30/01/2009

comment dire ce qu'on est



Je ne suis que moi .....
Pourquoi alors me poser ces questions .?..
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis mon moi ...
Mais je me suis amusé à cet exercice de style
Car les personnages cités, connurent la célébrité de leur vivant
Et je n'ai en aucun cas la prétention de leur ressembler

PenseurRodin


Que suis-je ?


Comme d’autres hommes ?

Avec mes mots, jamais je n’égalerai un Ronsard
Et par ma gouaille ressembler à un Audiard.
Oublions aussi pour moi la truculence d’un Rabelais
Et encore moins l’esprit d’un Beaumarchais.
En littérature je lis souvent du Voltaire
Et j’aime aussi les écrits de Baudelaire.
Pour la mélodie, je n’ai pas l’oreille d’un Cabrel
Et pour la chanson le talent d’un Jacques Brel.
En musique si j’aime écouter souvent du Mozart
Je ne sais même pas apprécier un Jef Bodart.
Du théâtre, j’admire le jeu d’un Philippe Noiret
Comme en poésie les chansons un Pierre Bachelet.
Parlons d’amour, je n’ai pas le succès d’un Delon
Je serais surtout du genre Charles Bronson.
Même si je me cru un jour un Cazanova,
Je pleure mes amours perdus comme Berthe Silva.
Je n’égalerai pas en prestance un Yves Montant
Comme je n’aurai jamais la gloire d’un Mitterrand !.
Je ne suis pas conquérant comme Jules César.
Pourtant un peu touche à tout comme un Nadar.
De formation scientifique, je ne suis pas un Carnot.
Et si je philosophe parfois je ne suis pas un Diderot.
Mais que suis-je, quand même si ce n’est qu’un moi !
Qui parfois de sa nature accepte les formes et les lois.
Car jamais je n’aurai au panthéon de la gloire,
Un monument pour glorifier ma mémoire.

21/01/2009

Femmes pourquoi faire parfois semblant ?

Pourquoi femme ête vous ???
L'amour est enfant de bohème ..
L'amour est la fin d'un rêve ...

invitation29
Quand vous plongez dans la nostalgie ..
Le souvenir de vos amours passés ...
Vous fait parfois souffrir ..
De n'avoir pas toujours su être vraiment aimé ...



Femme versatile

Femmes que vous êtes changeantes et versatiles
Pourquoi faire de l’amour un jeu de hasard ?
Quand nous vous offrons des moments sans fards !
Vous aimant, évitant les gestes futiles !

Femmes pourquoi vous dérober à nos amours
Pourquoi vouloir par votre fantaisie gâcher
Les moments que nous voulons vous donner
Pour avec vous couler de beaux jours ?

Est-ce notre punition de trop, de vous, vouloir ?
De vous demander de nous laisser l’espoir
D’être de vous, réellement, un jour aimé !

Est-ce un châtiment pour avoir été votre amant
Naïf, comme avec une Eve, le fut un Adam
Au point d’être toujours en amour mal aimé !


11/01/2009

les victimes et les autres

Des victimes innocentes et des laches qui se battent masqués!!!

gaza3
gazater



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on veut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

*******************
Les rencontres de l’impossible voulues par des hommes

Si des hommes se rencontrent pour parler de paix?
Si des hommes se parlent que veulent-ils entendre?
Si des hommes ne veulent pas trouver la paix
Si des hommes tuent au nom de leurs dieux
Si une religion refuse toute autre religion
Si la paix pour certain se trouve dans la mort
Et si leurs dieux n'existaient pas
Et si leurs dieux n'étaient que des inventions d'hommes avident de pouvoirs

Trop de si qui tuent des innocents et des enfants

04/01/2009

malgré l'indifférence

pieds


Nous les hommes.


Nous les hommes, depuis tous les temps anciens
Comme aujourd’hui encore nous vous admirons !
Pour vous le dire souvent nous vous l’écrivons
Acceptant pour vous aimer, un mode platonicien.

Que d’auteurs, vous ont chantés femmes infidèles.
Depuis Villon, en passant par Ronsard et Musset
Puisant dans les mots, la flamme de nos sonnets
Pour vous dire combien nous vous trouvons belles.

Pour mendier de vous un tendre et doux baiser
Et nous laisser croire que vous puissiez nous aimer.
Espérant ainsi, de vivre avec vous de doux moments !

Mais le rêve est souvent transformé en chimère.
Nous n’avons de vous que des amours éphémères.
Et de vous avoir aimée, en subissons les châtiments.

21/12/2008

La fin d'année .. et les fêtes

paysageeau


Le temps passe




Comme c’est triste quand il pleut en hiver
Alors que j’aime les paysages sous les frimas,
Quand la neige conserve la trace de nos pas,
Et que le soleil brille sur les sapins verts.

Comme elles sont tristes les froides soirées d’hiver !
Pourtant elle est belle la soirée de Noël en famille.
Comme au nouvel-an quand le champagne pétille
Et qu’une belle table attend décorée de ses couverts.

Mais il faut que s’achève le mois de décembre,
Faisant suite à un triste mois de novembre,
Pour retrouver l’espoir d’un beau printemps.

Ainsi les années ne font que passer
Pour qu’une autre puisse recommencer !
Ainsi va la fuite des heures, la fuite du temps !

16:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : noel chamapgne famille neige frimas |  Facebook |

14/12/2008

Femmes nous vous aimons ...

Womanflower

Les roses et leurs épines.


Comme une rose, les femmes portent leurs épines.
Dont elles nous font souvent goûter la douleur
Oubliant parfois qu’amour rime avec bonheur
Nous agressant parfois de leur ardeur féline.

Comme la tempête, la femme parfois se tourmente
Nous harcelant sans preuves pour des futilités
Qui ne sont parfois que des gestes d’amitiés !
Et à nos badinages réagit de façon incohérente.

Pourtant pour fuir la tempête nous composons
Souvent nous acceptons et baissons pavillon
Devant leur mauvaise foi triste et affligeante.

Pourtant comme les roses nous les admirons
Nous leur montrons comment nous les aimons
Mais en vain, car femme est souvent changeante.


Et pourtant comme nous vous aimons !!!

01/12/2008

Mon AUTOMNE est trop long

Que le temps semble long, quand l'automne se termine sans soleil, dans le froid, le pluie et la neige ...
Comme je ne peux pas encore sortir ..... !!!!

Chemin-Pluie

Tristesse d’automne.


Qu’ils sont tristes ces derniers mois d’automne !
Quand la nature s’endort et frissonne !
Qu’il est sombre ce mois de novembre !
Qu’il est froid et gris ce mois de décembre !
Quand dans le ciel gris roulent les nuages !
Quand pluie et neige transforment nos paysages !
Quand des jours durant on ne voit pas le soleil
Et que la terre donne sa couleur au ciel !
Que les arbres dépouillés par les vents du nord
Dressent dans le ciel le squelette de leur corps.
Tapissant les sols de leurs feuilles mortes!.
Que les vents, les tempêtes dispersent et emportent
Dans des tourbillons et de folles sarabandes.
Et qui deviendront pour la terre une provende.
Quand les frimas, la nuit, habillent la nature
D’une éphémère blanche et froide parure.
Que l’on découvre par la fenêtre le matin !
Quand le sommeil envahit nos jardins.
Quand la terre hiberne jusqu’au printemps !
Quand les fermiers désertent leurs champs !
Quand le bétail n’est plus dans les prairies
Et que la vie autour de nous semble engourdie !
Que je n’aime pas ces derniers mois de l’année !
Aux trop courtes tristes et monotones journées.
Qui m’enferment dans un univers de souvenirs !
Qui ne sont pas toujours que bonheurs et plaisirs !

20/11/2008

je reviens avec un autre regard

Revivre ...
J'avais écrit la plus imortante partie de ce texte avant ...
je l'ai repris hier et complété ....
C'est vrai qu'après certaines épreuves de la vie on pose un autre regard sur l'avenir ...

regard_mer_bleu

Avec un autre regard.


Demain, car il y aura encore des demains,
De la vie, je reprendrai les longs chemins !
Les Parques n’ont pas coupé le fil de ma vie
Et de profiter de cette vie, j’ai encore envie
Je regarderai encore les lever de soleil
Comme je regarderai la beauté du ciel.
Je me réveillerai encore aux bruits des champs
Aux chants de la nature et aux cris des enfants
Je cueillerai encore les fleurs du printemps
Comme je vivrai des saisons, les bons moments !
Je respirerai encore les senteurs de l’été
Et admirerai de la nature les beautés !
Je plongerai encore dans les flots les rivières
Et me promènerai sur les plages des bords de mer !
J’irai m’enivrer des paysages de Provence,
Comme je me saoulerai encore de ses fragrances !
Je m’exprimerai encore avec mes pinceaux,
Avec mes mots, pour dire encore ce qui est beau.
Je me rappellerai encore mes amours du passé
Et j’écrirai comment je veux vivre l’amitié.
J’aurai encore, aussi, des peines de cœur
Qui alterneront avec des moments de bonheur,
Car pour moi demain sera une nouvelle aventure.
Dont les actes porteront encore ma signature.
Mais c’est avec un regard qui aura changé
C’est avec d’autres yeux, moins braqués,
Que je regarderai cette vie qui m’est offerte !
Que j’irai vers de nouvelles découvertes !

14/11/2008

ce n'est pas encore la gloire

Bonjour,
Comme Chadou vous l'avait annoncé, tout c'est bien passé, mais maintenant c'est une question de temps et de revalidation...
Nous sommes à j+21, ce n'et pas encore la gloire
mais chaque jour apporte son petit mieux ...
et un peu plus d'autonomie, mais il faut rester prudent ...

Merci pour toutes vos marques de sympathie ...

09:55 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : gloire bonjour question sympathie |  Facebook |

16/10/2008

planning

Comme annoncé dans aramis-echotier, je connais quelques petits problèmes de santé ..
J'ai besoin de réparations ...

Voilà les dates sont fixées ....
C'est pour le milieu de la semaine prochaine ...


si ce blog se réouvre, c'est que tout ce sera bien passé
Je vais être un peu occupé ces prochains jours,
Alors je tiens dès à présent à vous dire à tous, combien vos contacts auront été pour moi signes d'amitiés, sources d'échanges ...
je vous en remercie ...

19:14 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : blog amities |  Facebook |

03/10/2008

On ne sais pas toujours avant ....

cardiologie



Questions à mon cœur.


Dis-moi pourquoi veux-tu ainsi partir ?
Dis-moi pourquoi me fais-tu souffrir ?
Pourquoi ne veux-tu plus me laisser vivre ?
Et tourner ainsi la dernière page de mon livre !

Demain, à d’autres, je confierai ma vie.
Sans, d’un retour avoir la garantie.
Mais pourquoi, aujourd’hui, veux-tu t’arrêter?
Que t’ai-je fait pour ainsi m’abandonner ?

Plus qu’un muscle, au rythme des années,
Tu fus un moteur de vie, de destinée !
Tu acceptas mes fredaines et mes folies.
Tu fus à l’écoute de mes fantaisies.

Tu sus encaisser mes tristesses, mes chagrins !
Et te réjouir quand j’étais sur le bon chemin.
Tu aimas très souvent avec passion
Sans jamais te laisser aller à la déraison.

Je n'ai pas toujours su comment te ménager
Pourtant par le sport j'ai voulu te renforcer.
Des médecins j'ai respecté les conseils.
Mais pour toi, tout ne fut pas chaleur et soleil!

Et aujourd’hui, après tant d’années, las
Fatigué, tu veux arrêter le dernier combat.
Pourtant, demain je m’endormirai, espérant
Un réveil, pour de la vie goûter encore d’autres moments.

26/09/2008

Inch Allah ! .. le destin

Nous ne sommes pas maître de notre destin ...
Nous ne sommes pas maître des chemins de notre vie
Tant d'éléments, de facteurs, que nous ne controlons pas viennent influencer autant notre destin que notre vie ...
Alors laissons nous vivre ...!

desertnk8

Répétitions … cogitations


Facile de dire que la vie est une aventure
Facile de dire que la vie est une lutte dure
Facile de dire comment il faut savoir lutter
Facile de dire de faire face et savoir résister
Facile de dire aux autres comment il faut agir
Facile de dire aussi comment trouver du plaisir.

Quand la vie est faite de tant de complexités !
Quand le monde évolue sans objectivités !
Quand chaque jour est un nouveau combat !
Quand demain sera pire et sans débats !
Quand le jour qui vient sera aussi décevant !
Quand demain ne sera pas plus plaisant !

Pourquoi vouloir sur le sujet philosopher ?
Pourquoi vouloir toujours pouvoir espérer ?
Pourquoi penser encore au changement ?
Pourquoi l’histoire est-elle un recommencement ?
Pourquoi ne pas se laisser simplement vivre ?
Pourquoi vouloir laisser une trace dans un livre ?

Parce que vivre c’est aussi savoir lutter !
Parce que vivre c’est aussi pouvoir aimer !
Parce que la vie n’est pas qu’un long fleuve !
Parce que la vie est souvent épreuves !
Parce que rien ne sera plus jamais facile !
Parce que rien n’a jamais été vraiment facile !

Pourtant plus rien ne sera comme c’était avant !
Pourtant je ne veux pas être démotivant !
Pourtant je voudrais éviter les erreurs du passé !
Pourtant je ne peux oublier mes épreuves !
Pourtant je voudrais encore vivre mes folies. !
Pourtant je veux donner un sens positif à ma vie !

Et croire encore à un demain !

.

04/09/2008

Dire que vous êtes belle

Un souvenir uniquement ....
le sourire avait un visage !
Mais m'a-t-elle oublié ... elle

img_fans001

Que vous êtes jolie, Madame


Je voudrais vous dire, combien vous êtes jolie
Que pour vous aimer, j’aurais fait des folies.
Que le plaisir de parfois vous rencontrer,
Augmentait mon plaisir de vous désirer.

Mais le destin, n’a pas voulu de cet amour
Nos chemins s’écarteront désormais toujours.
Et je conserverai de vous ces souvenirs
De n’avoir pu savoir satisfaire vos désirs.

Il ne me restera de vous qu’une saveur
Celle d’un baiser qui fit mon bonheur
Un souvenir pour ne pas vous oublier.

Et le temps passant, les jours effaceront
La blessure de ma profonde déception
De n’avoir été pour vous, qu’un pis-aller !

24/08/2008

La beauté d'un sourire


Un sourire d'une inconnue
Un langage?
Comment en comprendre le sens ?
Un premier pas ...?

sourires




Pour un sourire

Un sourire est plus qu’un « cheese » de photo
Un sourire c’est déjà une forme de langage
Une manière d’exprimer un désir de partage
Vers le premier pas qu’on pourrait faire bientôt..

Car qu’est-il de plus beau qu’un sourire
Qui d’une femme illumine le visage.
Pour nous transporter sur un nuage
D’espoir, d’un nouvel amour à venir.

Car jamais le sourire n’est indifférence !
Un sourire met une flamme dans les yeux.
Un sourire coquin peut rendre un homme heureux
Et lui faire rêver d’une autre existence.

Car le sourire d’une femme est causeur
Il traduit en un moment ses sentiments !
Il peut prendre la forme d’un compliment
Et être la raison d’un nouveau bonheur.

Mais,

Le sourire est un complexe langage
Qui est parfois difficile à comprendre ?.
Quand elle sourit que dois-je entendre ?
De ses pensées, quel sera mon décryptage ?

Le sourire peut être le signe d’une moquerie
Inspirée par l’image que nous donnons !
Un sourire n’est pas toujours invitation
Il peut être simplement une forme d’ironie !

Le sourire, peut n’être qu’une forme figée
Derrière lequel elle dissimule l’éloignement
En rêvant au passé, à d’autres moments
Vivant des instants revenus dans ses idées !

Le sourire peut être simplement politesse !
Pour n’avoir pas compris ou répondu
Aux paroles adressées par un inconnu.
Qui se serait peut-être trompé d’adresse.

…..

Mais, quelle qu’en soit la signification
Un sourire est toujours agréable à voir
Il laisse un souvenir que l’on aime revoir
Même si on n’en comprend pas la raison.

16/08/2008

alea jacta est ...


Alea jacta est !
Qui décide de notre sort ?
Tout n'est-il pas déjà dit à notre naissance ?
Les fatalités de la vie, ne sont-elles pas écrites alors ?

MUNCH-Madonna



Le fil de la vie

Chaque matin, au lever à quoi penser ?
Quelle sera aujourd’hui mon quotidien ?
Comment ma journée va-t-elle se passer ?
N’en serai-je que des faits un comédien ?
Chaque jour apporte son lot de plaisirs
Comme il est aussi témoin de malheurs !
Et si pour vivre parfois nos seuls désirs
Il faut souvent faire preuve de beaucoup de cœur.
Les jours passent et laissent leurs traces
Dans nos corps autant que dans nos esprits
Et même lorsqu’ils sont passés, rien n’efface
Les images de la vie qu’ils ont détruits !
Chaque jour est un nouveau difficile combat
Qu’il faudra affronter pour encore survivre !
Et aussi longtemps que nous serons ici bas
Nous devrons en tourner les pages du livre
Déjà écrit pour nous, dès notre naissance !
Et dont nous devrons vivre les événements
Dont nous n’avons pas avant connaissance !
Mais dont nous supportons les inconvénients

Alea jacta es !

Ainsi à notre naissance en est jeté le sort.
D’une vie accepter d’en tourner les pages.
Pour suivre un difficile chemin vers la mort.
Sans tenir compte que cette mort n’a pas d’age !
Et que si pour certains long sera le chemin
C’est trop tôt qu’il s’achève pour d’autres souvent.
Qui après avoir vécus de beaux matins
Vivent pour leur fin de vie, les pires tourments !
Car les bons et mauvais sorts que réserve la vie
Ne sont pas équitablement distribués
Et chacun au gré des jours et de ses folies
En vivra des temps qu’il n’aura pas demandés !
Et sans jamais connaître du chemin l’horizon
Nous irons depuis notre première jeunesse
Suivant notre chemin vers sa destination
Pour l’atteindre avec ou sans la vieillesse.
Car dans le livre, sur la dernière page tournée
Etait déjà écrit pour nous le mot fin.
Et ainsi s’achèvera pour nous la journée
Des Parques coupant le fil de notre destin !

04/08/2008

pourquoi se poser la question .. et si?


Pourquoi ?
On lui préfère le "si"
le "si" dubitatif
le "si" interrogatif
le"si" qui sert pour trouver toutes les excuses ....
le "si" qui est enigme ..!

enigme



Avec des "si"

Si j’avais su, je ne serais pas venu !
Que ce mot de deux lettres est important !
Après avoir tenté de la vie l’inconnu
Et en avoir suivi les chemins cahotants.
Souvent je me suis posé la question
Aurais-je du entreprendre cette aventure ?
Prendre encore le risque de la déception ?
Et me perdre en inutiles conjectures ?

Souvent, avant d’oser prendre une décision
On s’interroge, on se renseigne, on s’informe
Et si ? C’est une autre forme d’hésitation
La peur de l’inconnu qui dans l’esprit se forme !
Le besoin de connaître avant d’entreprendre
L’analyse des problèmes et leurs conséquences
La difficulté des solutions à comprendre
Qui n’est pas pour autant de l’incompétence !

Et le « si » pour l’autre ! « si tu » accusateur ?
Celui qu’on utilise pour éviter de s’engager
Pour refuser à l’autre le plaisir d’une faveur
Ou pour le prévenir avant de le châtier.
Le « si » utilisé pour diverses raisons
Par astuce parfois pour mieux mentir
Pour cacher une situation, une trahison
Pour éviter de provoquer un déplaisir.

Et pourtant si j’avais su l’aurai-je fait ?
Ce « si » des questions, le « si » interrogateur.
Celui qui dans la vie nous laisse insatisfait
Qui est synonyme de bonheur ou de malheur !
Le « si » de toutes les mauvaises habitudes
Le « si » des bonnes et mauvaises occasions
Le « si » des habitudes, des turpitudes
Le « si » qui est source de nos désillusions !

« Si » ! Pour un mot de deux lettres, que d’usages !
Un mot pour mettre Paris en bouteille.
Et si ma tante ... mais je dois rester sage !
Avec des « si » on pourrait faire des merveilles.
Changer la face du monde, et le passé aussi
Car si Eve n’avait pas croqué la pomme
Comment serions-nous aujourd’hui ici ?
Une belle énigme à résoudre pour l'homme !

25/07/2008

le bilans des expériences


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
mais de ses expériences
savoir en faire un bilan
savoir en tirer les enseignements

balance



Mes minutes d’allégeance.

Si le vent emporte vers vous ces paroles
Si le temps n’a pas effacé mes tristes pensées
Si pour ma vie, j’en connais encore des années
Et que ces mots remplissent encore leur rôle.
Je voudrais dans mon présent perturbé revenir
Je me sens aujourd’hui l’esprit d’un Jacques Brel.
Je voudrais de la vie encore goûter aux plaisirs
En vivre les jours, et tourner comme un carrousel.
J’attends encore d’entendre beaucoup de musiques
Qui soient à mes oreilles le murmure de mélodies !
Pour qu’au temps, je puisse encore faire la nique,
Et reprendre malgré les épreuves le cours de ma vie.

La vie est une longue lutte de chaque instant
Que nous menons toutes les heures des jours.
Contre le sort, elle est un combat incessant
Elle nous apporte autant de malheurs que d’amour
Mais il faut savoir tourner les mauvaises pages
Sans jamais en oublier les tristes moments
Contre mauvaises fortunes faire bon visage
Et savoir assumer contre le gré des évènements !
Savoir avec conscience conserver son optimisme,
Pour vivre les derniers moments de l’existence.
Et partager avec d’autres sans égoïsme
Sentiments et des mots avec éloquence.

Je voudrais avec le vent, encore m’envoler
Vers des horizons nouveaux, vers d’autres cieux,
Oublier que la vie peut toujours vaciller.
Et penser que d’autres sont plus malheureux
Et ainsi savoir assumer les épreuves vécues,
Pour regarder devant et espérer à un demain.
Et profiter d’une nouvelle vie revenue
Et reprendre de ses péripéties, les chemins !
En sachant que le sort de chacun est loterie
Que le numéro qui sort n’est pas toujours chance
Et que chacun des jours vécus dans une vie
Ne sont à cette vie que des minutes d’allégeance.

14/07/2008

cinq jours en Provence

se retrouver .. se ressourcer .. dans un pays de charme, de douceur, de soleil ..
un pays chanté par les poètes, peint par les artistes
un pays de la douceur de vivre ..
un pays ou l'inspiration vient sans effort ...
je ne pouvais que laisser mon esprit vagabonder au gré des chemins et de mes longues promenades pédestres ...

petanque1


Douceurs de Provence.

Je suis venu dans le pays du soleil.
Chercher un peu de la douceur du miel.
Trouver le calme des larges horizons
Et profiter du temps et de la saison ?
Je suis venu écouter le chant des cigales
Apaiser ma grande faim et mes fringales
De la bonne table et des joies de la vie.
Restant raisonnable sans faire des folies.
Me saoulant des promenades dans la garrigue,
M’enivrant des senteurs dont elle est prodigue.
Cueillant au passage des fleurs de lavandes.
Dont le parfum est de la nature une offrande.
Regardant les nuages s’enfuir peureux
Pour laisser la place au soleil, au ciel bleu.
Quelle est belle cette lumineuse Provence!
Que j’aimerais y terminer mon existence !
J’aime en lire les grands poètes et auteurs.
J’aime en entendre la musique qui chante au cœur !
Un pays dont le vent chante Frédéric Mistral
Et que Daudet conte comme un méridional.
Un pays que chante encore Marcel Pagnol.
Un pays de chants, de fêtes et de farandoles.
Qu’il est beau ce pays des vignes et du vins
Qu’il fait bon vivre sur la terre de Tartarin.
Et de se promener par ces sentiers
De se reposer à l’ombre d’un olivier.
Chemin faisant au gré du temps qui passe
Suivant les petits sentiers de caillasses
Découvrir ses paysages de vieilles pierres
Ses clochers, ses vieux ponts, et ses rivières.
Et s’asseoir à la terrasse d’un bistro
Sur la place d’un petit village retro,
Que les ans n’a pas encore transformé !
En dégustant un excellent petit rosé !

17/05/2008

le charme de Venus

Un regard, une vision ...
un corps qui nous fascine
le dire avec des mots.
En l'écrivant pour que cela plaise ...
Mais qu'est-il plus beau discours que de dire :
Femmes vous êtes les êtres les plus désirables de la création!.
Qu'il me plaît de le chanter ainsi....
Même si aujoud'hui votre image de "Venus" est souvent modifiée .. pour nous tromper ... .

face

Venus de charme


Venus, dans ta nudité virginale,
Sortant d’un onde claire et limpide.
Offrant ta beauté à nos yeux avides
Fuyant la vertu des chastes vestales.

Tu nous offres tes charmes et tes doux appâts
Pour faire naître notre désir et fantasmer
Sur tes charmes dévoilés et nous faire espérer
De vivre avec toi une dolce-vita.

Avec l’espoir d’une rencontre amoureuse
Qui deviendrait étreinte chaleureuse ?
Une extase temporelle, mais trop brève.

Fusion de deux corps dans un échange
Pour satisfaire ce désir qui nous démange
Et transformer le désir en un beau rêve !

09/05/2008

Un sonnet pour une dame ...

Il fut une époque ..
toujours, encore, pour plaire aux filles ...
j'écrivais des sonnets ...
Loin d'avoir le talent d'un Ronsard ou d'un Arvers ..
Mais l'exercice me plaisait ....
car il me permettait d'exprimer brièvement un état d'esprit, un désir, un sentiment .. et pourquoi pas un compliment ....

FemmeFleur

Rêver à demain


Pourrai-je d’une dame rêver un jour
Et venir avec des mots et des fleurs
Lui apporter encore un peu de bonheur
En lui parlant des choses de l’amour

Venir lui dire qu’aujourd’hui la vie
N’est pas faites que de pleurs
Qu’il faut en oublier les malheurs !
Et savoir parfois s’accorder des folies

Car demain c’est déjà l’image de l’avenir
Qu’il faudra vivre parfois sans plaisir !
En oubliant qu’hier était déjà le passé.

Et qu’il faut savoir regarder vers demain
Pour de l’avenir suivre le nouveau chemin,
Tout en acceptant, un aujourd’hui délaissé.

30/04/2008

Le premier mai .. un brin de muguet

Le premier est une fête symbolique ..
C'est à la fois la fête du travail ..
mais aussi celle du muguet ...
Dans mon jardin, bien exposés, mes muguets fleurissent
le brin de muguet porte bonheur
j'ai pensé que je pourrais m'exprimer sur ce sujet....
dans un petit sonnet ..

muguet

Le brin de muguet


Quand au mois de mai, sonnent les clochettes,
Quand sous le soleil fleurissent les muguets
Pour quitter un triste hiver qui fut longuet
Et goûter enfin du printemps ses facettes

Quand cette modeste, blanche, petite fleur
Vous sera offerte pour vous témoigner
Le plaisir d’avoir à venir vous le souhaiter
Et vous l’offrir en gage sincère, "le bonheur" !

Petite fleur aux senteurs si parfumées
Qui vient ainsi nous apporter chaque année
Un moment d’échange, d’amour et de sincérité

Petites clochettes qui partiront sans bruit
Après un succès éphémère et sans fruit
En nous ayant annoncé l’arrivée de l’été.

18/04/2008

difficile de bien écrire

Très jeune déjà je m'essayais à écrire ..
Pour plaire aux filles souvent ...
ce qu'elles appréciaient du reste ..
Pourtant de ces "bafouilles", comme aurait dit Perret, il ne me reste que des souvenirs et un carnet que j'ai un jour retrouvé au fond d'une caisse de livres..

Artécrire

L’art d’écrire


Parfois, je propose mes essais de poésies.
Un hobby, un passe temps, une fantaisie.
Pourtant quand j’ouvre une anthologie
Je m’interroge sur les mots qu’ainsi j’écris,
Et que souvent, vous trouvez beaux et choisis
Alors qu’ils manquent de rigueur et de finis.
Pour mériter de plaire, je devrais d’un Boileau
Lire l’art poétique et en faire mon credo
Pour que mon gribouillis puisse être beau !
En remettant cent fois sur le métier mon ouvrage.
Laissant dans ma plume les mots d’un autre age
Soignant les sujets de mes vains papotages !
Mais, jamais de Hugo, je n’aurai le lyrisme
Ni de ses alexandrins, le classicisme,
Encore moins ses idées de libéralisme.
Me limitant dans une diversification
Laborieuse, qui ne satisfait pas ma passion,
J’écris, souvent, sans me faire de concessions.
Mais je devrais aussi d’une rose me souvenir
Pour comme un Ronsard avec des mots l’offrir
A une belle Roxane, à qui on veut faire plaisir.
Je voudrais d’un Verlaine trouver les accents,
La sensualité, la musique, les tourments,
Dont par ses mots, il nous fait vivre des moments.
Parfois aussi en révolte comme Rimbaud
Je m’exprime avec des mots très inamicaux
Sur un monde absurde et ses tristes fléaux.
D’un Musset, je n’ai pas le romantisme
Vivant ma vie avec trop de réalisme
Mes mots sont souvent absents de lyrisme.
Je ne suis donc, aucun de ces brillants auteurs
Mes mots traduisent des sentiments, des douleurs
Et rarement de ma vie un moment de bonheur.
Ma versification n’est donc qu’une façon,
Un mode pédant et maladroit d’expression
Dont je ne tire pas vanité, ni prétention.

07/04/2008

le marivaudage virtuel

Comment pouvoir venir vers vous Mesdames,
pour vous dire que les mots restent mon dernier langage
pour venir vous dire, qu' à mon grand age
combien encore je vous aime
et que cet amour est pour moi un dilemme ...

Molière

Marivaudage

Histoire d’hier, d’un passé, d’un autre age
Histoire d’amour courtois et marivaudage.
Qu’il m’est plaisant souvent mesdames,
D’avec des mots venir vous dire ma flamme.
Des mots de douceur, qu’avec galanterie
J’utilise parfois pour toucher vos cœurs.
Vous apporter, comme un galant le bonheur
Qu’il m’est agréable, souvent batifolant
D’écrire pour vous mes tendres penchants.
Mots sans malice, mots sincères, mots doux
Qui jamais, n’ont mérités votre courroux.
Car, qu’est-il de plus beau que d’entendre
L’expression d’un plaisir par des mots tendres.
Qu’un homme peut chuchoter à l’oreille ?
Et qui prennent des goûts douceur de miel.
Qui vous disent comment vous êtes jolies
Comment pour vous nous ferions des folies.
Vous exprimer nos amoureux sentiments
Vous dire aussi comment très intimement
Nous dirions que vous nous semblez belles.
Et que l’amour avec vous, en étreintes virtuelles
Sont de doux moments que j’aime passer
Et venir ici dans ces mots vous les chanter.
Vous aimer toutes, qu’importe mon grand age,
Ce ne serait pour vous que du marivaudage.


un marivaudage simplement virtuel

22/03/2008

jeux de maux ..


Fermat_muse_1
jouer avec les mots

Si d'une muse je devais écouter les mots
Ce ne serait pas pour lui parler ensuite de mes maux ..
Mais verra-t-elle ce que j' ai caché dans ces mots?


Jeux de muse ..???


Jamais, Madame, je ne saurais,
Evaluer le plaisir que me donnerait
Vos fantasmes, délires et plaisirs
Oubliant que femmes sont désirs
Un moment passé avec vous
Donnerait pour vous un orgasme fou
Rayonnante dans votre nudité
Aimant vous faire souvent baiser
Imaginez ce que serait un moment
Si vous me preniez comme amant
Volupté, sexualité, rêve, onirisme,
Offrant à votre corps tous ces sadismes
Utilisant ainsi vos fantasmes masochiques
Saoulant votre corps de plaisirs érotiques
Balayant tous les stupides préjugés
Avec plaisir, je viendrais vous posséder
Introduisant, dans un paradis de feu
Sans hésiter, changeant souvent le jeu
En érection, l’enjeu de votre bonheur
Régnant avec plaisir sur vos impudeurs.



Je continue à construire mon site, lentement mais surement
Que vous pouvez aller visiter à l'adresse ci-dessous

http://www.freddydemons.net

07/03/2008

Mon premier morceau de chocolat

chocolat1

Le morceau de chocolat.


Je devais avoir 3 ans, la guerre était finie.
Je m’en souviens comme si c’était hier.
Depuis ma naissance c’était la pénurie
Chaque jour j’avais connu la misère.
La faim, les sacrifices, les privations.
Née d’un autre père, pendant ces années
Ma sœur avait pu profiter de protections
Que l’autre famille lui avait prodiguées !
Trop petit, je ne pouvais pas savoir
Et je ne connus pendant cette période
Que des repas de pauvre et aléatoire !
Que nous recevions parfois par épisode
Comme la soupe hebdomadaire du secours d’hiver
Que nous recevions à l’école catholique
Et pour laquelle nous disions la prière
Pour qu’elle nous soit profitable et bénéfique.

Mais voila, aujourd’hui, la guerre était finie
Sur la table se trouvait une chose inconnue
Une seule, car il y avait encore pénurie.
Une chose que je n’avais jamais vue
Enveloppée dans un emballage blanc
D’une forme longue et rectangulaire
Avec sur les côtés, l’image d’un éléphant
Mais à qui pouvait servir cette affaire ?
C’est notre mère qui nous le révéla.
Après avoir pris dans sa main l’objet,
Elle nous demanda : qui veut du chocolat?
Du chocolat ? Mais c’était quoi ce jouet ?
Ma demi sœur tendit la main pour le saisir.
Je regardais la mère avec des grands yeux
Des yeux ou l’on pouvait lire de désir
Le désir de connaître ce jouet mystérieux.

Lentement la mère déchira le papier blanc
Qui enveloppait cet objet énigmatique !
Et apparu une sorte bâton pas très grand
D’une couleur brune, pas très sympathique.
La mère rompit le bâton en plusieurs morceaux,
D’un geste lent, à la sœur, tendit le premier.
Elle le saisit, regarda cet objet nouveau
Le manège commençait à fort m’intriguer.
Mais la mère me tendit aussi un autre grain.
Puis elle nous dit, allez, mangez lentement.
Et d’un mouvement mesuré et lent de la main
Elle en porta à la bouche, d’un seul mouvement.
Le morceau était gros, nous ne pûmes l’imiter.
Et dans notre main, il commençait à fondre.
Elle nous les reprit, et se mit à les couper.
Elle nous demanda alors de lui répondre.
Qui veut un morceau de chocolat au lait ?
Et elle distribua le morceau plus petit.
Qu’en bouche, je pris avec un air satisfait !
Et je découvrit ainsi pour la première fois
Une saveur dont la guerre m’avait privé
Et aujourd’hui encore j’aime le chocolat
Une friandise dont je ne peux me passer.


Pour conclure, je ne reçu pas les morceaux qui restaient, la mère ayant déclaré:
Ta soeur est petite, c'est pour elle ce qui reste ..
Dans ma mémoire, je n'ai jamais oublié ce moment de frustration ..
et je partis dans mon coin, le coeur gros comme un pain,pour pleurer en cachette

02/03/2008

quel amour sur le blog ?

Je ne suis pas un ange de vertu..
Bien sûr, l'homme est toujours attiré par la femme...
attiré par le sexe ..
mais aujourd'hui, bien des femmes n'ont rien à envier aux hommes sur le sujet ..
je suis souvent l'objet d' emails ou d'interpellations indirectes via le web ou le net ..
Encore, en ce moment, une dame du blog m'envoie des mails très insidieux et provocateurs ..
son blog fait souvent allusion à ses fantasmes érotiques ..
et vont jusqu'à m'interpeler indirectement ..
ce contact m'inspire les mots qui suivront ..
J'admets que je batifole souvent virtuellement ..
et que je ne reste pas indifférent à la femme ..
cela a peut être provoqué la situation ...
Elle se reconnaîtra dans ce que j'ai écrit pour elle ..!!!

femme amour sexe fantasmes erotiques homme


Qui est-elle vraiment ???


Qui suis-je, je me le demande souvent !
Peu de chose, un homme qui laisse indifférent !
Avec qui il serait triste de passer un moment.
Pourtant très souvent ici elle m’interpelle.
Mais qui est-elle ? Celle qui ici m’appelle ?
Celle qui dit toujours aimer la bagatelle
Qui dit ne pas pouvoir un homme oublier
Cet homme qui a cessé de vouloir l’aimer.
Et à qui elle voudrait encore se donner.
Mais que veut-elle encore plus que l’amour ?
Quels échanges veut elle encore toujours
Pour satisfaire ses fantasmes de Pompadour ?
Je devine que son corps de caresses est gourmand !
Que son corps de désirs érotiques est friand !
Je pense qu’elle doit aimer avoir des amants.
Mais alors que pourrais-je encore représenter.
A ces yeux, devenu trop vieux pour l’aimer ?
Et lui donner les plaisirs qu’elle dit désirer.
D’aller lire ce qu’elle écrit sur la toile souvent
Lire et découvrir de sa vie les tourments
Ses amours perdus, tous ses atermoiements.
Que pourrait elle espérer d’un homme comme moi !
Si ce n’est que des moments chauds et grivois
Qui aggraveraient encore plus son désarroi !
Pourquoi alors venir ainsi me relancer,
Par les moyens virtuels venir provoquer
Et une aventure éphémère venir rechercher.
Si sans équivoques parfois mon bavardage
Laisserait penser à une recherche de badinage
Seuls des mots de moi donnent cette image.
Et je ne saurais plus aujourd’hui consentir
A une inconnue les moments de plaisirs
Qu’avec moi elle voudrait encore s’offrir.
J’aime encore parfois les échanges de l’amour
Des amours de passages, des amours d’un jour
Des amours où est absent le mot toujours.
La vie de l’homme est ainsi faite d’aventures
Passagères parfois, pour satisfaire sa nature
Et pour qui le sexe est parfois une nourriture.

18/02/2008

Quand le soleil brille à l'aube

dame-printemps
Quand le soleil.

Quand au réveil, brille à nouveau le soleil!
Et qu’on voit le printemps sortir du sommeil!
Quand les oiseaux dans les arbres chantent le matin,
Et que très tôt, par la fenêtre, sur les chemins
On voit les hommes des champs partir au travail,
Les fermières, au pré, conduire le bétail.
Et les enfants partir pour l’école, tout guillerets,
Je retrouve pour la vie un nouvel intérêt.
Je me revois bientôt marchant dans le bois
Ou encore dans mon jardin, qui n’attend que moi.
Mais je pense aussi, revivre de la nature
Et regarder vers demain, vers mon futur.
Car les nouveaux jours qui passeront maintenant
Me donneront de la lumière plus longtemps.
Je pourrai mieux arranger mon temps, mes heures
Et disposer de ce temps selon mon humeur.
Car je n’aime pas les longues journées d’hiver
Quand les jours froids, les ciels bas et couverts
Nous obligent à rester auprès d’un bon feu
Pour éviter de l’hiver, les maux calamiteux.
Mais déjà, les fêtes du printemps ont débuté
Les Carnavals sont déjà d’actualités
Dans les villages des grands feux brûleront
Pour de l’hiver chasser les esprits démons.
Et dans les bois sortiront de terre les jonquilles
Dont nous offriront des bouquets aux filles.
Dans les villes, assis aux terrasses des cafés
S’attablent des jeunes, qui veulent profiter.
De ces premiers rayons annonciateurs
De jours bientôt plus chauds et meilleurs.
Le printemps revient, et avec lui, les beaux jours
Pour habiller dame nature de ses atours
Qui pour quelques mois feront nos paysages,
Les décors de nos vacances et nos voyages.
Et les rayons qui par la fenêtre entrent
Sont pour moi des appels à sortir de mon antre.

07/02/2008

avoir une mère ???

Mother_and_Child
Il y a peu, un de mes petites filles me posait la question suivante:
Comment elle était ta maman..
Je lui repondis qu'elle était belle.
Elle réagit assitôt, me disant, non pas comme elle était mais comment elle te faisait des calins ?
Je fus embarassé pour lui répondre parce que :

Ma mère

Quand les poètes parlent de leur maman,
Et nous rappellent tous les beaux moments,
Qu’avec elle, ils ont connus et vécus,
Et qu’à l’oubli des ans, ont survécus!
Ils viennent avec leurs mots et leurs cœurs,
Nous chanter comment fut leur bonheur.

Je voudrais pouvoir aujourd’hui me rappeler
Ce que ma mère à bien pu me donner.
Une vie ! Mais m’a-t-elle donné de l’amour ?
L’amour qu’une mère donne toujours
A l’enfant qu’elle a porté en son sein.
Pour lequel, elle forme des desseins !
Je ne fut dans sa vie qu’un accident
Celui que personne ne désire, ni attend.
Dès la naissance, orphelin de père
Parti pour se faire tuer à la guerre.
Vivre avec un père que j’avais perdu.
Et une mère qui ne m’avait pas voulu.
Que j’aimerais aujourd’hui, me souvenir,
D’avoir vu sur moi se pencher son sourire.
De sa présence, de son amour me rappeler
De sentir encore ses bras m’embrasser.
Mais rien, je n’ai aucune souvenance
Dune tendresse pendant mon enfance.
Comme j’aurais voulu pouvoir me réfugier !
Dans ces bras quand je devais pleurer.
Et entendre ses mots, de mère, me soutenir
Quand adolescent, il m’arrivait de souffrir !
Mais, elle avait fait son choix de vie
Vie dans laquelle je ne faisais pas partie !

Et aujourd’hui alors qu’elle doit être là-haut,
Je n’ai que des souvenirs inamicaux.
Ses absences, ses oublis, ses punitions
Restent les images de son affection,
Auprès de cette mère qui ne su pas l’être
Et que je ne sais pas aujourd’hui reconnaître.

Pourtant la dernière nuit, quand elle partit, j'étais seul près d'elle, à lui tenir la main, jusqu'à son dernier soupir ..
Et cela est vrai, je le jure ..

28/01/2008

la mémoire est volatile ..

MémoirePierre

La mémoire oubliée


Comme une plume dans le vent, s'envolent les pensées,
Nos images, nos souvenirs qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie,
Ne s'écrivent que les faits marquants de nos folies.
Si de leurs méfaits dans nos corps restent les traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Les blessures de notre vie parfois guérissent.
Mais elles laissent dans notre cœur des cicatrices
Que même le temps ne parvient à effacer !
Car, elles sont les images de notre passé.
Et comme nos joies, nos bonheurs sont aussi inscrits.
Pourquoi alors aujourd’hui sont-ils dans l’oublis.

Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
Ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, quand nous voulons comme un indiscret
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des faits de notre passé redécouvrir.
Comme dans la chanson : « J’ai la mémoire qui flanche »
La mémoire nous donne parfois des pages blanches.
Plus fidèle des souvenirs de notre enfance,
D’hier, elle ne respecte pas la constance.
Et avec l’age, elle joue l’indifférente.
Pour nos dernières pensées intelligentes.

Notre mémoire est comme un fromage de gruyère.
Notre mémoire est de trous comme cette pierre.
Heureusement dans nos PC, nous pouvons garder
Les souvenirs, que nous voulons conserver.



Beaucoup de rimes sont déjà dans mon site en construction
N'hésitez pas d'y aller

http://www.freddydemons.net

20/01/2008

Trop jeunes, trop tôt


J'ai toujours eu des copains, de vrais copains ..
j'en ai encore, mais pourtant beaucoup sont déjà partis,
souvent trop jeunes, victimes de leur vie professionnelle,
de la vie tout simplement.
de ceux qui restent, a qui le tour demain ?....

4mousquetaires


Ils étaient des copains

Armand mort à 64 ans
Michel, mort à 57 ans
Roger, mort à 49 ans
Ils sont partis en cette fin d’année
Tués par des maladies mal nommées.
Brutalement leur vie s’est envolée.
Ils étaient des amis, c’étaient des copains.
Ensemble, nous fîmes des chemins.
Nous partageâmes souvent notre pain !
Des copains qui touchèrent à tout.
Des copains pour les 400 coups.
Les copains des moments fous.
Mais aussi des gars courageux
Des gars qui savaient être respectueux
Et avec les autres être généreux.
Ils avaient le sens de l’amitié.
Ils avaient le sens de la sincérité.
Ils avaient le sens de la probité.
A 4 comme les trois mousquetaires,
Avec eux je n’étais jamais solitaire
Nous étions de vrais partenaires.
Des rencontres dans un aéroport,
Ou, fréquentant une plaine de sport
Nous avions su associer nos sorts.
De nos choix, de nos aventures,
Sans nous perdre en conjectures,
Nous parlions souvent de notre futur.
Mais pourquoi sont-ils ainsi partis ?
Leur mort, si rapide, me laisse abruti,
Tant de projets, en un jour, anéantis.
Des quatre j’étais l’aîné, celui qui pensait
Le vieux débris comme ils m’appelaient
Celui que tous, toujours, ils écoutaient.
Allez les copains, fini de geindre
D’autres sont encore plus à plaindre
Et je suis déjà en chemin pour vous rejoindre.


Voilà pourquoi, en ce début d'année, j'ai difficile à venir partager chez vous !!!