03/08/2011

Faire revivre un blog avec des fleurs

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Offrir des fleurs ..

Les fleurs éternelles de nos mémoires,
Sont d’une vie les souvenirs, les histoires
Les fleurs du printemps sont éphémères
Comme nos amours d’une jolie chimère.
Les fleurs de l’été n’ont que les couleurs
D’un bref amour et de nos bonheurs !
Les fleurs d’automne sont parfois tristes
Comme nos amours ou sentiments pessimistes !
Les fleurs de l’hiver sont souvent cachées
Comme des liaisons jamais avouées !
Les fleurs d’une vie bien remplie
Sont autant d’images de nos fantaisies
Qu’en amours divers nous avons vécus,
Dont les souvenirs ne se sont pas perdus.
Mais les fleurs sont emblèmes de nos existences
Emblèmes de nos vies de nos espérances.
Pendant nos vies, de la naissance, la jeunesse
Vivant symboles jusqu’à notre vieillesse,
Nous recevons des bouquets avec plaisirs
Nous prenons plaisir aussi à les offrir.
Ils accompagnent des moments de nos vies
Pour marquer aux autres notre sympathie
En témoignages d’amitiés pour tous les âges
Nos beaux événements et notre dernier voyage !

13/07/2011

Le grand départ ...

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Seulement un dernier mot ...

08:10 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : dernier, mot |  Facebook |

01/07/2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

24/06/2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

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Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

17/06/2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

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L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

29/05/2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

11/05/2011

La terre est-elle ronde ????

Avant de partir pour deux mois, en février j'avais écrit ce texte
destiné au club de littérature auquel je participe à Mons
Le Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth


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La terre !


Entre les mondes de la virtualité
Et les mondes de la réalité
Sur terre nous avons existé !
…….
Nous fûmes créés avec un peu de terre !
Pour retourner un jour à la terre !
Nous hommes, vivant de la terre !
Sur une boule, une mappemonde,
Qui représente souvent le monde,
On te prétend globe, voire ronde.
Pourtant on parle de tes quatre coins
On parle aussi du bout, quand on va loin !
Mais personne n’en a vu tous les recoins !
Chaque jour elle accomplit sa révolution !
Accomplissant du temps, son évolution !
Jouant des heures, ses diverses partitions.
Partitions du ciel et ses fantaisies
Comme celles des hommes leurs folies
Quand ce ne sont pas leurs utopies.
On te dit de l’humanité nourricière
Mais l’humanité ne doit pas en être fière !
Car elle te gère en simple boutiquière
Pour te découvrir, elle du t’explorer
Pour se nourrir, elle doit te cultiver
Pour voler tes ressources, il faut te creuser.
Car terre tu es chimie et physique.
Ton exploitation est souvent anarchique.
Depuis la période de la mécanique !
Et l’homme saura-t-il prendre les décisions
Sages, pour assurer aux futures générations
Une vie respectant d’un dieu sa création ?


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17/02/2011

Juste une pause ...

Dimanche 24 avril 2011, je suis rentré, mais je serai very busy pour les jours à venir. Donc à plus.. j'essaierai dans la mesure du possible de répondre à vos commentaires.

D'autant que j'ai un problème, à régler, avec la mise à jour de mes blogs depuis mon retour
Amicalement


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Je dois faire une pause forcée,

Mais vous pouvez aller visiter mon site en cliquant sur le lien ci-après :

**FREDDYDEMONS***

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20:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) |  Facebook |

09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

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La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

Le baiser doux.jpg



A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

06/01/2011

L'homme est-il un arbre ?

Vieux chène.jpg


Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

30/12/2010

Avec mes meilleurs voeux pour 2011

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08:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes saisons, Web | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

22/12/2010

Joyeux NOEL

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17:31 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/12/2010

L'art de ne pas être ... l'artiste


Pourquoi venir vous parler en vers ...
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. sans aucune prétention
sans rechercher ni de la notoriété, ni des louanges, ni des fleurs.
Il n'est aucun talent dans ce que j'écris qui les mériterait
La poésie étant un art de l'esprit, un art du coeur, un art de la beauté, et pas l'expression de banalités ..de lieux communs., d'images sucrées

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Je ne suis pas un poète


Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous livrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


Les amis de mes ennemis ne sauraient se dire mes amis

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09:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poètes, fleurs, poésie, images, beauté |  Facebook |

09/12/2010

Le réveil d'aramis-le-rimailleur

N'étant pas du genre à tendre l'autre joue ..
Un mousquetaire n'aimant pas se laisser dire ou faire
Veuillez lire ci-après, la réflexion que m'inspire le skynetblogs aujourd'hui..

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Blog de la zizanie


Pour les Messieurs aussi....!!!
Voulant m’éviter votre déplaisir Mesdames,
De son fourreau je ne sortirai plus ma lame !
Et ne viendrai plus avec ma nouvelle plume
Que vous raconter des histoires sur la lune.
Je ne viendrai plus colère en mots m’exprimer.
Et ainsi par les coups de mon estoc désarmer
Les importuns qui viennent avec la zizanie
Skynetblogs perturber de leur antipathie.
Je ne veux plus m’élever en inquisiteur
D’une plateforme qui survit dans la douleur,
Parce que, quelques sinistres comiques
Viennent dans les blogs jouer aux clowns de cirque.
Usant et abusant de leurs appareils photos
Pour d’un clic, capturer de banales autos
Et sans effort venir d’images polluer.
Ou encore nous noyer sous leurs copier coller !
Quand ce n’est pas de leurs bêtises quotidiennes
Et des flatteries mensongères et béotiennes.
Se complaisant souvent dans leurs niaiseries
Se gargarisant de flatteuses hypocrisies.
Il faut dire que souvent le niveau de culture
Dans les blogs s’apparente à la confiture.
J’ éviterai en fermant de mes blogs les portes
De recevoir des commentaires de toutes sortes.
Je range au fourreau ma méchante rapière
Je ne verserai plus mon fiel dans des commentaires
Me privant à regret de vos messages d’amitiés
Que je ne recevais qu’en petites quantités.
Mes blogs n’étant pas jugés par certains
D’assez bonne qualité pour être dans le bottin.
C’est donc pour mon seul plaisir de communiquer
Que je viendrai dans les blogs sans polémiquer.

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13:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mousquetaire, aramis, lune, culture, cirque |  Facebook |

28/11/2010

Le mousquetaire globe-trotter

D'une vie bien remplie, je garde les souvenirs.
Et si vous aimez les voyages
Alors prenez le temps de lire cette page

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Mes voyages !

Je n’ai jamais entrepris le tour du monde.
Mais j’ai voyagé de par la mappemonde.
J’aimais des villes, étudier l’archéologie
Et aussi découvrir leur gastronomie.
En tous les sens, j’ai traversé la France
J’y ai retrouvé les racines de mon enfance.
J’ai visité les pays du Nord en été
Pour la longue nuit et le froid éviter.
Mes vacances au bord de la Méditerranée
Se sont répétées souvent chaque année.
J’ai voyagé de Bruxelles à Chicago.
J’ai passé des vacances à Monaco.
De l’Europe, j’ai visité les capitales
Comme touriste, ou pour un job international.
Je suis allé souvent à Paris travailler.
Mais des belles régions j’ai su profiter.
De Londres je me souviens de ses métros
De son parc, de ses jolies filles et de Soho.
De Copenhague j’ai vu la petite sirène.
Et à Stockholm, d’un vieux bateau, la carène.
J’ai habité Berlin, du temps de son mur.
J’y ai rencontré un monde d’aventures.
D’Hambourg, j’ai découvert la rue des dames.
Et les quartiers du Dam à Amsterdam.
De Rome la souveraine, je revois les ruines,
Témoins d’un empire qui connu Messaline.
A Venise j’ai voyagé en vaporetto.
J’ai dégusté une glace au pied du Rialto.
De Barcelone je rêve encore des Ramblas
Qui mènent à la Plaça de Catalunya.
En Espagne à Madrid j’ai visité le Prado
Mais à Barcelone ce fut la fondation Miro.
D’Athènes j’ai le souvenir de l’Acropole.
Mais aussi de la Plaka tout un symbole.
J’ai goûté au tourisme des iles grecques
Et aux images d’histoire qu’elles évoquent.
De l’Afrique je n’ai visité que le nord.
J’y ai vu des pyramides et des vieux morts.
Dans des musées, qui de leur sarcophages
Ensuite me conduisirent jusqu’à Carthage.
Pour parcourir les pistes de la Tunisie.
Et constater du tourisme les hérésies.
De la Rome antique découvrir les vestiges
Et un peuple que l’islam aujourd’hui dirige.
Vous parlerai-je aussi des Etats Unis.
Où du Nord au Sud j’ai réalisé et entrepris.
Où la découverte de ses vastes étendues
M’ont fait rêver à des chevauchées éperdues
Ses villes tentaculaires et leurs bâtiments,
Qui tentent de gratter le ciel désespérément.
Mais aujourd’hui que reste-il des voyages
Des souvenirs qui s’effacent avec l’âge !
Des images fanées classées au fond des tiroirs,
De ces lieux que j’aimerais aller revoir !
Des lieux qui me font encore souvent rêver !
Des lieux où je ne pourrai jamais plus aller !

22/11/2010

Mathusalem .. je vivrai moins longtemps que lui

comme l'arbre l'homme vieillit,
comme l'arbre l'homme dépérit...

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Bientôt septuagénaire.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans !
Septante ans c’est aussi sept fois dix ans !
Je suis né et je n’ai pas connu mon père
Tué en mil neuf cent quarante à la guerre
Il n’avait pas eu le temps d’épouser ma mère.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Mais de mon père je ne connus pas les parents
Rejetée ma mère fut considérée comme fille mère!
Et la mort de mon père ne fut pas un critère
Pour m’accepter dans une famille trop fière.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je me rappelle des souvenir d’enfants.
Je vécu mes premières années très entouré
Ma mère avait cinq sœurs et j’étais très gâté
Mais trop jeune pour me souvenir de ce passé.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Après avoir vécu chez mes grands parents.
Ma mère m’ayant trouvé un père nourricier,
Je dus aller vivre dans un nouveau foyer
Que je devais, avec une demi sœur partager.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
J’avais hérité d’un nom de famille d’antan.
Le père nourricier sévère était un batave
Qui prétendait faire de moi son esclave
Et pour mon éducation fut une entrave.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je suis là grâce à mes grands-parents
Car je dus mon avenir à mon grand-père
Qui su me donner le goût de faire carrière
Comme ingénieur, ce dont il était très fier.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Une vie qui ne fut qu’un long roman.
Mais qui serait trop longue à raconter
Et dont seul les bons souvenirs doivent rester
Pour ceux qui plus tard devront de moi attester.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Autrement dit cela fait soixante-dix ans.
Qui ne furent pas un long fleuve tranquille
Une vie toute dévouée à la famille
Et aujourd’hui à l’amour de deux petites filles.

10/11/2010

La mer est une femme ....

merfemme.jpg


La mer est une femme,

La mer est comme une femme, une maîtresse,
Elle ondule et vous terrasse comme une tigresse !
Elle vous envoûte, vous attire, vous aspire !
Elle devient votre vie, elle veut vous estourbir !
Elle est comme la femme toujours imprévisible
Et l’amour des hommes pour elle, est indicible.
Elle est dévoreuse d’hommes téméraire
Qui osèrent s’y aventurer pour lui plaire.
Combien de femme Bretonnes ou Normandes
Perdirent leur homme dévoré par cette gourmande.
Leurs tempêtes sont autant de folles colères
Qui pour des marins courageux furent meurtrières !
La mer est pour l’homme, une femme cruelle
Qui fait payer cher, ce qu’elle offre d’elle.
La mer est une maîtresse que nous offre la nature
Pour nous payer de notre amour de l’aventure.
Des aventuriers qui franchirent les océans,
Dans l’espoir de trouver une gloire de conquérant!
Mais t’aimer est souvent pour nous humains,
Un sacrifice conquit pour offrir aux nôtres le pain.
Et comme le monde change, évolue sans cesse,
Aujourd’hui pour l’homme seul son poisson l’intéresse !
Car nos technologies modernes privent la mer
De ses attraits qui furent longtemps nos chimères.
Mais il reste quelques hommes, de courageux marins,
Amoureux de la mer, qui en sont les pèlerins.



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29/10/2010

Les plages mon rêve de nouveaux horizons

Plageseinnus.jpg



Les plages mon espace de rêve

Qu’elles soient du Nord ou du Sud les plages,
Sont espaces de vacances et de voyages.
Les plages de sables fins mais aussi de galets
Qui bordent les mers freinant des vagues le ballet !
Les plages du Nord faites de sable sédimentaire.
Ou les plages minuscules entourées de pierres
Paysage des bords de la méditerranée
Où vont les touristes chaque année.
C’est sur ces plages que se trouve le spectacle
Spectacles et scènes de vie sans miracle.
Les enfants y construisent des forts éphémères
Des mondes de jeux, de rêves, de chimères.
Sur le sable s’étendent des corps sous le soleil
Profitant de ses rayons pour un temps de sommeil.
Mais aussi pour le fun, laisser leur peau brunir
Et ramener de leurs vacances un souvenir.
Mais au Nord comme au Sud le spectacle des plages
Ne se limite pas à ces clichés, à ces images.
On peut y contempler diverses anatomies.
Depuis des hommes ventrus à des femmes jolies,
Dont on peut admirer les charmes dénudés,
Des formes harmonieuses offertes aux regards ridés.
Les plages du Nord, du Sud sont des espaces de vie
Espaces qui n’engendrent pas la mélancolie.
Les plages sont toujours espace de jeux, de plaisir
Ou chacun peut trouver détente et y rosir.
Mais elles sont surtout pour moi espace d’évasion
Espace ou mes rêves rejoignent les horizons.


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22/10/2010

la mer du Nord .. souvenirs

Pour paraphraser Du Bellay ...
Heureux qui comme Aramis a fait un beau voyage à la mer,
et s'en est revenu plein d'images et d'horizons ...

dunes-mernord.jpg


La mer du Nord,

Il n’y a pas de golfe au bord de notre mer,
Des habitants, l’accueil n’y est pas amer !
Notre mer n’est pas bleue, ni limpide
Elle s’écrase aux marées sur le sable aride !
Elle se marie avec le ciel à l’horizon,
Nous faisant rêver à de lointaines évasions.
La mer est la muse des poètes de la nature
Comme Trenet qui nous en donnait sa peinture.
Mais notre mer du plat pays est vacances
Qui de l’été nous laisse des souvenirs d’enfance.
Elle est souvenir de longues promenades
Dans les dunes pour rêver encore d’escapades.
Nos dunes qui bordent les plages du pays plat
N’ont pas la même mouvance que celles du Sahara.
Elles sont figées par une végétation locale
Qui offre l’été des zones de jeux familiales,
Abritées des vents froids qui viennent du Nord.
Pendant que d’autres sur la plage construisent des forts !
Et que les chars à voiles, profitant de ces vents
Filent sur les larges plages pour la joie des estivants.
Notre mer n’a pas d’une mer du sud la tiédeur
Elle nous apporte iode et air stimulateur
La mer du Nord est aussi nourricière
Dont les marins pécheurs nous apportent la matière.
Ou chevauchant de gros percherons fatigués
Trainant des filets, pèchent des petits crustacés.
Sur lesquels s’abattent les vols des mouettes
Pour un festin constitué de crevettes.
Sous les regards amusés des touristes d’un jour
Venus vers la mer, de la moule frittes, faire un tour.
C’est avec les souvenirs de toutes ces images
Que j’aime vers la mer faire de petits voyages !

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05/10/2010

Les couleurs d'automne

reflets-d-automne.jpg

La rose a perdu ses pétales

Aujourd’hui, j’ai vu les pétales d’une rose tomber!
Une rose rouge qui restait d’un été plombé.
Sur les pieds des vignes, il n’y a plus de raisins!
Ils ont été cueillis pour devenir du vin.
J’ai vu des arbres, tomber les premières feuilles
Je vois la nature prendre lentement le deuil.
Les journées du soleil deviennent plus courtes
Et vers le sud des oiseaux prennent la route.
L’automne au calendrier est devenu officiel !
Les gris nuages roulent plus bas dans le ciel
Le vent les pousse annonçant les intempéries
Ne laissant au soleil que de rares éclaircies.
Sur les chemins des campagnes sortent les tracteurs
Car cette saison est aussi celles des agriculteurs
Qui préparent leurs terres pour le printemps prochain
Pour que sur nos tables demain il y ait du pain.
C’est la saison, où dans les cheminées
On allume les feux de bois pour la maisonnée.
Et dans l’air, fleure bon l’odeur du bois brulé
Ce bois, que pour l’hiver on a amoncelé !
Mais c’est aussi pour les poètes la belle saison
Dont ils nous parlerons dans leurs chansons.
Pour nous rappeler de cette saison l’harmonie
Que le vent dans les arbres peut être symphonie.
J’aime de l’automne le chatoiement des couleurs
Qui dans nos parcs, nos jardins, remplace les fleurs.
L’automne, qui crée dans nos forêts des paysages,
Dont des artistes fixeront les images.
Mais l’automne, c’est aussi le début d’une fin !
La fin d’une année, une année qui s’éteint !
Bientôt nous serons en hiver, avec ses frimas !
Ensuite une nouvelle année recommenceras !.

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16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

reveamour.jpg



Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

houlleuses2.jpg


Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur la manière de construire votre note pour skynetblogs, allez chez htttp://b.skynetblogs.be

22/08/2010

L'été serait-il trop court

wMoisson.jpg


L’automne, déjà

A l’automne, les fleurs des champs palissent !
A l’automne, les feuilles des arbres jaunissent !
A l’automne, les jours déjà raccourcissent !
A l’automne, les premiers frimas sévissent !

Dans le ciel gris, roulent de lourds nuages !
Dans les prés, le fermier rentre ses fourrages !
Dans les champs, l’agriculteur sue son courage !
Dans le ciel claquent les derniers orages !

Demain commenceront les nouveaux labours,
Travaux qui de l’hiver annonce déjà le retour.
Le charme de la campagne vaut un détour.

Avec les âges, se terminent trop vite les années.
Comme trop vite aussi passent les journées.
Et c’est ainsi que les hommes vivent leurs destinées.

13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

Roussebelle.jpg

Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

31/07/2010

La musique techno... aimer ou pas ???

Tu aimes ou tu n'aimes pas ..
Grandi avec la naissance du vrai rock ..

Les grands shows d'aujourd'hui ... bof .. je dis bof bof


wmetallica.jpg



Guitare et la musique



Ils nous chantent : que la musique est belle !
Ils nous offrent des musiques nouvelles !
Ils sont là avec batteries et guitares !
Pour nous faire entendre leurs sons bizarres !
Sous le rock, se dévoile des non harmonies
Qui ne sont qu’en musique, des hérésies !
Mais à quoi ressemble donc cette musique
Faite de hurlements et de sons hystériques ?
Qui nous étourdissent et déchirent les oreilles !
Des artistes qui braillent comme des corneilles !
Des mots étranges que personnes ne comprends
Et qui hurlent leurs chansons en transpirant !
Des soirées désaxées et délirantes
Qui se terminent en folies débordantes !
Aujourd’hui musique, égal cacophonie !
Mais que sont donc devenues les belles mélodies !
Accompagnées à la guitare, parlant d’amour
Racontant des histoires comme les troubadours.
Que sont devenus ces poètes courtois, musiciens
Qui seraient encore aujourd’hui nos anciens
Que sont devenus les Trenet, les Distel ?
Que sont devenus le Brassens, les Jacques Brel ?
Tous ces gentils poètes qui firent de la chanson,
Des poésies écoutées dans toutes les maisons.
Des musiques qui animaient nos bals d’antan
Et qui rythmaient nos valses, nos pas dansant.
Et qu’aujourd’hui, j’écoute avec mes vinyles
Avec mes CD résultats de compiles.
Pour revivre avec une certaine nostalgie
Mon temps passé, mes années de frénésie.




20/07/2010

Faisons revivre nos blogs ...

Si mes blogs sont en réparation, je ne peux m'empêcher de penser ..
Et de venir vous donner l'état d'esprit de mes sentiments actuels.


pere-et-petite fille-.jpg



Une autre page


Quelle nouvelle page ai-je tourné hier ?
Quelle nouvelle étape vers mon destin ?
Où se situe encore pour moi la frontière ?
Quand viendra de ma vie mon dernier matin ?
Quand la nature humaine prenant ses droits
Vous frappe brutalement, sans vous prévenir
Et vous terrasse, vous jetant dans l’effroi
La peur d’un demain morne, sans souvenir !


Mais ces derniers jours, mon esprit est parti
Dans les allées de mes souvenances
Pour revoir en images de ma vie les clapotis
Remontant les années, jusqu’à mon enfance !
Pour revivre en souvenir les épreuves, les choix
Les jours que des événements ont marqués !
Les jours que l’on doit marquer d’une croix
Qui par leur exception, vous laisse interloqué !


Mais la mémoire est sage, et aussi les souvenirs
Car de la vie elle nous montre de bonnes images
Celles qui de notre vie, sont images de plaisirs
Celles que n’obscurcissent pas toujours les nuages !
Et alors qu’il est agréable de se rappeler
Des moments que la vie réserve à l’amour.
De ceux qui vous ont permis de les aimer
De ceux qui vous tinrent la main certains jours.


Se rappeler aussi de ses jeunes amours passés
Et des autres aussi, ceux qui durèrent longtemps
Ceux qui vous laissèrent un souvenir blessé
Ceux qui ne furent que des rencontres dans le temps.
Mais aussi l’amour de ses proches, de sa famille
De ses petits enfants qui sont source de vie
Comme le sont aujourd’hui mes petites filles
Pour qui aujourd’hui je ferais encore des folies.






04/07/2010

Les pensées chez Mimi du Sud


Que reste-t-il de mes souvenirs?
Quand visitant le blog d'une amie du sud
Elle nous parle et montre les beautés de sa région

petanquepastis



Une pensée du sud


L'image d'une humble fleur,
Une pensée, un peu d’amitié
Et aussi un peu de bonheur
Pour un nouveau jour d’été
Offrant variété de couleurs.

Merci amie du sud, du soleil,
Tu m’apportes en cette matinée
La beauté et la douceur du miel
D’un été, une chaude journée
Qui enchante mon réveil.

Pays des aubades matinales !
Des beaux villages de jadis !
Pays du chant des cigales,
Pays du bien manger, du pastis
Pays qui soigne nos fringales !

Ses marchés aux subtiles fragrances !
Leurs senteurs de lavande, de farigoule
Les plaisirs d’une cuisine du sud de la France
Qu’accompagne poissons et barigoules
Des goûts qui laisseront longue souvenance.

J’aime aussi de ton accent entendre le chant.
Et sur la place du marché, la partie de boule
Où les joueurs en colère sans être méchants
Se dispute pour que la pétanque roule
Quand le lanceur avance en trébuchant.

Que j’aime aller me promener
Par les chemins perdus des garrigues.
Et au pied d’un olivier sommeiller
Pour récupérer de ma fatigue.
Avant au village m’en retourner.

Ce pays, est un pays de vie
Où trop vite passe les jours
Où aimer n’est jamais folie
Où j’aimerais vivre toujours
Pour retrouver de la vie mes envies.

28/06/2010

La vie, le retour et les doutes

Voilà je reviens, après avoir eu le temps d'une longue réflexion ...
Merci à vous qui êtes venus déposer des commentaires d'encouragement et de rappel de votre amitié ...!!!
lepenseur.jpg

Effacer mes doutes !

Les souvenirs en nos esprits laissent des traces !
Et ce n’est pas en vieillissant qu’ils s’effacent !
Que ce soit les souvenirs de nos amours
Ou ceux qui souvent peuplèrent nos mauvais jours !
Quand on regarde vers nos années bien passées
Ce regard nous rapporte l’image de nos destinées
Une image qui fait naître pour l’avenir des doutes
Un avenir que pour nos enfants je redoute !
Est-ce le prix des erreurs des générations
Qui laisse aujourd’hui un monde en perdition ?
Qu’avons nous fait de nos espoirs, de nos vies
De notre jeunesse, et de se nombreuses folies !
Comment avons nous épuisé les dons reçus ?
Pourquoi laisserons-nous nos héritiers déçus ?
De n’avoir su conserver leurs héritages.
Dilapidé en d’inutiles gaspillages !
Le caractère matériel de notre société
Est-elle la seule responsable de ces erreurs ?
Incapable d’assurer notre bonheur !
Mais maintenant que j’arrive en fin de route
Pourquoi aujourd’hui de ma vie je doute.
Je doute de ma vie et de ses réalités !
Je doute des amis et de leur amitié !
Je doute d’avoir mené les bons combats !
Je doute d’avoir cautionné les bons débats !
Car que fut ma vie, trop de tolérance,
De permissivités et fausses espérances !
Espérance d’un présent riche et trop prospère
D’un présent fait d’abondance et de misères.
Misères ignorées, cachées pour mieux masquer
Des hommes corrompus qui ne veulent pas abdiquer.
Notre génération qui connut les guerres!
Laissera-t-elle uniquement une image d’Hitler?
L’image d’un terrorisme soi disant religieux !
L’image de pédophiles, de pervers dangereux !
Une image d’un monde de pauvreté et de faim
Une image de dirigeants et de leur dédain !
Moi en quoi suis-je donc aujourd’hui responsable ?
Qu’ai-je donc fait pour changer l’impondérable ?
Comment ne pas douter après mes silences.
Ma passivité aveugle et mes absences !
Faut-il de l’autruche imiter l’indifférence
Et dans la terre enfuir notre insouciance
Et finalement un jour partir définitivement
En étant seul le jour notre enterrement !

29/05/2010

Il n'est pas encore rentré ..

Freddy m'a demandé de venir faire un tour sur ses blogs ...
Il n'est pas encore rentré, et sa convalescence sera longue!
Mais il est sur la bonne voie ...!!
Il me demande de vous remercier pour vos marques de sympathie
...
Donc à plus tard ...

13:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blogs, sympathie |  Facebook |