25/04/2012

Que sont devenue nos hirondelles

En Provence, sous les corniches, elles font ou entretiennent encore leurs nids ....

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Nos hirondelles.

Que sont-elles devenues nos hirondelles,
Qui du printemps annonçaient la nouvelle ?
Que sont-elles devenues, oiseaux du printemps ?
Qui nous annonçaient le retour du beau temps !
Leur nid sous nos toits était symbole de bonheur !
De leur retour nous attendions le jour, l’heure.
Elles reviennent chaque année vers nos maisons,
Pour retrouver le nid de la précédente saison.
Pour y venir toujours fidèle créer famille
Et dans nos ciels tourbillonner en vrilles.
N’ayant pas changé de garde-robe,
Qu’elle est belle et humble dans sa robe.
Une robe noire aux reflets d’acier,
Avec un comportement fier et princier,
Déployant ses ailes et sa queue d’aronde
Pour prendre son envol dans notre monde !
Je me souviens du temps de nos jeunesses
Quand nous guettions dans le ciel leurs esses !
Nous admirions leurs vols rapides et gracieux
Nous regardions leurs plongeons audacieux.
Leur vol nous annonçait le temps et le vent
Quand il était très bas zigzagant et rasant.
Elle montait haut pour saluer dans le ciel
La chaleur d’un messire soleil providentiel.
Montant très haut alors on dit qu’elle trisse
Un bruit strident qui parfois nous hérisse.
Et quand rangées sur les fils comme à l’école
Elles forment de longues bruyantes banderoles.
Mais aujourd’hui elles ne reviennent plus !
Nos amies du printemps de nos ciels ont disparu.
Elles ne sont plus là, pour de leurs ébats
Fêter du soleil la lumière, sa chaleur, son éclat.
Nous ne voyons plus leur départ d’automne
Vers des horizons qu’elles affectionnent.
Que sont donc devenues nos hirondelles
Qui dans nos ciels comme de fragiles demoiselles
Menaient de leurs vols de folles farandoles
Dans le ciel au dessus des toits de nos écoles.

24/02/2012

la course du temps

Pourqoui parler du temps, quand on parle du climat qu'il fait,
Alors que le temps n'est qu'un chapelet d'heures ...
Derrière lesquelles la vie court sans cesse ..!!!

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image copiée à partir du web

La course …

Allant son chemin inexorablement,
Sans jamais s’arrêter un seul moment !
Il ne revient jamais en arrière
Pourtant nous lui courons derrière
Il poursuit, sans fin, sa course en avant
Jamais nous ne passerons devant.
Pour l’homme, c’est une poursuite haletante
Qui devient parfois une lutte épuisante !
Une lutte sans repos, sans pouvoir l’arrêter
Une lutte qu’un jour nous devons quitter,
Après avoir tenté souvent bien des folies
Abandonner, jusqu’à en perdre la vie.
Pour la suivre il faut souvent de l’audace
De sa course, il laisse toujours des traces.
Nous lui avons donné des dénominations
Pour en marquer les traits avec applications.
Je vous parlais du temps et de sa fuite
Du temps présent mais aussi de sa suite
Les poètes parlent du temps des cerises
Mais pourquoi sur le temps cette méprise
Parler du temps glacial, lourd, de saison
Quand c’est du climat qu’il est question !
Alors que le temps se compte en secondes
Que toute autre comparaison n’est que faconde.
Le temps passe, on le dit futur ou présent,
Quand il est question de la mesure des moments.
Comme le temps de l’avant, ou le temps des amours
Des temps calendriers qui se mesurent en jours.
Etapes mouvantes qui ne s’arrêtent jamais
Et dont nous parlons toujours à l’imparfait.
Quand nous parlons du temps de nos amours passées
Quand nous regardons derrière nous, nos années !
Car des heures, du temps nous sommes prisonniers
Et nous n’avons de souvenirs que dans nos greniers.


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09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

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La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

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A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

06/01/2011

L'homme est-il un arbre ?

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Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

30/12/2010

Avec mes meilleurs voeux pour 2011

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08:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes saisons, Web | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

22/11/2010

Mathusalem .. je vivrai moins longtemps que lui

comme l'arbre l'homme vieillit,
comme l'arbre l'homme dépérit...

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Bientôt septuagénaire.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans !
Septante ans c’est aussi sept fois dix ans !
Je suis né et je n’ai pas connu mon père
Tué en mil neuf cent quarante à la guerre
Il n’avait pas eu le temps d’épouser ma mère.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Mais de mon père je ne connus pas les parents
Rejetée ma mère fut considérée comme fille mère!
Et la mort de mon père ne fut pas un critère
Pour m’accepter dans une famille trop fière.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je me rappelle des souvenir d’enfants.
Je vécu mes premières années très entouré
Ma mère avait cinq sœurs et j’étais très gâté
Mais trop jeune pour me souvenir de ce passé.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Après avoir vécu chez mes grands parents.
Ma mère m’ayant trouvé un père nourricier,
Je dus aller vivre dans un nouveau foyer
Que je devais, avec une demi sœur partager.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
J’avais hérité d’un nom de famille d’antan.
Le père nourricier sévère était un batave
Qui prétendait faire de moi son esclave
Et pour mon éducation fut une entrave.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je suis là grâce à mes grands-parents
Car je dus mon avenir à mon grand-père
Qui su me donner le goût de faire carrière
Comme ingénieur, ce dont il était très fier.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Une vie qui ne fut qu’un long roman.
Mais qui serait trop longue à raconter
Et dont seul les bons souvenirs doivent rester
Pour ceux qui plus tard devront de moi attester.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Autrement dit cela fait soixante-dix ans.
Qui ne furent pas un long fleuve tranquille
Une vie toute dévouée à la famille
Et aujourd’hui à l’amour de deux petites filles.

05/10/2010

Les couleurs d'automne

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La rose a perdu ses pétales

Aujourd’hui, j’ai vu les pétales d’une rose tomber!
Une rose rouge qui restait d’un été plombé.
Sur les pieds des vignes, il n’y a plus de raisins!
Ils ont été cueillis pour devenir du vin.
J’ai vu des arbres, tomber les premières feuilles
Je vois la nature prendre lentement le deuil.
Les journées du soleil deviennent plus courtes
Et vers le sud des oiseaux prennent la route.
L’automne au calendrier est devenu officiel !
Les gris nuages roulent plus bas dans le ciel
Le vent les pousse annonçant les intempéries
Ne laissant au soleil que de rares éclaircies.
Sur les chemins des campagnes sortent les tracteurs
Car cette saison est aussi celles des agriculteurs
Qui préparent leurs terres pour le printemps prochain
Pour que sur nos tables demain il y ait du pain.
C’est la saison, où dans les cheminées
On allume les feux de bois pour la maisonnée.
Et dans l’air, fleure bon l’odeur du bois brulé
Ce bois, que pour l’hiver on a amoncelé !
Mais c’est aussi pour les poètes la belle saison
Dont ils nous parlerons dans leurs chansons.
Pour nous rappeler de cette saison l’harmonie
Que le vent dans les arbres peut être symphonie.
J’aime de l’automne le chatoiement des couleurs
Qui dans nos parcs, nos jardins, remplace les fleurs.
L’automne, qui crée dans nos forêts des paysages,
Dont des artistes fixeront les images.
Mais l’automne, c’est aussi le début d’une fin !
La fin d’une année, une année qui s’éteint !
Bientôt nous serons en hiver, avec ses frimas !
Ensuite une nouvelle année recommenceras !.

N'oubliez pas d'aller visiter mes autres blogs:
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22/08/2010

L'été serait-il trop court

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L’automne, déjà

A l’automne, les fleurs des champs palissent !
A l’automne, les feuilles des arbres jaunissent !
A l’automne, les jours déjà raccourcissent !
A l’automne, les premiers frimas sévissent !

Dans le ciel gris, roulent de lourds nuages !
Dans les prés, le fermier rentre ses fourrages !
Dans les champs, l’agriculteur sue son courage !
Dans le ciel claquent les derniers orages !

Demain commenceront les nouveaux labours,
Travaux qui de l’hiver annonce déjà le retour.
Le charme de la campagne vaut un détour.

Avec les âges, se terminent trop vite les années.
Comme trop vite aussi passent les journées.
Et c’est ainsi que les hommes vivent leurs destinées.

27/09/2009

l'automne une triste saison

Je n'aime pas la fin de l'année
Avec ses changements de saisons
l'automne, l'hiver et leur climat
les journées plus courte, le soleil plus rare
tout cela me flanque le cafard
Et ce ne sont pas la beauté de certains paysages de forêts qui me feront changer d'idées

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Les tristesses de l’automne

Le soleil s’est levé plus bas sur l’horizon.
Ce matin il faisait plus froid dans la maison.
Le soleil avait déjà sa pâleur d’automne !
Dans le ciel les nuages déjà moutonnent !
Les arbres après un été avec trop peu d’eau
Voient jaunir leurs parures dans le parc du château.
En attendant que vienne le souffle d’Eole
Qui dans des sarabandes brutales et folles
Les dépouilleront de leurs feuilles mortes,
Tapissant le sol jusqu’aux seuils de nos portes.
Les ciels gris prendront la place des ciels d’azur
Pour nous arroser sans aucune juste mesure.
Le froid envahira nos villages, nos maisons
Et dans nos âtres, déjà, bruleront les tisons.
Et nous occuperons nos trop longues soirées
Regardant des programmes ringards à la télé.

Et l’automne accomplissant son ouvrage
Le temps passant, sous le ciel de gris nuages
Les hommes continueront leurs chemins de vie
En évitant de cette saison les maladies.
De longs mois qui seront suivis de l’hiver
Une autre saison qui prolongera l’enfer.
Que je n’aime pas cette période de l’année
D’en vivre ces tristes et venteuses journées.
Du climat subir le froid et les inconforts
En vivre ses fêtes du souvenir des morts.
Et en l’année qui ainsi encore se termine,
Portant des vêtements sentant la naphtaline!
Voir filer nos âges vers leurs destinations!
Tournant les pages du livre de nos ambitions.
Mais comme nous ne pouvons changer le temps,
Nous vivrons en attendant le prochain printemps.


01/12/2008

Mon AUTOMNE est trop long

Que le temps semble long, quand l'automne se termine sans soleil, dans le froid, le pluie et la neige ...
Comme je ne peux pas encore sortir ..... !!!!

Chemin-Pluie

Tristesse d’automne.


Qu’ils sont tristes ces derniers mois d’automne !
Quand la nature s’endort et frissonne !
Qu’il est sombre ce mois de novembre !
Qu’il est froid et gris ce mois de décembre !
Quand dans le ciel gris roulent les nuages !
Quand pluie et neige transforment nos paysages !
Quand des jours durant on ne voit pas le soleil
Et que la terre donne sa couleur au ciel !
Que les arbres dépouillés par les vents du nord
Dressent dans le ciel le squelette de leur corps.
Tapissant les sols de leurs feuilles mortes!.
Que les vents, les tempêtes dispersent et emportent
Dans des tourbillons et de folles sarabandes.
Et qui deviendront pour la terre une provende.
Quand les frimas, la nuit, habillent la nature
D’une éphémère blanche et froide parure.
Que l’on découvre par la fenêtre le matin !
Quand le sommeil envahit nos jardins.
Quand la terre hiberne jusqu’au printemps !
Quand les fermiers désertent leurs champs !
Quand le bétail n’est plus dans les prairies
Et que la vie autour de nous semble engourdie !
Que je n’aime pas ces derniers mois de l’année !
Aux trop courtes tristes et monotones journées.
Qui m’enferment dans un univers de souvenirs !
Qui ne sont pas toujours que bonheurs et plaisirs !

14/07/2008

cinq jours en Provence

se retrouver .. se ressourcer .. dans un pays de charme, de douceur, de soleil ..
un pays chanté par les poètes, peint par les artistes
un pays de la douceur de vivre ..
un pays ou l'inspiration vient sans effort ...
je ne pouvais que laisser mon esprit vagabonder au gré des chemins et de mes longues promenades pédestres ...

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Douceurs de Provence.

Je suis venu dans le pays du soleil.
Chercher un peu de la douceur du miel.
Trouver le calme des larges horizons
Et profiter du temps et de la saison ?
Je suis venu écouter le chant des cigales
Apaiser ma grande faim et mes fringales
De la bonne table et des joies de la vie.
Restant raisonnable sans faire des folies.
Me saoulant des promenades dans la garrigue,
M’enivrant des senteurs dont elle est prodigue.
Cueillant au passage des fleurs de lavandes.
Dont le parfum est de la nature une offrande.
Regardant les nuages s’enfuir peureux
Pour laisser la place au soleil, au ciel bleu.
Quelle est belle cette lumineuse Provence!
Que j’aimerais y terminer mon existence !
J’aime en lire les grands poètes et auteurs.
J’aime en entendre la musique qui chante au cœur !
Un pays dont le vent chante Frédéric Mistral
Et que Daudet conte comme un méridional.
Un pays que chante encore Marcel Pagnol.
Un pays de chants, de fêtes et de farandoles.
Qu’il est beau ce pays des vignes et du vins
Qu’il fait bon vivre sur la terre de Tartarin.
Et de se promener par ces sentiers
De se reposer à l’ombre d’un olivier.
Chemin faisant au gré du temps qui passe
Suivant les petits sentiers de caillasses
Découvrir ses paysages de vieilles pierres
Ses clochers, ses vieux ponts, et ses rivières.
Et s’asseoir à la terrasse d’un bistro
Sur la place d’un petit village retro,
Que les ans n’a pas encore transformé !
En dégustant un excellent petit rosé !

09/05/2008

Un sonnet pour une dame ...

Il fut une époque ..
toujours, encore, pour plaire aux filles ...
j'écrivais des sonnets ...
Loin d'avoir le talent d'un Ronsard ou d'un Arvers ..
Mais l'exercice me plaisait ....
car il me permettait d'exprimer brièvement un état d'esprit, un désir, un sentiment .. et pourquoi pas un compliment ....

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Rêver à demain


Pourrai-je d’une dame rêver un jour
Et venir avec des mots et des fleurs
Lui apporter encore un peu de bonheur
En lui parlant des choses de l’amour

Venir lui dire qu’aujourd’hui la vie
N’est pas faites que de pleurs
Qu’il faut en oublier les malheurs !
Et savoir parfois s’accorder des folies

Car demain c’est déjà l’image de l’avenir
Qu’il faudra vivre parfois sans plaisir !
En oubliant qu’hier était déjà le passé.

Et qu’il faut savoir regarder vers demain
Pour de l’avenir suivre le nouveau chemin,
Tout en acceptant, un aujourd’hui délaissé.

30/04/2008

Le premier mai .. un brin de muguet

Le premier est une fête symbolique ..
C'est à la fois la fête du travail ..
mais aussi celle du muguet ...
Dans mon jardin, bien exposés, mes muguets fleurissent
le brin de muguet porte bonheur
j'ai pensé que je pourrais m'exprimer sur ce sujet....
dans un petit sonnet ..

muguet

Le brin de muguet


Quand au mois de mai, sonnent les clochettes,
Quand sous le soleil fleurissent les muguets
Pour quitter un triste hiver qui fut longuet
Et goûter enfin du printemps ses facettes

Quand cette modeste, blanche, petite fleur
Vous sera offerte pour vous témoigner
Le plaisir d’avoir à venir vous le souhaiter
Et vous l’offrir en gage sincère, "le bonheur" !

Petite fleur aux senteurs si parfumées
Qui vient ainsi nous apporter chaque année
Un moment d’échange, d’amour et de sincérité

Petites clochettes qui partiront sans bruit
Après un succès éphémère et sans fruit
En nous ayant annoncé l’arrivée de l’été.

18/02/2008

Quand le soleil brille à l'aube

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Quand le soleil.

Quand au réveil, brille à nouveau le soleil!
Et qu’on voit le printemps sortir du sommeil!
Quand les oiseaux dans les arbres chantent le matin,
Et que très tôt, par la fenêtre, sur les chemins
On voit les hommes des champs partir au travail,
Les fermières, au pré, conduire le bétail.
Et les enfants partir pour l’école, tout guillerets,
Je retrouve pour la vie un nouvel intérêt.
Je me revois bientôt marchant dans le bois
Ou encore dans mon jardin, qui n’attend que moi.
Mais je pense aussi, revivre de la nature
Et regarder vers demain, vers mon futur.
Car les nouveaux jours qui passeront maintenant
Me donneront de la lumière plus longtemps.
Je pourrai mieux arranger mon temps, mes heures
Et disposer de ce temps selon mon humeur.
Car je n’aime pas les longues journées d’hiver
Quand les jours froids, les ciels bas et couverts
Nous obligent à rester auprès d’un bon feu
Pour éviter de l’hiver, les maux calamiteux.
Mais déjà, les fêtes du printemps ont débuté
Les Carnavals sont déjà d’actualités
Dans les villages des grands feux brûleront
Pour de l’hiver chasser les esprits démons.
Et dans les bois sortiront de terre les jonquilles
Dont nous offriront des bouquets aux filles.
Dans les villes, assis aux terrasses des cafés
S’attablent des jeunes, qui veulent profiter.
De ces premiers rayons annonciateurs
De jours bientôt plus chauds et meilleurs.
Le printemps revient, et avec lui, les beaux jours
Pour habiller dame nature de ses atours
Qui pour quelques mois feront nos paysages,
Les décors de nos vacances et nos voyages.
Et les rayons qui par la fenêtre entrent
Sont pour moi des appels à sortir de mon antre.

28/01/2008

la mémoire est volatile ..

MémoirePierre

La mémoire oubliée


Comme une plume dans le vent, s'envolent les pensées,
Nos images, nos souvenirs qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie,
Ne s'écrivent que les faits marquants de nos folies.
Si de leurs méfaits dans nos corps restent les traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Les blessures de notre vie parfois guérissent.
Mais elles laissent dans notre cœur des cicatrices
Que même le temps ne parvient à effacer !
Car, elles sont les images de notre passé.
Et comme nos joies, nos bonheurs sont aussi inscrits.
Pourquoi alors aujourd’hui sont-ils dans l’oublis.

Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
Ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, quand nous voulons comme un indiscret
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des faits de notre passé redécouvrir.
Comme dans la chanson : « J’ai la mémoire qui flanche »
La mémoire nous donne parfois des pages blanches.
Plus fidèle des souvenirs de notre enfance,
D’hier, elle ne respecte pas la constance.
Et avec l’age, elle joue l’indifférente.
Pour nos dernières pensées intelligentes.

Notre mémoire est comme un fromage de gruyère.
Notre mémoire est de trous comme cette pierre.
Heureusement dans nos PC, nous pouvons garder
Les souvenirs, que nous voulons conserver.



Beaucoup de rimes sont déjà dans mon site en construction
N'hésitez pas d'y aller

http://www.freddydemons.net

14/01/2008

j'attendrai le jour et la nuit

cettejournee

J’attends..

J’attends le retour du beau temps,
Et que revienne le printemps.
J’attends et j’espère toujours
Le retour des beaux jours
J’attends de revoir le ciel bleu
Et de revoir un soleil radieux.
J’attends de revoir la nature en fleurs
Et de revoir les paysages en couleur.
J’attends d’être réveillé par les oiseaux
Et du pré, par le bruit du ruisseau.
J’attends les cris des jeux des enfants
Dans la rue quand il fait beau temps.
J’attends que refleurisse la rose,
Pour effacer mes pensées moroses.
J’attends depuis toujours, indéfiniment
De vivre demain d’autres moments.
J’attends les bonheurs éphémères
Auxquels chaque jour on espère !
J’attends le temps des amoureux
J’attends d’être encore heureux.
J’attends demain, qui est un autre jour
Pour rêver encore une fois d’amour.
J’attends de connaître un bonheur
Un peu d’amour pour mon cœur.
J’attends de pouvoir encore partager
L’amour que mon cœur veut donner.
Mais j’attendrai encore longtemps
Que revienne pour moi ce temps.
Et quand j’attends, le temps qui passe
Me conduit vers ma dernière impasse.

26/11/2007

les chemins du combat


Il faut savoir parfois regarder la vie de face...
surtout quand tout ne fut pas facile
Que chaque pas dans cette vie fut un combat ...
et que des victoires peuvent avoir des goûts de défaites
mais qui ne tente rien, n'a rien ..
Et que la vie continue jusqu'à la fin

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Les chemins …

Tous les chemins ne sont pas bordés de fleurs.
Tous les chemins ne mènent pas au bonheur.
Mais il faut suivre les chemins de nos vies.
Tous les chemins ! Même ceux de nos folies.
Car ils sont les seules voies vers nos choix,
Leurs directions, leurs décors changent parfois.

J’ai connu les chemins de sable de mon enfance.
Les chemins hésitants de mes peines, de mes jeux.
Les chemins pénibles du début de l’expérience.
Les chemins de l’abandon, les chemins périlleux.
J’ai connu des chemins de terre de l’adolescence.
Les chemins qui mènent vers une vie de travail.
Des chemins difficiles, fait parfois d’errances.
Des chemins qui ne connaissent pas de rails.

J’ai foulé les chemins de boue du désespoir.
Les chemins où il faut se battre pour avancer.
Les chemins de lutte pour la survie sans gloire,
Avant de trouver le bon chemin à emprunter.
J’ai marché sur les longs chemins de pierre,
Où j’ai parfois rencontré l’aventure et l’amour !
Mais où j’ai appris à franchir les frontières,
Appris aussi qu’il est des chemins sans retour.

J’ai parcouru les chemins de la douleur.
Des chemins sans fin, les chemins de la mort.
Les chemins qui nous font regretter chaque heure.
Les chemins qui nous ramènent dans un port,
Après avoir perdu des êtres que nous aimions,
D’avoir vu souffrir le monde autour de nous.
D’avoir perdu de notre vie toutes nos illusions,
Et pourtant survivre et lutter jusqu’au bout.

J’ai chevauché sur les avenues d’une existence,
Qui au fil des années devint plus rationnelle !
Pour atteindre par le travail et l’expérience,
Une situation dans notre société matérielle.
J’ai suivi les traces que d’autres avaient montrées,
Et j’ai parfois échoué mais j’ai aussi pu réussir!
Et aujourd’hui après tant d’années passées,
Je suis toujours sur des chemins d’un devenir.

14/10/2007

Mon arbrs et ses planches


Je ne suis pas un poète
Je ne suis qu'un rimailleur ..
qui veux exprimer ses impressions, ses sensations, ses sentiments
en leur donnant des mots ...
mais qu'importe leur qualité
s'ls me permettent ainsi de m'évader de ma mornitude

mon arbre

Les planches

Des saisons de sa vie, un seul souvenir
Les couleurs des parures dont il sut se vêtir.
Changeant chaque année son vivant feuillage
Il fait vivre autour de nous les paysages ,
Marquant ainsi de son empreinte le temps
Il nous rend l’espoir à chaque printemps.
L’espoir de vivre, encore, de nouvelles saisons
De voir venir sur le toit de nos maisons
Les ciels de l’été, l’automne et même de l’hiver.
L’arbre est comme l’histoire de nos vies.
Du climat, du temps, il défie les fantaisies.
Chaque année, il est à l’image d’une vie entière.
Pour le printemps revêtant une parure fière.
Comme l’homme dans sa jeunesse son allure,
Il témoigne de sa beauté et de sa force future.
Pour l’été, il arbore son beau feuillage
Et nous offre parfois abri et ombrages.
Bordant souvent avenues et les boulevards
Comme un bel homme, il attire les regards.
L’espace de quelques mois, il est majestueux.
C’est à son pied que se rencontre les amoureux.
Et l’automne venant, changent alors les couleurs
De leurs richesses, font des artistes le bonheur.
Pour les poètes, il devient le roi des forêts.
Alors que l’homme se sent encore tout guilleret.
Pourtant arrivent les vents et les tempêtes
Qui à notre arbre ne feront pas la fête !
Et nu, dégarni, dans l’hiver il entrera.
Et comme l’homme à la fin de sa vie, partira
Sous la cognée du bûcheron qui l’abattra.
Et il finira en meuble, dans une grande salle
Ou dormira pour l’homme sous une dalle
Devenu les planches de sa sinistre boite
Donnant à l’homme sa demeure étroite.
Car si la vie de l’homme se termine un jour
C’est l’homme qui de l’arbre décide le parcours.

05/10/2007

j'aime le soleil d'automne


L'automne prend la place de l'eté ...
et pourtant ..
je trouve à cette saison un charme
que n'a pas l'été,
l'automne inspire les poètes et les artistes ...

automne

L'automne

Le soleil d’automne allonge les ombres du jardin.
Le soleil d’automne se lève plus tard le matin.
Le soleil d’automne, le soir, se couche trop tôt.
Le soleil d’automne, nous permet de belles photos.

Comme chaque année, de ses derniers rayons,
Il vient encore réchauffer nos maisons.
De ces derniers rayons profitent les enfants,
Pour jouer dehors de trop courts instants.

Et sur les chemins creux des campagnes,
Le travail des fermiers, il accompagne.
Les fenaisons étant terminées et rentrées,
Ils commencent les labours de la prochaine année.

J’aime en cette saison aller me promener!
Comme le poète, j’aime aussi aller rêver
Sur les chemins et les sentiers sauvages,
Et voir la métamorphose des paysages.

Entendre du ruisseau, la chanson de l’eau
Entendre dans les arbres, les chants des oiseaux.
Prendre le temps, et autour de moi regarder
La nature, pour l’automne, en train de se parer.

Les arbres de la forêt ont changé leur parure.
Leurs couleurs sont les trésors de la nature.
Que le vent emportera, pour le sol couvrir
D’un manteau éphémère, riche de souvenirs.

Un manteau que l’automne et ses tempêtes
Disperseront longtemps avant les fêtes.
Quand seront venus l’hiver et ses grands froids
Qui nous tiendront prisonniers sous nos toits.

30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

27/08/2007

Les marques du temps

De retour après avoir subit le mauvais temps du mois d'août ...
triste été ...

ero_glamour12



Les rides du temps



Comme une lune, cachée par les nuages,
Pourquoi cacher les rides de nos visages ?
Les témoins de l’âge, les sillons des années
Les marques d'une longue vie qu'elles ont tracées.
Pourquoi vouloir, de nos ans, effacer les traces
Souvenirs de notre vie, qui marque notre face ?
Ces sillons profonds qui narrent notre histoire
Ces sillons témoins tant de nos victoires
Que de nos tristesses et de nos défaites.
Décrépitudes du temps que parfois on fête.
Rappelant à l’aïeul ses lointains souvenirs
Qui ne sont pas tous synonymes de plaisirs.
Car tous les jours ne furent pas une belle histoire !
Mais ils ne furent pas toujours teintés de noir.
Certains connurent aussi leurs heures de bonheur,
Des heures gardées en secret dans les cœurs.
Et vivant de son existence les derniers jours
L’aïeul veut encore profiter d’un peu d’amour
Admirer d’une aimée, les beaux sourires
Pouvoir d’un dernier baiser goûter le plaisir
Tendrement d’une étreinte, pouvoir la serrer
Et intiment lui montrer comment l’aimer.
Savoir encore partager ces derniers moments
Et avec son amour prodiguer ses sentiments
Pour laisser, de lui, cette dernière image
Avant de partir pour un dernier voyage.

29/07/2007

Le banc .. nostalgie du passé ..

lebanc

Le banc


C’était un banc public, avec ses souvenirs
Un banc qui aujourd’hui encore m’inspire.
Bien situé, pour ne pas dire dissimulé,
Dans un petit square de ma belle cité.
De ma vie, il a vécu de nombreux moments.
Moments de plaisirs, mais aussi de tourments.
Adolescents, avec quelques bons copains
Souvent le soir chacun y allait de son baratin.
Pour parler de tout de rien et refaire le monde
Pour échanger, il fallait faire preuve de faconde.
Plus tard, il devint un endroit de douceurs.
Avec nos petites amies goûter au bonheur.
A l’abri des regards, entouré de feuillage
Nous connûmes ainsi les plaisirs de nos ages.
Les premiers baisers échangés en cachette
Les premières caresses données à la sauvette.
Pourtant, avec les ans, on y vint plus rarement.
Jusqu’à l’oublier presque définitivement.
Pendant des années, ayant changé d’horizon,
Du square et du banc il ne fut plus question.
Pourtant un jour, revenu au berceau de ma vie
Me promenant dans les rues, j’eus une envie
De revoir encore mon petit square et mon banc.
Certes le cadre avait changé, et aussi le banc.
Mais dans le même coin, il y était toujours
C’est avec émotion et des souvenirs d’amours
Que je suis allé m’asseoir, pour en pensées
Revoir les images de ce passé et ces soirées.
Les images oubliées des copains et des visages.
Les images furtives, filant comme des nuages.
Les souvenirs des amours que j’y avais connus
Des copains que je n’avais plus jamais revus.
Après un long instant, l’esprit nostalgique
Je me levai et partis l’âme mélancolique
Me promettant de souvent encore y revenir.
Et me replonger en pensées dans mes souvenirs.
Et aujourd’hui encore quand je me promène,
Mes pas vers mon banc, souvent, me ramènent
Pour revivre en pensées, un passé révolu.
Pour oublier l’avenir qui m’est dévolu.

28/06/2007

Sortir d'un rêve


Pourquoi rester seul enfermé dans ses idées
Quans le soleil ne veut pas briller
Quand Je ne suis pas encore sorti de la torpeur passée

orphee





L’été est mouillé.


Le soleil ne brille pas toujours dans mon jardin,
Quand mes rêves, m’emmènent sur de mauvais chemins
Quand les scènes de ma vie sont faites de nostalgies
Quand les amours ne sont plus que des comédies.
Les jours sont longs dans ma solitude cruelle
Quand il ne me reste que des amitiés virtuelles
Pour laisser mon fol esprit encore vagabonder
Et laisser filer mes pensées sans pouvoir espérer.

Pourquoi, comme une fleur fanée courber le tête
Oublier ainsi que la vie peut aussi être une fête.
Mais la fête n’est parfois que la fin des illusions
La fin des espoirs, la fin d’une vie sans visions
Quand enfermé ainsi dans des idées dépassées ?
Quand vos pensées sur des utopies restent figées !
Quand les regards se limitent aux même horizons !
Quand on ne voit que les chemins des trahisons !
Quand tout autour de vous, vous semble artificiel
Il devient difficile d'oser encore lever les yeux au ciel
Pour essayer d’entrevoir les signes d’un espoir
De pouvoir sortir d’un tunnel désespérément noir !

Que mes rêves sont noirs en ce début d’été.
D’un été qui commence morne et très mouillé.
Sans soleil, qui laisse les plages désertes,
Qui laisse les plaies de l’hiver toujours ouvertes.
Et demain nous tournerons déjà de l’année la page
Qui nous mène vers sa fin, vers un autre age.
Et ainsi, sont faits les chemins de nos vies,
Qui laisserons inassouvis nos rêves, nos envies.
Et ainsi, avec nos regrets, nous partirons
Vers d’autres cieux, vers d’autres horizons.

28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...

22/03/2007

Le printemps reviendrait lundi ...

Jonquille-2002-13

Le printemps est reparti ..

J’y avais cru, il était là,
Douceur, soleil, ciel bleu !
De pouvoir jardiner j’étais heureux
Dans mon jardin je me voyais déjà.

Remuer la terre, la préparer.
Des fleurs aménager leurs lits.
De la pelouse enlever les pissenlits.
Dans les couches les racines planter.

Des fleurs, je suis amoureux
Les cultiver m’offre du plaisir
Et de leurs couleurs je veux jouir
Quand le printemps se montre généreux !

Alors, j’y avais cru, mais je suis déçu.
Le printemps reviendra plus tard.
Un vent du Nord annonce son retard.
Il me faudra attendre, et j’ai si peu reçu.

Mais j’imagine déjà mes dahlias.
Car déjà sont là, crocus et jonquilles.
Elles sont de mon jardin les vieilles filles.
Et aussi déjà fleurissent les forsythias.

J’aime le printemps, le réveil de la nature.
Chaque année, il ajoute un an à mes ans.
Mais pour moi c’est toujours comme avant,
Quand finit l’hiver, je revis, je retrouve ma nature.

16/03/2007

toujours avoir vingt ans à soixante ans


Pour moi l'espoir de la vie ..
c'est de toujours avoir vingt ans à soixante ans ....
.. utopie ou rêve ...
mais rêve qui fait vivre ...

Liermolen_1

La vie est un combat …

La vie est comme la roue du moulin qui tourne,
Au gré des variations du courant de la rivière
Suivant le cours, que notre fantaisie détourne
Elle tourne sans s'arrêter oubliant nos hiers.

Regarder devant soi, mais ne pas oublier,
Que d’hier, il ne reste que des souvenirs
Qu’aujourd’hui j’écris dans mon cahier
Pour demain encore prendre un peu de plaisirs.

La vie est un avenir qui se crée au présent
Avec ses joies, ses tristesses, ses bonheurs.
Laissant pour le passé les traces des moments
Qui dans notre présent ont marqué nos heures !

J’ai vécu ces moments, qui aujourd’hui encore
Me laisse souvent rêver d’un avenir de vie
Meilleur, avec des évènements multicolores
Pour vivre un devenir et de nouvelles folies.

Aujourd’hui je regarde encore loin devant moi
Pour tenter d’apercevoir de nouveaux horizons
Je vis de cet espoir d’atteindre encore une fois
D’autres sommets, mais les atteindre avec raison.

Car la vie est un grand livre, dont toutes les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule la mémoire peut relire à tous les âges,
Pour nous faire comprendre nos mauvais choix.

Mais faut-il pour cela se lamenter, regretter
De n’avoir pas toujours su faire ce qu’on voulait?
Parce que la vie n’est pas toujours qu’espérer.
C’est aussi un combat qui nous laisse parfois insatisfait.


09/03/2007

accepter moqueries et railleries

le mode dans lequel nous vivons est souvent fait de dérisions ..
en quelques mots j'ai voulu en traduire mon impression ...

orphee

La dérision ...


Je suis entré dans le monde de la dérision
Je vis aujourd'hui ma folie, ma déraison
Je suis enfermé dans mon utopie et ma situation
Qui est devenue ridiculement sans horizon !

Dérision, elle est devenue mon quotidien
Je vis des railleries sans aucun soutien
Je vis la vie et l'amour en comédien
Et chaque jour se présente des choix cornéliens.

Dérision, j'en subis les difficiles tourments
De cette ironie, de ces désagréments,
Je dois en prendre mon contentement
Et me suffire de ses désagréables piments.

Dérision, tu ne pourras pas faire mon bonheur
De chaque jour je subirai les douleurs
De tes déceptions, je supporterai les rancoeurs.
De tes ironies, j’en vivrai les torpeurs.

Dérision, de ma vie tu effaces les plaisirs
De tes railleries, je devrai toujours souffrir
Et je ne sais comment cela pourra finir
Sans accepter de changer mon devenir

Dérision, tu te moques de mes folles décisions
Pour tenter d’échapper enfin à ta pression.
De moi, toujours tu te gausses sans compassion
Prenant plaisir, vivant de tes jubilations.

Devrai-je encore ainsi longtemps supporter
Les vexations pour n’avoir pas su apprécier
Les dangers du monde éthéré des écrivassiers
Dans lequel j’ai osé un jour m’aventurer.

17/02/2007

Sortir de la pause ...???

lenupensant
la pause,


Faire une pause, arrêter pendant un certain temps
S'écarter du monde virtuel pour se ressourcer.
Pour retrouver d'autres passions, d'autres instants.
Aller sous d'autres cieux errer, vagabonder.
Vouloir trouver d'autres idées, d'autres horizons!
Vivre d'autres moments, d'autres évènements,
D'images nouvelles, de mots nouveaux faire moisson.
Pour revenir ensuite plein de nouveaux sentiments.

Mais la pause est parfois de vivre un abandon,
La fuite devant les vicissitudes de la vie,
Devant la tristesse, la solitude, les déceptions.
La pause, est une manière de fuir les folies
De notre monde, de la société d'aujourd'hui!
De changer d'air et d'essayer d'oublier,
Que demain sera encore fait des mêmes ennuis!
Que les heures couleront toujours dans les sabliers!

La pause, c'est aussi, parfois, oublier d'aimer!
C'est ne plus rechercher des femmes, leur tendresse.
C'est en fuyant, tenter à l'amour d'échapper.
Oublier les amours passés, et leurs maîtresses.
Vivre un moment une autre vie, vivre autrement
Les plaisirs que l'on trouve dans le monde virtuel,
Pour redécouvrir en sortant de cet isolement
Les joies de ces contacts, souvent, confidentiels!

Cette pause, c'était vous quitter un peu,
Sans vous oublier vraiment, sans venir poster.
En pensant que le ciel n'est pas toujours bleu,
Et que parfois dans la vie pour mieux se retrouver
Il faut chercher ainsi un peu de solitude
Et savoir en chemin, parfois, faire une pause
Pour voir que la vie n'est pas que décrépitudes.
Et voir qu'avec les épines, il y a des roses.

02/01/2007

Avoir vingt ans pendans 60 ans ...


J'aime laisser mon esprit vagabonder ..
J'aime rêver autant à l'impossible qu'aux réalités de la vie
j'aime en partager certains moments priviligiés ..
comme ceux d'une rencontre fortuite ..
d'un baiser échangé furtivement lors d'une rencontre avec une amie ...
et aussi ceux de mes rêves et élucubrations .. de mes illusions ...

reve_bertrand


Savoir vivre encore.


S’envoler sur un nuage de bonheur,
Se laisser porter par les ailes d’un cœur,
Pour atteindre dans un ciel, la douceur
D’un monde bon, d’un monde meilleur.

Se laisser emporter par les vagues de la mer,
Se laisser dériver pour oublier les "hier"
Pour s’échapper d’un monde d’enfer,
De ce monde froid comme un triste hiver.

Retrouver les chemins de l’indifférence.
Revenir dans un monde de l’innocence.
Retrouver l’oubli dans l’ignorance.
Revivre les belles années de l’enfance.

Pourquoi ainsi rêver, et vouloir revenir
Dans un monde dont je ne sais me souvenir.
Pourquoi penser vivre avec moins de désirs
Dans un monde pour oublier de la vie les plaisirs.

Quand autour de nous, l'amour et l'amitié
Sont tous les jours présents et chantés.
Et d’oublier de ces jours d’hiver, l’uniformité!
D’oublier un instant du monde ses calamités.

Et profiter encore des bonheurs de la vie.
De penser , que je peux encore faire des folies
Que je peux encore admirer les femmes jolies
Et de nier en ce monde fou, la misanthropie.