du bal, en souvenir de Vienne,
Une valse tournante, tourbillonnante,
Valser jusqu’à ce que l’ivresse vienne.
Un rêve de valse, une musique entrainante !
Aimer la valse, j’en aime sa légèreté
Autour de la piste, d’un pas léger tourner
Et me sentir par sa musique emporté !
Avec une cavalière qui se laisse entraîner
Sur le rythme classique d’une valse de l’empereur
Ou, au son d’un beau Danube bleu s’étourdir
Une danse qui rapproche les corps et les cœurs.
Une danse qui procure l’ivresse, le plaisir.
Une valse à trois temps, une valse à mil temps
Une valse qui fait aimer, boire et chanter !
Légende de la forêt viennoise au printemps
Dont les souvenirs peuvent la nuit nous hanter.
Moments délicieux qu’on ne peut oublier
Visage heureux, baiser furtivement offert,
Moments de tendresses, amours cavaliers.
La valse, danse populaire des cafés-concerts,
La valse chorégraphie interdite des salons,
Mais pour une dynastie devenue classique !
La valse est une reine jouée au violon
Pour charmer nos soirées et plaisirs bachiques.
Laissons-nous par la valse encore emporter
Ouvrir la fête, le bal pour une dernière soirée
Pour qu’une fête nous fasse encore rêver
Pour que reste le souvenir d’une bien aimée.

22/01/2012

l'âme des poètes ... grince ....

J'ai un jour lu que le violon était le langage de l'âme ...

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Le violon

Quand il pleure, il peut vous arracher des larmes !
Quand il chante, il peut, aussi, crier aux armes !
Dans les villages il nous fait danser aux fêtes
Pour sa voix, on dit qu’il est l’âme des poètes.
De nos âmes, il peut interpréter les états !
Lorsqu’il joue ou pleure, il rythme nos ébats !
Les trémolos de sa voix nous font vibrer
Mais aussi sa douceur pour nous chambrer
Dans le soir murmurer une lente symphonie !
Ou pour la séduire, jouer une douce mélodie.
Il peut grincer à faire mal aux oreilles
Mais aussi nous jouer une mélopée qui réveille
En nos cœurs des sentiments, images d’amours
De doux souvenirs, des images glamours.
D’une belle femme, il a le corps et la grâce,
Des courbes que la main touche avec audace.
Des cordes que taquine la cire d’un archet
Lui faisant faire sur son corps des ricochets
Pour tirer de sa caisse des sons très typiques
Afin qu’ils ressemblent à de la musique
Qu’il soit célèbre, même un Stradivarius !
La qualité de son bois lui donne son tonus.
Mais qu’importe, pour moi, le bois dont il est fait
Les sons qu’il émet, est une musique qui me plaît.
Après qu’il ait été réglé par le diapason
Vous avais-je dit que je parlais d’un violon !

09:48 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Parler de musiciens | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

31/07/2010

La musique techno... aimer ou pas ???

Tu aimes ou tu n'aimes pas ..
Grandi avec la naissance du vrai rock ..

Les grands shows d'aujourd'hui ... bof .. je dis bof bof


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Guitare et la musique



Ils nous chantent : que la musique est belle !
Ils nous offrent des musiques nouvelles !
Ils sont là avec batteries et guitares !
Pour nous faire entendre leurs sons bizarres !
Sous le rock, se dévoile des non harmonies
Qui ne sont qu’en musique, des hérésies !
Mais à quoi ressemble donc cette musique
Faite de hurlements et de sons hystériques ?
Qui nous étourdissent et déchirent les oreilles !
Des artistes qui braillent comme des corneilles !
Des mots étranges que personnes ne comprends
Et qui hurlent leurs chansons en transpirant !
Des soirées désaxées et délirantes
Qui se terminent en folies débordantes !
Aujourd’hui musique, égal cacophonie !
Mais que sont donc devenues les belles mélodies !
Accompagnées à la guitare, parlant d’amour
Racontant des histoires comme les troubadours.
Que sont devenus ces poètes courtois, musiciens
Qui seraient encore aujourd’hui nos anciens
Que sont devenus les Trenet, les Distel ?
Que sont devenus le Brassens, les Jacques Brel ?
Tous ces gentils poètes qui firent de la chanson,
Des poésies écoutées dans toutes les maisons.
Des musiques qui animaient nos bals d’antan
Et qui rythmaient nos valses, nos pas dansant.
Et qu’aujourd’hui, j’écoute avec mes vinyles
Avec mes CD résultats de compiles.
Pour revivre avec une certaine nostalgie
Mon temps passé, mes années de frénésie.




27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !

03/09/2009

On ne l'oubliera jamais

Il fut le Jaake, l'emmerdeur, le cow-boy, le poète triste, il fut même Don Quichotte de la Mancha, et chanta pour sa Dulcinea.
Je ne me lasse pas de lire ses paroles de chanson, de les écouter ou encore, grace à la vidéo, de le voir et l'entendre.
Un monument, qu'aujourd'hui encore on vénère et on admire ..

J'ai écrit ce qui suit, pour lui rendre un hommage de plus

BrelWeb
On l’appelait « Jacques »

Il a chanté pour les filles d’Amsterdam
Lui qui aimaient les filles et les dames.
Pour satisfaire sa libido gourmande
Il s’est moqué des femmes flamandes
Pourtant du plat-pays, il était amoureux
Un plat pays qui ne le rendit pas heureux.
Il l’a chanté pour en faire un classique
Qu’aujourd’hui encore monument unique.
Dans les classes on l’étudie comme poésie
Il est devenu un morceau d’anthologie

Sa caricature de la société est cruelle
Elle témoigne de sa nature rebelle
Choquant parfois, insultant les bourgeois
Il se moquait de ces gens souvent sournois.
De sa truculence, il abreuvait ses chansons
De sa paillardise, il meublait ses prestations.
Oubliant son passé d’enfant de cœur
Il se gaussa des bigotes et des bonnes sœurs !
Mais d’autres classes aussi y eurent droit
Les vieux, les importuns, les maladroits.

Pourtant l’homme avait du cœur, il était bon
Et à Germaine, il offrait des bonbons,
Car pour la Madeleine, il venait avec des lilas
Attendant sous la pluie pour aller au cinéma.
Il aimait la bière qu’il buvait de Londres à Berlin
La bière de ses cousins depuis Breughel l’ancien.
De Rosa, rosam, il nous décline du latin
Que doivent ânonner les élèves chaque matin.
Mais c’est auprès près des femmes lascives
Qu’il partit mourir comme Gauguin aux Marquises.

13/08/2009

Mélancolie rime avec nostalgie



Des musiciens, des voix ...
Des noms qu'on n'oublieras pas !
Louis Armstrong, Sidney Bechet, Duke Ellington, Miles Davis ...
Mais des voix aussi ..Billie Holliday, Malhalia Jackson, Ella Fitzgerald, Areta Franklin ...
Allez dans le blog de Jazzfan pour découvrir ce monde ....

bluesNewOleans


Rythmes and Blues


Ils chantaient la nostalgie de leur terre perdue.
Ils psalmodiaient leurs peines et leur détresse.
Leurs chants devinrent des complaintes des rues
Prenant des rythmes de blues oubliant tristesse
Leur musique devint un style, un genre, une mode
Elle franchit les frontières et les océans
Conquérant les continents jusqu’aux antipodes
Avec des sons que d’aucuns trouvèrent troublants.

Dès la libération, elle anima nos dancings.
Ses musiciens jouaient du bugle, du saxo
Ils avaient des noms, ils étaient de vrais Kings,
Leurs noms sont à leur image comme un « Satchmo ».
Ils nous apportèrent, jazz, blues et leurs fantaisies
Des musiques qui savent nous troubler, nous émouvoir
Ils nous laissent des noms célèbres d’anthologie.
Qui habiterons toujours nos mémoires.

Ils voyagèrent pour nous la faire connaître.
Ils firent dans nos pays de célèbres émules.
Mais ils restent les seuls créateurs et maîtres
D’une musique qui toujours nous bouscule.
Louis Armstrong fut un vrai roi du genre.
Duke Ellington méritait bien son titre
La liste des noms, trop longue, pourrait s’étendre
Car de belles voix eurent droit au chapitre

En lisant vous pensiez Jazz, je parlais du blues
Une musique pour exprimer ses états d’âmes
Une musique d’une douceur andalouse
Une musique pour laisser parler sa flamme
Qui vient souvent calmer mes mélancolies
Ou réveiller la muse qui ne m’inspire plus
Et en l’écoutant me rappeler avec nostalgie
Des bons moments depuis longtemps révolus.

07/05/2007

Eternelle Edith Piaf

Lors de mon escapade à Paris, j'ai eu l'occasion d'aller voir le film "La môme", que je n'avais pas encore été voir en Belgique ..
Le film m'a beaucoup impressionné ...
Il a provoqué ma réaction ci-après ...

piafeeternelle

Edith

C’était une môme, un enfant de la rue,
C’était un moineau, un piaf de Paris.
Qui dès sa naissance sur le trottoir atterit !
Une enfance sans mère, une vie sans issue.
Sauvée par son père, et confiée à des filles,
Une jeunesse dans le monde de la débauche,
Dans le monde de la rue et de la fauche.
Une vie de pauvreté, une vie sans famille.
Un père qui l’aimait, mais qui en fit une esclave,
Avant de découvrir qu’elle avait une voix.
Elle dut le suivre et vivre sans avoir d’autres choix.
Vivre sans espoir de se libérer de ses entraves.

Mais le destin se mit en marche pour l’en sortir,
Bien que livrée au trottoir, à une vie d’amoralité,
Vivant des années de misère et de pauvreté,
Qui allait marquer toute sa vie et son avenir.
Car elle avait une voix, chanteuse des rues.
Et elle fut un jour par Louis Leplée remarquée.
Elle vint dans son cabaret et fut engagée.
Et sa voix fut bientôt dans Paris reconnue.
Avec sa voix elle atteignit vite des sommets,
Mais la fatalité la suivait et dans sa pauvre vie.
Pour une sale affaire, elle fut a nouveau salie.
Et retourna chanter dans des estaminets.

Jusqu’au jour, enfin repêchée dans le milieu,
Sauvée par Osso, il devint son Pygmalion
De la môme, il commença la transformation
Et sortit la môme Piaf du monde des miséreux.
D’une chanteuse à la belle voix populaire
Il fit une voix qui allait passer à la pospérité
Une voix que certaines depuis ont voulu imiter
Une voix qu’elle conserva, même grabataire.
Des chansons pour clamer sa vie, ses toujours.
Des chansons qui font battre tous les cœurs.
Des chansons qui oublient parfois ses malheurs.
Des chansons, mieux, des hymnes à l’amour.

Elle connut des milords, elle aima des hommes.
Elle chanta pour nous dire comment aimer.
Elle chanta pour nous dire de toujours d’espérer.
Mais tragiquement, elle perdit son seul homme.
Un drame qui la laissa déchirée, désemparée.
Un drame qui rouvrit des plaies de sa jeune vie.
Car sa vie ne fut qu’un long drame, et la maladie.
Son pauvre corps meurtri dès ses jeunes années.
Et jusqu’au bout de ses forces, de son existence,
C’est avec volonté qu’elle continua à chanter .
C’est avec courage qu’elle nous fit encore rêver,
Pour à 47 ans tourner la page avec décence.

Mais aujourd’hui nous voulons encore écouter
Ses chansons qui nous feront toujours souvenir.
Des chansons qui ne pourront jamais vieillir,
A l’image d’une Piaf que nous ne pourrons oublier.

21/11/2005

Les plaisirs de la musique

Comment se distraire, par un triste dimanche d'hiver ...
Quand le soir tombe ..
Et que disparait le lumière ...

La musique




Variation de gamme en DO ...




Do, pour chanter mon pauvre crédo
Ré, parce que je ne suis pas inspiré
Mi, parce que l'amour n'est pas mon ami
Fa, parce que étendue nue sur un sofa
Sol, belle comme Venus, sous son parasol
La, je l'imagine buvant un coca-cola
Si, j'en rêve comme un amoureux transi
Do, mais je ne suis pour elle qu'un clodo



Donne moi tes lèvres, que j'y pose un baiser.
veille mes sens, et laisse moi t'aimer
Mirage d'un bonheur trop rapidement perdu
Fable d'un amour, d'un fol amour dissolu
Soleil pour les sens, reveille mon corps
Lascivement lovée nue dans ton décor
Sirène de l'amour, dans ton océan
Domine moi, et je serai que ton amant .