31/08/2011

Une fille dans un pré .. conter fleurette !

Belle-Des-bois.jpg


La pâquerette

Dans un pré, j’ai cueilli la pâquerette
J’ai enlevé les pétales de sa collerette
Nue comme une nymphe, sans ses atours
Elle offrait son corps à la lumière du jour.
Montrant des formes langoureuses,
Des formes provocantes, voluptueuses,
Des formes qui s’offraient aux caresses
Des ébats d’un amant et sa maîtresse.
La rondeur de ses seins était sensuelle
Caressés d’une mèche de cheveux rebelle
Le galbe de son ventre était parfait
Ajoutant encore le désir à ses attraits
Au creux de ses longues jambes fuselées
Se voyait un nid blond d’une Venus dévoilée.
Son corps déjà s’offrait au plaisir à l’amour
Pour satisfaire ses désirs de belle-de-jour.
Comme dans le déjeuner sur l’herbe de Manet
Assise dans le pré, elle attendait son « calinet ».
Son visage jeune encore, d’une grande beauté
Avec deux yeux moqueurs, niait la chasteté.
Sa bouche aux lèvres pulpeuses et gourmandes
Attendait des baisers dont elle était friande !
Car la coquine attendait plus que fleurette
Dans un pré parsemé de pâquerettes

01/07/2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

29/05/2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

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La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

Le baiser doux.jpg



A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

Roussebelle.jpg

Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!

10/07/2009

Si le vent pouvaait parler ...!!!



Jusqu’à quel âge peut-on encore ainsi fantasmer ???

>
deux_font_un


Message du vent.



Si le vent pouvait t’apporter mes pensées.
Si le vent pouvait t’apporter mes souvenirs
Il viendrait te dire comment tu fus aimée
D’un amour qui pour toi n’avait pas d’avenir !

De notre première rencontre naquit un espoir,
De nos baisers, le désir fou d’un fol amour !
Notre plus cher désir souvent nous revoir !
Et nous aimer follement sans détours.

Mais de cette rencontre, un rêve, une utopie !
Un fantasme, un moment de jouissance !
S’aimer de toutes les façons à la folie !
Etourdir nos corps avec outrecuidance !

Pouvoir caresser ton corps et tes rondeurs !
Te désirer, t’aimer, te posséder, te satisfaire.
Me demander de me donner avec ardeur
D’honorer mon image de mousquetaire.

Mais le vent ne t’apportera rien de nouveau
Nos engagements nous empêchent de vivre
Un moment qui aurait pu être très beau
Un moment qu’on ne découvre que dans les livres.



03/04/2009

Le rêve d'un baiser

L'homme doit-il rester toujours sage ?
L'homme a-t-il toujours le droit de rêver
à des amours passés, des amours perdus ??
peut-il comme je le fais ici, relater un rêve ..?
Qui ne sera jamais réalité ...!!!

baiser-rodin

Un seul baiser !


Pourquoi ai-je pu ainsi tendrement l’embrasser ?
Pourquoi avoir voulu lui donner ce baiser ?
Il faisait beau, le soleil brillait dans le ciel bleu.
Je me rendais à une rencontre d’amoureux.
Elle venait vers moi, dans sa robe courte et légère
Elle arrivait dans une démarche altière.
Sous l’étoffe légère, on devinait son corps
Des seins parfaits, qui s’offraient en décor.
Par la jupe légèrement fendue on devinait
Un entre jambes de rêve qui me provoquait.
Sa bouche, son sourire, ses lèvres pulpeuses
Allaient bientôt s’offrir dans une étreinte amoureuse.
Mon rêve allait-il enfin se réaliser ?
Allais-je la serrer dans mes bras et l’embrasser.
Allais-je enfin, poser mes lèvres sur cette bouche ?
Allait-elle se montrer avec moi, farouche ?
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine
Elle était proche, provocante comme Messaline !
Elle vint dans mes bras, nos bouches s’unirent
Dans un baiser pénétrant à ne plus finir ! .
Un baiser allumeur, brûlant, éveillant le désir.
Préfaçant ce que pourrait être notre plaisir.
Je sentis vite monter en moi mon envie
Je caressais son corps, ses formes rebondies.
Je ne rêvais plus, je vivais avec elle cet amour
Nos corps se fondaient dans une étreinte en plein jour !
Nous nous effondrâmes enlacés sur l’herbe du sol.
Nos bouches toujours soudées, et sans une parole
Ma main s’incérant sous sa robe ouverte
Je commençais à la caresser d’une main experte.
Mon corps contre le sien, témoignait de mon plaisir
Elle me demandait d’encore d’amour l’étourdir.
…………
Quand soudain la sonnerie retentit stridente !
Pour mette fin à mon sommeil à sept heures trente.
Mon rêve n’avait été que le rêve d’un autre rêve,
D’une femme désirable belle comme Eve.

21/01/2009

Femmes pourquoi faire parfois semblant ?

Pourquoi femme ête vous ???
L'amour est enfant de bohème ..
L'amour est la fin d'un rêve ...

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Quand vous plongez dans la nostalgie ..
Le souvenir de vos amours passés ...
Vous fait parfois souffrir ..
De n'avoir pas toujours su être vraiment aimé ...



Femme versatile

Femmes que vous êtes changeantes et versatiles
Pourquoi faire de l’amour un jeu de hasard ?
Quand nous vous offrons des moments sans fards !
Vous aimant, évitant les gestes futiles !

Femmes pourquoi vous dérober à nos amours
Pourquoi vouloir par votre fantaisie gâcher
Les moments que nous voulons vous donner
Pour avec vous couler de beaux jours ?

Est-ce notre punition de trop, de vous, vouloir ?
De vous demander de nous laisser l’espoir
D’être de vous, réellement, un jour aimé !

Est-ce un châtiment pour avoir été votre amant
Naïf, comme avec une Eve, le fut un Adam
Au point d’être toujours en amour mal aimé !


04/09/2008

Dire que vous êtes belle

Un souvenir uniquement ....
le sourire avait un visage !
Mais m'a-t-elle oublié ... elle

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Que vous êtes jolie, Madame


Je voudrais vous dire, combien vous êtes jolie
Que pour vous aimer, j’aurais fait des folies.
Que le plaisir de parfois vous rencontrer,
Augmentait mon plaisir de vous désirer.

Mais le destin, n’a pas voulu de cet amour
Nos chemins s’écarteront désormais toujours.
Et je conserverai de vous ces souvenirs
De n’avoir pu savoir satisfaire vos désirs.

Il ne me restera de vous qu’une saveur
Celle d’un baiser qui fit mon bonheur
Un souvenir pour ne pas vous oublier.

Et le temps passant, les jours effaceront
La blessure de ma profonde déception
De n’avoir été pour vous, qu’un pis-aller !

17/05/2008

le charme de Venus

Un regard, une vision ...
un corps qui nous fascine
le dire avec des mots.
En l'écrivant pour que cela plaise ...
Mais qu'est-il plus beau discours que de dire :
Femmes vous êtes les êtres les plus désirables de la création!.
Qu'il me plaît de le chanter ainsi....
Même si aujoud'hui votre image de "Venus" est souvent modifiée .. pour nous tromper ... .

face

Venus de charme


Venus, dans ta nudité virginale,
Sortant d’un onde claire et limpide.
Offrant ta beauté à nos yeux avides
Fuyant la vertu des chastes vestales.

Tu nous offres tes charmes et tes doux appâts
Pour faire naître notre désir et fantasmer
Sur tes charmes dévoilés et nous faire espérer
De vivre avec toi une dolce-vita.

Avec l’espoir d’une rencontre amoureuse
Qui deviendrait étreinte chaleureuse ?
Une extase temporelle, mais trop brève.

Fusion de deux corps dans un échange
Pour satisfaire ce désir qui nous démange
Et transformer le désir en un beau rêve !

07/04/2008

le marivaudage virtuel

Comment pouvoir venir vers vous Mesdames,
pour vous dire que les mots restent mon dernier langage
pour venir vous dire, qu' à mon grand age
combien encore je vous aime
et que cet amour est pour moi un dilemme ...

Molière

Marivaudage

Histoire d’hier, d’un passé, d’un autre age
Histoire d’amour courtois et marivaudage.
Qu’il m’est plaisant souvent mesdames,
D’avec des mots venir vous dire ma flamme.
Des mots de douceur, qu’avec galanterie
J’utilise parfois pour toucher vos cœurs.
Vous apporter, comme un galant le bonheur
Qu’il m’est agréable, souvent batifolant
D’écrire pour vous mes tendres penchants.
Mots sans malice, mots sincères, mots doux
Qui jamais, n’ont mérités votre courroux.
Car, qu’est-il de plus beau que d’entendre
L’expression d’un plaisir par des mots tendres.
Qu’un homme peut chuchoter à l’oreille ?
Et qui prennent des goûts douceur de miel.
Qui vous disent comment vous êtes jolies
Comment pour vous nous ferions des folies.
Vous exprimer nos amoureux sentiments
Vous dire aussi comment très intimement
Nous dirions que vous nous semblez belles.
Et que l’amour avec vous, en étreintes virtuelles
Sont de doux moments que j’aime passer
Et venir ici dans ces mots vous les chanter.
Vous aimer toutes, qu’importe mon grand age,
Ce ne serait pour vous que du marivaudage.


un marivaudage simplement virtuel

22/03/2008

jeux de maux ..


Fermat_muse_1
jouer avec les mots

Si d'une muse je devais écouter les mots
Ce ne serait pas pour lui parler ensuite de mes maux ..
Mais verra-t-elle ce que j' ai caché dans ces mots?


Jeux de muse ..???


Jamais, Madame, je ne saurais,
Evaluer le plaisir que me donnerait
Vos fantasmes, délires et plaisirs
Oubliant que femmes sont désirs
Un moment passé avec vous
Donnerait pour vous un orgasme fou
Rayonnante dans votre nudité
Aimant vous faire souvent baiser
Imaginez ce que serait un moment
Si vous me preniez comme amant
Volupté, sexualité, rêve, onirisme,
Offrant à votre corps tous ces sadismes
Utilisant ainsi vos fantasmes masochiques
Saoulant votre corps de plaisirs érotiques
Balayant tous les stupides préjugés
Avec plaisir, je viendrais vous posséder
Introduisant, dans un paradis de feu
Sans hésiter, changeant souvent le jeu
En érection, l’enjeu de votre bonheur
Régnant avec plaisir sur vos impudeurs.



Je continue à construire mon site, lentement mais surement
Que vous pouvez aller visiter à l'adresse ci-dessous

http://www.freddydemons.net

08/11/2007

Femmes on vous trouve belles

Je ne l'ai rencontrée que deux fois, et pourtant je ne peux l'oublier ...
Nos rencontres furent instants d'un bonheur trop court ...
Et aujourd'hui elle feint de m'ignorer ...

sexywoman


Effeuiller la marguerite.

Est-ce un art mesdames que de vous déshabiller ?
Quel talent d’homme faut-il pour vous admirer ?
Pour vivre avec vous ce moment délicieux
Quand vous apparaîssez complètement nue à nos yeux.
Après que nous avons enlevé avec lenteur
Les voiles qui couvrent votre corps avec pudeur.
A l’image de ces Venus antiques sortant du bain
Tentant de leurs belles mains, cacher leurs seins.
Montrer, après avoir découvert lentement,
Vos formes agréables, causent de nos tourments.
Vos nudités des milliers de fois déjà vue,
A l’image d’une femme loin d’être ingénue
Qui désire et espère atteindre au plaisir
Que pour cet effeuillage, elle se verra offrir.
....
Mais revenons sur terre, n’oublions pas l’adage
Les belles plumes n’offrent pas plus beau ramage.
Et lorsque l’oiseau a été entièrement déplumé
Il ne reste parfois qu’un corps émacié,
Ou pire encore, rempli de vilaines rondeurs
Qui n’attirent plus vos anciens admirateurs !
Et vos corps mesdames, ne sont pas statues
A l’image de certaines photos de naïades nues.
Ou d’une Venus, née du ciseau d’un sculpteur
Placée dans les musées pour les visiteurs.
Et pour certaines, vos formes ainsi découvertes
Ont été remodelées par des mains expertes.
Des fesses liposuccées aux poitrines redressées !
Nous avons droit, à des silhouettes resculptées.
Pourtant mesdames, vos formes nous plaisent toujours.
Et qu’importent leurs variétés, quand par amour
Nous vous aimons ainsi, et que dans nos cœurs
Avec votre rencontre on vit un moment de bonheur.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

09/04/2007

des kikous des bisous billets doux

Boucher


Billets doux

Avec mes mots, permettez-moi mes Dames
De rallumer en moi pour vous cette flamme.
Et venir en vous écrivant ce billet doux,
Sans craindre l'ire de vos amants, de vos époux,
Vous dire comme j'aime vos kikous, vos bisous.

Être près de vous, et venir avec galanterie,
Vous dire avec amour que vous êtes chéries.
Que dans mes bras j'aimerais vous tenir
Et vous faire entendre de mon cœur les soupirs
Et sentir de votre coeur les battements de plaisir.

Mais je ne suis pas pour la poésie, un Ronsard.
Je ne suis de l'amour qu'un vieux briscard.
Qui utilisant aujourd'hui une éloquence frivole,
Tente d'encore de vous séduire par ses paroles
Et comme un papillon de fleur en fleur, je batifole.

Que je voudrais vous emmener comme ce poète
Voir si une belle rose est éclose pour votre fête.
Que je voudrais vous laisser des souvenirs,
Qui lorsque devenues vieilles, vous feront sourire,
Des moments que vous aurez passés à les lire.

Mais oserais-je encore avec vous le marivaudage,
Par des mots doux vous transporter sur une nuage?
Pourrais-je encore me permettre de vous aimer,
Et ma flamme chaque jour ici, vous la déclarer
Sans risque de me faire éconduire et châtier.

Pourtant que cela serait pour moi de belles choses
Que de pouvoir vous offrir des mots comme des roses.
Venir galamment vous tenir la main, et comme amant
La couvrir de tendres baisers qui vous enflammant
Nous offrirait ainsi des moments doux et charmants.

Nous livrant aux "Jeux de l'amour et du hasard".
Utilisant de mon vocabulaire la douceur du picard.
Vous faisant découvrir les "Plaisirs de l'amour",
Et de nos confidences de chaque nouveau jour
Nous aurions des chauds souvenirs pour toujours.

Mais ce n'est là chères Dames, qu'un doux rêve
Rêve de croire que je peux connaître encore une Eve,
Qui acceptera de partager avec moi le verbe aimer.
Partager des mots qui pourrait encore l' envoûter
Et sur les nuages d'un rêve d'amour, l'emporter.

08/08/2006

Dans un champ de blé ...



Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
.....
Comme un petit coquelicot ....

dans un champ de blé





Amour un été


J' étais jeune encore, ....

Des choses de l'amour mal expérimenté
Mais d'elle, désireux d'être aimé.
Nous allions sur un chemin de la campagne
A la main, j'avais une belle jeune compagne
C'était l'été, dans un beau champ de blé
Il faisait bon, il faisait chaud, ensoleillé
Elle était nue sous une robe légère
Je devinais ses formes, sa poitrine fière.
Elle attendait mon étreinte, mes caresses
Elle désirait ce moment de tendresses.
Nous trouvâmes dans ce champ l'endroit
Ou je pourrais sans me montrer maladroit
Lui donner de mon amour le témoignage
Les plaisirs de nos sens, les plaisirs sans age
Elle m'offrit son corps qui fondit sous mes baisers
Elle m'offrit son amour comme elle l'avait désiré
Je la caressais doucement entre les jambes,
Allumant son désir, attendant qu'il flambe
Je n'étais pas son premier, et elle prit son plaisir
Je le lui témoignais, en la prenant, tout mon désir
Ce fut un moment de délire, dans un été torride
Un moment intense où je me montrai intrépide
Lui offrant de l'amour, des caresses osées
Des caresse qu'elle attendait et avait désirées.
Son corps répondait à ma possession.
Son être provoquait mon désir de passion
Je la repris plusieurs fois avec force ou douceur
Je ja sentais heureuse, je faisais son bonheur
Nous vécûmes ainsi un moment d'amour
Dans cette nature, en été, un certain jour.
...
Il y a bien longtemps ...

26/06/2006

Les images restent dans la tête


Alors qu'il fait bon vivre dans notre pays quand brille le soleil
C'est dans un autre pays que je trouve la lumière
Comme cet homme qui nous la montra par sa peinture
et ces poètes qui l'on si bien chantée
et que je tente modestement d'imiter
Je suis revenu, les yeux nouveaux pour voir la vie sous une autre lumière

Image de Provence




Provence de rêve


Quand le soleil habille les pierres de sa parure !
Quand les ciels sont toujours couleur d’azur !
Quand la lumière colore ses beaux paysages !
Quand arbres, les oliviers n’ont pas d’âges !
Qu’il ferait bon d’aller vivre dans ce pays,
Qu’a chanté Mistral et d’autres poètes aussi !
Un pays où les cigales chantent même la nuit
Un pays où vivre n’est pas fait d’ennuis.
Un pays embaumé des senteurs de lavande,
Que l’on retrouve en sachets en guirlandes !
Un pays dont les tables sont des délices
Capables de satisfaire tous nos caprices.
Un pays dans le jus de la vigne est rouge ou rosé
Mais les deux sont appréciés de nos gosiers.
Un pays de paysages, où les mas sont des images
Un pays où la vie tourne sur la place du village !
Un pays où les femmes paraissent des fleurs,
Qui pourraient faire encore notre bonheur,
Alors que la vie à son crépuscule arrive,
Et que demain nous serons sur l’autre rive.
Qu’il est bon de profiter de ces derniers plaisirs,
Qui peupleront nos derniers moments de souvenirs !

01/06/2006

Pouvais-je oser ainsi venir vous écrire ...

Mes érotiques ...!!!
Je m'y suis osé,
De mes mots parfois, femmes, je vous ai enchantées ..
Et d'aucunes ont aussi beaucoup appréciés.
Ils ne sont souvent que des souvenirs enflammés.
Mais qui n'ont jamais été oubliés.

le vieil homme



Une métaphore .. "mourir de plaisir"

Elle ne fut pas qu'une belle métaphore,
Elle passa dans ma vie comme un météore.
Avec sa chevelure blonde comme les blés,
Un corps fait de collines et de vallées
Que j'aimais du bout des doigts parcourir
Pour l'éveiller aux folies de l'amour, du plaisir.
Une bouche, aux douces lèvres de vermeil
Des yeux, un regard brûlant comme le soleil.
Une gorge, des seins gonflés de son désir
Des plaisirs que je voulais lui faire subir
Un ventre, un sexe offert et qui attendait
Ce moment d'amour où je la prendrais.

Tout avait commencé comme toujours
Par les prémices, des jeux de l'amour.
Pour se préparer à son plaisir et en jouir
Pour que ces moments lui laissent un souvenir.
Après avoir par ses poses amoureuses
Après de longues étreintes voluptueuses
Des attouchements discrets, réservés,
Précis, pour que son corps soit éveillé
Par des caresses, des gestes plus insidieux
Par la recherche du plaisir par ses sens vicieux
Dans l'attente d'une possession passionnée
Qui la ferait mourir après s'être ainsi abandonnée.

Elle aimait ainsi cette mort par un poignard
Qui venait en son corps planter son dard
Sa respiration haletante, elle criait son plaisir
Elle se cambrait pour mieux le sentir
De ses ongles acérés, elle me griffait le dos
Pendant que sa jouissance venait crescendo
Sentant ce plaisir venir, accélérant le mouvement
Elle ne se contrôlait plus, acceptant l’assouvissement
De son corps à ses désirs, à ses fantasmes.
Subissant l'explosion des sens, l'orgasme
Le bonheur physique qu'elle avait désiré.
Pour m'offrir encore son corps enfin apaisé.

25/05/2006

Nous ne connûmes que des échanges virtuels

Vous ouvrez un jour une porte...
Une fenêtre.. devrais-je dire ..
pour en vivre ensuite une cruelle déception ..

Mon rêve



Echanges


Nous eûmes de si beaux échanges
Sans jamais paraître comme un ange
Je lui disais comment je voulais l'aimer.
Et mon amour avec elle partager.
Comment je voulais admirer son corps.
Le prendre et l'aimer dedans et dehors.
De mes doigts, sa peau de soie parcourir,
Pour lui apporter de moi une réel plaisir.
Je voulais sentir sa peau se grainer
Quand mes caresses l'auraient faite chavirer.
Je voulais sentir la douceur de ses lèvres
Sur mon corps m'apporter leur fièvre.
J'aurais aimé dans mes bras la tenir
Pendant que mes étreintes la faisait jouir.
Nos corps ainsi tendrement enlacés
Auraient par notre plaisir été emportés.
Vers un univers voluptueux de tendresse
Nous apportant de nouvelles ivresses.
......
Mais le temps passa, et rien n'arriva!
Un jour, sans raison, elle m'abandonna.
De faux prétextes et de faux arguments
Ne me permirent pas de connaître ces moments,
Dont depuis des mois avec espoir je rêvais.
Mais qui doivent être oubliés désormais.
....
La vie est ainsi faite de déceptions
D'amours perdus sans justification
Les années passant, on ne peut qu'espérer,
Qu'un amour réel puisse encore s'échanger.
....
Femmes vous qui êtes à nos yeux si belles,
Pourquoi à nos amours restez-vous rebelles
A nos corps qui veulent avec vous encore partager
Des passions, des échanges et vous aimer.

21/03/2006

vivre de ses souvenirs ..

Un beau visage



Chaque fois que je lis son nom,
Je ne peux m'empêcher de penser à elle
Et aujourd'hui encore je ne l'ai pas oubliée.
De son nom j'ai gravé le texte ...
pour lui dire "je t'aime"

C'est pour elle je l'avais écrit ...
Et pourtant je ne le lui ai jamais donné ..

Comment dire qu’on aime ?


Comment encore te dire que je t’aime et le montrer.
Ou encore, te chanter ma façon de rêver
L’amour qu’en mon esprit, tu as fait germer.
Et chaque jour souffrir de ne pas pouvoir t’enlacer.
Tendrement contre moi, dans mes bras te serrer.
Toucher tes cheveux, ton corps, tes lèvres embrasser.
Et chaque nuit avec volupté te désirer.
Jour après jour sentir mon corps s’enflammer.
Entendre ta voix, espérer ton regard, attendre un baiser,
Te dire et redire comment je voudrais t’aimer.
Avec mes mains, avec mon corps te faire brûler
Intensément, te faire atteindre au désir de partager
Ma passion, et vivre du plaisir que je veux te donner.
Espérance vaine, rêve insensé, devrais-je tout oublier ?

01/03/2006

comme un petit coquelicot ....


Le chemins de la vie ne sont pas toujours fleuris !
Ils sont fait d'embuches et de beaucoup d'ennuis.
Pourtant on y trouve toujours des fleurs à cueillir.
Et comme de jolies fleurs, des filles pour vous sourire
A l'une d'elles j'avais écrit ceci en souvenir ...

Et comme d'une fleur...

Comme d'une fleur,
J'aimerai enlever tes pétales.
Pour que tu sois sans rivale.

Comme d'une fleur,
Je viendrai ton parfum humer
Et tes senteurs respirer.

Comme d'une fleur,
Je te conserverai dans un vase
Et te contemplerai avec extase.

Comme une rose,
Je boirai à tes lèvres le bonheur
Que peux offrir une belle fleur.

Comme d'une rose,
J'aimerai ta robe si douce et fine
Et je souffrirais de tes épines.

Comme d'une rose,
Je m'enivrerai de la beauté
De ton corps que j'aurai caressé.

Mais comme une belle fleur,
L'espace d'une saison, d'un été
Tu passeras, comme ta beauté.

04/12/2005

Une minute d'amitié ....!!!!

Ce n'était pas hier ...
c'était même..il y a un certain temps ..
Saura-t-elle que c'est pour elle que j'ai écrit ...????
En souvenir d'un merveilleux moment
Mais qu'est-ce qu'un moment,
Une heure, un après-midi dans une vie....
en compagnie d'une amie,
Et pourtant, rien n'a jamais existé
En dehors d'une tendre amitié
Enfin je le croyais .....
....
Aujourd'hui il ne me reste que le souvenir d'une fleur.
Mais ...
je souffre de son indiférence!
je souffre de ses silences
je souffre de ses oublis
je souffre de ses absences .!!!!

Pour une Orchidée




Pour une minute ... d'amitié


Un moment d'amour, de bonheur,
J'ai connu un moment de bonheur ...
J'ai pu voir son beau sourire,
J'étais là, et ne savait que dire!!!
J'ai regardé ses yeux rieurs
J'ai vu son corps tentateur
Un moment de bonheur dans ma vie
Un instant de d'amour de folie
Une rencontre folle, boire ses baisers
Du plaisir, dans mes bras la serrer
Sentir ses formes, son corps
Vivre un moment d'amour fort
Avec elle, échanger des propos!
Emu, je devais chercher mes mots.
Un moment de bonheur trop court
Reste l'espoir d'un prochain retour!
L'espoir d'une autre moment de bonheur,
Un moment que l'on attend des heures.
Un moment que l'on voudrait, éternité.
Moment que l'on vit avec intensité.
Des moments qu' on oublie jamais
Qui reste gravés en nous, désormais.
Car, ce fut agréable, merveilleux,
Laissant un goût de trop peu.
Merci chère amie, de ce moment,
Dans mon cœur, il vivra longtemps.
Mais que ce moment fut court,
Je vivrai encore pour le jour
Pour vivre ce souvenir sans péché
Qui n'était qu'un moment d'amitié.

27/10/2005

 les rêves .. qui troublent


Les rêves ..
ne se contrôlent pas
Mais qui se reconnaîtra ???

Pourquoi avoir peur d'écrire,
ce que parfois le désir vous inspire
Qui est-elle, cette belle hétaïre
qui me fit vivre cette nuit de délires?
...

Rêve erotique


Fantasme..
un rêve érotique


Aurai-je rêvé de l'avoir cette nuit, aimée
D'avoir de mes lèvres son corps enflammé
D'avoir réveillé en elle l'extase du plaisir
D'avoir porté son corps au sommet du plaisir

Aurai-je rêvé, de ces moments d'amour
De lui avoir offert un souvenir pour toujours
D'une nuit de folie, et de l'avoir fait mourir
D'amour, de jouissance et de plaisirs

Aurai-je rêvé d'avoir ses seins caressés
De mes lèvres, les avoir au plaisir éveillés
Avoir senti son corps sous moi se raidir
Pour mieux son plaisir atteindre et assouvir

Aurai-je rêvé, d'avoir couvert son corps de baisers
D'avoir bu la vie aux lèvres de son intimité
D'avoir su la porter vers l'extase du plaisir
En répondant à tous ses plus fols désirs

Aurai-je rêvé d'avoir de ma langue pénétré
Au coeur de son désir jusqu'ici inavoué
De m'avoir de sa jouissance inondé le visage
Réagissant à ce plaisir dément avec rage.

Aurai-je rêvé, la pénétrant profondément
De ce moment où me chevauchant lentement
Elle me donnait ses seins à embrasser
C'est alors que j'ai du me réveiller ?

Mais je n'ai que rêvé, cette nuit d'amour
Avec cette hétaïre que j'attendrai toujours
Et aujourd'hui étourdi, je dois déchanter
Ce n'était qu'un rêve, il ne pourra se réaliser

20/10/2005

L'indifférence .....Amour ..... l'oubli



Hier j’ai regardé des photos,
Des photos enfuies dans une malle.
Et je l’ai revue,
Et me suis souvenu …
J’étais très jeune encore …
Et pourtant j’ai revécu ce moment …


L'oubli


L'indifférence



Elle est passée, sans même me regarder
Elle m’a dédaigneusement ignoré
Elle a oublié tout ce que nous avions passé
Ces années, que je lui ai donné à l’aimer.

Se souvenir de nos étreintes voluptueuses.
Revoir en pensées ces moments de vie amoureuse
Revoir ce beau corps, aux courbes gracieuses.
Cette femme que je voulais rendre heureuse

Oublier que nous avons été amants
Nous nous sommes quitté sans déchirement
Notre amour s’était détruit lentement
Nos adieux ne furent pas émouvants.

Est-ce cela l’indifférence, l’oubli du souvenir ?
L’indifférence est-elle une façon de faire souffrir ?
L’oubli des moments de bonheur, de plaisir
Une fantaisie de l’esprit pour faire mal et partir.

Qui me dira, pourquoi cette indifférence
La vie n’est pas faite que d’ignorance
Pour vouloir effacer dans l’insolence
Ce que le cœur avait gardé d’espérances.

05/10/2005

Moi et l'automne



L'automne n'est pas favorable à l'optimisme.
Son ciel plombé, ouvrant la porte à l'hiver
M'apporte chaque année une forme de fatalisme
Qui me quitte quand la nature retrouve son vert.

Forêt d'automne



Errances


Dans les prés abstraits de ma tête qui pense
Poussent les fleurs de mes longues errances
Les tapissant de tous mes souvenirs
Renfermant dans mon cœur pour mon avenir.
La mémoire de mes pensées, mes bonheurs
Les rappels de ma vie et de ses malheurs.
Des fleurs ! Images de ces évènements
Qui occupèrent une vie de divers moments !

Il y a de belles fleurs qui me rappellent
Que parfois la vie pouvait être belle !
Leur parfum, nous en rappelle les douceurs !
La beauté de leur corolle de couleur
Qui de mes bonheurs sont des images
De ces courts moments vécus sans nuages.
Un moment vécu auprès d’une douce amie,
Un regard, un sourire, une fête, une folie.

Il y a de belles fleurs que vous aimez
Mais qui vous blessent quand vous les cueillez.
Et dont la vie et la beauté sont éphémères
Comme une rencontre qui laisse un goût amer.
Des fleurs dont on ne fait pas de présent
Et qui vous laissent déçus et absents
Comme après un espoir d’amour perdu,
Pour une femme qui ne vous a plus répondu.

Il y a les fleurs anonymes, petites et modestes
Qui sont la pour tous les moments qui restent.
Elles tapissent par nappe de grands espaces.
Leurs images de souvenirs ont laissé la place
Aux pensées de l’oubli, de l’indifférence
Aux moments oubliés de mes errances
Ces moments qui vous reviennent parfois
Eveillant en votre cœur un moment d’émoi
Quand feuilletant des pages de votre vie
Vous ne lisez qu'une banale comédie.
.

22/06/2005

Mes chemins de l'utopie

Chemins de l'utopies




Elles ont écrit le mot "Fin"
Mes chemins de l'utopie


Il faut savoir accepter le mot: fin !
Car tout doit, un jour, avoir une fin.
Il faut savoir un jour cesser de dire
Il faut une jour savoir cesser d'écrire
Les jeux de la vie, les jeux de l'amour
Doivent avoir une fin et cesser un jour
Leurs mots, qu'ils soient d'esprit ou du coeur
En sont souvent des interprètes trompeurs.
Le plus long des chemins se termine.
Il y a trop longtemps que j'y chemine.
Après l'amitié qui sert de dérobade,
Je ne veux plus continuer ma balade.
N'étant rien de plus qu'un scribouillard,
Je crois que je m'arrète déja trop tard.
Après avoir été aventureux et mal compris,
Aujourd'hui, je déchante et et suis contrit.
Car, par mes mots, après avoir tout perdu
Je me retrouve finalement l'esprit à nu.
Il me reste la solitude de l'hermitage.
Il me reste les fantasmes de mon vieil age.
De mon lointain passé,des souvenirs,
Des femmes que j'ai aimées à en souffrir.
........................Mais .............
Oublions, un moment, que la vie
N'est en fait, qu'une vaste comédie.
Ne rêvons plus de nos foles fantaisies.
Et pensons un instant que nos folies,
Ne furent que des utopies.
Pensons aussi que la vie peut être jolie
Ne nous enfermons pas dans la misanthropies.

18/06/2005

les rencontres du 6xV

Rencontres WWW


Sur le web, que d'histoires ont commencé,
pour finir comme celle-ci!

Petite histoire du web.

Ouf, se dit-elle !!!
Il ne viendra plus.
Aurait-il compris ??
Il n'y a pas de souvenirs, pas de traces, pas d'avenir dans le virtuel ...
L'incognoto des pseudos, a permis que cette page se tourne ....

Tout avait commencé, bêtement par une drague sur un chat ..
Elle lui répondait, elle lui laissait croire ...
Comment pouvait-il croire que l'on pouvait être la femme d'un seul homme ???
Pourtant ses mots, à lui, paraissaient sincères ...
Ses propos étaient très galants, très gentils,
Mais intérieurement, derrière son écran, elle en riait ....
Elle ne lui avait jamais rien laissé croire à lui ...
Mais pourquoi en est-il arrivé à croire !!!
Que lui aurait-elle dit ????

Les premières rencontres, n'étaient que du badinage ...
Mais on ne badine pas avec l'amour ... elle le savait ...
Aurait-elle du aller parfois aussi loin dans ses propos, ses échanges ? ...

Pourtant, utilisant du net les outils !
Les rencontres virtuelles se multiplièrent ..!!
Elle ne peut oublier les mots qu'elle a parfois écrits ici ...
pour d'autres .... et qu'il croyait pour lui...

Pauvre idiot, il ne savait pas que le web, n'est qu'un piège ...
Il ne savait pas que le mensonge et la duperie en sont les ferments ...

Quand elle lui ai dit de cesser, pourquoi n'a-t-il pas compris tout de suite ...
Peut-être a-t-il cru qu'il se trompait,
pour sauver les apparences elle lui proposa une relation amicale..
Une relation alors qu'il lui disait qu'il l'aimait !!!!
Pour qu'il ne puisse plus la voir, son contact elle bloqua ...

Mais les mots, qu' ici encore venaient, ne lui étaient pas destinés, ...
ils ont du lui faire enfin comprendre ...

C'est pour cela que la page est tournée ...
Elle ne sait même pas quel souvenir elle lui laissera ...
Mais cela n'a pas d'importance ...
La toile est grande ...
les occasions ne manqueront pas ...
Avec un autres ou des autres elle recommencera ....

Fin ... End ... Einde ...
Finita la comedia

21/05/2005

le nu sans visage

nu sans visage

Le poète peut-il inventer ses rêves .???.
et venir ainsi les chanter ....
Saura-t-elle que c'est pour elle que j'ai ecrit ...????
En souvenir d'un merveilleux moment
Mais qu'est-ce qu'un moment,
une heure, un après-midi dans une vie....
en compagnie d'une amie,
qui vers elle vous attire, vous lie.
Un moment sensuel, délicieux,
qui vous rend heureux ...!!!!

Pour un moment de bonheur.....

Un moment d'amour, de bonheur,
J'ai connu un moment de bonheur ...
J'ai pu voir son beau sourire,
J'étais là, et ne savait que dire!!!
J'ai regardé ses yeux rieurs
J'ai vu son corps tentateur
Un moment de bonheur dans ma vie
Un instant de d'amour de folie
Une rencontre folle, boire ses baisers
Le plaisir dans mes bras la serrer
Sentir ses formes, son corps
Vivre un moment d'amour fort
Avec elle, échanger des propos!
Emu, je devais chercher mes mots.
Un moment de bonheur trop court
Reste l'espoir d'un prochain retour!
L'espoir d'une autre moment de bonheur,
Un moment que l'on attend des heures.
Un moment que l'on voudrait, éternité.
Moment que l'on vit avec intensité.
Des moments qu' on oublie jamais
Qui reste gravés en nous, désormais.
Car, ce fut agréable, merveilleux,
Laissant un goût de trop peu.
Merci chère amie, de ce moment,
Dans mon cœur, il vivra longtemps.
Mais que ce moment fut court,
Je vivrai maintenant pour le jour
Où nous pourrons nous aimer
Des heures sans devoir nous cacher.