24/02/2012

la course du temps

Pourqoui parler du temps, quand on parle du climat qu'il fait,
Alors que le temps n'est qu'un chapelet d'heures ...
Derrière lesquelles la vie court sans cesse ..!!!

letemps.jpg

image copiée à partir du web

La course …

Allant son chemin inexorablement,
Sans jamais s’arrêter un seul moment !
Il ne revient jamais en arrière
Pourtant nous lui courons derrière
Il poursuit, sans fin, sa course en avant
Jamais nous ne passerons devant.
Pour l’homme, c’est une poursuite haletante
Qui devient parfois une lutte épuisante !
Une lutte sans repos, sans pouvoir l’arrêter
Une lutte qu’un jour nous devons quitter,
Après avoir tenté souvent bien des folies
Abandonner, jusqu’à en perdre la vie.
Pour la suivre il faut souvent de l’audace
De sa course, il laisse toujours des traces.
Nous lui avons donné des dénominations
Pour en marquer les traits avec applications.
Je vous parlais du temps et de sa fuite
Du temps présent mais aussi de sa suite
Les poètes parlent du temps des cerises
Mais pourquoi sur le temps cette méprise
Parler du temps glacial, lourd, de saison
Quand c’est du climat qu’il est question !
Alors que le temps se compte en secondes
Que toute autre comparaison n’est que faconde.
Le temps passe, on le dit futur ou présent,
Quand il est question de la mesure des moments.
Comme le temps de l’avant, ou le temps des amours
Des temps calendriers qui se mesurent en jours.
Etapes mouvantes qui ne s’arrêtent jamais
Et dont nous parlons toujours à l’imparfait.
Quand nous parlons du temps de nos amours passées
Quand nous regardons derrière nous, nos années !
Car des heures, du temps nous sommes prisonniers
Et nous n’avons de souvenirs que dans nos greniers.


575683

15/10/2011

un regard .. des yeux .....

regard yeux.jpg


Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !

17/08/2011

Un symbole du sexe ... BB

brigitte-bardot.jpg



Nom : Brigitte

Starlette, elle attirait des hommes les regards !
Son visage d’ange qu’encadrait sa longue chevelure
Un portrait de femme, qu’aurait chanté Ronsard
Avec ses mots de poète amoureux d’aventures !
Ses beaux yeux de biche, son regard enjôleur
Suggérait déjà l’amour et le plaisir
Qui la rendrait célèbre sans trouver le bonheur !
Car devenue femme, elle partageât les désirs
Des hommes qui en firent leur sexe symbole, leur égérie.
Sur les écrans, elle montra sa plastique
Devint d’un pays, la Marianne choisie,
Et devint pour les hommes un symbole érotique.
Sous ses airs de fausses pudeurs et sagesses.
Elle savait provoquer et l’amour inspirer
Dissimulant ses atours avec adresse
Elle provoquait et se faisait désirer !
Sous des airs d’ingénue, se cachait l’immoralité
Elle prenait les hommes qu’ensuite, elle jetait
Prenant avec la vie et l’amour des libertés
Pour satisfaire les démons qui l’habitaient.
Mais ses succès masculins étaient éphémères
La Vénus vécut de nombreuses déceptions
Elle connut des liaisons souvent amères
Son corps n’était que sujet de chaudes passions.
Elle fut ainsi un réel mythe du 7me art
Vedette des films qui la mettait en évidence
Elle joua la comédie avec les plus grandes stars
Partageant parfois un moment de leur existence.
Pourtant, lassée de jouer cette comédie
Dans sa vie débridée, comme sur les écrans
Elle se retira du monde de l’utopie,
Fuyant la fête et le monde des courtisans.
Sa vie prit une autre orientation
Vivant son désœuvrement dans l’isolement
La Madrague devint sa seule habitation
Mais sans accepter les rides son vieillissement
Menant pour se faire encore remarquer
Comme un Don Quichotte féminin, des combats
Pour défendre la cause animale et critiquer
Des décisions qui dans les médias font débats !
Elle, qui fut si femme, aimée et adulée
Elle, qui fit fantasmer ses fornicateurs
N’est plus aujourd’hui qu’une femme abandonnée
Qui vit des souvenirs de ses adulateurs.

09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

femmelit.jpg


La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




547239

28/11/2010

Le mousquetaire globe-trotter

D'une vie bien remplie, je garde les souvenirs.
Et si vous aimez les voyages
Alors prenez le temps de lire cette page

globe-terrestre.jpg



Mes voyages !

Je n’ai jamais entrepris le tour du monde.
Mais j’ai voyagé de par la mappemonde.
J’aimais des villes, étudier l’archéologie
Et aussi découvrir leur gastronomie.
En tous les sens, j’ai traversé la France
J’y ai retrouvé les racines de mon enfance.
J’ai visité les pays du Nord en été
Pour la longue nuit et le froid éviter.
Mes vacances au bord de la Méditerranée
Se sont répétées souvent chaque année.
J’ai voyagé de Bruxelles à Chicago.
J’ai passé des vacances à Monaco.
De l’Europe, j’ai visité les capitales
Comme touriste, ou pour un job international.
Je suis allé souvent à Paris travailler.
Mais des belles régions j’ai su profiter.
De Londres je me souviens de ses métros
De son parc, de ses jolies filles et de Soho.
De Copenhague j’ai vu la petite sirène.
Et à Stockholm, d’un vieux bateau, la carène.
J’ai habité Berlin, du temps de son mur.
J’y ai rencontré un monde d’aventures.
D’Hambourg, j’ai découvert la rue des dames.
Et les quartiers du Dam à Amsterdam.
De Rome la souveraine, je revois les ruines,
Témoins d’un empire qui connu Messaline.
A Venise j’ai voyagé en vaporetto.
J’ai dégusté une glace au pied du Rialto.
De Barcelone je rêve encore des Ramblas
Qui mènent à la Plaça de Catalunya.
En Espagne à Madrid j’ai visité le Prado
Mais à Barcelone ce fut la fondation Miro.
D’Athènes j’ai le souvenir de l’Acropole.
Mais aussi de la Plaka tout un symbole.
J’ai goûté au tourisme des iles grecques
Et aux images d’histoire qu’elles évoquent.
De l’Afrique je n’ai visité que le nord.
J’y ai vu des pyramides et des vieux morts.
Dans des musées, qui de leur sarcophages
Ensuite me conduisirent jusqu’à Carthage.
Pour parcourir les pistes de la Tunisie.
Et constater du tourisme les hérésies.
De la Rome antique découvrir les vestiges
Et un peuple que l’islam aujourd’hui dirige.
Vous parlerai-je aussi des Etats Unis.
Où du Nord au Sud j’ai réalisé et entrepris.
Où la découverte de ses vastes étendues
M’ont fait rêver à des chevauchées éperdues
Ses villes tentaculaires et leurs bâtiments,
Qui tentent de gratter le ciel désespérément.
Mais aujourd’hui que reste-il des voyages
Des souvenirs qui s’effacent avec l’âge !
Des images fanées classées au fond des tiroirs,
De ces lieux que j’aimerais aller revoir !
Des lieux qui me font encore souvent rêver !
Des lieux où je ne pourrai jamais plus aller !

27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !

24/12/2009

j'ai chanté un jour "Noël"

Enfant je faisais partie d'une chorale ...
Que de messes de minuit, que d'Adesté Fideles, que d'Holly Night, que de "Mon beau sapin", que de White Christmas..
Aujourd'hui je me contente de les écouter ... chanté par de belles voix ...


A_Christmas_Carol

Chants de Noël


Qui n’a jamais chanté des chants de Noël
Chants, cantates que chantent souvent des enfants
Devant la crèche d’un enfant né en Israël
Il y a bien longtemps, plus de 2000 ans!

Chant à la gloire d’un Dieu venu sur la terre
Pour sauver les hommes qui l’ont oublié
Une humanité pour qui souvent la guerre
Signifie retrouver une liberté

Cantiques qui viennent nous parler de l’amour
D’hommes en guerre, mourant pour leur idéaux
Chants qui n’ont de valeur que pendant un jour
Le temps d’une trêve, avant de nouveaux fléaux.

Pourtant, les paroles de circonstances chantées
Viennent nous dire que le monde peut être bon
Quand la bonne volonté en gère les destinées
Et que de leur vie, ils chassent leurs démons.

Chants de Noël, tu glorifies cette nuit
Quand brilla une étoile merveilleuse
Dans un ciel noir de Noël, à minuit
Sur une terre aux idées belliqueuses

Pourquoi suis-je donc aujourd’hui incapables
De les écouter, pour en cette circonstance
Retrouver les souvenirs de cette étable
Devant laquelle je vivais mon enfance ?

06/12/2009

si jeunesse savait !!!

enfant-homme.jpg


Ma jeunesse

La jeunesse est la base de l’existence
Avec la jeunesse, la vie commence.
La jeunesse est affaire d’esprit aussi !
La jeunesse peut être le mode de vie choisi !
Les âges de la jeunesse sont variables !
Ils dépendent de l’esprit ingouvernable.
Certains sont déjà vieux dans leur jeunesse.
D’autres ne connaissent que le temps de la vieillesse.
Pourtant on peut se sentir jeune en étant vieux.
Et vivre ainsi une seconde jeunesse, heureux !
Et aujourd’hui, quand je regarde derrière moi
C’est avec nostalgie et un certain émoi
Que je retrouve des souvenirs de jeunesse
Que je revois mon enfance sans tendresses.
La guerre avait fait de moi un orphelin.
Un enfant qui ne connut pas les câlins !
Une mère qui déserta son devoir de mère
Un pseudo-père qui fut toujours trop sévère.
Ma première jeunesse, dans une période troublée,
Par une guerre qui laissait des régions blessées.
Je ne connu pas la facilité, ni la douceur.
Je connu de beaucoup de maux, les douleurs.
Mais tout changea avec mon adolescence
Libéré du joug d’une longue présence.
Aidé par un aïeul, étant bon élève
Je pus vivre comme d’autres enfants, mon rêve !
Ces souvenirs de jeunesses sont faits de joies
De découvertes, de rencontres, de nouveaux choix.
La découverte des autres choses de la vie
De ses réalités mais aussi de ses folies.
Les rencontres avec la femme et l’amour
Qui peuvent changer votre vie en un jour.
Les études qui mènent à la connaissance,
Les succès qui apportent leurs récompenses.
ET les années passant, accumulant les ans
J’ai atteint aujourd’hui un âge important
Mais j’ai toujours la jeunesse de mes idées
Que je voudrais encore, pendant des années,
Partager souvent avec mes petites filles,
Et conserver les souvenirs de famille,
Pour leur demander de ne pas les oublier
Pour les transmettre un jour à leurs héritiers.

03/09/2009

On ne l'oubliera jamais

Il fut le Jaake, l'emmerdeur, le cow-boy, le poète triste, il fut même Don Quichotte de la Mancha, et chanta pour sa Dulcinea.
Je ne me lasse pas de lire ses paroles de chanson, de les écouter ou encore, grace à la vidéo, de le voir et l'entendre.
Un monument, qu'aujourd'hui encore on vénère et on admire ..

J'ai écrit ce qui suit, pour lui rendre un hommage de plus

BrelWeb
On l’appelait « Jacques »

Il a chanté pour les filles d’Amsterdam
Lui qui aimaient les filles et les dames.
Pour satisfaire sa libido gourmande
Il s’est moqué des femmes flamandes
Pourtant du plat-pays, il était amoureux
Un plat pays qui ne le rendit pas heureux.
Il l’a chanté pour en faire un classique
Qu’aujourd’hui encore monument unique.
Dans les classes on l’étudie comme poésie
Il est devenu un morceau d’anthologie

Sa caricature de la société est cruelle
Elle témoigne de sa nature rebelle
Choquant parfois, insultant les bourgeois
Il se moquait de ces gens souvent sournois.
De sa truculence, il abreuvait ses chansons
De sa paillardise, il meublait ses prestations.
Oubliant son passé d’enfant de cœur
Il se gaussa des bigotes et des bonnes sœurs !
Mais d’autres classes aussi y eurent droit
Les vieux, les importuns, les maladroits.

Pourtant l’homme avait du cœur, il était bon
Et à Germaine, il offrait des bonbons,
Car pour la Madeleine, il venait avec des lilas
Attendant sous la pluie pour aller au cinéma.
Il aimait la bière qu’il buvait de Londres à Berlin
La bière de ses cousins depuis Breughel l’ancien.
De Rosa, rosam, il nous décline du latin
Que doivent ânonner les élèves chaque matin.
Mais c’est auprès près des femmes lascives
Qu’il partit mourir comme Gauguin aux Marquises.

13/08/2009

Mélancolie rime avec nostalgie



Des musiciens, des voix ...
Des noms qu'on n'oublieras pas !
Louis Armstrong, Sidney Bechet, Duke Ellington, Miles Davis ...
Mais des voix aussi ..Billie Holliday, Malhalia Jackson, Ella Fitzgerald, Areta Franklin ...
Allez dans le blog de Jazzfan pour découvrir ce monde ....

bluesNewOleans


Rythmes and Blues


Ils chantaient la nostalgie de leur terre perdue.
Ils psalmodiaient leurs peines et leur détresse.
Leurs chants devinrent des complaintes des rues
Prenant des rythmes de blues oubliant tristesse
Leur musique devint un style, un genre, une mode
Elle franchit les frontières et les océans
Conquérant les continents jusqu’aux antipodes
Avec des sons que d’aucuns trouvèrent troublants.

Dès la libération, elle anima nos dancings.
Ses musiciens jouaient du bugle, du saxo
Ils avaient des noms, ils étaient de vrais Kings,
Leurs noms sont à leur image comme un « Satchmo ».
Ils nous apportèrent, jazz, blues et leurs fantaisies
Des musiques qui savent nous troubler, nous émouvoir
Ils nous laissent des noms célèbres d’anthologie.
Qui habiterons toujours nos mémoires.

Ils voyagèrent pour nous la faire connaître.
Ils firent dans nos pays de célèbres émules.
Mais ils restent les seuls créateurs et maîtres
D’une musique qui toujours nous bouscule.
Louis Armstrong fut un vrai roi du genre.
Duke Ellington méritait bien son titre
La liste des noms, trop longue, pourrait s’étendre
Car de belles voix eurent droit au chapitre

En lisant vous pensiez Jazz, je parlais du blues
Une musique pour exprimer ses états d’âmes
Une musique d’une douceur andalouse
Une musique pour laisser parler sa flamme
Qui vient souvent calmer mes mélancolies
Ou réveiller la muse qui ne m’inspire plus
Et en l’écoutant me rappeler avec nostalgie
Des bons moments depuis longtemps révolus.

24/11/2005

Je ne suis plus qu'un vieux saule



Peut-on d'une vie, faire une allégorie

La vie peut-elle être comparée à un arbre

La fin de l'arbre à la fin de sa vie...
Quand cherchant un peu de tendresse
On ne trouve qu'indifférence et tristesse

Le vieux saules

Je ne suis plus qu’un vieux saule


Je ne suis plus qu’un vieux saule solitaire
Planté au bord d’un petit ruisseau
Les pieds dans l’eau, la tête en l’air
Entouré d’un vert tapis de roseaux.

Je me souviens du temps de ma jeunesse
Quand sous mon feuillage, s’abritait le pêcheur
Qui, assis à mon pied, sans aucun stress
Du poisson attendait qu’il avale son leurre.

Je vois encore ces jeunes amoureux,
Couché et s’embrassant sous mon feuillage
A l’abri des regards et des curieux
Profitant des bonheurs de leurs jeunes ages.

Mais le temps a passé, la rivière a coulé
Arrachant petit à petit autour de mes racines
La terre, qui aux rives le tenait encore attaché
Et petit à petit vers l’eau je courbe l’échine

Aujourd’hui mon tronc marqués par les ans
Mon écorce crevassée, mes branches coupées
Je résiste encore parfois grelottant
Mais j’attends ma fin, ma destinée

Un, jour poussé par le vent, je tomberai
Dans ce ruisseau qui fut mon seul monde
Et au gré de son courant, je partirai
Vers cette fin où me mènera l’onde.

26/08/2005

vivre au présent et espérer l'avenir sans oublier le passé

La vie est un livre dont il faut savoir tourner les pages ..
Savoir revenir en arrière, pour ne pas oublier ou se rappeler
Et vivre jour après jour, comme on lit page après page, sans en passer ....
Car de la vie vous ne pouvez en connaître la fin ..avant de l'avoir vécue

ltournez la page


Passé, futur , présent

Se souvenir qu’on a eu vingt ans.
Se souvenir de ces années passées.
Se souvenir de ses amours d’enfants.
Se souvenir des filles qu’on a aimées.
Se souvenir des joies qu’on a connues.
Se souvenir de ses simples bonheurs.
Se souvenir de l’amour d’une ingénue.
Se souvenir d’avoir été de la vie, une acteur.

Hier c’était hier et ne peut pas être demain.
Hier, est différent du moment, d’aujourd’hui.
Hier, jusqu’aujourd’hui aura été un chemin.
Hier c'est un parcours comme on l’a construit.
Hier, c’est autant d’amours et de déceptions.
Hier c’est avoir vécu et lutté pour parfois survivre.
Hier c’est comme sera demain avec ses passions.
Hier c’est ce qu’on écrit finallement dans un livre.

Demain, je ne sais ce que sera demain.
Demain, peut-être encore chagrins ou espoirs.
Demain, c’est de continuer espérer le pain.
Demain, c’est attendre parfois simplement le soir.
Demain, c’est aussi vouloir vivre encore.
Demain, c’est de pouvoir encore un peu donner.
Demain, c’est pour moi aimer de plus en plus fort.
Demain, pour moi c’est de vouloir encore exister.

Aujurd’hui est mon présent comme je le vis.
Auijourd’hui c’est penser à chaque moment .
Aujourd’hui c’est de profiter de mes envies.
Aujourd’hui c’est profiter des derniers moments.
Aujourd’hui c’est aussi donner du bonheur.
Aujourd’hui c’est aussi savoir encore en profiter.
Aujourd’hui c’est toujours aimer avec mon cœur.
Aujourd’hui c’est comme hier et demain exister.

Mais la vie est un long et difficile chemin.
Mais la vie est un combat de chaque jour.
Mais la vie n'est pas souvent que chagrins.
Mais la vie est faite pour lutter toujours.
Et je vivrai encore, pour lutter demain.
Et je vivrai encore pour rire demain.
Et je vivrai encore pour faire un long chemin.
Et je vivrai accompagnant d'autres humains.

***

16/07/2005

remember "Germinal"

Se souvenir de notre passé .. pas si lointain ...
De la richesse de la Wallonie..
mais aussi de la souffrance de ses femmes, hommes et enfants ...
qui vivaient de la mine ..

La mine morte


Les Gueules Noires

Leurs visages par les sillons de sueur
Et leurs souffrances étaient creusés,
Ravinés, marqués par leurs douleurs.
Leurs yeux cernés de noir, de sang injectés,
Reflétaient l’image du pénible travail
Qu'ils avaient jour après jour presté,
Travaillant comme du simple bétail.
Ils avaient dans les mines, depuis Germinal
Payé de leur vie de nombreux tributs
Etant traités moins qu’un animal
Considérés par leurs patrons comme des rebuts.
Ils étaient fiers de leurs gueules noires
Et même s'ils avaient souvent faim
S'ils n'avaient pour plaisir que l'assommoir
S'ils souffraient pour gagner un peu de pain
Si pour vacances, ils ne voyaient que les terrils
Si leur pénible travail les abrutissait
Chaque jour côtoyant tous les périls
Dans la mine cruelle, ils descendaient.
Et là dans la chaleur, le froid, l'enfer
Aux murs de charbon, dans les galeries,
Ils se glissaient sur des dalles de fer
Pour creuser cette roche noire, pourrie
Et des entrailles de la terre, l'extraire,
Pour que nous puissions en profiter !
N'ignorons pas que c'est pour nous satisfaire
Que certains dans le fond en devront y crever.

Remember ... Bois du Cazier … 8 août 1956