14/01/2008

j'attendrai le jour et la nuit

cettejournee

J’attends..

J’attends le retour du beau temps,
Et que revienne le printemps.
J’attends et j’espère toujours
Le retour des beaux jours
J’attends de revoir le ciel bleu
Et de revoir un soleil radieux.
J’attends de revoir la nature en fleurs
Et de revoir les paysages en couleur.
J’attends d’être réveillé par les oiseaux
Et du pré, par le bruit du ruisseau.
J’attends les cris des jeux des enfants
Dans la rue quand il fait beau temps.
J’attends que refleurisse la rose,
Pour effacer mes pensées moroses.
J’attends depuis toujours, indéfiniment
De vivre demain d’autres moments.
J’attends les bonheurs éphémères
Auxquels chaque jour on espère !
J’attends le temps des amoureux
J’attends d’être encore heureux.
J’attends demain, qui est un autre jour
Pour rêver encore une fois d’amour.
J’attends de connaître un bonheur
Un peu d’amour pour mon cœur.
J’attends de pouvoir encore partager
L’amour que mon cœur veut donner.
Mais j’attendrai encore longtemps
Que revienne pour moi ce temps.
Et quand j’attends, le temps qui passe
Me conduit vers ma dernière impasse.

05/01/2008

Voir la vie autrement

manuscrit

Une nouvelle page


Une année est finie, tournons cette page.
Oublions nos calamités et nos ages.
Ce n’est pas avec nos peines, nos tristesses
Que nous commencerons, avec allégresse,
Une année nouvelle avec d’autres dispositions.
La vie n’est pas un chemin plein de déceptions.
Pensons à mieux regarder vers nos avenirs
Pensons qu’il existe des moments de plaisir.
Tout dans la vie n’est pas seulement sombre
Même si nous nous retrouvons parfois dans l’ombre
L’existence n’est pas qu’un combat, une lutte
Elle n’est pas qu’une suite de mauvaises chutes.
Et si dans la vie nous connaissons des orages.
Ils ne représentent que de mauvais passages.

Regardons autour de nous positivement
Pour voir qu’il n’y a pas que des tourments.
Sachons voir qu’il y a aussi du bonheur,
Des sourires qui s’adressent à nos cœurs !
Des gestes sincères, des échanges d’amitiés.
Sachons de notre manteau, donner une moitié.
Sachons profiter du temps présent pleinement
Et garder en souvenir les seuls bons moments.
Soyons un bon jardinier pour notre jardin.
Soignons en les fleurs, entretenons les chemins
De nos relations réelles et virtuelles.
Et que chaque jour nous en apporte de nouvelles !
Laissons dans les anciennes pages notre méfiance.,
Et regardons vers demain avec confiance.
Conservons encore l’espoir en l’avenir.
Et de la vie encore profitons des plaisirs.

01/01/2008

simplement Bonne Année

Voeux2007

Venir simplement vous souhaiter bonheur, chance pour l'année 2008

10:53 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : bonheur annee |  Facebook |

24/12/2007

Pourquoi se taire ???

Je pense que beaucoup ne vont pas aimer ...
Ces jours sont symboles .. amour, bonheur, joie, santé, suffisance .. et pourtant autour de nous que voyons nous ..

C'est pour ce que je vois et j'entends que j'ai écris aujourd'hui

reli01b

Fêter Noël !!!


Fête de Noël, fête de paix, d’allégresse,
Fête dans un monde fou en détresse.
Tant de messages de bonheur, de félicité
Vont s’échanger ! Mais avec quelle sincérité.
Alors que des hommes, au nom d’un dieu,
Pour satisfaire des motifs fallacieux
Cette nuit, paieront encore de leur vie
Le tribu pour la liberté, pour leur survie.
Dans un monde que des hommes ont voulu
Un monde d’illégalités et de corrompus.
On nous parlera d’amour et d’amitié
Alors que n’existe plus la fraternité !
Dans un monde en état de guerre permanent
Ou chacun ne survit encore qu’en trichant.
Un monde ou règne la maladie et la faim
Un monde dirigé par l’argent et ses requins.
Un monde qui nous demande de partager.
Et aussi de fraternellement nous aimer.
Pourquoi d’un dieu fêter ainsi la naissance
Et vivre avec d’autres avec leurs différences.
Car c’est en son nom ou sous d’ autres noms
Qu’on nous demande d’accorder des pardons.
D’accepter les épreuves et les sacrifices
Et d’en garder dans le coeur les cicatrices.
Je me révolte, je refuse ces compromis
Qu’importe la religion, aucun dieu n’a ce droit
De servir de prétexte pour des hommes sans foi
Le pouvoir de dicter leur volonté et leurs dictats
En semant la mort et la détresse dans des états.

écrit le 24 décembre 2008 à 16h.

21/12/2007

Retrouver des mots à vous dire ..


Voici le temps des fêtes
et pour moi de retrouver un peu de repos.
Je voudrais, aussi, retrouver mes mots pour venir vous exprimer les "merci" que je voudrais écrire,
Pour vous remercier pour toutes les marques de sympathie que vous me témoignez ..
et pour vous souhaiter un joyeux NOEL 2007 ..

noel-54

18:18 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : mots merci fetes noel |  Facebook |

07/12/2007

quand l'inspiration ne vient pas ....

Quand l'inspiration ne vient pas ....
Quand on se sent seul ..
Quand l'hiver est gris et pluvieux ..
Il ne reste parfois que des images ...
Pour encore essayer de rêver ..



Nuepensante

17:17 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Rimes sur Amour | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : hiver gris pluvieux rever |  Facebook |

26/11/2007

les chemins du combat


Il faut savoir parfois regarder la vie de face...
surtout quand tout ne fut pas facile
Que chaque pas dans cette vie fut un combat ...
et que des victoires peuvent avoir des goûts de défaites
mais qui ne tente rien, n'a rien ..
Et que la vie continue jusqu'à la fin

 montagne_chemin

Les chemins …

Tous les chemins ne sont pas bordés de fleurs.
Tous les chemins ne mènent pas au bonheur.
Mais il faut suivre les chemins de nos vies.
Tous les chemins ! Même ceux de nos folies.
Car ils sont les seules voies vers nos choix,
Leurs directions, leurs décors changent parfois.

J’ai connu les chemins de sable de mon enfance.
Les chemins hésitants de mes peines, de mes jeux.
Les chemins pénibles du début de l’expérience.
Les chemins de l’abandon, les chemins périlleux.
J’ai connu des chemins de terre de l’adolescence.
Les chemins qui mènent vers une vie de travail.
Des chemins difficiles, fait parfois d’errances.
Des chemins qui ne connaissent pas de rails.

J’ai foulé les chemins de boue du désespoir.
Les chemins où il faut se battre pour avancer.
Les chemins de lutte pour la survie sans gloire,
Avant de trouver le bon chemin à emprunter.
J’ai marché sur les longs chemins de pierre,
Où j’ai parfois rencontré l’aventure et l’amour !
Mais où j’ai appris à franchir les frontières,
Appris aussi qu’il est des chemins sans retour.

J’ai parcouru les chemins de la douleur.
Des chemins sans fin, les chemins de la mort.
Les chemins qui nous font regretter chaque heure.
Les chemins qui nous ramènent dans un port,
Après avoir perdu des êtres que nous aimions,
D’avoir vu souffrir le monde autour de nous.
D’avoir perdu de notre vie toutes nos illusions,
Et pourtant survivre et lutter jusqu’au bout.

J’ai chevauché sur les avenues d’une existence,
Qui au fil des années devint plus rationnelle !
Pour atteindre par le travail et l’expérience,
Une situation dans notre société matérielle.
J’ai suivi les traces que d’autres avaient montrées,
Et j’ai parfois échoué mais j’ai aussi pu réussir!
Et aujourd’hui après tant d’années passées,
Je suis toujours sur des chemins d’un devenir.

22/11/2007

le vent est un messager ...


De la beauté de mes sentiments ......
Naît le charme de mes mots!
De la violence de mes tourments.....
Naît la souffrance et mes maux!



si le vent emporte mes mots vers vous,
je voudrais qu'ils soient toujours doux !
si un vent vient effacer mon silence,
que son bruit ne soit pas violence,
que son chant soit une douce mélodie.
qui illuminera un peu un moment de ma vie

motslarme

14/11/2007

Fin des mots

rideau

09:22 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

08/11/2007

Femmes on vous trouve belles

Je ne l'ai rencontrée que deux fois, et pourtant je ne peux l'oublier ...
Nos rencontres furent instants d'un bonheur trop court ...
Et aujourd'hui elle feint de m'ignorer ...

sexywoman


Effeuiller la marguerite.

Est-ce un art mesdames que de vous déshabiller ?
Quel talent d’homme faut-il pour vous admirer ?
Pour vivre avec vous ce moment délicieux
Quand vous apparaîssez complètement nue à nos yeux.
Après que nous avons enlevé avec lenteur
Les voiles qui couvrent votre corps avec pudeur.
A l’image de ces Venus antiques sortant du bain
Tentant de leurs belles mains, cacher leurs seins.
Montrer, après avoir découvert lentement,
Vos formes agréables, causent de nos tourments.
Vos nudités des milliers de fois déjà vue,
A l’image d’une femme loin d’être ingénue
Qui désire et espère atteindre au plaisir
Que pour cet effeuillage, elle se verra offrir.
....
Mais revenons sur terre, n’oublions pas l’adage
Les belles plumes n’offrent pas plus beau ramage.
Et lorsque l’oiseau a été entièrement déplumé
Il ne reste parfois qu’un corps émacié,
Ou pire encore, rempli de vilaines rondeurs
Qui n’attirent plus vos anciens admirateurs !
Et vos corps mesdames, ne sont pas statues
A l’image de certaines photos de naïades nues.
Ou d’une Venus, née du ciseau d’un sculpteur
Placée dans les musées pour les visiteurs.
Et pour certaines, vos formes ainsi découvertes
Ont été remodelées par des mains expertes.
Des fesses liposuccées aux poitrines redressées !
Nous avons droit, à des silhouettes resculptées.
Pourtant mesdames, vos formes nous plaisent toujours.
Et qu’importent leurs variétés, quand par amour
Nous vous aimons ainsi, et que dans nos cœurs
Avec votre rencontre on vit un moment de bonheur.

28/10/2007

je suis encore sur le chemin


L'automne .. morne saison.
saison de fin .. saison de mort
Je n'aime pas ces mois en "embre",
qui nous rappelle qu'il est long le chemin
et que pourtant la vie est courte ...

une vie

Le long chemin

Qu’il est long le chemin de toute une vie !
Partant de l’inconnu, en vivre les folies,
Pour terminer un jour dans une fosse
Sans avoir réalisé tous ses rêves de gosse.
Avoir d’une existence, connu les colères
Avoir vécu guerres, lutte, faim et misères.
Avoir parfois connu de furtifs amours
Finis souvent avant d’avoir vu le jour.
Des chemins, des sentiers, des avenues
A l’image des vécus et des déconvenues.
Apprendre que les roses ont aussi des épines !
Que le goût du pain n’est pas toujours farine !
Que les raisins ne font pas toujours du bon vin !
Et que les meilleures choses ont toujours une fin !
Que les belles plumes ne font pas les plus beaux oiseaux !
Et que belles paroles sont aussi parfois mensonges
Qui pendant une vie entière nous rongent !
On voudrait revivre nos instants de bonheur
Mais on ne peut jamais oublier les malheurs.
Que les pierres sont rudes sous les pieds du pèlerin,
Qui commence sa vie, et s’engage sur un chemin.
Qui n’est pas pavés que de bonnes intentions,
Qu’à chaque carrefour il faudra prendre une décision,
Et vivre ainsi les épisodes de notre vie
Acceptant les peines et vivant les fantaisies.
Car, que reste-t-il au bout de ce long chemin ?
Aux autres parfois des souvenirs et du chagrin.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

14/10/2007

Mon arbrs et ses planches


Je ne suis pas un poète
Je ne suis qu'un rimailleur ..
qui veux exprimer ses impressions, ses sensations, ses sentiments
en leur donnant des mots ...
mais qu'importe leur qualité
s'ls me permettent ainsi de m'évader de ma mornitude

mon arbre

Les planches

Des saisons de sa vie, un seul souvenir
Les couleurs des parures dont il sut se vêtir.
Changeant chaque année son vivant feuillage
Il fait vivre autour de nous les paysages ,
Marquant ainsi de son empreinte le temps
Il nous rend l’espoir à chaque printemps.
L’espoir de vivre, encore, de nouvelles saisons
De voir venir sur le toit de nos maisons
Les ciels de l’été, l’automne et même de l’hiver.
L’arbre est comme l’histoire de nos vies.
Du climat, du temps, il défie les fantaisies.
Chaque année, il est à l’image d’une vie entière.
Pour le printemps revêtant une parure fière.
Comme l’homme dans sa jeunesse son allure,
Il témoigne de sa beauté et de sa force future.
Pour l’été, il arbore son beau feuillage
Et nous offre parfois abri et ombrages.
Bordant souvent avenues et les boulevards
Comme un bel homme, il attire les regards.
L’espace de quelques mois, il est majestueux.
C’est à son pied que se rencontre les amoureux.
Et l’automne venant, changent alors les couleurs
De leurs richesses, font des artistes le bonheur.
Pour les poètes, il devient le roi des forêts.
Alors que l’homme se sent encore tout guilleret.
Pourtant arrivent les vents et les tempêtes
Qui à notre arbre ne feront pas la fête !
Et nu, dégarni, dans l’hiver il entrera.
Et comme l’homme à la fin de sa vie, partira
Sous la cognée du bûcheron qui l’abattra.
Et il finira en meuble, dans une grande salle
Ou dormira pour l’homme sous une dalle
Devenu les planches de sa sinistre boite
Donnant à l’homme sa demeure étroite.
Car si la vie de l’homme se termine un jour
C’est l’homme qui de l’arbre décide le parcours.

05/10/2007

j'aime le soleil d'automne


L'automne prend la place de l'eté ...
et pourtant ..
je trouve à cette saison un charme
que n'a pas l'été,
l'automne inspire les poètes et les artistes ...

automne

L'automne

Le soleil d’automne allonge les ombres du jardin.
Le soleil d’automne se lève plus tard le matin.
Le soleil d’automne, le soir, se couche trop tôt.
Le soleil d’automne, nous permet de belles photos.

Comme chaque année, de ses derniers rayons,
Il vient encore réchauffer nos maisons.
De ces derniers rayons profitent les enfants,
Pour jouer dehors de trop courts instants.

Et sur les chemins creux des campagnes,
Le travail des fermiers, il accompagne.
Les fenaisons étant terminées et rentrées,
Ils commencent les labours de la prochaine année.

J’aime en cette saison aller me promener!
Comme le poète, j’aime aussi aller rêver
Sur les chemins et les sentiers sauvages,
Et voir la métamorphose des paysages.

Entendre du ruisseau, la chanson de l’eau
Entendre dans les arbres, les chants des oiseaux.
Prendre le temps, et autour de moi regarder
La nature, pour l’automne, en train de se parer.

Les arbres de la forêt ont changé leur parure.
Leurs couleurs sont les trésors de la nature.
Que le vent emportera, pour le sol couvrir
D’un manteau éphémère, riche de souvenirs.

Un manteau que l’automne et ses tempêtes
Disperseront longtemps avant les fêtes.
Quand seront venus l’hiver et ses grands froids
Qui nous tiendront prisonniers sous nos toits.

30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

masquemanu


Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

06/09/2007

Flaner à Paris ....

Un mousquetaire pouvait-il aller autre part que chez un Cadet de Gascogne...

Parisaout2007
Paris .. ses rues

Rues de Paris, rue des poètes, rue de l’Histoire,
Rues aux grands noms évocateurs de ses gloires.
Rues de Paris, qui réveillent en nous un moment,
L’histoire de ses hommes, au gré de ses monuments.
Qu’il est bon d’aller flâner dans la rue Ronsard,
Pour y faire les rencontres des pas du hasard.
Vers une jeune Marie à la rose flétrie,
Que le vieux poète avait trouvée si jolie.
Georges Sand, Musset qui écrivirent l’amour,
Et dont les noms, pour nous, vivent encore toujours!
Rêver sur la Place des Vosges, où Victor Hugo,
Ecrivit l’histoire de la morne plaine de Waterloo.
Ou dans l’avenue du grand poète, retrouver,
Un square Lamartine, pour nous évader
Dans les méditations et les confidences.
Avant d’aller vers de plus frivoles errances.
Rencontrer rue st Denis, l’amour des vices
Ou encore, à la Concorde, la place des supplices.
Petites rue de Paris des bohèmes, des artistes
Comme une môme qui devint chanteuse réaliste !
Le quartier de Montmartre et sa peinture
La place du Tertre et ses célèbres devantures.
Rues de Paris, rues des hommes de notre passé.
Des rois, des princes dont beaucoup sont oubliés.
Le roi Soleil, présent sur beaucoup de places
Un roi Henri IV, et le Pont Neuf comme espace.
Napoléon peupla de ses généraux,
Une longue façade des palais Royaux,
Et du nom des ses victoires comme celle de Rivoli,
Baptisa des rues, et des ponts de Paris.
Rue de Paris, et de ses hommes de sciences,
Ses savants, ses ingénieurs, ses bâtisseurs,
Les rues Carnot, Curie, Lesseps, Pasteur,
Viennent pendant notre flânerie, éveiller
Notre désir de promenade et de marcher
Et dans ses rues, prendre ainsi un vrai plaisir
Qui réveille à l' esprit de beaux souvenirs.

27/08/2007

Les marques du temps

De retour après avoir subit le mauvais temps du mois d'août ...
triste été ...

ero_glamour12



Les rides du temps



Comme une lune, cachée par les nuages,
Pourquoi cacher les rides de nos visages ?
Les témoins de l’âge, les sillons des années
Les marques d'une longue vie qu'elles ont tracées.
Pourquoi vouloir, de nos ans, effacer les traces
Souvenirs de notre vie, qui marque notre face ?
Ces sillons profonds qui narrent notre histoire
Ces sillons témoins tant de nos victoires
Que de nos tristesses et de nos défaites.
Décrépitudes du temps que parfois on fête.
Rappelant à l’aïeul ses lointains souvenirs
Qui ne sont pas tous synonymes de plaisirs.
Car tous les jours ne furent pas une belle histoire !
Mais ils ne furent pas toujours teintés de noir.
Certains connurent aussi leurs heures de bonheur,
Des heures gardées en secret dans les cœurs.
Et vivant de son existence les derniers jours
L’aïeul veut encore profiter d’un peu d’amour
Admirer d’une aimée, les beaux sourires
Pouvoir d’un dernier baiser goûter le plaisir
Tendrement d’une étreinte, pouvoir la serrer
Et intiment lui montrer comment l’aimer.
Savoir encore partager ces derniers moments
Et avec son amour prodiguer ses sentiments
Pour laisser, de lui, cette dernière image
Avant de partir pour un dernier voyage.

29/07/2007

Le banc .. nostalgie du passé ..

lebanc

Le banc


C’était un banc public, avec ses souvenirs
Un banc qui aujourd’hui encore m’inspire.
Bien situé, pour ne pas dire dissimulé,
Dans un petit square de ma belle cité.
De ma vie, il a vécu de nombreux moments.
Moments de plaisirs, mais aussi de tourments.
Adolescents, avec quelques bons copains
Souvent le soir chacun y allait de son baratin.
Pour parler de tout de rien et refaire le monde
Pour échanger, il fallait faire preuve de faconde.
Plus tard, il devint un endroit de douceurs.
Avec nos petites amies goûter au bonheur.
A l’abri des regards, entouré de feuillage
Nous connûmes ainsi les plaisirs de nos ages.
Les premiers baisers échangés en cachette
Les premières caresses données à la sauvette.
Pourtant, avec les ans, on y vint plus rarement.
Jusqu’à l’oublier presque définitivement.
Pendant des années, ayant changé d’horizon,
Du square et du banc il ne fut plus question.
Pourtant un jour, revenu au berceau de ma vie
Me promenant dans les rues, j’eus une envie
De revoir encore mon petit square et mon banc.
Certes le cadre avait changé, et aussi le banc.
Mais dans le même coin, il y était toujours
C’est avec émotion et des souvenirs d’amours
Que je suis allé m’asseoir, pour en pensées
Revoir les images de ce passé et ces soirées.
Les images oubliées des copains et des visages.
Les images furtives, filant comme des nuages.
Les souvenirs des amours que j’y avais connus
Des copains que je n’avais plus jamais revus.
Après un long instant, l’esprit nostalgique
Je me levai et partis l’âme mélancolique
Me promettant de souvent encore y revenir.
Et me replonger en pensées dans mes souvenirs.
Et aujourd’hui encore quand je me promène,
Mes pas vers mon banc, souvent, me ramènent
Pour revivre en pensées, un passé révolu.
Pour oublier l’avenir qui m’est dévolu.

18/07/2007

Que deviendra la Wallonie???

La mort du père

La Wallonie


Elle repose sur une terre de travail et d’histoire.
Elle a vécu des heures de misère et de gloire.
Elle voisine une terre qui ne veut pas de partage.
Pourtant , dans son ciel, volent les mêmes nuages.
Sa vie fut des années durant, le monde du charbon.
Sa vie fut pour ses hommes, le travail du fond.
Une terre de souffrance, de courage et de labeur,
Qui fit vivre des générations de travailleurs !
Elle vit la manifestation, la naissance
Du socialisme, du travail, la reconnaissance.
Aujourd’hui, elle essaie toujours de survivre
Alors que des voisins ingrats veulent la détruire.
Des voisins qui lui doivent leur prospérité
Alors que pendant des années, ils en ont profité.
J’ai connu des gueules noires, des mains calleuses
J’ai connu des hommes que ce pays avaient détruits.
Qui luttaient pour obtenir de leur travail le fruit !
Terre wallonne, homme de Wallonie soyez fiers,
Par les corrompus, ne vous laissez pas faire
Luttez pour montrer à vos voisins à l’esprit obtus
Que vous pouvez de votre terre tirer vos revenus
Etudiez, travaillez, pour, au monde pour montrer,
Que vous savez produire, réussir, travailler !
Souvenez-vous à ce que la Belgique, vous doit.
Souvenez-vous d’un jour quand vinrent les Liégeois,
Et ses hommes qui dans le monde lui donnèrent un nom
Qui tant de la Wallonie que la Belgique firent le renom.
Aujourd’hui terre de toutes les nationalités.
Terre de vie pour ceux qui veulent sa prospérité
N’abandonnez pas à vos voisins du nord
Vos privilèges, les bénéfices des siècles d’efforts.
Ne vous laissez pas trahir par des arrivistes
Avides de pouvoirs, qui écoutent les séparatistes.
Montrez par votre volonté et votre courage
Que vous saurez défendre vos droits avec rage.

21:38 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : pays travail courage |  Facebook |

13/07/2007

Il existe plusieurs formes d'amitiés ...????

amitiés

Quelle autre amitié ?

Elle m’avait ouvert la porte de son monde virtuel !
M’invitant à venir échanger, tchater avec elle !.
Et d’une rencontre dans le monde de la virtualité,
Elle proposa une relation sincère d’amitié !
Elle en avait fait le symbole de nos échanges,
Une vraie amitié, une amitié sans franges !
Nous connûmes ainsi des moments délicieux
Elle était parvenue à me rendre presqu’ heureux.
Communiquer avec elle, était un peu de bonheur.
Des moments, pour oublier et devenir rêveur !
J’en oubliais ma solitude, je vivais un espoir !
J’attendais chaque matin et encore le soir,
Les moments où nous partagions tous les deux.
Platoniquement, un vrai dialogue d’amoureux.
Des mots doux, écrits sans aucunes feintes.
Réveillant nos désirs vers une réelle étreinte,
Des mots qui perturbaient nos nuits et nos rêves !
Transportant nos corps dans le monde des plaisirs,
Que le monde du virtuel ne peut jamais assouvir !
Pourtant, deux fois seulement, j’ai pu la rencontrer.
Echanges tendres, que je ne pourrai jamais oublier.
Je vous laisse imaginer, ce que furent ces moments
Je peux écrire, qu’ils ne manquèrent pas de piments.
Les plaisirs d’échanges avec une femme séduite.
Deux moments intenses qui n’eurent pas de suites.
Pourtant, le temps passant, elle se fit plus rare.
De ses mots d’amitié, elle devenait avare.
Sa porte du virtuel commença à ne plus s’ouvrir.
Et lentement l’amitié commença à faiblir!
Puis, cesser, un jour, sans explications.
Des rencontres virtuelles, il ne fut plus question.
Et le temps passant, ne pouvant l’oublier,
Je cessais de vouloir encore une fois la retrouver.
Et pourtant de l’amitié, elle m’avait donné la leçon,
M’expliquant de l’amitié, toutes les bonnes façons.
Mais, peut-être, ne me parlait-elle pas d’une amitié,
Que je croyais synonyme de sincérité !
Et aujourd’hui que me reste-t-il de cette aventure ?
Une bonne leçon, à retenir pour le futur !

28/06/2007

Sortir d'un rêve


Pourquoi rester seul enfermé dans ses idées
Quans le soleil ne veut pas briller
Quand Je ne suis pas encore sorti de la torpeur passée

orphee





L’été est mouillé.


Le soleil ne brille pas toujours dans mon jardin,
Quand mes rêves, m’emmènent sur de mauvais chemins
Quand les scènes de ma vie sont faites de nostalgies
Quand les amours ne sont plus que des comédies.
Les jours sont longs dans ma solitude cruelle
Quand il ne me reste que des amitiés virtuelles
Pour laisser mon fol esprit encore vagabonder
Et laisser filer mes pensées sans pouvoir espérer.

Pourquoi, comme une fleur fanée courber le tête
Oublier ainsi que la vie peut aussi être une fête.
Mais la fête n’est parfois que la fin des illusions
La fin des espoirs, la fin d’une vie sans visions
Quand enfermé ainsi dans des idées dépassées ?
Quand vos pensées sur des utopies restent figées !
Quand les regards se limitent aux même horizons !
Quand on ne voit que les chemins des trahisons !
Quand tout autour de vous, vous semble artificiel
Il devient difficile d'oser encore lever les yeux au ciel
Pour essayer d’entrevoir les signes d’un espoir
De pouvoir sortir d’un tunnel désespérément noir !

Que mes rêves sont noirs en ce début d’été.
D’un été qui commence morne et très mouillé.
Sans soleil, qui laisse les plages désertes,
Qui laisse les plaies de l’hiver toujours ouvertes.
Et demain nous tournerons déjà de l’année la page
Qui nous mène vers sa fin, vers un autre age.
Et ainsi, sont faits les chemins de nos vies,
Qui laisserons inassouvis nos rêves, nos envies.
Et ainsi, avec nos regrets, nous partirons
Vers d’autres cieux, vers d’autres horizons.

21/06/2007

revenir à ses passions

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Divagations


Quand les mots sont des images !
Quand la musique a des paroles !
Quand on croit partir sur un nuage !
Quand les idées deviennent folles !
Aberrations d’un esprit trop fatigué !
Déraisons, élucubrations, divagations,
Faut-il ainsi sans avoir abandonné
Accepter d’aller jusqu’à l’aversion ?

Ce fut difficile, mais la vie est difficile.
Ce fut pénible, mais il faut savoir vivre.
Donner aux autres sans être débile.
Ne pas parler comme dans les livres.
Toujours aller avec courage en avant.
Résister aux débordements fou de la vie.
Conduire sur ses chemins cahotants.
Maîtriser ses instincts et ses folies.

Aujourd’hui, ici, trop las, je divague !
Je laisse délirer mes pauvres neurones !
Essayant de surmonter la vague
Pour laquelle, je me questionne ?
Dois-je encore ainsi m’évertuer,
A tenter de remplir des têtes vides ?
Qui ne voient pas qu’il faut travailler !
Je croyais semer en terre aride !

Et pourtant je voudrai connaître !
Je souhaiterai aller certainement voir
Avant de les laisser disparaître
A quel point, ils auront pu me décevoir !
Et je reviendrai, à mes autres passions
Et dans notre monde redescendre
Revenir ainsi à mes occupations
Retrouver l’occasion de me détendre.

15/05/2007

fêter d'un ami ses 50 ans de mariage

Samedi dernier, j'étais invité chez un couple d'amis ..
pour fêter leur 50me anniversaire de mariage
Nous nous connaissons depuis plus de 50 ans..
Ensemble nous avons fait les 400 coups ..
mais aussi du sport ..: natation, tennis, vélo, jogging ..
et les épouses sont devenues avec le temps de grandes amies aussi ..
Pour cette occasion, j'ai voulu par ces quelques vers lui témoigner, une fois encore, combien j'appréciais son amitié sincère ..

Wedding

50 ans de mariage


Votre vie est un grand livre, dont les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule votre mémoire peut relire à tous âges,
Pour nous faire connaître vos heureux choix.

Mais qu’est-ce encore que 50 ans aujourd’hui ?
Nous vivons dans un monde de centenaires.
Ce n’est qu’une étape, environ 18250 nuits
Choisies pour ne pas rester célibataires.
Vous eûtes vos tempêtes et vos ouragans
Vous avez de la vie connu des épreuves
Mais vous avez toujours su mettre des gants
Pour de la vie suivre les caprices du fleuve.

C’est à deux que vous avez tenu le gouvernail
Pour mener la barque de vos existences
Et aussi, toujours faire face par votre travail
Aux besoins du ménage et à ses exigences
Pour assumer l'avenir, l'éducation de vos enfants
Pour vivre avec vos amis et vos relations
Et aujourd’hui encore être de bons parents
Toujours présents pour les aimer avec passion.

Aujourd’hui, ici réunis avec quelques amis
Vous voulez partager un moment de bonheur
Vous rappeler, de cette vie des moments endormis
Des moments qui furent chauds à vos 2 cœurs.
Car vous avez, avec nous partagé de bons moments,
Certains à Mons, depuis plus de 50 années
Mais aussi à Bruxelles depuis moins longtemps
Où nous participions à vos vies, vos assemblées.

Mais pour vous 2, je voudrais dire pour terminer
Que 50 ans n’est qu’une étape avant 60 ans
Et nous espèrons dans 10 ans, ici vous retrouver
Pour avec vous célébrer vos noces de diamants.

07/05/2007

Eternelle Edith Piaf

Lors de mon escapade à Paris, j'ai eu l'occasion d'aller voir le film "La môme", que je n'avais pas encore été voir en Belgique ..
Le film m'a beaucoup impressionné ...
Il a provoqué ma réaction ci-après ...

piafeeternelle

Edith

C’était une môme, un enfant de la rue,
C’était un moineau, un piaf de Paris.
Qui dès sa naissance sur le trottoir atterit !
Une enfance sans mère, une vie sans issue.
Sauvée par son père, et confiée à des filles,
Une jeunesse dans le monde de la débauche,
Dans le monde de la rue et de la fauche.
Une vie de pauvreté, une vie sans famille.
Un père qui l’aimait, mais qui en fit une esclave,
Avant de découvrir qu’elle avait une voix.
Elle dut le suivre et vivre sans avoir d’autres choix.
Vivre sans espoir de se libérer de ses entraves.

Mais le destin se mit en marche pour l’en sortir,
Bien que livrée au trottoir, à une vie d’amoralité,
Vivant des années de misère et de pauvreté,
Qui allait marquer toute sa vie et son avenir.
Car elle avait une voix, chanteuse des rues.
Et elle fut un jour par Louis Leplée remarquée.
Elle vint dans son cabaret et fut engagée.
Et sa voix fut bientôt dans Paris reconnue.
Avec sa voix elle atteignit vite des sommets,
Mais la fatalité la suivait et dans sa pauvre vie.
Pour une sale affaire, elle fut a nouveau salie.
Et retourna chanter dans des estaminets.

Jusqu’au jour, enfin repêchée dans le milieu,
Sauvée par Osso, il devint son Pygmalion
De la môme, il commença la transformation
Et sortit la môme Piaf du monde des miséreux.
D’une chanteuse à la belle voix populaire
Il fit une voix qui allait passer à la pospérité
Une voix que certaines depuis ont voulu imiter
Une voix qu’elle conserva, même grabataire.
Des chansons pour clamer sa vie, ses toujours.
Des chansons qui font battre tous les cœurs.
Des chansons qui oublient parfois ses malheurs.
Des chansons, mieux, des hymnes à l’amour.

Elle connut des milords, elle aima des hommes.
Elle chanta pour nous dire comment aimer.
Elle chanta pour nous dire de toujours d’espérer.
Mais tragiquement, elle perdit son seul homme.
Un drame qui la laissa déchirée, désemparée.
Un drame qui rouvrit des plaies de sa jeune vie.
Car sa vie ne fut qu’un long drame, et la maladie.
Son pauvre corps meurtri dès ses jeunes années.
Et jusqu’au bout de ses forces, de son existence,
C’est avec volonté qu’elle continua à chanter .
C’est avec courage qu’elle nous fit encore rêver,
Pour à 47 ans tourner la page avec décence.

Mais aujourd’hui nous voulons encore écouter
Ses chansons qui nous feront toujours souvenir.
Des chansons qui ne pourront jamais vieillir,
A l’image d’une Piaf que nous ne pourrons oublier.

28/04/2007

un brin de muguet porte bonheur

muguet-1er-mai


Je vous offre un brin de muguet.


Juste un petit brin de muguet avec ses clochettes,
Un petit peu d'amitié et beaucoup de bonheur
C'est ce que veut vous dire cette petite fleur
A qui aujourd'hui, la coutume donne la vedette.

Mais ce brin de muguet, voudrait vous dire plus.
Vous dire, que quelqu'un a pour vous une pensée,
Et qui veut vous dire comme vous êtes aimée,
Et pour vous l'offrir, il ne faut pas être crésus.

Un fleur qui apporte le bonheur et annonce l'été,
Dont les clochettes blanches sont parfum et senteur.
Une fleur simple que l'on offre avec son coeur,
Par amitié, sans jamais tomber dans la banalité.

Fleur d'amour, d'amitié que j'ai plaisir d' offrir
Un geste simple, un geste de belle sympathie,
Des petites clochettes blanches en symphonie,
Pour nous proposer autant d' espoir que de plaisirs.

Sa vie est éphémère, son parfum est délicat.
Le premier mai, j'irai sur la route en acheter,
Car comme chaque année, je voudrai mugueter
Autour de moi, des dames dans l'anonymat.

Et comme pas loin de chez moi, il y a un bois
Où ont déjà fleurit, à foison, des jonquilles
Que sont allées cueillir des jeunes filles
Qui n'oublient pas que mai, du muguet, est le mois.

Alors, acceptez ce brin muguet de l'amitié
Et avec lui un peu de joie et de bonheur.
Un brin de muguet sans aucune odeur,
Qu'en mots, pour vous, j'ai transformé.

17/04/2007

 Voulez vous danser madame

Dans ma longue vie de solitude ..
Pour échapper à mes turpitudes
Permettez-moi de parfois venir
De mes rêves ici vous entretenir ...
...
..de la vie d'un ectoplasme ..

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Rêve de valse..

Valse folle, valse enivrante, valse interdite
Fais nous encore tourner, à nous enivrer!
Que cette charmante dame qu'ici j' invite
Se laisse dans mes bras, l'emporter!

Affolante,
Sarabande,
Valse tournante.

Sentir son corps léger contre le mien
S'écraser, et ses formes m'épouser
Suivant le rythme imposé par les musiciens
Pour mieux dans cette valse tourbillonner.

Belle,
Pas rebelle,
Valse éternelle.

Dans ses yeux plonger mon regard,
Admirer ses lèvres couleur vermeil
Ses cheveux d'or, brillant dans le soleil
Et son cou qu'enroule son léger foulard

Ivresse,
Sveltesse,
Valse traîtresse.

Nos bouche se sont à peine frôlées
Esquisse d'un baiser que je désirais
Tournant encore la valse la grisait
Je la sentais de plus en plus perturbée?

Jolie,
Utopie,
Valse mélancolie.

Du rêve, je sortis, l'Image en fuite
Etourdi, je venais de réaliser
Que je ne pouvais espérer
Pour cette valse une suite .......

Orgasme,
Fantasmes,
Valse d'ectoplasme!

09/04/2007

des kikous des bisous billets doux

Boucher


Billets doux

Avec mes mots, permettez-moi mes Dames
De rallumer en moi pour vous cette flamme.
Et venir en vous écrivant ce billet doux,
Sans craindre l'ire de vos amants, de vos époux,
Vous dire comme j'aime vos kikous, vos bisous.

Être près de vous, et venir avec galanterie,
Vous dire avec amour que vous êtes chéries.
Que dans mes bras j'aimerais vous tenir
Et vous faire entendre de mon cœur les soupirs
Et sentir de votre coeur les battements de plaisir.

Mais je ne suis pas pour la poésie, un Ronsard.
Je ne suis de l'amour qu'un vieux briscard.
Qui utilisant aujourd'hui une éloquence frivole,
Tente d'encore de vous séduire par ses paroles
Et comme un papillon de fleur en fleur, je batifole.

Que je voudrais vous emmener comme ce poète
Voir si une belle rose est éclose pour votre fête.
Que je voudrais vous laisser des souvenirs,
Qui lorsque devenues vieilles, vous feront sourire,
Des moments que vous aurez passés à les lire.

Mais oserais-je encore avec vous le marivaudage,
Par des mots doux vous transporter sur une nuage?
Pourrais-je encore me permettre de vous aimer,
Et ma flamme chaque jour ici, vous la déclarer
Sans risque de me faire éconduire et châtier.

Pourtant que cela serait pour moi de belles choses
Que de pouvoir vous offrir des mots comme des roses.
Venir galamment vous tenir la main, et comme amant
La couvrir de tendres baisers qui vous enflammant
Nous offrirait ainsi des moments doux et charmants.

Nous livrant aux "Jeux de l'amour et du hasard".
Utilisant de mon vocabulaire la douceur du picard.
Vous faisant découvrir les "Plaisirs de l'amour",
Et de nos confidences de chaque nouveau jour
Nous aurions des chauds souvenirs pour toujours.

Mais ce n'est là chères Dames, qu'un doux rêve
Rêve de croire que je peux connaître encore une Eve,
Qui acceptera de partager avec moi le verbe aimer.
Partager des mots qui pourrait encore l' envoûter
Et sur les nuages d'un rêve d'amour, l'emporter.

02/04/2007

être un parrain .. son parrain

Vendredi dernier, je me suis retrouvé dans une réunion de famille ...
J'y ai retrouvé cousines et cousins ..
neveux et nièces, filleules et filleuls ...
Je suis parrains de 3 garçons et de deux filles ..
Tous plus de vingt ans aujourd'hui ..
Mais un rencontre m'a fait plus particulièrement plaisir ...
je ne l'avais pas encore revue cette année

Jeune20fille
Le parrain

Elle venait vers moi, de sa démarche légère
Sautillante, comme dans Perette la laitière.
Dans sa robe de tissus léger, au large décolleté,
On pouvait deviner deux seins bien galbés.

J'en ai le souvenir, ,je l'ai vue dès sa naissance.
Aujourd'hui encore elle n'est que reconnaissance.
Un bébé tout rose, joli comme un petit coeur,
Qui aujourd'hui est devenue une belle fleur.

De ses rires, de ses éclats, je me souviens toujours.
De ses yeux qui me regardant, n'étaient qu'amour.
Je revois agitant ses petites mains toutes potelées.
Qui sont devenues des fées au cours des années.

Elle a grandi, et passant pas les étages des âges.
Aujourd'hui elle est devenue femme sans nuage.
Elle porte un corps élégant de venus, de déesse
Planté sur des fuseaux, des jambes de princesse.

Ses, yeux sont devenus des perles précieuses,
Que souligne encore plus des lèvres pulpeuses.
Donnant une expression radieuse à son visage.
Un ensemble qui devrait faire des ravages.

Arrivée près de moi, de ses bras, elle m'enlaça.
Bonjour "MON" parrain et elle m'embrassa.
Elle savait que j'avais pour elle beaucoup d'affection.
Et comme parrain, je signifiais la protection.

Depuis son plus jeune age, je lui tenais la main.
Elle savait que je la conduirais sur le bon chemin
Elle me rendait avec sincérité cet amour
Que je lui avais donné depuis son premier jour.

28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...