14/01/2008

j'attendrai le jour et la nuit

cettejournee

J’attends..

J’attends le retour du beau temps,
Et que revienne le printemps.
J’attends et j’espère toujours
Le retour des beaux jours
J’attends de revoir le ciel bleu
Et de revoir un soleil radieux.
J’attends de revoir la nature en fleurs
Et de revoir les paysages en couleur.
J’attends d’être réveillé par les oiseaux
Et du pré, par le bruit du ruisseau.
J’attends les cris des jeux des enfants
Dans la rue quand il fait beau temps.
J’attends que refleurisse la rose,
Pour effacer mes pensées moroses.
J’attends depuis toujours, indéfiniment
De vivre demain d’autres moments.
J’attends les bonheurs éphémères
Auxquels chaque jour on espère !
J’attends le temps des amoureux
J’attends d’être encore heureux.
J’attends demain, qui est un autre jour
Pour rêver encore une fois d’amour.
J’attends de connaître un bonheur
Un peu d’amour pour mon cœur.
J’attends de pouvoir encore partager
L’amour que mon cœur veut donner.
Mais j’attendrai encore longtemps
Que revienne pour moi ce temps.
Et quand j’attends, le temps qui passe
Me conduit vers ma dernière impasse.

05/01/2008

Voir la vie autrement

manuscrit

Une nouvelle page


Une année est finie, tournons cette page.
Oublions nos calamités et nos ages.
Ce n’est pas avec nos peines, nos tristesses
Que nous commencerons, avec allégresse,
Une année nouvelle avec d’autres dispositions.
La vie n’est pas un chemin plein de déceptions.
Pensons à mieux regarder vers nos avenirs
Pensons qu’il existe des moments de plaisir.
Tout dans la vie n’est pas seulement sombre
Même si nous nous retrouvons parfois dans l’ombre
L’existence n’est pas qu’un combat, une lutte
Elle n’est pas qu’une suite de mauvaises chutes.
Et si dans la vie nous connaissons des orages.
Ils ne représentent que de mauvais passages.

Regardons autour de nous positivement
Pour voir qu’il n’y a pas que des tourments.
Sachons voir qu’il y a aussi du bonheur,
Des sourires qui s’adressent à nos cœurs !
Des gestes sincères, des échanges d’amitiés.
Sachons de notre manteau, donner une moitié.
Sachons profiter du temps présent pleinement
Et garder en souvenir les seuls bons moments.
Soyons un bon jardinier pour notre jardin.
Soignons en les fleurs, entretenons les chemins
De nos relations réelles et virtuelles.
Et que chaque jour nous en apporte de nouvelles !
Laissons dans les anciennes pages notre méfiance.,
Et regardons vers demain avec confiance.
Conservons encore l’espoir en l’avenir.
Et de la vie encore profitons des plaisirs.

24/12/2007

Pourquoi se taire ???

Je pense que beaucoup ne vont pas aimer ...
Ces jours sont symboles .. amour, bonheur, joie, santé, suffisance .. et pourtant autour de nous que voyons nous ..

C'est pour ce que je vois et j'entends que j'ai écris aujourd'hui

reli01b

Fêter Noël !!!


Fête de Noël, fête de paix, d’allégresse,
Fête dans un monde fou en détresse.
Tant de messages de bonheur, de félicité
Vont s’échanger ! Mais avec quelle sincérité.
Alors que des hommes, au nom d’un dieu,
Pour satisfaire des motifs fallacieux
Cette nuit, paieront encore de leur vie
Le tribu pour la liberté, pour leur survie.
Dans un monde que des hommes ont voulu
Un monde d’illégalités et de corrompus.
On nous parlera d’amour et d’amitié
Alors que n’existe plus la fraternité !
Dans un monde en état de guerre permanent
Ou chacun ne survit encore qu’en trichant.
Un monde ou règne la maladie et la faim
Un monde dirigé par l’argent et ses requins.
Un monde qui nous demande de partager.
Et aussi de fraternellement nous aimer.
Pourquoi d’un dieu fêter ainsi la naissance
Et vivre avec d’autres avec leurs différences.
Car c’est en son nom ou sous d’ autres noms
Qu’on nous demande d’accorder des pardons.
D’accepter les épreuves et les sacrifices
Et d’en garder dans le coeur les cicatrices.
Je me révolte, je refuse ces compromis
Qu’importe la religion, aucun dieu n’a ce droit
De servir de prétexte pour des hommes sans foi
Le pouvoir de dicter leur volonté et leurs dictats
En semant la mort et la détresse dans des états.

écrit le 24 décembre 2008 à 16h.

26/11/2007

les chemins du combat


Il faut savoir parfois regarder la vie de face...
surtout quand tout ne fut pas facile
Que chaque pas dans cette vie fut un combat ...
et que des victoires peuvent avoir des goûts de défaites
mais qui ne tente rien, n'a rien ..
Et que la vie continue jusqu'à la fin

 montagne_chemin

Les chemins …

Tous les chemins ne sont pas bordés de fleurs.
Tous les chemins ne mènent pas au bonheur.
Mais il faut suivre les chemins de nos vies.
Tous les chemins ! Même ceux de nos folies.
Car ils sont les seules voies vers nos choix,
Leurs directions, leurs décors changent parfois.

J’ai connu les chemins de sable de mon enfance.
Les chemins hésitants de mes peines, de mes jeux.
Les chemins pénibles du début de l’expérience.
Les chemins de l’abandon, les chemins périlleux.
J’ai connu des chemins de terre de l’adolescence.
Les chemins qui mènent vers une vie de travail.
Des chemins difficiles, fait parfois d’errances.
Des chemins qui ne connaissent pas de rails.

J’ai foulé les chemins de boue du désespoir.
Les chemins où il faut se battre pour avancer.
Les chemins de lutte pour la survie sans gloire,
Avant de trouver le bon chemin à emprunter.
J’ai marché sur les longs chemins de pierre,
Où j’ai parfois rencontré l’aventure et l’amour !
Mais où j’ai appris à franchir les frontières,
Appris aussi qu’il est des chemins sans retour.

J’ai parcouru les chemins de la douleur.
Des chemins sans fin, les chemins de la mort.
Les chemins qui nous font regretter chaque heure.
Les chemins qui nous ramènent dans un port,
Après avoir perdu des êtres que nous aimions,
D’avoir vu souffrir le monde autour de nous.
D’avoir perdu de notre vie toutes nos illusions,
Et pourtant survivre et lutter jusqu’au bout.

J’ai chevauché sur les avenues d’une existence,
Qui au fil des années devint plus rationnelle !
Pour atteindre par le travail et l’expérience,
Une situation dans notre société matérielle.
J’ai suivi les traces que d’autres avaient montrées,
Et j’ai parfois échoué mais j’ai aussi pu réussir!
Et aujourd’hui après tant d’années passées,
Je suis toujours sur des chemins d’un devenir.

28/10/2007

je suis encore sur le chemin


L'automne .. morne saison.
saison de fin .. saison de mort
Je n'aime pas ces mois en "embre",
qui nous rappelle qu'il est long le chemin
et que pourtant la vie est courte ...

une vie

Le long chemin

Qu’il est long le chemin de toute une vie !
Partant de l’inconnu, en vivre les folies,
Pour terminer un jour dans une fosse
Sans avoir réalisé tous ses rêves de gosse.
Avoir d’une existence, connu les colères
Avoir vécu guerres, lutte, faim et misères.
Avoir parfois connu de furtifs amours
Finis souvent avant d’avoir vu le jour.
Des chemins, des sentiers, des avenues
A l’image des vécus et des déconvenues.
Apprendre que les roses ont aussi des épines !
Que le goût du pain n’est pas toujours farine !
Que les raisins ne font pas toujours du bon vin !
Et que les meilleures choses ont toujours une fin !
Que les belles plumes ne font pas les plus beaux oiseaux !
Et que belles paroles sont aussi parfois mensonges
Qui pendant une vie entière nous rongent !
On voudrait revivre nos instants de bonheur
Mais on ne peut jamais oublier les malheurs.
Que les pierres sont rudes sous les pieds du pèlerin,
Qui commence sa vie, et s’engage sur un chemin.
Qui n’est pas pavés que de bonnes intentions,
Qu’à chaque carrefour il faudra prendre une décision,
Et vivre ainsi les épisodes de notre vie
Acceptant les peines et vivant les fantaisies.
Car, que reste-t-il au bout de ce long chemin ?
Aux autres parfois des souvenirs et du chagrin.

14/10/2007

Mon arbrs et ses planches


Je ne suis pas un poète
Je ne suis qu'un rimailleur ..
qui veux exprimer ses impressions, ses sensations, ses sentiments
en leur donnant des mots ...
mais qu'importe leur qualité
s'ls me permettent ainsi de m'évader de ma mornitude

mon arbre

Les planches

Des saisons de sa vie, un seul souvenir
Les couleurs des parures dont il sut se vêtir.
Changeant chaque année son vivant feuillage
Il fait vivre autour de nous les paysages ,
Marquant ainsi de son empreinte le temps
Il nous rend l’espoir à chaque printemps.
L’espoir de vivre, encore, de nouvelles saisons
De voir venir sur le toit de nos maisons
Les ciels de l’été, l’automne et même de l’hiver.
L’arbre est comme l’histoire de nos vies.
Du climat, du temps, il défie les fantaisies.
Chaque année, il est à l’image d’une vie entière.
Pour le printemps revêtant une parure fière.
Comme l’homme dans sa jeunesse son allure,
Il témoigne de sa beauté et de sa force future.
Pour l’été, il arbore son beau feuillage
Et nous offre parfois abri et ombrages.
Bordant souvent avenues et les boulevards
Comme un bel homme, il attire les regards.
L’espace de quelques mois, il est majestueux.
C’est à son pied que se rencontre les amoureux.
Et l’automne venant, changent alors les couleurs
De leurs richesses, font des artistes le bonheur.
Pour les poètes, il devient le roi des forêts.
Alors que l’homme se sent encore tout guilleret.
Pourtant arrivent les vents et les tempêtes
Qui à notre arbre ne feront pas la fête !
Et nu, dégarni, dans l’hiver il entrera.
Et comme l’homme à la fin de sa vie, partira
Sous la cognée du bûcheron qui l’abattra.
Et il finira en meuble, dans une grande salle
Ou dormira pour l’homme sous une dalle
Devenu les planches de sa sinistre boite
Donnant à l’homme sa demeure étroite.
Car si la vie de l’homme se termine un jour
C’est l’homme qui de l’arbre décide le parcours.

05/10/2007

j'aime le soleil d'automne


L'automne prend la place de l'eté ...
et pourtant ..
je trouve à cette saison un charme
que n'a pas l'été,
l'automne inspire les poètes et les artistes ...

automne

L'automne

Le soleil d’automne allonge les ombres du jardin.
Le soleil d’automne se lève plus tard le matin.
Le soleil d’automne, le soir, se couche trop tôt.
Le soleil d’automne, nous permet de belles photos.

Comme chaque année, de ses derniers rayons,
Il vient encore réchauffer nos maisons.
De ces derniers rayons profitent les enfants,
Pour jouer dehors de trop courts instants.

Et sur les chemins creux des campagnes,
Le travail des fermiers, il accompagne.
Les fenaisons étant terminées et rentrées,
Ils commencent les labours de la prochaine année.

J’aime en cette saison aller me promener!
Comme le poète, j’aime aussi aller rêver
Sur les chemins et les sentiers sauvages,
Et voir la métamorphose des paysages.

Entendre du ruisseau, la chanson de l’eau
Entendre dans les arbres, les chants des oiseaux.
Prendre le temps, et autour de moi regarder
La nature, pour l’automne, en train de se parer.

Les arbres de la forêt ont changé leur parure.
Leurs couleurs sont les trésors de la nature.
Que le vent emportera, pour le sol couvrir
D’un manteau éphémère, riche de souvenirs.

Un manteau que l’automne et ses tempêtes
Disperseront longtemps avant les fêtes.
Quand seront venus l’hiver et ses grands froids
Qui nous tiendront prisonniers sous nos toits.

06/09/2007

Flaner à Paris ....

Un mousquetaire pouvait-il aller autre part que chez un Cadet de Gascogne...

Parisaout2007
Paris .. ses rues

Rues de Paris, rue des poètes, rue de l’Histoire,
Rues aux grands noms évocateurs de ses gloires.
Rues de Paris, qui réveillent en nous un moment,
L’histoire de ses hommes, au gré de ses monuments.
Qu’il est bon d’aller flâner dans la rue Ronsard,
Pour y faire les rencontres des pas du hasard.
Vers une jeune Marie à la rose flétrie,
Que le vieux poète avait trouvée si jolie.
Georges Sand, Musset qui écrivirent l’amour,
Et dont les noms, pour nous, vivent encore toujours!
Rêver sur la Place des Vosges, où Victor Hugo,
Ecrivit l’histoire de la morne plaine de Waterloo.
Ou dans l’avenue du grand poète, retrouver,
Un square Lamartine, pour nous évader
Dans les méditations et les confidences.
Avant d’aller vers de plus frivoles errances.
Rencontrer rue st Denis, l’amour des vices
Ou encore, à la Concorde, la place des supplices.
Petites rue de Paris des bohèmes, des artistes
Comme une môme qui devint chanteuse réaliste !
Le quartier de Montmartre et sa peinture
La place du Tertre et ses célèbres devantures.
Rues de Paris, rues des hommes de notre passé.
Des rois, des princes dont beaucoup sont oubliés.
Le roi Soleil, présent sur beaucoup de places
Un roi Henri IV, et le Pont Neuf comme espace.
Napoléon peupla de ses généraux,
Une longue façade des palais Royaux,
Et du nom des ses victoires comme celle de Rivoli,
Baptisa des rues, et des ponts de Paris.
Rue de Paris, et de ses hommes de sciences,
Ses savants, ses ingénieurs, ses bâtisseurs,
Les rues Carnot, Curie, Lesseps, Pasteur,
Viennent pendant notre flânerie, éveiller
Notre désir de promenade et de marcher
Et dans ses rues, prendre ainsi un vrai plaisir
Qui réveille à l' esprit de beaux souvenirs.

18/07/2007

Que deviendra la Wallonie???

La mort du père

La Wallonie


Elle repose sur une terre de travail et d’histoire.
Elle a vécu des heures de misère et de gloire.
Elle voisine une terre qui ne veut pas de partage.
Pourtant , dans son ciel, volent les mêmes nuages.
Sa vie fut des années durant, le monde du charbon.
Sa vie fut pour ses hommes, le travail du fond.
Une terre de souffrance, de courage et de labeur,
Qui fit vivre des générations de travailleurs !
Elle vit la manifestation, la naissance
Du socialisme, du travail, la reconnaissance.
Aujourd’hui, elle essaie toujours de survivre
Alors que des voisins ingrats veulent la détruire.
Des voisins qui lui doivent leur prospérité
Alors que pendant des années, ils en ont profité.
J’ai connu des gueules noires, des mains calleuses
J’ai connu des hommes que ce pays avaient détruits.
Qui luttaient pour obtenir de leur travail le fruit !
Terre wallonne, homme de Wallonie soyez fiers,
Par les corrompus, ne vous laissez pas faire
Luttez pour montrer à vos voisins à l’esprit obtus
Que vous pouvez de votre terre tirer vos revenus
Etudiez, travaillez, pour, au monde pour montrer,
Que vous savez produire, réussir, travailler !
Souvenez-vous à ce que la Belgique, vous doit.
Souvenez-vous d’un jour quand vinrent les Liégeois,
Et ses hommes qui dans le monde lui donnèrent un nom
Qui tant de la Wallonie que la Belgique firent le renom.
Aujourd’hui terre de toutes les nationalités.
Terre de vie pour ceux qui veulent sa prospérité
N’abandonnez pas à vos voisins du nord
Vos privilèges, les bénéfices des siècles d’efforts.
Ne vous laissez pas trahir par des arrivistes
Avides de pouvoirs, qui écoutent les séparatistes.
Montrez par votre volonté et votre courage
Que vous saurez défendre vos droits avec rage.

21:38 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : pays travail courage |  Facebook |

21/06/2007

revenir à ses passions

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Divagations


Quand les mots sont des images !
Quand la musique a des paroles !
Quand on croit partir sur un nuage !
Quand les idées deviennent folles !
Aberrations d’un esprit trop fatigué !
Déraisons, élucubrations, divagations,
Faut-il ainsi sans avoir abandonné
Accepter d’aller jusqu’à l’aversion ?

Ce fut difficile, mais la vie est difficile.
Ce fut pénible, mais il faut savoir vivre.
Donner aux autres sans être débile.
Ne pas parler comme dans les livres.
Toujours aller avec courage en avant.
Résister aux débordements fou de la vie.
Conduire sur ses chemins cahotants.
Maîtriser ses instincts et ses folies.

Aujourd’hui, ici, trop las, je divague !
Je laisse délirer mes pauvres neurones !
Essayant de surmonter la vague
Pour laquelle, je me questionne ?
Dois-je encore ainsi m’évertuer,
A tenter de remplir des têtes vides ?
Qui ne voient pas qu’il faut travailler !
Je croyais semer en terre aride !

Et pourtant je voudrai connaître !
Je souhaiterai aller certainement voir
Avant de les laisser disparaître
A quel point, ils auront pu me décevoir !
Et je reviendrai, à mes autres passions
Et dans notre monde redescendre
Revenir ainsi à mes occupations
Retrouver l’occasion de me détendre.

15/05/2007

fêter d'un ami ses 50 ans de mariage

Samedi dernier, j'étais invité chez un couple d'amis ..
pour fêter leur 50me anniversaire de mariage
Nous nous connaissons depuis plus de 50 ans..
Ensemble nous avons fait les 400 coups ..
mais aussi du sport ..: natation, tennis, vélo, jogging ..
et les épouses sont devenues avec le temps de grandes amies aussi ..
Pour cette occasion, j'ai voulu par ces quelques vers lui témoigner, une fois encore, combien j'appréciais son amitié sincère ..

Wedding

50 ans de mariage


Votre vie est un grand livre, dont les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule votre mémoire peut relire à tous âges,
Pour nous faire connaître vos heureux choix.

Mais qu’est-ce encore que 50 ans aujourd’hui ?
Nous vivons dans un monde de centenaires.
Ce n’est qu’une étape, environ 18250 nuits
Choisies pour ne pas rester célibataires.
Vous eûtes vos tempêtes et vos ouragans
Vous avez de la vie connu des épreuves
Mais vous avez toujours su mettre des gants
Pour de la vie suivre les caprices du fleuve.

C’est à deux que vous avez tenu le gouvernail
Pour mener la barque de vos existences
Et aussi, toujours faire face par votre travail
Aux besoins du ménage et à ses exigences
Pour assumer l'avenir, l'éducation de vos enfants
Pour vivre avec vos amis et vos relations
Et aujourd’hui encore être de bons parents
Toujours présents pour les aimer avec passion.

Aujourd’hui, ici réunis avec quelques amis
Vous voulez partager un moment de bonheur
Vous rappeler, de cette vie des moments endormis
Des moments qui furent chauds à vos 2 cœurs.
Car vous avez, avec nous partagé de bons moments,
Certains à Mons, depuis plus de 50 années
Mais aussi à Bruxelles depuis moins longtemps
Où nous participions à vos vies, vos assemblées.

Mais pour vous 2, je voudrais dire pour terminer
Que 50 ans n’est qu’une étape avant 60 ans
Et nous espèrons dans 10 ans, ici vous retrouver
Pour avec vous célébrer vos noces de diamants.

09/04/2007

des kikous des bisous billets doux

Boucher


Billets doux

Avec mes mots, permettez-moi mes Dames
De rallumer en moi pour vous cette flamme.
Et venir en vous écrivant ce billet doux,
Sans craindre l'ire de vos amants, de vos époux,
Vous dire comme j'aime vos kikous, vos bisous.

Être près de vous, et venir avec galanterie,
Vous dire avec amour que vous êtes chéries.
Que dans mes bras j'aimerais vous tenir
Et vous faire entendre de mon cœur les soupirs
Et sentir de votre coeur les battements de plaisir.

Mais je ne suis pas pour la poésie, un Ronsard.
Je ne suis de l'amour qu'un vieux briscard.
Qui utilisant aujourd'hui une éloquence frivole,
Tente d'encore de vous séduire par ses paroles
Et comme un papillon de fleur en fleur, je batifole.

Que je voudrais vous emmener comme ce poète
Voir si une belle rose est éclose pour votre fête.
Que je voudrais vous laisser des souvenirs,
Qui lorsque devenues vieilles, vous feront sourire,
Des moments que vous aurez passés à les lire.

Mais oserais-je encore avec vous le marivaudage,
Par des mots doux vous transporter sur une nuage?
Pourrais-je encore me permettre de vous aimer,
Et ma flamme chaque jour ici, vous la déclarer
Sans risque de me faire éconduire et châtier.

Pourtant que cela serait pour moi de belles choses
Que de pouvoir vous offrir des mots comme des roses.
Venir galamment vous tenir la main, et comme amant
La couvrir de tendres baisers qui vous enflammant
Nous offrirait ainsi des moments doux et charmants.

Nous livrant aux "Jeux de l'amour et du hasard".
Utilisant de mon vocabulaire la douceur du picard.
Vous faisant découvrir les "Plaisirs de l'amour",
Et de nos confidences de chaque nouveau jour
Nous aurions des chauds souvenirs pour toujours.

Mais ce n'est là chères Dames, qu'un doux rêve
Rêve de croire que je peux connaître encore une Eve,
Qui acceptera de partager avec moi le verbe aimer.
Partager des mots qui pourrait encore l' envoûter
Et sur les nuages d'un rêve d'amour, l'emporter.

02/04/2007

être un parrain .. son parrain

Vendredi dernier, je me suis retrouvé dans une réunion de famille ...
J'y ai retrouvé cousines et cousins ..
neveux et nièces, filleules et filleuls ...
Je suis parrains de 3 garçons et de deux filles ..
Tous plus de vingt ans aujourd'hui ..
Mais un rencontre m'a fait plus particulièrement plaisir ...
je ne l'avais pas encore revue cette année

Jeune20fille
Le parrain

Elle venait vers moi, de sa démarche légère
Sautillante, comme dans Perette la laitière.
Dans sa robe de tissus léger, au large décolleté,
On pouvait deviner deux seins bien galbés.

J'en ai le souvenir, ,je l'ai vue dès sa naissance.
Aujourd'hui encore elle n'est que reconnaissance.
Un bébé tout rose, joli comme un petit coeur,
Qui aujourd'hui est devenue une belle fleur.

De ses rires, de ses éclats, je me souviens toujours.
De ses yeux qui me regardant, n'étaient qu'amour.
Je revois agitant ses petites mains toutes potelées.
Qui sont devenues des fées au cours des années.

Elle a grandi, et passant pas les étages des âges.
Aujourd'hui elle est devenue femme sans nuage.
Elle porte un corps élégant de venus, de déesse
Planté sur des fuseaux, des jambes de princesse.

Ses, yeux sont devenus des perles précieuses,
Que souligne encore plus des lèvres pulpeuses.
Donnant une expression radieuse à son visage.
Un ensemble qui devrait faire des ravages.

Arrivée près de moi, de ses bras, elle m'enlaça.
Bonjour "MON" parrain et elle m'embrassa.
Elle savait que j'avais pour elle beaucoup d'affection.
Et comme parrain, je signifiais la protection.

Depuis son plus jeune age, je lui tenais la main.
Elle savait que je la conduirais sur le bon chemin
Elle me rendait avec sincérité cet amour
Que je lui avais donné depuis son premier jour.

28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...

22/03/2007

Le printemps reviendrait lundi ...

Jonquille-2002-13

Le printemps est reparti ..

J’y avais cru, il était là,
Douceur, soleil, ciel bleu !
De pouvoir jardiner j’étais heureux
Dans mon jardin je me voyais déjà.

Remuer la terre, la préparer.
Des fleurs aménager leurs lits.
De la pelouse enlever les pissenlits.
Dans les couches les racines planter.

Des fleurs, je suis amoureux
Les cultiver m’offre du plaisir
Et de leurs couleurs je veux jouir
Quand le printemps se montre généreux !

Alors, j’y avais cru, mais je suis déçu.
Le printemps reviendra plus tard.
Un vent du Nord annonce son retard.
Il me faudra attendre, et j’ai si peu reçu.

Mais j’imagine déjà mes dahlias.
Car déjà sont là, crocus et jonquilles.
Elles sont de mon jardin les vieilles filles.
Et aussi déjà fleurissent les forsythias.

J’aime le printemps, le réveil de la nature.
Chaque année, il ajoute un an à mes ans.
Mais pour moi c’est toujours comme avant,
Quand finit l’hiver, je revis, je retrouve ma nature.

16/03/2007

toujours avoir vingt ans à soixante ans


Pour moi l'espoir de la vie ..
c'est de toujours avoir vingt ans à soixante ans ....
.. utopie ou rêve ...
mais rêve qui fait vivre ...

Liermolen_1

La vie est un combat …

La vie est comme la roue du moulin qui tourne,
Au gré des variations du courant de la rivière
Suivant le cours, que notre fantaisie détourne
Elle tourne sans s'arrêter oubliant nos hiers.

Regarder devant soi, mais ne pas oublier,
Que d’hier, il ne reste que des souvenirs
Qu’aujourd’hui j’écris dans mon cahier
Pour demain encore prendre un peu de plaisirs.

La vie est un avenir qui se crée au présent
Avec ses joies, ses tristesses, ses bonheurs.
Laissant pour le passé les traces des moments
Qui dans notre présent ont marqué nos heures !

J’ai vécu ces moments, qui aujourd’hui encore
Me laisse souvent rêver d’un avenir de vie
Meilleur, avec des évènements multicolores
Pour vivre un devenir et de nouvelles folies.

Aujourd’hui je regarde encore loin devant moi
Pour tenter d’apercevoir de nouveaux horizons
Je vis de cet espoir d’atteindre encore une fois
D’autres sommets, mais les atteindre avec raison.

Car la vie est un grand livre, dont toutes les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule la mémoire peut relire à tous les âges,
Pour nous faire comprendre nos mauvais choix.

Mais faut-il pour cela se lamenter, regretter
De n’avoir pas toujours su faire ce qu’on voulait?
Parce que la vie n’est pas toujours qu’espérer.
C’est aussi un combat qui nous laisse parfois insatisfait.


09/03/2007

accepter moqueries et railleries

le mode dans lequel nous vivons est souvent fait de dérisions ..
en quelques mots j'ai voulu en traduire mon impression ...

orphee

La dérision ...


Je suis entré dans le monde de la dérision
Je vis aujourd'hui ma folie, ma déraison
Je suis enfermé dans mon utopie et ma situation
Qui est devenue ridiculement sans horizon !

Dérision, elle est devenue mon quotidien
Je vis des railleries sans aucun soutien
Je vis la vie et l'amour en comédien
Et chaque jour se présente des choix cornéliens.

Dérision, j'en subis les difficiles tourments
De cette ironie, de ces désagréments,
Je dois en prendre mon contentement
Et me suffire de ses désagréables piments.

Dérision, tu ne pourras pas faire mon bonheur
De chaque jour je subirai les douleurs
De tes déceptions, je supporterai les rancoeurs.
De tes ironies, j’en vivrai les torpeurs.

Dérision, de ma vie tu effaces les plaisirs
De tes railleries, je devrai toujours souffrir
Et je ne sais comment cela pourra finir
Sans accepter de changer mon devenir

Dérision, tu te moques de mes folles décisions
Pour tenter d’échapper enfin à ta pression.
De moi, toujours tu te gausses sans compassion
Prenant plaisir, vivant de tes jubilations.

Devrai-je encore ainsi longtemps supporter
Les vexations pour n’avoir pas su apprécier
Les dangers du monde éthéré des écrivassiers
Dans lequel j’ai osé un jour m’aventurer.

24/02/2007

Pourqoi ce masque ???

masque


Pourquoi ce masque?


Qui es-tu, toi, derrière ce masque anonyme?
Pourquoi vouloir me poser cette énigme?
Pourquoi cacher un visage avec de beaux yeux?
A quoi veux-tu jouer? A quel jeux mystérieux
Veux-tu me commettre?

Dois-je deviner, quelle mystérieuse maîtresse
Derrière se masque se cache et me stresse?
T'imaginer, te dire à qui tu me fais penser.
A quelle femme à qui j'ai dit un jour l'aimer,
Et ainsi me compromettre!

Seras-tu celle, avec qui j'ai connu l'amour
Une première fois, un certain lointain jour?
Celle avec qui j'ai découvert les plaisirs
Des corps qui s'aiment et se saoulent de désirs.
Et savent se soumettre!

Serais-tu l'ange à la douceur angevine
Que j'ai connu un soirée de sortie coquine?
Où nous connûmes un moment de fol d'extase?
Dont encore aujourd'hui chacun en jase
Et dont je ne peux me remettre!

Mais, serais-tu aussi, celle qu'une seule fois,
J'ai rencontré et ai prise dans mes bras
Pour une étreinte passionnée et brutale,
Qui reste encore pour moi, plus qu'une étreinte banale.
Que je dois reconnaître!

Mais non tu dois être, cette maîtresse virtuelle,
Celle qui vient, comme d'autres dans ce monde irréel
Pour me dire que tu m'aimes d'amour impossible,
Pour tenter de vivre une aventure imprévisible
Sans vouloir te compromettre!

Mais saurais-je qui tu es, sous ton masque vénitien?
Pourrais-je deviner le fantasme qui te retient?
Qui t'empêche ainsi de me montrer ton visage!
Qui me laisse me confondre dans un vain bavardage.
Sans pouvoir te remettre.

Te reconnaitras-tu sous ces mots ???


J'ai eu le plaisir de vivre deux fois un carnaval à Venise ..
Carnaval de rencontres et d'intrigues
Mais j'ai aussi vécu, dans l'est, quelques "Rosenmontag" où tout était permis ...

17/02/2007

Sortir de la pause ...???

lenupensant
la pause,


Faire une pause, arrêter pendant un certain temps
S'écarter du monde virtuel pour se ressourcer.
Pour retrouver d'autres passions, d'autres instants.
Aller sous d'autres cieux errer, vagabonder.
Vouloir trouver d'autres idées, d'autres horizons!
Vivre d'autres moments, d'autres évènements,
D'images nouvelles, de mots nouveaux faire moisson.
Pour revenir ensuite plein de nouveaux sentiments.

Mais la pause est parfois de vivre un abandon,
La fuite devant les vicissitudes de la vie,
Devant la tristesse, la solitude, les déceptions.
La pause, est une manière de fuir les folies
De notre monde, de la société d'aujourd'hui!
De changer d'air et d'essayer d'oublier,
Que demain sera encore fait des mêmes ennuis!
Que les heures couleront toujours dans les sabliers!

La pause, c'est aussi, parfois, oublier d'aimer!
C'est ne plus rechercher des femmes, leur tendresse.
C'est en fuyant, tenter à l'amour d'échapper.
Oublier les amours passés, et leurs maîtresses.
Vivre un moment une autre vie, vivre autrement
Les plaisirs que l'on trouve dans le monde virtuel,
Pour redécouvrir en sortant de cet isolement
Les joies de ces contacts, souvent, confidentiels!

Cette pause, c'était vous quitter un peu,
Sans vous oublier vraiment, sans venir poster.
En pensant que le ciel n'est pas toujours bleu,
Et que parfois dans la vie pour mieux se retrouver
Il faut chercher ainsi un peu de solitude
Et savoir en chemin, parfois, faire une pause
Pour voir que la vie n'est pas que décrépitudes.
Et voir qu'avec les épines, il y a des roses.

16/01/2007

un sourire de Joconde

je suis sensible aux expressions d'un visage au sourire....
J'aime le sourire de celle que je rencontre trop rarement et qui manifeste ainsi son plaisir de me revoir ..
J'aime le sourire de ces petits enfants, qui m'ouvrent leurs bras quand je viens vers eux
Je comprends le sourire complice de deux personnes qui s'accordent ...
Mais j'aime surtout le sourire d'une amie, d'une maîtresse quand
...

joconde


Simplement un sourire


Quel bonheur de recevoir un simple sourire,
Des lèvres qui montrent un moment de plaisir
Un plaisir de donner, de montrer qu’on apprécie
D’apporter à ce moment un peu de sympathie.

Et il y en a des sourires dans la vie.
Des sourires de femmes jeunes et jolies,
Ceux des jeunes enfants encore au berceau,
Les sourires des jeunes encore puceaux.

Quel beau moment, lors d’un premier regard!
Elle vous sourit discrètement, piquant un fard.
Ce premier sourire, et des yeux qui s’allument.
Des lèvres sensuelles qui légèrement s’embrument.

Un sourire complice un sourire qu’on échange,
Lorsqu’on se retrouve après une nuit de délices.
Le sourire qui traduit le moment d’un beau souvenir
Lorsqu’on se rappelle ce que fut ce plaisir.

Le sourire de ces jeunes devenus parents
Quand ils se penchent sur leur premier enfant.
Et les sourires soupçonneux lorsque qu’ayant grandi,
Les enfants partagent avec eux leurs interdits.

Le sourire de l’aïeul qui voit ses petits enfants
Venir avec leurs petits minois souriants
Lui apporter un dernier moment d’amour,
Avant qu’il ne parte, bien loin, pour toujours.

La dernière image que nous laisserons.
Celle d’un visage, devenu ridé et long
Qui sourit encore aux derniers moments
Que lui offrent encore la vie et ses enfants.

Mais il reste aussi les sourires des artistes
Les sourires de ces personnes admiratrices
Des choses de la vie, de l’art et de la culture
Du sourire énigmatique d’une peinture.

02/01/2007

Avoir vingt ans pendans 60 ans ...


J'aime laisser mon esprit vagabonder ..
J'aime rêver autant à l'impossible qu'aux réalités de la vie
j'aime en partager certains moments priviligiés ..
comme ceux d'une rencontre fortuite ..
d'un baiser échangé furtivement lors d'une rencontre avec une amie ...
et aussi ceux de mes rêves et élucubrations .. de mes illusions ...

reve_bertrand


Savoir vivre encore.


S’envoler sur un nuage de bonheur,
Se laisser porter par les ailes d’un cœur,
Pour atteindre dans un ciel, la douceur
D’un monde bon, d’un monde meilleur.

Se laisser emporter par les vagues de la mer,
Se laisser dériver pour oublier les "hier"
Pour s’échapper d’un monde d’enfer,
De ce monde froid comme un triste hiver.

Retrouver les chemins de l’indifférence.
Revenir dans un monde de l’innocence.
Retrouver l’oubli dans l’ignorance.
Revivre les belles années de l’enfance.

Pourquoi ainsi rêver, et vouloir revenir
Dans un monde dont je ne sais me souvenir.
Pourquoi penser vivre avec moins de désirs
Dans un monde pour oublier de la vie les plaisirs.

Quand autour de nous, l'amour et l'amitié
Sont tous les jours présents et chantés.
Et d’oublier de ces jours d’hiver, l’uniformité!
D’oublier un instant du monde ses calamités.

Et profiter encore des bonheurs de la vie.
De penser , que je peux encore faire des folies
Que je peux encore admirer les femmes jolies
Et de nier en ce monde fou, la misanthropie.

24/11/2006

La vie un ou des chemins ...

chemin2

Les chemins de la vie


Les chemins de la vie sont comme des rivières
Ils sont nombreux, variés et souvent très tortueux
Ils nous mènent vers de lointaines frontières
Vers des horizons déchirés et parfois aventureux.

Les chemins de ma vie, sont difficiles à suivre
J'ai voulu escalader, gravir des montagnes
J'ai voulu découvrir l'endroit où je pourrais vivre
Après avoir enfin trouvé une vraie compagne.

Mais les rencontres furent à l'image des saisons
Capricieuses comme les cours des rivières
Et jamais je ne trouvai de réponse à mes passions
Et je ne vécus que des amours éphémères.

A chaque carrefour, je tournais une nouvelle page
En espérant que sur un nouveau chemin
Cheminant avec le temps et prenant de l'age
Je rencontrerais le choix de mon destin.

Certes, j’ai suivi des chemins de paix, de douceur
Qui avaient la sérénité, la paix des jardins japonais !
Des chemins qui m’apportèrent du bonheur
Des chemins que j’ai suivis et n’oublierai jamais.

Mais j’ai aussi souffert sur des chemins tourmentés
Comme des chemins sauvages, taillés à la machette
Pour avancer vers d’autres moments moins troublés
Des chemins où la lutte, le combat avait la vedette.

Et aujourd’hui j’ai entamé mon dernier chemin
Celui qui nous mène tous, un certain jour
Vers une impasse, vers une commune fin
Pour y rester oublié de tous pour toujours.

28/10/2006

Rêver d'une impossible vie ...


Comment dire ce que l'on rêve ..
Le rêve n'est que chimère ..
Mais parfois que la chimère est belle ..!!!

roserosee


Le rêve envolé ...

Mon rêve est parti sur une aile du vent.
Il est venu se poser sur un pétale de rose
Pour d’une perle de rosée voir le tremblement
Sous les coups de vent et trouver sa prose.

D’une rose mon rêve a emprunté le parfum
Pour l’emporter avec lui vers d’autres cieux
Qui accompagnerait du vent, les embruns,
Et l’emporter ainsi dans son monde mystérieux

Mon rêve est reparti avec le vent vers l’horizon
Pour chercher un beau demain qui serait sien
Pour trouver d’une sirène la belle chanson
Qui le guiderait sur de nouveaux chemins !

Mon rêve est parti errer dans les vallées
De la vie, des ennuis, de l’amour, des plaisirs
Pour essayer de trouver dans ses allées
Un peu de bonheur et son rêve approfondir.

Mon rêve est devenu l’ami de ce vent.
De ce vent qui vers des souvenirs le porte !
Pour retrouver ce passé, ces jours d’avant,
Qui aujourd’hui parfois encore le réconforte !

Mon rêve est un quotidien qui me fait vivre.
Qui me laisse un peu d’espoir et un avenir.
Il m’apporte soutien et envie d’encore vivre,
Pour venir avec vous partager des souvenirs.

17/10/2006

Le Blog :pourqoui vouloir écrire ici ?


Pourquoi venir vous parler en vers ...et d'une muse parfois m'inspirer
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. et de parfois trouver ... un peu d'amitié.

Nuepensante


Je ne suis pas un poète

Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous délivrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


08/10/2006

Elle avait écrit .. blonde aux yeux verts

Mes mots ne sont pas ceux d'un poête
Ils sont ceux qui dansent dans ma tête.
Tout ce que j'écris ici, n'est pas existentiel
Mais il est des moments, des souvenirs réels
Des instants vécus, que je ne peux m'empêcher
De vouloir revivre et de venir ici m'exprimer.
Mais qui pourra sur la toile m'entendre
Et du temps le vol suspendre.

orphee

Blonde aux yeux verts

Elle écrivit un jour: je suis blonde aux yeux vert.
Et depuis pour elle, j'ai beaucoup écrit en vers.
Mais pourquoi est-elle ainsi un jour partie ??
Je la pensais sincère, je la croyais amie !
J'avais pour elle beaucoup d'affection
Communiquer avec elle était devenu passion.
Et aujourd’hui encore je ne peux l’oublier
Je ne passe jamais une journée sans penser.
Elle fut la première, avec qui j’échangeais
Elle fut la seule avec qui je communiquais.
Je ne l’ai jamais tenue dans mes bras.
De l’amour entre elle et moi, il n’y avait pas.
Pourtant, elle avait toute ma sympathie
J’aimais avec elle parler de nos vies.
Je ne connus que deux rencontres brèves
Trop brèves, mais elle habitait mes rêves.
Ce furent deux moments de simple bonheur
Elle tenait une place dans mon vieux cœur.
Elle me parlait de sentiments et d’amitiés
Nos échanges furent parfois riches d’intimité.
Ses conseils résonnaient comme des leçons
Des leçons de vie qu’elle voyait à sa façon.
Mais j’aimais ces échanges réguliers, virtuels
Qui étaient amicaux et parfois personnels.
Un jour, les échanges devinrent de simples mots
Se limitant à de rares et impersonnels propos.
Des coucous, kikous, des contacts sporadiques
De simples mails, des pps annecdotiques.
Et ne devenir un jour qu’un quidam anonyme
Dans une liste de noms, de pseudonymes.
Au point, plutôt que de souffrir de son absence
Plutôt que de ne pouvoir vivre de ses silences
Je lui demandais de vouloir bien m’oublier.
Je lui demandais de sa liste, me supprimer.
Et aujourd’hui, d’elle, je ne reçois plus rien.
Bien que chaque jour je vis d’espoirs vains.
Il ne me reste que des clichés et des idées
Qui remplissent un blog, que je lis à la veillée.
Mais de quelle amitié me parlait-elle ici!
Pour ainsi en quelques jours l’effacer ainsi.
Je ne peux oublier son nom, son regard
Et souvent son silence me "fout" le cafard.
Elle s’appelle Anne, un prénom de reine.
Et son absence me fait beaucoup de peine.


05/10/2006

Vive la vie à vivre


Non, je ne suis pas mélancolique aujourd'hui ..
Non je n'avais pas envie de philosophie ..
J'ai simplement voulu exprimer ma pensée ...
Et la conclusion qu'il faut malheureusement en tirer ..
Alors rentrant dans mon moi intérieur, nu comme un ver, dépouillé de tout ce qui rappel la vie extérieur ..
je vous livre ma pensée ...

lenupensant

Vivre sa vie


La vie n’est pas qu’un chemin de lumière !
Elle a aussi ses chemins de nuits sombres
Des chemins qui nous mènent dans l’ombre.
La vie n’est pas que des regards vers hier
Elle est aussi faite de regard vers les demains
Les demains d’espoirs et aussi de désillusions.
Faits de jours sans joie, des jours sans pain
Des jours où nous pleurons nos déceptions.
Les déceptions de nos échecs, de nos vécus
Les désillusions de nos quotidiens incertains
Les insatisfactions qui nous laissent abattus
Nos insuccès, qui nous laissent sur notre faim.
Pourtant, demain je veux encore pouvoir vivre
Mes expériences passées qui furent ratées !
Je veux pouvoir encore comme dans les livres
Vivre des aventures, des heures débridées.
Je veux encore pourvoir goûter aux plaisirs
Qui éclairèrent mes chemins, les nuits obscures !
Je ne veux pas de la vie, entendre le mot finir
Je veux que les moments reviennent et durent.
Je veux dans mes bras la prendre, l’embrasser
Embrasser cette vie, et m’étourdire de ses folies
Je veux encore pouvoir m’enivrer de moments
Qui me laisseront des souvenirs sans mélancolie !
Vivre la vie de demain, vivons déjà celle d’aujourd’hui
Profitons de chaque instant dont elle nous fait cadeau
Mordons dans cette vie, comme dans un fruit
Profitons des instants fleuris comme d’un gâteau.

Pourtant la vie restera désillusions !
La vie restera avare de satisfactions !
Elle nous apportera ses déceptions !
Elle nous fera toujours payer l’addition
De nos erreurs, de nos obsessions !
Elle sera quand il faudra répression,
Et nous obligea à vivre à nouveau sans passion.

17:58 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : vie |  Facebook |

28/09/2006

Ignoré de Skynetblogs

Le blog c'est quoi pour moi ????.
Ma façon de vous le dire ...
ce sera long à lire
vous ne vous y retrouvez pas tous
mais à tous j'ai pensé..
Pourtant je ne vous ai jamais encore rencontré ..
et de Skynetblogs comme beaucoup d'autres j'ai toujours été ignoré
Mais que voulez vous, je ne suis déjà qu'un viel homme oublié

solitude


Le SKYNETBLOGS

Je suis venu de nulle part pour entrer dans ce monde.
Dans ce monde abstrait, insondable du contact virtuel.
Je suis venu ainsi un jour rencontrer ceux qui à la ronde
Ont aussi tenté ce milieu aux contacts inhabituels.
J’y ai rencontré des âmes mélancoliques, des âmes tristes
J’y ai rencontré des êtres spirituels, mais aussi des sots.
J’ai lu les mots de détresses, des mots parfois sinistres.
J’ai regardé les visages que montraient des photos.
Mais était-ce leurs visages, parfois de très beaux fruits.
Anonymes, souvent derrière le masque insondable de la toile.
Les "ils" ne sont-ils pas des "elles", et les "elles" des "lui".
Combien de ces femmes lèvent-elles pour nous leur voile.
Les noms, des "pseudos" révélateurs de leurs âmes
Des noms de fleurs, ou comme une Anaïsorchidée,
Un nom donné à une fleur. Des noms comme des flammes
Qui viennent occuper des moments de nos journées !
Comme Bloodflower qui est à la fois sang et fleurs.
Et ceux qui sont l’image de leurs nouveaux domaines
Nous montrant comme Chadou des chats, la douceur !
Et les noms souvent changent au cours des semaines.

On les retrouve dans les rubriques qui nous sont proposées

Il y en a pour tous les goûts, allant de l’art à la philosophie
Avec leurs auteurs recherchés comme Mandala, le sage.
Mais des blogs nous parlent de vacances, de gastronomie
Ou comme pipette nous promènent dans les nuages.
Et quand la nature s’en mêle, elle nous offre un sapin-vert .
Mais, il a l’amour et l’amitié, l’expression de la sentimentalité.
Des mots brefs qui viennent nous montrer des cœurs ouverts.
Ceux Caroleetsesmots qui sont ceux de sa féminité.
Les mots variés des mères, ces superwomen de leur famille
Qui viennent nous dire comment elles vivent leur quotidien !
Ces mamans qui nous racontent de leur vie les banderilles
Pour assurer autour d’elles le bien-être et apporter soutien !
Je viens vous lire toutes et tous, comptines et commentaires
Ils sont souvent plus qu’amicaux, et apportent du bonheur.
Ils viennent de partout, ils sont anonymes parfois vulgaires.
Mais ils m’apportent souvent du baume et de la paix au cœur.
Il y a ces pseudos qui font rêver d’amour et d’évasions.
Des pseudos imaginés qui sonnent comme des noms d’îles.
Manu-reva qui est comme source de lointaines passions
Pour s’évader d’un monde trop matériel, trop laid, trop vil.
Ce monde possède des pseudos qui ne veulent rien nous dire.
Les Dyfuca, Sioran qui nous servent de la vie de bons clichés.
Ou encore paniers de découvertes qui sont domaines de plaisirs.
Les Sac à fouille qui se renouvellent avec leurs variétés.
Je pourrais en citer beaucoup d’autres, car je les visite tous.
Je pense à ma loubabylou , ce gentil Duke, de JazzFan.
A celles trop rares qui ont eu l’heure de faire battre mon pouls.
Et qui me laissent un goût de l'amitié amer et décevant.
Mais je vis cette vie du blog, dans ma solitude profonde
N’ayant jamais eu le plaisir, a Skynet, d’un tableau d’honneur
Je reste un lecteur assidu de tous vos mots et facondes
Et cela encore aujourd’hui suffit à me combler mes heures !


05/09/2006

la nuit est une femme

La nuit peut-être comme une femme ...!!
Sensuelle, mystérieuse, impénétrable ..
Elle peut aussi être cruelle, mortelle..!
Mais quand elle est douce ... elle devient mon amie

NOEL


La nuit ..

La nuit est une douce et tendre amie sincère
Dans les bras de laquelle j'aime me blottir
Pour fuir les tourments d'une vie amère.
Et retrouver en rêve des moments de plaisir.
J'aime contempler le ciel et les étoiles
Regarder la lune, et deviner ses mystères.
J'aime quand les nuages la couvrent d'un voile
Lui donnant des aspects d'une nymphe adultère.
J'aime pénétrer dans sa profonde noirceur
Pour y oublier de la vie, les tristes images
Pour enfin plongeant dans ma nocturne torpeur
Rêver, à tourner demain une nouvelle page.
La nuit est une caverne, obscure, mais pénétrable
Dont j'ai fait mon domaine secret, mon désert
J'aime de ses mystères, le caractère inviolable
J aime aussi ses savoureux plaisirs en dessert.
La nuit est le monde de ma fantasmagorie
Ou je retrouve, les images de mes belles-de-jour.
Le monde fantaisiste où j'ai vécu tant de folies
Et où j'ai parfois avec délice goûté à l'amour.
La nuit est une maîtresse infidèle et gourmande
Transformant nos rêves en obsédants cauchemars
Ou en folles nuits de débauche et de sarabandes
Où nous ont conduit nos fredaines de fêtards.
La nuit, pour moi, est une amie douce à mon coeur
Avec qui j'aime passer des moments, et rêver de bonheur.
Rêver ainsi à de nouvelles folies, qui me feraient être
Qui me sortiraient de mon ennui, me feraient renaître.

27/08/2006

Et pourtant ... tous ne jouent pas la comédie

Nombre ne jouent pas la comédie .. et sont réellement sincères ...
Pourtant ...Combien de fausses ingénues et de Don Juan de pacotilles jouent ici une comedie ..???
Combien de Colombines, de Polichinels et de Pantaleones, n'occupent ils pas cette scène ...???

Comedia dell'arte


Quel personnage jouons nous dans cette comédia dell'arte ?
souvent ici mal interprètée ...
Quelle sincérité ...????
Quelle amitié ..???.
Si ce n'est qu'aussitôt la page tournée ...on est oublié ...!!!

PantaloneColombinePolichinel


A
vec le temps, des beaux souvenirs passent!
Noyant dans l'oubli des sentiments qui trépassent!
Amitiés, beaux moments, que de mots oubliés!
Images de notre quotidien, de nos tristes réalités,
Sentiments virtuels, suivis de longs silences
Oublis de nos mémoires par nos indifférences,
Rejet, ou simplement abandon de l'autre virtuel.
Cabotinage du web, sottise d'un monde irréel,
Habité par l'utopie, le mensonge et les illusions.
Imitant de la "comedia dell'arte", les dérisions.
Déceptions cruelles, des mensonges cruels.
Erreur d'y avoir cru, ils en deviennent mortels.
Et enfuis dans nos esprits, ils seront éternels.

...

et moi.. qui suis-je???

30/07/2006

le soleil allié des femmes


Sortir et autour de soi regarder
Avec le soleil comme allié pour vous déshabiller
Et prendre plaisir ainsi à vous admirer

femmes d'été





Femmes d'été


Le soleil brille depuis quelques jours.
Dans certains coeurs il génère l'amour;
Dans d'autres, il fait naître un peu de bonheur
Pour beaucoup il fait naître des fleurs.

Fleurs que vous êtes mes dames et demoiselles
Lorsque, de ses rayons, il vous rend si belle.
Habillée de vos tenues transparentes et légères
Et que vous déambulez, d'une démarche fière.

Vos jupes très courtes, vos épaules nues.
Vos yeux de biche, vos regards d'ingénues
Vos bouches, vos lèvres couleur de fraise
Sont pour nous, les hommes comme des braises.

Vos corps à nous, ainsi si discrètement, dévoilé
Nous laissant voir, ou deviner vos beautés
Vos robes qui vous montrent à peine vêtues
Nous laissant apparaître des parties nues.

Vos seins gonflant sous de légères parures
Offrant à nos regards, vos cadeaux de la nature
Vos corps se déhanchant sous vos pas pressés
Nous incitent à des idées proches des péchés.

Quand sur vous femmes, se posent nos regards
Ils reveillent nos instincts de vieux paillards
Nous offrant des images de vos corps sensuels
Pour nous faire rêver encore à un amour réel.

J'ai dit rêver, car femmes vous êtes rebelles
Vous gagner sont pour nous expériences cruelles!
Alors, il ne reste pour nous que de vains espoirs
Ou le choix d'une rencontre dans un assommoir.