03/02/2012

Rêve ou réalité ???

N'était-ce qu'un rêve ?
L'ai-je simplement imaginée ..?
N'est-ce que d'un vécu le souvenir ?
...
Du choix, je vous laisse le plaisir !

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La passagère ?

Je me souviens d’elle, comme si c’était hier.
Une aventure qui ne dura qu’un hiver !
Elle était venue de son pays lointain !
Notre rencontre serait sans lendemain.
Je pense souvent à toi belle passagère
Je me souviens de ta voix d’étrangère !
Une voix, dont j’entends encore le son trainant.
Tes mots doux qui reviennent lancinant !
Pourquoi cette longue indifférence
Je voudrais savoir pourquoi ce silence ?
Vers toi souvent volent mes pensées !
Et même après toutes ces années,
Tu restes toujours présente à mon esprit.
Avec un beau visage qui me sourit.
Ton regard qui me rendait heureux.
Je revois encore le noir de tes yeux,
Ta bouche délicieusement gourmande
De mes baisers dont tu étais friande !
Tes cheveux noirs encadrant ton visage
Me laissent encore de toi une fidèle image.
De tes iles, tu apportais le bonheur.
Comme du miel, ton amour était douceur.
Et ta peau de velours, sa couleur ambrée
Qu’on pouvait deviner sous ta robe échancrée
Me rappelle les souvenirs de moments câlins
Qui me laisse encore de ton amour orphelin
Que tu étais belle ma charmante amie
Quels souvenirs vivants tu as laissé dans ma vie !

01/07/2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

10/11/2010

La mer est une femme ....

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La mer est une femme,

La mer est comme une femme, une maîtresse,
Elle ondule et vous terrasse comme une tigresse !
Elle vous envoûte, vous attire, vous aspire !
Elle devient votre vie, elle veut vous estourbir !
Elle est comme la femme toujours imprévisible
Et l’amour des hommes pour elle, est indicible.
Elle est dévoreuse d’hommes téméraire
Qui osèrent s’y aventurer pour lui plaire.
Combien de femme Bretonnes ou Normandes
Perdirent leur homme dévoré par cette gourmande.
Leurs tempêtes sont autant de folles colères
Qui pour des marins courageux furent meurtrières !
La mer est pour l’homme, une femme cruelle
Qui fait payer cher, ce qu’elle offre d’elle.
La mer est une maîtresse que nous offre la nature
Pour nous payer de notre amour de l’aventure.
Des aventuriers qui franchirent les océans,
Dans l’espoir de trouver une gloire de conquérant!
Mais t’aimer est souvent pour nous humains,
Un sacrifice conquit pour offrir aux nôtres le pain.
Et comme le monde change, évolue sans cesse,
Aujourd’hui pour l’homme seul son poisson l’intéresse !
Car nos technologies modernes privent la mer
De ses attraits qui furent longtemps nos chimères.
Mais il reste quelques hommes, de courageux marins,
Amoureux de la mer, qui en sont les pèlerins.



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28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

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Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

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13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

Roussebelle.jpg

Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

18/02/2010

Jeunesse et carnaval ....

Le carnaval, le mardi-gras ..
A Binche un après-midi, de sarabandes, de farandoles, de flirts ...
Je m'en souviens encore !!!

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Un sourire de Carnaval.


Ces sourires ! Echangés pendant un bal.
Je revois encore ses yeux bruns brillants
Dans un beau visage éclairé tout souriant.
Je me souviens de cette bouche gourmande
De ces lèvres pulpeuses au goût d’amande.
Du premier baiser que nous avons échangé.
Et de ces mots que je n’ai pas oubliés.
Je me souviens de la chaleur de son corps
Que je serrais contre moi de plus en plus fort.
Ce délicieux moment reste en ma mémoire
Il fut le début d’une brève mais belle histoire.
Il faisait froid en ce jour de fin février.
La neige trainait encore dans les sentiers.
Les rues étaient animées par des groupes
Filles et garçons dansant, chantant en troupes !
Pourtant nous cherchâmes un petit coin tranquille
Loin des bruits et des déchaînements de la ville.
Trouver un endroit pour notre isolement
Et goûter intimement à ce doux moment
D’adolescents découvrant amour et caresses
Age et moment aussi de fausses promesses !
Ces rencontres de carnaval, moments furtifs!
Corps vivant un moment d’amour expéditif.
Qui ne durent que le temps d’un printemps.
Folies de jeunesses que l’on se rappelle longtemps !
Devenu pour notre vieillesse, des souvenirs
Qui laisse encore et toujours un goût de plaisir

04/01/2009

malgré l'indifférence

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Nous les hommes.


Nous les hommes, depuis tous les temps anciens
Comme aujourd’hui encore nous vous admirons !
Pour vous le dire souvent nous vous l’écrivons
Acceptant pour vous aimer, un mode platonicien.

Que d’auteurs, vous ont chantés femmes infidèles.
Depuis Villon, en passant par Ronsard et Musset
Puisant dans les mots, la flamme de nos sonnets
Pour vous dire combien nous vous trouvons belles.

Pour mendier de vous un tendre et doux baiser
Et nous laisser croire que vous puissiez nous aimer.
Espérant ainsi, de vivre avec vous de doux moments !

Mais le rêve est souvent transformé en chimère.
Nous n’avons de vous que des amours éphémères.
Et de vous avoir aimée, en subissons les châtiments.

04/09/2008

Dire que vous êtes belle

Un souvenir uniquement ....
le sourire avait un visage !
Mais m'a-t-elle oublié ... elle

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Que vous êtes jolie, Madame


Je voudrais vous dire, combien vous êtes jolie
Que pour vous aimer, j’aurais fait des folies.
Que le plaisir de parfois vous rencontrer,
Augmentait mon plaisir de vous désirer.

Mais le destin, n’a pas voulu de cet amour
Nos chemins s’écarteront désormais toujours.
Et je conserverai de vous ces souvenirs
De n’avoir pu savoir satisfaire vos désirs.

Il ne me restera de vous qu’une saveur
Celle d’un baiser qui fit mon bonheur
Un souvenir pour ne pas vous oublier.

Et le temps passant, les jours effaceront
La blessure de ma profonde déception
De n’avoir été pour vous, qu’un pis-aller !

24/08/2008

La beauté d'un sourire


Un sourire d'une inconnue
Un langage?
Comment en comprendre le sens ?
Un premier pas ...?

sourires




Pour un sourire

Un sourire est plus qu’un « cheese » de photo
Un sourire c’est déjà une forme de langage
Une manière d’exprimer un désir de partage
Vers le premier pas qu’on pourrait faire bientôt..

Car qu’est-il de plus beau qu’un sourire
Qui d’une femme illumine le visage.
Pour nous transporter sur un nuage
D’espoir, d’un nouvel amour à venir.

Car jamais le sourire n’est indifférence !
Un sourire met une flamme dans les yeux.
Un sourire coquin peut rendre un homme heureux
Et lui faire rêver d’une autre existence.

Car le sourire d’une femme est causeur
Il traduit en un moment ses sentiments !
Il peut prendre la forme d’un compliment
Et être la raison d’un nouveau bonheur.

Mais,

Le sourire est un complexe langage
Qui est parfois difficile à comprendre ?.
Quand elle sourit que dois-je entendre ?
De ses pensées, quel sera mon décryptage ?

Le sourire peut être le signe d’une moquerie
Inspirée par l’image que nous donnons !
Un sourire n’est pas toujours invitation
Il peut être simplement une forme d’ironie !

Le sourire, peut n’être qu’une forme figée
Derrière lequel elle dissimule l’éloignement
En rêvant au passé, à d’autres moments
Vivant des instants revenus dans ses idées !

Le sourire peut être simplement politesse !
Pour n’avoir pas compris ou répondu
Aux paroles adressées par un inconnu.
Qui se serait peut-être trompé d’adresse.

…..

Mais, quelle qu’en soit la signification
Un sourire est toujours agréable à voir
Il laisse un souvenir que l’on aime revoir
Même si on n’en comprend pas la raison.

17/05/2008

le charme de Venus

Un regard, une vision ...
un corps qui nous fascine
le dire avec des mots.
En l'écrivant pour que cela plaise ...
Mais qu'est-il plus beau discours que de dire :
Femmes vous êtes les êtres les plus désirables de la création!.
Qu'il me plaît de le chanter ainsi....
Même si aujoud'hui votre image de "Venus" est souvent modifiée .. pour nous tromper ... .

face

Venus de charme


Venus, dans ta nudité virginale,
Sortant d’un onde claire et limpide.
Offrant ta beauté à nos yeux avides
Fuyant la vertu des chastes vestales.

Tu nous offres tes charmes et tes doux appâts
Pour faire naître notre désir et fantasmer
Sur tes charmes dévoilés et nous faire espérer
De vivre avec toi une dolce-vita.

Avec l’espoir d’une rencontre amoureuse
Qui deviendrait étreinte chaleureuse ?
Une extase temporelle, mais trop brève.

Fusion de deux corps dans un échange
Pour satisfaire ce désir qui nous démange
Et transformer le désir en un beau rêve !

07/04/2008

le marivaudage virtuel

Comment pouvoir venir vers vous Mesdames,
pour vous dire que les mots restent mon dernier langage
pour venir vous dire, qu' à mon grand age
combien encore je vous aime
et que cet amour est pour moi un dilemme ...

Molière

Marivaudage

Histoire d’hier, d’un passé, d’un autre age
Histoire d’amour courtois et marivaudage.
Qu’il m’est plaisant souvent mesdames,
D’avec des mots venir vous dire ma flamme.
Des mots de douceur, qu’avec galanterie
J’utilise parfois pour toucher vos cœurs.
Vous apporter, comme un galant le bonheur
Qu’il m’est agréable, souvent batifolant
D’écrire pour vous mes tendres penchants.
Mots sans malice, mots sincères, mots doux
Qui jamais, n’ont mérités votre courroux.
Car, qu’est-il de plus beau que d’entendre
L’expression d’un plaisir par des mots tendres.
Qu’un homme peut chuchoter à l’oreille ?
Et qui prennent des goûts douceur de miel.
Qui vous disent comment vous êtes jolies
Comment pour vous nous ferions des folies.
Vous exprimer nos amoureux sentiments
Vous dire aussi comment très intimement
Nous dirions que vous nous semblez belles.
Et que l’amour avec vous, en étreintes virtuelles
Sont de doux moments que j’aime passer
Et venir ici dans ces mots vous les chanter.
Vous aimer toutes, qu’importe mon grand age,
Ce ne serait pour vous que du marivaudage.


un marivaudage simplement virtuel

07/02/2008

avoir une mère ???

Mother_and_Child
Il y a peu, un de mes petites filles me posait la question suivante:
Comment elle était ta maman..
Je lui repondis qu'elle était belle.
Elle réagit assitôt, me disant, non pas comme elle était mais comment elle te faisait des calins ?
Je fus embarassé pour lui répondre parce que :

Ma mère

Quand les poètes parlent de leur maman,
Et nous rappellent tous les beaux moments,
Qu’avec elle, ils ont connus et vécus,
Et qu’à l’oubli des ans, ont survécus!
Ils viennent avec leurs mots et leurs cœurs,
Nous chanter comment fut leur bonheur.

Je voudrais pouvoir aujourd’hui me rappeler
Ce que ma mère à bien pu me donner.
Une vie ! Mais m’a-t-elle donné de l’amour ?
L’amour qu’une mère donne toujours
A l’enfant qu’elle a porté en son sein.
Pour lequel, elle forme des desseins !
Je ne fut dans sa vie qu’un accident
Celui que personne ne désire, ni attend.
Dès la naissance, orphelin de père
Parti pour se faire tuer à la guerre.
Vivre avec un père que j’avais perdu.
Et une mère qui ne m’avait pas voulu.
Que j’aimerais aujourd’hui, me souvenir,
D’avoir vu sur moi se pencher son sourire.
De sa présence, de son amour me rappeler
De sentir encore ses bras m’embrasser.
Mais rien, je n’ai aucune souvenance
Dune tendresse pendant mon enfance.
Comme j’aurais voulu pouvoir me réfugier !
Dans ces bras quand je devais pleurer.
Et entendre ses mots, de mère, me soutenir
Quand adolescent, il m’arrivait de souffrir !
Mais, elle avait fait son choix de vie
Vie dans laquelle je ne faisais pas partie !

Et aujourd’hui alors qu’elle doit être là-haut,
Je n’ai que des souvenirs inamicaux.
Ses absences, ses oublis, ses punitions
Restent les images de son affection,
Auprès de cette mère qui ne su pas l’être
Et que je ne sais pas aujourd’hui reconnaître.

Pourtant la dernière nuit, quand elle partit, j'étais seul près d'elle, à lui tenir la main, jusqu'à son dernier soupir ..
Et cela est vrai, je le jure ..

08/11/2007

Femmes on vous trouve belles

Je ne l'ai rencontrée que deux fois, et pourtant je ne peux l'oublier ...
Nos rencontres furent instants d'un bonheur trop court ...
Et aujourd'hui elle feint de m'ignorer ...

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Effeuiller la marguerite.

Est-ce un art mesdames que de vous déshabiller ?
Quel talent d’homme faut-il pour vous admirer ?
Pour vivre avec vous ce moment délicieux
Quand vous apparaîssez complètement nue à nos yeux.
Après que nous avons enlevé avec lenteur
Les voiles qui couvrent votre corps avec pudeur.
A l’image de ces Venus antiques sortant du bain
Tentant de leurs belles mains, cacher leurs seins.
Montrer, après avoir découvert lentement,
Vos formes agréables, causent de nos tourments.
Vos nudités des milliers de fois déjà vue,
A l’image d’une femme loin d’être ingénue
Qui désire et espère atteindre au plaisir
Que pour cet effeuillage, elle se verra offrir.
....
Mais revenons sur terre, n’oublions pas l’adage
Les belles plumes n’offrent pas plus beau ramage.
Et lorsque l’oiseau a été entièrement déplumé
Il ne reste parfois qu’un corps émacié,
Ou pire encore, rempli de vilaines rondeurs
Qui n’attirent plus vos anciens admirateurs !
Et vos corps mesdames, ne sont pas statues
A l’image de certaines photos de naïades nues.
Ou d’une Venus, née du ciseau d’un sculpteur
Placée dans les musées pour les visiteurs.
Et pour certaines, vos formes ainsi découvertes
Ont été remodelées par des mains expertes.
Des fesses liposuccées aux poitrines redressées !
Nous avons droit, à des silhouettes resculptées.
Pourtant mesdames, vos formes nous plaisent toujours.
Et qu’importent leurs variétés, quand par amour
Nous vous aimons ainsi, et que dans nos cœurs
Avec votre rencontre on vit un moment de bonheur.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

masquemanu


Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

13/07/2007

Il existe plusieurs formes d'amitiés ...????

amitiés

Quelle autre amitié ?

Elle m’avait ouvert la porte de son monde virtuel !
M’invitant à venir échanger, tchater avec elle !.
Et d’une rencontre dans le monde de la virtualité,
Elle proposa une relation sincère d’amitié !
Elle en avait fait le symbole de nos échanges,
Une vraie amitié, une amitié sans franges !
Nous connûmes ainsi des moments délicieux
Elle était parvenue à me rendre presqu’ heureux.
Communiquer avec elle, était un peu de bonheur.
Des moments, pour oublier et devenir rêveur !
J’en oubliais ma solitude, je vivais un espoir !
J’attendais chaque matin et encore le soir,
Les moments où nous partagions tous les deux.
Platoniquement, un vrai dialogue d’amoureux.
Des mots doux, écrits sans aucunes feintes.
Réveillant nos désirs vers une réelle étreinte,
Des mots qui perturbaient nos nuits et nos rêves !
Transportant nos corps dans le monde des plaisirs,
Que le monde du virtuel ne peut jamais assouvir !
Pourtant, deux fois seulement, j’ai pu la rencontrer.
Echanges tendres, que je ne pourrai jamais oublier.
Je vous laisse imaginer, ce que furent ces moments
Je peux écrire, qu’ils ne manquèrent pas de piments.
Les plaisirs d’échanges avec une femme séduite.
Deux moments intenses qui n’eurent pas de suites.
Pourtant, le temps passant, elle se fit plus rare.
De ses mots d’amitié, elle devenait avare.
Sa porte du virtuel commença à ne plus s’ouvrir.
Et lentement l’amitié commença à faiblir!
Puis, cesser, un jour, sans explications.
Des rencontres virtuelles, il ne fut plus question.
Et le temps passant, ne pouvant l’oublier,
Je cessais de vouloir encore une fois la retrouver.
Et pourtant de l’amitié, elle m’avait donné la leçon,
M’expliquant de l’amitié, toutes les bonnes façons.
Mais, peut-être, ne me parlait-elle pas d’une amitié,
Que je croyais synonyme de sincérité !
Et aujourd’hui que me reste-t-il de cette aventure ?
Une bonne leçon, à retenir pour le futur !

07/05/2007

Eternelle Edith Piaf

Lors de mon escapade à Paris, j'ai eu l'occasion d'aller voir le film "La môme", que je n'avais pas encore été voir en Belgique ..
Le film m'a beaucoup impressionné ...
Il a provoqué ma réaction ci-après ...

piafeeternelle

Edith

C’était une môme, un enfant de la rue,
C’était un moineau, un piaf de Paris.
Qui dès sa naissance sur le trottoir atterit !
Une enfance sans mère, une vie sans issue.
Sauvée par son père, et confiée à des filles,
Une jeunesse dans le monde de la débauche,
Dans le monde de la rue et de la fauche.
Une vie de pauvreté, une vie sans famille.
Un père qui l’aimait, mais qui en fit une esclave,
Avant de découvrir qu’elle avait une voix.
Elle dut le suivre et vivre sans avoir d’autres choix.
Vivre sans espoir de se libérer de ses entraves.

Mais le destin se mit en marche pour l’en sortir,
Bien que livrée au trottoir, à une vie d’amoralité,
Vivant des années de misère et de pauvreté,
Qui allait marquer toute sa vie et son avenir.
Car elle avait une voix, chanteuse des rues.
Et elle fut un jour par Louis Leplée remarquée.
Elle vint dans son cabaret et fut engagée.
Et sa voix fut bientôt dans Paris reconnue.
Avec sa voix elle atteignit vite des sommets,
Mais la fatalité la suivait et dans sa pauvre vie.
Pour une sale affaire, elle fut a nouveau salie.
Et retourna chanter dans des estaminets.

Jusqu’au jour, enfin repêchée dans le milieu,
Sauvée par Osso, il devint son Pygmalion
De la môme, il commença la transformation
Et sortit la môme Piaf du monde des miséreux.
D’une chanteuse à la belle voix populaire
Il fit une voix qui allait passer à la pospérité
Une voix que certaines depuis ont voulu imiter
Une voix qu’elle conserva, même grabataire.
Des chansons pour clamer sa vie, ses toujours.
Des chansons qui font battre tous les cœurs.
Des chansons qui oublient parfois ses malheurs.
Des chansons, mieux, des hymnes à l’amour.

Elle connut des milords, elle aima des hommes.
Elle chanta pour nous dire comment aimer.
Elle chanta pour nous dire de toujours d’espérer.
Mais tragiquement, elle perdit son seul homme.
Un drame qui la laissa déchirée, désemparée.
Un drame qui rouvrit des plaies de sa jeune vie.
Car sa vie ne fut qu’un long drame, et la maladie.
Son pauvre corps meurtri dès ses jeunes années.
Et jusqu’au bout de ses forces, de son existence,
C’est avec volonté qu’elle continua à chanter .
C’est avec courage qu’elle nous fit encore rêver,
Pour à 47 ans tourner la page avec décence.

Mais aujourd’hui nous voulons encore écouter
Ses chansons qui nous feront toujours souvenir.
Des chansons qui ne pourront jamais vieillir,
A l’image d’une Piaf que nous ne pourrons oublier.

28/04/2007

un brin de muguet porte bonheur

muguet-1er-mai


Je vous offre un brin de muguet.


Juste un petit brin de muguet avec ses clochettes,
Un petit peu d'amitié et beaucoup de bonheur
C'est ce que veut vous dire cette petite fleur
A qui aujourd'hui, la coutume donne la vedette.

Mais ce brin de muguet, voudrait vous dire plus.
Vous dire, que quelqu'un a pour vous une pensée,
Et qui veut vous dire comme vous êtes aimée,
Et pour vous l'offrir, il ne faut pas être crésus.

Un fleur qui apporte le bonheur et annonce l'été,
Dont les clochettes blanches sont parfum et senteur.
Une fleur simple que l'on offre avec son coeur,
Par amitié, sans jamais tomber dans la banalité.

Fleur d'amour, d'amitié que j'ai plaisir d' offrir
Un geste simple, un geste de belle sympathie,
Des petites clochettes blanches en symphonie,
Pour nous proposer autant d' espoir que de plaisirs.

Sa vie est éphémère, son parfum est délicat.
Le premier mai, j'irai sur la route en acheter,
Car comme chaque année, je voudrai mugueter
Autour de moi, des dames dans l'anonymat.

Et comme pas loin de chez moi, il y a un bois
Où ont déjà fleurit, à foison, des jonquilles
Que sont allées cueillir des jeunes filles
Qui n'oublient pas que mai, du muguet, est le mois.

Alors, acceptez ce brin muguet de l'amitié
Et avec lui un peu de joie et de bonheur.
Un brin de muguet sans aucune odeur,
Qu'en mots, pour vous, j'ai transformé.

24/02/2007

Pourqoi ce masque ???

masque


Pourquoi ce masque?


Qui es-tu, toi, derrière ce masque anonyme?
Pourquoi vouloir me poser cette énigme?
Pourquoi cacher un visage avec de beaux yeux?
A quoi veux-tu jouer? A quel jeux mystérieux
Veux-tu me commettre?

Dois-je deviner, quelle mystérieuse maîtresse
Derrière se masque se cache et me stresse?
T'imaginer, te dire à qui tu me fais penser.
A quelle femme à qui j'ai dit un jour l'aimer,
Et ainsi me compromettre!

Seras-tu celle, avec qui j'ai connu l'amour
Une première fois, un certain lointain jour?
Celle avec qui j'ai découvert les plaisirs
Des corps qui s'aiment et se saoulent de désirs.
Et savent se soumettre!

Serais-tu l'ange à la douceur angevine
Que j'ai connu un soirée de sortie coquine?
Où nous connûmes un moment de fol d'extase?
Dont encore aujourd'hui chacun en jase
Et dont je ne peux me remettre!

Mais, serais-tu aussi, celle qu'une seule fois,
J'ai rencontré et ai prise dans mes bras
Pour une étreinte passionnée et brutale,
Qui reste encore pour moi, plus qu'une étreinte banale.
Que je dois reconnaître!

Mais non tu dois être, cette maîtresse virtuelle,
Celle qui vient, comme d'autres dans ce monde irréel
Pour me dire que tu m'aimes d'amour impossible,
Pour tenter de vivre une aventure imprévisible
Sans vouloir te compromettre!

Mais saurais-je qui tu es, sous ton masque vénitien?
Pourrais-je deviner le fantasme qui te retient?
Qui t'empêche ainsi de me montrer ton visage!
Qui me laisse me confondre dans un vain bavardage.
Sans pouvoir te remettre.

Te reconnaitras-tu sous ces mots ???


J'ai eu le plaisir de vivre deux fois un carnaval à Venise ..
Carnaval de rencontres et d'intrigues
Mais j'ai aussi vécu, dans l'est, quelques "Rosenmontag" où tout était permis ...

22/01/2007

Un rêve de pierre ...

En septembre 2006, j'étais à Rome ...
J'y ai visité moult musées,
j'y ai vu des tableaux magnifiques des plus grands peintres de cette renaissance italienne...
mais aussi des statues qu'on aurait parfois dit vivante ..
tant, le marbre blanc et rose paufiné par l'artiste donnait à sa sculture un aspect vivant ...
Les salles de la chapelle Sixtine, de la villa Boghèse,et bien d'autres musées ...

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La statue de marbre

Elle était belle comme une fleur du printemps.
Elle était belle comme une image pour enfant.
Elle était belle comme une nymphe angélique.
Elle était belle comme une déesse antique.

De son visage on admirait la douceur angevine.
De son corps on contemplait la taille fine.
Le tissu de la toge semblait de la soie d’orient.
Les plis paraissaient onduler lentement.

Cette toge laissait découvert un buste parfait
Des seins de Venus, à nos regards s’offraient.
Chaque lobe, était parfaitement sculpté
Et ne demandaient qu’à être caressé.

Son beau corps jeune, criant de vérité
Dans un rêve de désir, m’avait plongé.
J’aurai voulu dans mes bras la tenir
Et lui faire connaître de l’amour le plaisir.

Son visage donnait l’impression de sourire
Ses lèvres, sa bouche traduisaient son désir.
Mais en m’étant un peu plus approché
Je vis que ses yeux n’étaient qu’un relief figé.

Mon rêve s’écroulait, il n’était que pierre.
De ma déconvenue, je n’étais pas fier
M’étant laissé emporter par un fantasme
Je quittais la salle, déçu, sans enthousiasme.

08/10/2006

Elle avait écrit .. blonde aux yeux verts

Mes mots ne sont pas ceux d'un poête
Ils sont ceux qui dansent dans ma tête.
Tout ce que j'écris ici, n'est pas existentiel
Mais il est des moments, des souvenirs réels
Des instants vécus, que je ne peux m'empêcher
De vouloir revivre et de venir ici m'exprimer.
Mais qui pourra sur la toile m'entendre
Et du temps le vol suspendre.

orphee

Blonde aux yeux verts

Elle écrivit un jour: je suis blonde aux yeux vert.
Et depuis pour elle, j'ai beaucoup écrit en vers.
Mais pourquoi est-elle ainsi un jour partie ??
Je la pensais sincère, je la croyais amie !
J'avais pour elle beaucoup d'affection
Communiquer avec elle était devenu passion.
Et aujourd’hui encore je ne peux l’oublier
Je ne passe jamais une journée sans penser.
Elle fut la première, avec qui j’échangeais
Elle fut la seule avec qui je communiquais.
Je ne l’ai jamais tenue dans mes bras.
De l’amour entre elle et moi, il n’y avait pas.
Pourtant, elle avait toute ma sympathie
J’aimais avec elle parler de nos vies.
Je ne connus que deux rencontres brèves
Trop brèves, mais elle habitait mes rêves.
Ce furent deux moments de simple bonheur
Elle tenait une place dans mon vieux cœur.
Elle me parlait de sentiments et d’amitiés
Nos échanges furent parfois riches d’intimité.
Ses conseils résonnaient comme des leçons
Des leçons de vie qu’elle voyait à sa façon.
Mais j’aimais ces échanges réguliers, virtuels
Qui étaient amicaux et parfois personnels.
Un jour, les échanges devinrent de simples mots
Se limitant à de rares et impersonnels propos.
Des coucous, kikous, des contacts sporadiques
De simples mails, des pps annecdotiques.
Et ne devenir un jour qu’un quidam anonyme
Dans une liste de noms, de pseudonymes.
Au point, plutôt que de souffrir de son absence
Plutôt que de ne pouvoir vivre de ses silences
Je lui demandais de vouloir bien m’oublier.
Je lui demandais de sa liste, me supprimer.
Et aujourd’hui, d’elle, je ne reçois plus rien.
Bien que chaque jour je vis d’espoirs vains.
Il ne me reste que des clichés et des idées
Qui remplissent un blog, que je lis à la veillée.
Mais de quelle amitié me parlait-elle ici!
Pour ainsi en quelques jours l’effacer ainsi.
Je ne peux oublier son nom, son regard
Et souvent son silence me "fout" le cafard.
Elle s’appelle Anne, un prénom de reine.
Et son absence me fait beaucoup de peine.


05/09/2006

la nuit est une femme

La nuit peut-être comme une femme ...!!
Sensuelle, mystérieuse, impénétrable ..
Elle peut aussi être cruelle, mortelle..!
Mais quand elle est douce ... elle devient mon amie

NOEL


La nuit ..

La nuit est une douce et tendre amie sincère
Dans les bras de laquelle j'aime me blottir
Pour fuir les tourments d'une vie amère.
Et retrouver en rêve des moments de plaisir.
J'aime contempler le ciel et les étoiles
Regarder la lune, et deviner ses mystères.
J'aime quand les nuages la couvrent d'un voile
Lui donnant des aspects d'une nymphe adultère.
J'aime pénétrer dans sa profonde noirceur
Pour y oublier de la vie, les tristes images
Pour enfin plongeant dans ma nocturne torpeur
Rêver, à tourner demain une nouvelle page.
La nuit est une caverne, obscure, mais pénétrable
Dont j'ai fait mon domaine secret, mon désert
J'aime de ses mystères, le caractère inviolable
J aime aussi ses savoureux plaisirs en dessert.
La nuit est le monde de ma fantasmagorie
Ou je retrouve, les images de mes belles-de-jour.
Le monde fantaisiste où j'ai vécu tant de folies
Et où j'ai parfois avec délice goûté à l'amour.
La nuit est une maîtresse infidèle et gourmande
Transformant nos rêves en obsédants cauchemars
Ou en folles nuits de débauche et de sarabandes
Où nous ont conduit nos fredaines de fêtards.
La nuit, pour moi, est une amie douce à mon coeur
Avec qui j'aime passer des moments, et rêver de bonheur.
Rêver ainsi à de nouvelles folies, qui me feraient être
Qui me sortiraient de mon ennui, me feraient renaître.

27/08/2006

Et pourtant ... tous ne jouent pas la comédie

Nombre ne jouent pas la comédie .. et sont réellement sincères ...
Pourtant ...Combien de fausses ingénues et de Don Juan de pacotilles jouent ici une comedie ..???
Combien de Colombines, de Polichinels et de Pantaleones, n'occupent ils pas cette scène ...???

Comedia dell'arte


Quel personnage jouons nous dans cette comédia dell'arte ?
souvent ici mal interprètée ...
Quelle sincérité ...????
Quelle amitié ..???.
Si ce n'est qu'aussitôt la page tournée ...on est oublié ...!!!

PantaloneColombinePolichinel


A
vec le temps, des beaux souvenirs passent!
Noyant dans l'oubli des sentiments qui trépassent!
Amitiés, beaux moments, que de mots oubliés!
Images de notre quotidien, de nos tristes réalités,
Sentiments virtuels, suivis de longs silences
Oublis de nos mémoires par nos indifférences,
Rejet, ou simplement abandon de l'autre virtuel.
Cabotinage du web, sottise d'un monde irréel,
Habité par l'utopie, le mensonge et les illusions.
Imitant de la "comedia dell'arte", les dérisions.
Déceptions cruelles, des mensonges cruels.
Erreur d'y avoir cru, ils en deviennent mortels.
Et enfuis dans nos esprits, ils seront éternels.

...

et moi.. qui suis-je???

30/07/2006

le soleil allié des femmes


Sortir et autour de soi regarder
Avec le soleil comme allié pour vous déshabiller
Et prendre plaisir ainsi à vous admirer

femmes d'été





Femmes d'été


Le soleil brille depuis quelques jours.
Dans certains coeurs il génère l'amour;
Dans d'autres, il fait naître un peu de bonheur
Pour beaucoup il fait naître des fleurs.

Fleurs que vous êtes mes dames et demoiselles
Lorsque, de ses rayons, il vous rend si belle.
Habillée de vos tenues transparentes et légères
Et que vous déambulez, d'une démarche fière.

Vos jupes très courtes, vos épaules nues.
Vos yeux de biche, vos regards d'ingénues
Vos bouches, vos lèvres couleur de fraise
Sont pour nous, les hommes comme des braises.

Vos corps à nous, ainsi si discrètement, dévoilé
Nous laissant voir, ou deviner vos beautés
Vos robes qui vous montrent à peine vêtues
Nous laissant apparaître des parties nues.

Vos seins gonflant sous de légères parures
Offrant à nos regards, vos cadeaux de la nature
Vos corps se déhanchant sous vos pas pressés
Nous incitent à des idées proches des péchés.

Quand sur vous femmes, se posent nos regards
Ils reveillent nos instincts de vieux paillards
Nous offrant des images de vos corps sensuels
Pour nous faire rêver encore à un amour réel.

J'ai dit rêver, car femmes vous êtes rebelles
Vous gagner sont pour nous expériences cruelles!
Alors, il ne reste pour nous que de vains espoirs
Ou le choix d'une rencontre dans un assommoir.

01/06/2006

Pouvais-je oser ainsi venir vous écrire ...

Mes érotiques ...!!!
Je m'y suis osé,
De mes mots parfois, femmes, je vous ai enchantées ..
Et d'aucunes ont aussi beaucoup appréciés.
Ils ne sont souvent que des souvenirs enflammés.
Mais qui n'ont jamais été oubliés.

le vieil homme



Une métaphore .. "mourir de plaisir"

Elle ne fut pas qu'une belle métaphore,
Elle passa dans ma vie comme un météore.
Avec sa chevelure blonde comme les blés,
Un corps fait de collines et de vallées
Que j'aimais du bout des doigts parcourir
Pour l'éveiller aux folies de l'amour, du plaisir.
Une bouche, aux douces lèvres de vermeil
Des yeux, un regard brûlant comme le soleil.
Une gorge, des seins gonflés de son désir
Des plaisirs que je voulais lui faire subir
Un ventre, un sexe offert et qui attendait
Ce moment d'amour où je la prendrais.

Tout avait commencé comme toujours
Par les prémices, des jeux de l'amour.
Pour se préparer à son plaisir et en jouir
Pour que ces moments lui laissent un souvenir.
Après avoir par ses poses amoureuses
Après de longues étreintes voluptueuses
Des attouchements discrets, réservés,
Précis, pour que son corps soit éveillé
Par des caresses, des gestes plus insidieux
Par la recherche du plaisir par ses sens vicieux
Dans l'attente d'une possession passionnée
Qui la ferait mourir après s'être ainsi abandonnée.

Elle aimait ainsi cette mort par un poignard
Qui venait en son corps planter son dard
Sa respiration haletante, elle criait son plaisir
Elle se cambrait pour mieux le sentir
De ses ongles acérés, elle me griffait le dos
Pendant que sa jouissance venait crescendo
Sentant ce plaisir venir, accélérant le mouvement
Elle ne se contrôlait plus, acceptant l’assouvissement
De son corps à ses désirs, à ses fantasmes.
Subissant l'explosion des sens, l'orgasme
Le bonheur physique qu'elle avait désiré.
Pour m'offrir encore son corps enfin apaisé.

15/05/2006

Les plus belles fleurs de l'été

Quand le soleil revient toutes les femmes sont belles...
qu'il est agréable alors de se promener ...
Et de vous regarder

robe d'été


Les fleurs du soleil

Femmes, que vous êtes jolies !
Quand sur vos corps le soleil brille.!
Pour vous ! Nous ferions des folies.
Quand ses rayons vous déshabillent.

Femme que vous êtes belles et désirables
Quand Phébus des ses rayons vous éclaire!
Et nous laisse de vous des images inoubliables
Des images devinées de vos appâts téméraires

Femmes, comme le soleil, allié de vos charmes
Enveloppe vos corps, fait ressortir vos rondeurs
Laissant deviner vos plus belles armes
Qui feraient, pour nous hommes, notre bonheur.

Femme comme le soleil de ses chauds rayons
Soulignant au travers de vos robes légères
Les courbes sinueuses de vos appâts folichons.
Découvrant plus encore vos poitrines fières.

Femme pourquoi vouloir ainsi nous damner
De vos corps et ses attraits, provoquer nos désirs
De vos charmes vouloir ainsi nous enchanter
Et nous faire redécouvrir de nouveaux plaisirs.

Que j'aime le soleil! Que j'aime cette saison!
Qui fait pour nous refleurir vos charmes
Que j'aime cet astre, qui par ses rayons
Nous montre des femmes qui nous désarment.

05/04/2006

Pourquoi ce souvenir aujourd'hui ???



Elle avait 16 ans, j'en avais 17 ....
Pourquoi se souvenir maintenant ...
Après si longtemps ....
Pourquoi fouiller ainsi son passé
Pourquoi se souvenir encore
Pourqoui ?????

Se souvenir d'elle


Une fleurs trop vite fanée.

Je l’ai vue, étendue dans sa robe blanche
Habillée comme pour les dimanches.
Son beau visage juvénile, serein,
Ce regard fermé, qui ne regardait plus rien.
Prête pour son très grand voyage.
Pour aller dans de nouveaux paysages.

Je ne l’avais connue, que le temps d’une soirée
Et très vite, trop vite, elle s’est envolée
Comme une fleur, comme une rose,
Elle ne vécut que ce que vivent les roses.
Comme un petit nuage dans le ciel !
Trop vite évaporé sous les rayons du soleil..
Comme un cri strident dans la nuit,
Elle n’a duré que le temps d’un bruit !
Comme une flamme, d’un feu qui s’éteint
Elle a quitté cette vie, c’était son destin.
Comme une idée qui nous traverse l’esprit
Elle est venue, et retournée dans l’oubli !
Comme une goutte de pluie,
Elle n’a eu qu’une courte vie !
Mais de cet amour de jeunesse
Aujourd’hui encore je n’ai que tristesse.
Pourquoi, peut-on ainsi voler une vie.
Une vie, qui n’avait pas encore connu de folies.
Elle m’avait donné son jeune cœur,
Elle m’avait apporté un sincère bonheur.
Frappée, brutalement, par une terrible maladie.
C’est en quelques jours qu’elle est partie.
Après si longtemps, je la vois encore.
Elle qui de la vie n’avait connu que l’aurore.

31/03/2006

aimer une rose ...

Comme une rose


Comme une rose ...

Dans sa robe amarante, elle était la plus belle
Entourée de robes jaunes, roses, blanches
Tous les regards se tournaient vers elle
Elle éclipsait , même, les jolies pervenches.
Dans ce jardin des célébrités et des vanités
Elle s'imposait comme une déesse
Dans ce monde où toutes sont des divinités
Elle entraînait les hommes dans l'ivresse
Par son parfum suave et envoûtant.
Tous, entre leurs doigts voulaient la prendre!
Pour l'approcher de leurs lèvres un instant.
Mais la beauté savait se défendre!
Ses épines, laissant des traces profondes.
Qui laisseraient d'elle, des souvenirs
Plus persistants que celui d'une blonde.
Pourtant éphémère, comme tout plaisir.
Comme d'une femme, une fois cueillie,
Avec le temps, perdant sa fraîcheur
Il ne resterait qu'une rose flétrie!
Qui un instant avait fait notre bonheur.

21/03/2006

vivre de ses souvenirs ..

Un beau visage



Chaque fois que je lis son nom,
Je ne peux m'empêcher de penser à elle
Et aujourd'hui encore je ne l'ai pas oubliée.
De son nom j'ai gravé le texte ...
pour lui dire "je t'aime"

C'est pour elle je l'avais écrit ...
Et pourtant je ne le lui ai jamais donné ..

Comment dire qu’on aime ?


Comment encore te dire que je t’aime et le montrer.
Ou encore, te chanter ma façon de rêver
L’amour qu’en mon esprit, tu as fait germer.
Et chaque jour souffrir de ne pas pouvoir t’enlacer.
Tendrement contre moi, dans mes bras te serrer.
Toucher tes cheveux, ton corps, tes lèvres embrasser.
Et chaque nuit avec volupté te désirer.
Jour après jour sentir mon corps s’enflammer.
Entendre ta voix, espérer ton regard, attendre un baiser,
Te dire et redire comment je voudrais t’aimer.
Avec mes mains, avec mon corps te faire brûler
Intensément, te faire atteindre au désir de partager
Ma passion, et vivre du plaisir que je veux te donner.
Espérance vaine, rêve insensé, devrais-je tout oublier ?

11/03/2006

à cause d'une pomme .. le piège

L'histoire est un éternel recommencement

Eve la pomme et le serpent



Histoire d'un piège


Une femme choisit un homme!
La femme alors emprisonna l’homme
Dans une vie sans plaisir.
Mais l'homme voulu se ressaisir.
Car l’homme désirait la femme.
Et l’homme offrit un œuf à la femme.
Et l’homme offrit aussi un toit à la femme.
Mais la femme voulut plus.
La femme voulut toujours plus.
Et l’homme donna encore,
Et encore toujours, et encore.
L’homme ne demandait rien que la femme.
Mais ayant beaucoup reçu, la femme,
Se refusa à l’homme.
Et devant ce refus aujourd’hui que fait l’homme?
Soumis et fidèle, il pleure son destin.
Il comprend que c’est une fin.
Et il pleure sur sa triste fin d’homme.
Sur une vie qui commença un jour en croquant une pomme.