28/06/2010

La vie, le retour et les doutes

Voilà je reviens, après avoir eu le temps d'une longue réflexion ...
Merci à vous qui êtes venus déposer des commentaires d'encouragement et de rappel de votre amitié ...!!!
lepenseur.jpg

Effacer mes doutes !

Les souvenirs en nos esprits laissent des traces !
Et ce n’est pas en vieillissant qu’ils s’effacent !
Que ce soit les souvenirs de nos amours
Ou ceux qui souvent peuplèrent nos mauvais jours !
Quand on regarde vers nos années bien passées
Ce regard nous rapporte l’image de nos destinées
Une image qui fait naître pour l’avenir des doutes
Un avenir que pour nos enfants je redoute !
Est-ce le prix des erreurs des générations
Qui laisse aujourd’hui un monde en perdition ?
Qu’avons nous fait de nos espoirs, de nos vies
De notre jeunesse, et de se nombreuses folies !
Comment avons nous épuisé les dons reçus ?
Pourquoi laisserons-nous nos héritiers déçus ?
De n’avoir su conserver leurs héritages.
Dilapidé en d’inutiles gaspillages !
Le caractère matériel de notre société
Est-elle la seule responsable de ces erreurs ?
Incapable d’assurer notre bonheur !
Mais maintenant que j’arrive en fin de route
Pourquoi aujourd’hui de ma vie je doute.
Je doute de ma vie et de ses réalités !
Je doute des amis et de leur amitié !
Je doute d’avoir mené les bons combats !
Je doute d’avoir cautionné les bons débats !
Car que fut ma vie, trop de tolérance,
De permissivités et fausses espérances !
Espérance d’un présent riche et trop prospère
D’un présent fait d’abondance et de misères.
Misères ignorées, cachées pour mieux masquer
Des hommes corrompus qui ne veulent pas abdiquer.
Notre génération qui connut les guerres!
Laissera-t-elle uniquement une image d’Hitler?
L’image d’un terrorisme soi disant religieux !
L’image de pédophiles, de pervers dangereux !
Une image d’un monde de pauvreté et de faim
Une image de dirigeants et de leur dédain !
Moi en quoi suis-je donc aujourd’hui responsable ?
Qu’ai-je donc fait pour changer l’impondérable ?
Comment ne pas douter après mes silences.
Ma passivité aveugle et mes absences !
Faut-il de l’autruche imiter l’indifférence
Et dans la terre enfuir notre insouciance
Et finalement un jour partir définitivement
En étant seul le jour notre enterrement !

13/03/2010

Les fausses démocraties ....


J'enaimarre

J’en ai marre !

L’envie de tout envoyer se promener !
Marre de tous ces ripous de la politique
Incompétents, qui foutent en l’air la Belgique.
Marre de tous ceux qui ne veulent que profiter.

Las d’entendre leurs fausses jérémiades
Sur les crises, et toutes ses conséquences
Qui ne sont que les résultats de leurs carences
De leurs promesses et de leurs rodomontades.

J’en ai marre de ces ministres et leurs idées
Qui ne vivent qu’en pratiquant l’électoralisme !
Et par leurs pitreries se targuent de populisme !
Qui osent venir prétendre gérer nos destinées.

J’en ai marre de ces hommes qui font des lois
Qui nous parlent de justice et de sécurité
Quand eux-mêmes sont incapables d’équité,
Quand ils doivent juger les vrais hors-la-loi !

J’en ai marre de notre justice arbitraire!
De cette société qui méconnait la liberté !
Où l’équilibre est remplacé par la pauvreté !
Où la vie est régie par du communautaire !

J’en ai marre de ces patrons d’entreprises,
Qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs !
Et qui aujourd’hui transportent le travail ailleurs,
Et dont l’appât du gain est leur seule convoitise.

J’en ai marre de ces dirigeants décideurs
Qui profitent de leurs positions usurpées
Pour s’enrichir d’une manière éhontée
En s’attribuant bonus et autres valeurs.

J’en ai marre de cette forme de démocratie
Où le peuple soumis, n’a rien à dire
Et où il faut accepter le bon plaisir
D’hommes enfermés dans leur bureaucratie.

J’en ai marre de ce monde où des religions
Appellent tous ses hommes à la violence
En édictant les lois de l’intolérance
Pour s’imposer dans toutes les régions.

Mai je n’en ai pas marre, aujourd’hui, de ma vie
Celle que j’ai héritée en venant au monde
Et comme vous le prouve ici ma faconde !
De vivre longtemps, j’ai encore envie !

16/01/2010

avons nous toujours belle et vraie figure ???

Des lecons à méditer .....

Les Chinois précisent :
" Les trois dixièmes de la beauté féminine, sont dus à la nature,les sept dixième à la parure ".

Les Irlandais vont plus loin :
" Beau plumage fait passer maigre viande ".
et le proverbe français renchérit :
" Les belles plumes font les beaux oiseaux ".

C'est par une phrase proverbiale française,
sous la plume de Jean-Jacques Rousseau, qu'il faut conclure :
" On peut briller par la parure,
mais on ne plaît que par la personne ".

SCAPINPORRAS

L’apparence

L’apparence, est comme un décor de théâtre.
On peut en changer pour chaque page de la vie.
Elle n’est qu’une façade, un outil pour bellâtre
Pour dissimuler son visage, cacher ses folies.
Elle est un masque pour simplement paraître
Montrer de soi une image, pour faire illusion
Et tromper l’autre qui ne peut nous reconnaître.
Pour mieux, parfois, le duper avec dérision.

L’apparence, c’est aussi une image qu’on se donne
Pour essayer de mieux plaire dans la société.
Quand notre image réelle n’est pas très bonne
Pour cacher notre vraie personnalité.
Et pouvoir gagner de l’autre sa confiance !
Ou d’une femme désirée, atteindre son cœur
En lui faisant une cour avec insistances,
Sans pour cela rechercher le vrai bonheur.

L’apparence, c’est aussi changer de visage,
Se faire lifter, opérer, voire remodeler
Pour tromper la société sur son âge!
Pour la jeunesse de la vie prolonger.
L’apparence, c’est aussi se travestir
Pendant un moment, une soirée, un jour!
Et goûter sous un autre aspect aux plaisirs
Des jeux des travestis et de l’amour.

L’apparence n’est pas physique uniquement.
Elle peut aussi être dans nos têtes et morale.
Elle peut être dans nos mots, dans nos sentiments.
La dissimulation peut aussi être orale.
C’est donner de soi, une fausse image,
Par des comportements, par des paroles,
Destinées à tromper pour son avantage
Et s’en tirer plus tard par une cabriole.

Mais l’apparence est aussi celle ne notre vie.
Celle que nous ne masquons pas, mais que nous montrons.
Notre apparence de tous les jours sans comédie.
Celle sur laquelle les autres nous jugerons.
Qu’ils trouveront belle, bonne ou mauvaise.
Mais ne sera jugée belle que celle qui plaira,
Alors que d’autres trouveront moche notre fraise,
Rien de notre apparence, alors, ne changera !

09/01/2010

La Molignée .. de mes premiers amours

Lamolignée
Est-il permis de se rappeler ainsi des souvenirs ?
Quand vos pas vous mènent vers votre passé ...

Là où la vallée de la Molignée rejoint le domaine des abbayes
Une promenade où j'ai connu mes premiers amours
Elle s'appelait Ghislaine
Nous avions 17 ans ....

Une promenade à Maredret,
Là, où le clocher de son église,
Se regarde dans les flots de la Molignée.

La promenade.

Les roseaux protégeaient ses rives!
Son eau coulait, scintillante et vive!
Sur le fond, des pierres, des galets
Obligeaient les flots à un incessant ballet

Parfois, une truite s'enfuyait,
A la vue de cet homme qu'elle voyait.
Et sous les branches d'un arbre, à l'ombre
Elle se cachait dans l'endroit le plus sombre.

Le soleil, lui aussi au travers les branches
Jouait, avec ses rayons dans l'écume blanche
Que, l'eau faisait en heurtant les rochers
De ce petit ruisseau coulant près du clocher.

Dans les arbres les oiseaux de leurs chants
Rendaient les lieux encore plus attachants.
Des fleurs, peignaient des images de couleurs
Sur la surface des flots baladeurs.

Dans mon esprit, un paysage alors s'est dessiné.
Comme un tableau que j'ai aussitôt crayonné !
Pour chez moi sur une toile le reproduire !
Pour plus tard de ce coin encore me souvenir.

Me souvenir de cette jeune femme aimante,
Dont la passion éphémère fut trop envahissante,
Pour le jeune homme, étudiant, plein d’ambitions,
Qui devait encore de la vie atteindre ses aspirations.



"le ruisseau" à l'attention de Mel-and-tof ...

08/11/2009

les souvenirs au bord de la mer

Les sujets de la poésie sont variés, ils peuvent traduire des images, des sentiments, de rêves, des souvenirs ...
La mer n'est-elle qu'un souvenir pour moi ?

J'aime me promener au bord de la mer, sur les plages de la mer du Nord, dans les rochers qui bordent la Méditerranée.
J'aime cette solitude, ce silence brisé par les bruits des vagues ou du ressac dans les rochers
Cette solitude me permet de rêver, de penser, ... de me souvenir ...

bateautempète


La mer

Un week end, sur une plage, je regardais la mer.
De ses vagues, des marins, je devinais l’enfer.
Son apparence trop calme, par absence de vent,
Je regardais la marée monter lentement !
Je me souvenais des récits de tempêtes
Qui peuplaient mes jeunes rêves de conquêtes.
J’avais rêvé visiter les pays lointains
D’aller sur la mer, de devenir un marin !
Je rêvais à ces célèbres navigateurs
Ces grands marins, ces courageux explorateurs
Partis pour découvrir de nouveaux continents.
En osant s’aventurer sur les océans.
Bravant l’inconnu d’une nature sauvage.
Pour aller découvrir de nouveaux rivages.
A bord de frêles bateaux ou de grands vaisseaux
Comme les Magellan, Colomb et autres amiraux.
Mais la mer est aussi source de nourriture
Et pour la récolter, c’est une aventure.
Car la mer est aussi sauvage et hostile !
Elément d’une nature souvent versatile
Que l’homme doit vaincre pour naviguer
Et sur ses flots mouvants oser s’aventurer.
La mer est encore cimetière pour ces marins
Dont les tempêtes, les guerres changèrent le destin.
.......
Mais le bruit des vagues s’écrasant sur la plage
Me sortit de mes rêves, des lointains rivages.
Et revenant aux réalités du présent
Sur la plage j’avais oublié un moment
Que la mer est aussi détente et loisirs
Pour les petits et les grands trouver plaisirs
Et dépaysement pendant leurs vacances.
Et pour d’autres un monde d’espérances !



17:24 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : silence, mer, marins, plages |  Facebook |

07/10/2009

parler de soi ... narcissisme

Est-ce l’effet du l’automne sur mon mental …
L’effet de la chute des feuilles
Je vois tout en noir …
Qui, après avoir lu ce qui suit, acceptera encore de venir me lire ???
Qui pourrait venir dire le contraire ...
Vous qui ne m'avez jamais rencontré ...

toulon-hommes
Auto .. dérision


Ma dérision …

Dans la vie, je suis quelqu’un de moche.
En société, je me comporte comme une cloche.
Pour beaucoup, je dois être le roi des cons.
Je donne l’impression d’aimer le flacon.
Pour fuir cette image, étant prétentieux,
Je me défile, je deviens capricieux.
Je me refugie dans ma solitude!
De la vie, je veux fuir les turpitudes.
Mais où pouvoir cacher ma tête de ringard?
Comment fuir des autres leur regard?
Quand je suis incapable de me retenir,
Et que les gens ne comprennent pas mon sabir.
De ma bouche ne sortent que des stupidités!
Je baigne jusqu’au cou dans la banalité.
Pour tous, je suis, vraiment, un mec ridicule,
Pas très fréquentable, sans être une crapule.
Avec les femmes, c’est toujours la cata
Souvent rejeté comme un rebut sur le tas.
Comme choix, il ne me reste que les mochetés!
Celles qui comme moi se cachent en société.
Pour le sexe, je ne trouve pas le plaisir.
Les mochetés ne me font pas jouir.
Et avec ma silhouette de Quasimodo
Pour satisfaire mes fantasmes, ma libido,
Je recherche les vieilles filles des trottoirs,
Qui font l’amour en cachette dans le noir.
Mal foutu, au regard torve, ventripotent,
Me déplaçant comme un gros impotent.
Que puis-je de la société encore espérer ?
Si ce n’est que de toujours me faire rejeter !
Les fées, sur moi, ne se sont jamais penchées !
Dès ma jeunesse, ma vie était déjà jouée !
Pourquoi alors encore dans cette vie rester?
Puisque de toute façon je n’ai rien à espérer !
Alors pourquoi dans l’eau noire et glauque du fleuve,
Ne pas me jeter pour fuir de la vie les épreuves.
Mais pour cela, il faut encore du courage
Pour oser tourner ainsi la dernière page.





Ce que j'écris parfois n'est pas personnel ... ni existentiel ..
Je ce que j'écris est parfois l'expression de mon ressenti du mal vivre, du mal être de notre société

24/08/2009

Ils sont venus de .....


Les immigrés,
pas ceux qui s’implantent avec leurs coutumes, leurs règles
et qui bien tolérés dans nos sociétés, veulent nous imposer leur religion..

immigrants-africains
Les immigrés

Qui sont-ils ?
D’où viennent-ils ?
Ils viennent de nulle part !
Ils font bandes à part !
Quémandant refuge et asile !
Ils vivent sans domicile !
Nos pays, sont de cocagnes !
Leurs pays leur semblaient des bagnes !
Ils y connaissaient la faim,
Une vie sans lendemain !
Sans espoir d’un devenir
Autre que survivre avant de mourir.
Ils sont arrivés plein d’espoir
Ils ont risqué leur vie sans savoir
Que le monde que chez nous ils découvriront
Sera pire encore que leur ancienne prison !
Demain chez nous ils seront clandestins
Et leur avenir sera toujours incertain.
Ils sont arrivés avec presque rien,
Avec leurs nippes comme seul biens.
Rejetés, oubliés, dans la clandestinité
Où pourront-ils trouver l’hospitalité ?
Dans notre monde injuste, inéquitable
Un monde absurde qui devient invivable
Les maux de l’humanité sont une peste
Qui comme une pandémie nous infeste
Les drogues, les guerres, les religions
Plus que les maladies, de nous aurons raison.
Que sont-ils donc alors venus chercher ?
L’espoir de pouvoir leur avenir changer
Sans pour autant trouver le paradis
Que des profiteurs leur avaient promis.
Leur triste vie ici continuera
Ils vivront souvent cachés comme des rats.
Ou seront renvoyés d’ou ils sont venus
Car dans nos pays ils n’étaient pas les bienvenus.

Pourtant
Souvent, ils arrivent d’anciennes colonies.
De leur pays, ils ne fuient pas tous la tyrannie
Et aujourd’hui nous leur refusons un droit d’asile
Sous de faux prétextes et raisons hostiles..

Alors que …
Sous le couvert d’une colonisation traitresse
Pendant des années, nous avons volé leurs richesses.
Nous les avons exploités au nom de nos civilisations
Avec des coups de bâtons pour seules rétributions.
Leur imposant nos méthodes, nos règles, nos lois
Sans leur laisser la possibilité d’un choix.

28/04/2009

La vie dans un livre



Avec la guerre comme berceau
j'ai grandi dans un monde en mutation
Et aujourd'hui, vieillissant, je regarde en arrière ...
me posant souvent des questions ...

livre_annote

Les souvenirs ne s’effacent pas


Comme une plume dans le vent s'envolent les idées,
Les souvenirs, nos pensées qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie
Ne se lisent pas que des faits de nos folies.
Si leurs dégâts dans nos corps laissent des traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
De ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, nous voulons, comme un indiscret,
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des actes de notre passé redécouvrir.

Aujourd’hui encore, je pense et j’existe
Je tente parfois de rester optimiste.
Pourtant, ils sont tristes mes souvenirs du passé.
D’une jeunesse vécue dans un monde blessé.
Une adolescence passée dans les études.
Souvent accompagnée de lourdes servitudes.
Jusqu’à la découvertes des choses de la vie.
Et d’accompagner les autres dans leurs folies.
D’en vivre, avec eux, les nombreux débordements
De découvrir la femme et ses égarements.
Et ainsi emmagasiner dans la mémoire
Les images qu’aujourd’hui on essaie de revoir.

Mais tournant de ce livre les nombreuses pages
On découvre des bonheurs derrière les nuages
On se rappelle qu’il y eut d’heureux moments
Les plaisirs du partage de beaux sentiments.
La découverte d’une famille et de ses bonheurs
La satisfaction de la réussite et des honneurs.
Car si la vie réserve de nombreuses épreuves,
Si la vie est un long et difficile fleuve
Qu’il faut affronter avec détermination !
Il faut faire face à toutes les situations.
Et en oublier certains moments douloureux
Pour n’en conserver que les passages heureux.

11/04/2009

Les tourments de la vie



A l'image de ce chène plus que séculaire
la vie, l'existence de l'humanité a toujours été tourmentée..
Par les règles que des hommes ont instaurées au nom d'une religion, d'une civilisation


chnechtillon4


Des questions, des pourquoi ???


La mythologie, les dieux, les démons, les anges,
La terre, le ciel, l’enfer, le purgatoire !
Que sont donc ces fables, ces histoires étranges
Que depuis l’enfance on veut me faire croire !

Obéissance, sagesse, révolte, désobéissance !
Autant de moments de vie, de comportements
Des contraintes, des drames d’adolescence
Qu’il faut accepter sans atermoiements !

Apprendre, lire, étudier, aller à l’école
Dans des livres trouver les règles de la vie
Pour ne pas, âgé, connaître des années folles !
Et poursuivre des buts sans en avoir l’envie.

Grandir, se fiancer, se marier, vieillir !
Vivre et fonder une famille, avoir des enfants
Pour finalement s’en aller; on dit mourir !
Après avoir lutté des années durant.

Pourquoi vient-on sur terre ? On dit naître !
Pourquoi faut-il toujours de la société
Suivre des règles, qu’il faut respecter, connaître
Parce des religions ont un jour parlé d’éternité ?

Je voudrais changer ces règles aujourd’hui !
Oublier mes expériences, changer mes amours !
Et de ma vie récolter d’autres beaux fruits
Qui feraient de mon devenir d’autres beaux jours !

Mais qui et que suis-je pour oser écrire cela ?
Vouloir changer ces règles de l’évolution
Penser ! Croire que la vie n’est pas une tombola !
Et changer pour d’autres, les modes d’éducation.

Utopie, ridicule fantasmagorie de l’esprit !
Vision de capacités surnaturelles !
Rêves d’hommes qui de la vie n’ont rien compris
Parce que trop imprégnés du monde virtuel.


26/03/2009

Regard vers l'arrière ????

Quand vieillissant, ou devenu vieux, nous regardons en arrière
Regardant couler sous le pont le fleuve de nos existences
Quel bilan retirons nous de nos vies ...???

ainés-misere



Ma raison d'être ?



Combien de femmes et d’hommes oeuvrent pour la vie
Partent en terre inconnue pour aider leurs habitants
Sacrifiant ainsi aux déshérités d’un monde en folie
Leur jeunesse par une action de bénévole militant.
Des artistes, des chanteurs et d’autres par leur action
Ont chanté leurs raisons d’être et leurs volontés
Ils ont dit pourquoi par leur participation
Ils voulaient aider les délaissés, les abandonnés.
Ceux que notre monde moderne fint d’ignorer
Ceux qui sont oubliés, sans honte, par les riches nantis
Ceux qui dans la faim et la soif demain devront crever
Parce que des hommes, les abandonnent dans l’oubli.
Le monde est-il juste ? L’homme est-il équitable ?
Agissons-nous toujours avec un peu de sagesse ?
Sommes-nous toujours indifférents aux misérables ?
Egoïstement, pauvres dans nos richesses
Nous nous complaisons en ignorant la pauvreté
Les maladies, les manques qui sont le quotidien,
De beaucoup de peuples et qui minent leur humanité.

Quelle fut depuis toujours ma raison d’être ?
Mais faut-il se poser vraiment la question ?
N’ai-je vécu ma vie que pour mon bien-être !
Que pour satisfaire mes projets, mes ambitions.
A cause de la guerre, né, orphelin de père
Je n’avais plus de raison d’être pour les humains.
Et c’est sous la tutelle avisée d’un grand-père
Que j’appris que la vie était un long chemin,
Qu’il fallait suivre au prix de nombreux d’efforts !
Qu’il fallait savoir regarder autour de soi !
De voir de la communauté là pauvreté,
Les injustices, la misère, et que parfois
Il fallait s’investir pour aider la société.
Et aujourd’hui au crépuscule de ma vie
Quel bilan puis-je tirer des leçons reçues ?
Quelles actions ai-je, pour aider, accomplies ?
Quelles expériences difficiles ai-je vécues ?
Quel regard ai-je souvent posé sur le monde ?
Sans y voir la misère, souffrance, le désespoir
Que vivent au quotidien ceux du quart-monde,
Et que mes yeux refusent souvent de voir !
N’ai-je pas dans les plaisirs d’une existence
Sacrifié les idéaux reçus par mon éducation
Gaspillant les acquis de mon adolescence
Les utilisant pour ma seule satisfaction.
Mais qu’elle était, en ce monde, ma raison d’être
Cette question qu’aujourd’hui je me pose
Et que sans réponse devra rester « être »
Pour terminer ainsi cette fausse prose !



Compteur = 430.510

19/02/2009

Inch'Allah ou Alea jacta est


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réflexion
Dans cet hiver trop long
Quand il ne reste que la tête pour penser

Champaigne_Vanite





Inch Allah ou Alea jacta est ?



Aurais-je oublié que la vie n’est pas facile ?
Aurais-je oublié que la vie est versatile ?
Aurais-je oublié que la vie n’est pas futile ?
Aurais-je oublié qu’elle est un vaudeville ?

****************************

Pas facile

Mais je n’ai pas oublié qu’elle est trop brève !
Qu’elle est une longue et difficile route !
Qu’elle n’est pas seulement qu’un rêve !
Dont nous vivons les minutes goutte à goutte. !

Versatile

Chaque jour apporte des faits et leur renouveau
Chaque semaine nous fait vivre des changements.
Les saisons s’écoulent comme le vin hors du tonneau !
Les années s’effacent sans s’arrêter un moment.

Pas futile

La vie en société est faite d’obligations !
Mais pour nous la vie est aussi devoirs.
La vie ne nous épargne pas les déceptions !
Elle est aussi le besoin d’un vrai savoir

Vaudeville

La vie est un théâtre, où chacun joue un rôle.
Dans une comédie faite de désillusions
En espérant toujours qu’on trouve parfois drôle
Derrière un masque, nos dissimulations

**************

Pourtant tout serait-il écrit à la naissance ?
Quels rôles auraient joué nos ascendances ?
Comment pouvons-nous en avoir connaissance ?
Construisons-nous notre vie dès notre enfance?

Pour moi, la vie est aussi partage et amour
Vécu avec l’autre, bien ou mal, au jour le jour.
Pour moi, la vie, ce ne sont que carrefours
Dont il faut savoir emprunter les bons détours !

Inch alha ou Alea jecta es ?


09:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : amour, reve, vie, vin, tete, route, hiver |  Facebook |

10/02/2009

le solitaire et sa solitude



Vivant depuis un certain temps sans sortir
Après avoir reçu de nombreuses visites
Je vis aujourd'hui une certaine solitude ..
Je me livre à une réflexion sur le sujet !
Cherchant dans les rimes une façon de communiquer.

le Solitaire


Le solitaire

Fuyant toutes assemblées ou compagnies !
Craignant des autres et de la société, leurs folies !
Le solitaire dans son coin se réfugie,.
Effaçant de son entourage, les images de la vie.
Craignant des autres, billevesées et ironies !

Par amour, souvent, le solitaire vous ment.
Il recherche parfois d’une autre un bref moment.
Pour pouvoir en découvrir les sentiments,
Afin de voir s’il peut avoir confiance aveuglement,
Pour vivre un amour réel passionnément.

Le solitaire recherche dans l’étude, la solution
Aux problèmes que sont ses appréhensions.
Alors qu’autour de lui, n’est que la compassion
Que sa vie se déroule triste et sans passions !
Que ses jours passent sans changer sa situation !

Le solitaire, craint et ne recherche pas la notoriété
Il s’enferme dans un monde absent de libertés
Se bornant à répéter les mêmes activités
Jusqu’au jour, les ans passant, seul alité,
Il deviendra un solitaire pour l’éternité.

30/01/2009

comment dire ce qu'on est



Je ne suis que moi .....
Pourquoi alors me poser ces questions .?..
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis mon moi ...
Mais je me suis amusé à cet exercice de style
Car les personnages cités, connurent la célébrité de leur vivant
Et je n'ai en aucun cas la prétention de leur ressembler

PenseurRodin


Que suis-je ?


Comme d’autres hommes ?

Avec mes mots, jamais je n’égalerai un Ronsard
Et par ma gouaille ressembler à un Audiard.
Oublions aussi pour moi la truculence d’un Rabelais
Et encore moins l’esprit d’un Beaumarchais.
En littérature je lis souvent du Voltaire
Et j’aime aussi les écrits de Baudelaire.
Pour la mélodie, je n’ai pas l’oreille d’un Cabrel
Et pour la chanson le talent d’un Jacques Brel.
En musique si j’aime écouter souvent du Mozart
Je ne sais même pas apprécier un Jef Bodart.
Du théâtre, j’admire le jeu d’un Philippe Noiret
Comme en poésie les chansons un Pierre Bachelet.
Parlons d’amour, je n’ai pas le succès d’un Delon
Je serais surtout du genre Charles Bronson.
Même si je me cru un jour un Cazanova,
Je pleure mes amours perdus comme Berthe Silva.
Je n’égalerai pas en prestance un Yves Montant
Comme je n’aurai jamais la gloire d’un Mitterrand !.
Je ne suis pas conquérant comme Jules César.
Pourtant un peu touche à tout comme un Nadar.
De formation scientifique, je ne suis pas un Carnot.
Et si je philosophe parfois je ne suis pas un Diderot.
Mais que suis-je, quand même si ce n’est qu’un moi !
Qui parfois de sa nature accepte les formes et les lois.
Car jamais je n’aurai au panthéon de la gloire,
Un monument pour glorifier ma mémoire.

11/01/2009

les victimes et les autres

Des victimes innocentes et des laches qui se battent masqués!!!

gaza3
gazater



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on veut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

*******************
Les rencontres de l’impossible voulues par des hommes

Si des hommes se rencontrent pour parler de paix?
Si des hommes se parlent que veulent-ils entendre?
Si des hommes ne veulent pas trouver la paix
Si des hommes tuent au nom de leurs dieux
Si une religion refuse toute autre religion
Si la paix pour certain se trouve dans la mort
Et si leurs dieux n'existaient pas
Et si leurs dieux n'étaient que des inventions d'hommes avident de pouvoirs

Trop de si qui tuent des innocents et des enfants

01/12/2008

Mon AUTOMNE est trop long

Que le temps semble long, quand l'automne se termine sans soleil, dans le froid, le pluie et la neige ...
Comme je ne peux pas encore sortir ..... !!!!

Chemin-Pluie

Tristesse d’automne.


Qu’ils sont tristes ces derniers mois d’automne !
Quand la nature s’endort et frissonne !
Qu’il est sombre ce mois de novembre !
Qu’il est froid et gris ce mois de décembre !
Quand dans le ciel gris roulent les nuages !
Quand pluie et neige transforment nos paysages !
Quand des jours durant on ne voit pas le soleil
Et que la terre donne sa couleur au ciel !
Que les arbres dépouillés par les vents du nord
Dressent dans le ciel le squelette de leur corps.
Tapissant les sols de leurs feuilles mortes!.
Que les vents, les tempêtes dispersent et emportent
Dans des tourbillons et de folles sarabandes.
Et qui deviendront pour la terre une provende.
Quand les frimas, la nuit, habillent la nature
D’une éphémère blanche et froide parure.
Que l’on découvre par la fenêtre le matin !
Quand le sommeil envahit nos jardins.
Quand la terre hiberne jusqu’au printemps !
Quand les fermiers désertent leurs champs !
Quand le bétail n’est plus dans les prairies
Et que la vie autour de nous semble engourdie !
Que je n’aime pas ces derniers mois de l’année !
Aux trop courtes tristes et monotones journées.
Qui m’enferment dans un univers de souvenirs !
Qui ne sont pas toujours que bonheurs et plaisirs !

20/11/2008

je reviens avec un autre regard

Revivre ...
J'avais écrit la plus imortante partie de ce texte avant ...
je l'ai repris hier et complété ....
C'est vrai qu'après certaines épreuves de la vie on pose un autre regard sur l'avenir ...

regard_mer_bleu

Avec un autre regard.


Demain, car il y aura encore des demains,
De la vie, je reprendrai les longs chemins !
Les Parques n’ont pas coupé le fil de ma vie
Et de profiter de cette vie, j’ai encore envie
Je regarderai encore les lever de soleil
Comme je regarderai la beauté du ciel.
Je me réveillerai encore aux bruits des champs
Aux chants de la nature et aux cris des enfants
Je cueillerai encore les fleurs du printemps
Comme je vivrai des saisons, les bons moments !
Je respirerai encore les senteurs de l’été
Et admirerai de la nature les beautés !
Je plongerai encore dans les flots les rivières
Et me promènerai sur les plages des bords de mer !
J’irai m’enivrer des paysages de Provence,
Comme je me saoulerai encore de ses fragrances !
Je m’exprimerai encore avec mes pinceaux,
Avec mes mots, pour dire encore ce qui est beau.
Je me rappellerai encore mes amours du passé
Et j’écrirai comment je veux vivre l’amitié.
J’aurai encore, aussi, des peines de cœur
Qui alterneront avec des moments de bonheur,
Car pour moi demain sera une nouvelle aventure.
Dont les actes porteront encore ma signature.
Mais c’est avec un regard qui aura changé
C’est avec d’autres yeux, moins braqués,
Que je regarderai cette vie qui m’est offerte !
Que j’irai vers de nouvelles découvertes !

03/10/2008

On ne sais pas toujours avant ....

cardiologie



Questions à mon cœur.


Dis-moi pourquoi veux-tu ainsi partir ?
Dis-moi pourquoi me fais-tu souffrir ?
Pourquoi ne veux-tu plus me laisser vivre ?
Et tourner ainsi la dernière page de mon livre !

Demain, à d’autres, je confierai ma vie.
Sans, d’un retour avoir la garantie.
Mais pourquoi, aujourd’hui, veux-tu t’arrêter?
Que t’ai-je fait pour ainsi m’abandonner ?

Plus qu’un muscle, au rythme des années,
Tu fus un moteur de vie, de destinée !
Tu acceptas mes fredaines et mes folies.
Tu fus à l’écoute de mes fantaisies.

Tu sus encaisser mes tristesses, mes chagrins !
Et te réjouir quand j’étais sur le bon chemin.
Tu aimas très souvent avec passion
Sans jamais te laisser aller à la déraison.

Je n'ai pas toujours su comment te ménager
Pourtant par le sport j'ai voulu te renforcer.
Des médecins j'ai respecté les conseils.
Mais pour toi, tout ne fut pas chaleur et soleil!

Et aujourd’hui, après tant d’années, las
Fatigué, tu veux arrêter le dernier combat.
Pourtant, demain je m’endormirai, espérant
Un réveil, pour de la vie goûter encore d’autres moments.

26/09/2008

Inch Allah ! .. le destin

Nous ne sommes pas maître de notre destin ...
Nous ne sommes pas maître des chemins de notre vie
Tant d'éléments, de facteurs, que nous ne controlons pas viennent influencer autant notre destin que notre vie ...
Alors laissons nous vivre ...!

desertnk8

Répétitions … cogitations


Facile de dire que la vie est une aventure
Facile de dire que la vie est une lutte dure
Facile de dire comment il faut savoir lutter
Facile de dire de faire face et savoir résister
Facile de dire aux autres comment il faut agir
Facile de dire aussi comment trouver du plaisir.

Quand la vie est faite de tant de complexités !
Quand le monde évolue sans objectivités !
Quand chaque jour est un nouveau combat !
Quand demain sera pire et sans débats !
Quand le jour qui vient sera aussi décevant !
Quand demain ne sera pas plus plaisant !

Pourquoi vouloir sur le sujet philosopher ?
Pourquoi vouloir toujours pouvoir espérer ?
Pourquoi penser encore au changement ?
Pourquoi l’histoire est-elle un recommencement ?
Pourquoi ne pas se laisser simplement vivre ?
Pourquoi vouloir laisser une trace dans un livre ?

Parce que vivre c’est aussi savoir lutter !
Parce que vivre c’est aussi pouvoir aimer !
Parce que la vie n’est pas qu’un long fleuve !
Parce que la vie est souvent épreuves !
Parce que rien ne sera plus jamais facile !
Parce que rien n’a jamais été vraiment facile !

Pourtant plus rien ne sera comme c’était avant !
Pourtant je ne veux pas être démotivant !
Pourtant je voudrais éviter les erreurs du passé !
Pourtant je ne peux oublier mes épreuves !
Pourtant je voudrais encore vivre mes folies. !
Pourtant je veux donner un sens positif à ma vie !

Et croire encore à un demain !

.

24/08/2008

La beauté d'un sourire


Un sourire d'une inconnue
Un langage?
Comment en comprendre le sens ?
Un premier pas ...?

sourires




Pour un sourire

Un sourire est plus qu’un « cheese » de photo
Un sourire c’est déjà une forme de langage
Une manière d’exprimer un désir de partage
Vers le premier pas qu’on pourrait faire bientôt..

Car qu’est-il de plus beau qu’un sourire
Qui d’une femme illumine le visage.
Pour nous transporter sur un nuage
D’espoir, d’un nouvel amour à venir.

Car jamais le sourire n’est indifférence !
Un sourire met une flamme dans les yeux.
Un sourire coquin peut rendre un homme heureux
Et lui faire rêver d’une autre existence.

Car le sourire d’une femme est causeur
Il traduit en un moment ses sentiments !
Il peut prendre la forme d’un compliment
Et être la raison d’un nouveau bonheur.

Mais,

Le sourire est un complexe langage
Qui est parfois difficile à comprendre ?.
Quand elle sourit que dois-je entendre ?
De ses pensées, quel sera mon décryptage ?

Le sourire peut être le signe d’une moquerie
Inspirée par l’image que nous donnons !
Un sourire n’est pas toujours invitation
Il peut être simplement une forme d’ironie !

Le sourire, peut n’être qu’une forme figée
Derrière lequel elle dissimule l’éloignement
En rêvant au passé, à d’autres moments
Vivant des instants revenus dans ses idées !

Le sourire peut être simplement politesse !
Pour n’avoir pas compris ou répondu
Aux paroles adressées par un inconnu.
Qui se serait peut-être trompé d’adresse.

…..

Mais, quelle qu’en soit la signification
Un sourire est toujours agréable à voir
Il laisse un souvenir que l’on aime revoir
Même si on n’en comprend pas la raison.

16/08/2008

alea jacta est ...


Alea jacta est !
Qui décide de notre sort ?
Tout n'est-il pas déjà dit à notre naissance ?
Les fatalités de la vie, ne sont-elles pas écrites alors ?

MUNCH-Madonna



Le fil de la vie

Chaque matin, au lever à quoi penser ?
Quelle sera aujourd’hui mon quotidien ?
Comment ma journée va-t-elle se passer ?
N’en serai-je que des faits un comédien ?
Chaque jour apporte son lot de plaisirs
Comme il est aussi témoin de malheurs !
Et si pour vivre parfois nos seuls désirs
Il faut souvent faire preuve de beaucoup de cœur.
Les jours passent et laissent leurs traces
Dans nos corps autant que dans nos esprits
Et même lorsqu’ils sont passés, rien n’efface
Les images de la vie qu’ils ont détruits !
Chaque jour est un nouveau difficile combat
Qu’il faudra affronter pour encore survivre !
Et aussi longtemps que nous serons ici bas
Nous devrons en tourner les pages du livre
Déjà écrit pour nous, dès notre naissance !
Et dont nous devrons vivre les événements
Dont nous n’avons pas avant connaissance !
Mais dont nous supportons les inconvénients

Alea jacta es !

Ainsi à notre naissance en est jeté le sort.
D’une vie accepter d’en tourner les pages.
Pour suivre un difficile chemin vers la mort.
Sans tenir compte que cette mort n’a pas d’age !
Et que si pour certains long sera le chemin
C’est trop tôt qu’il s’achève pour d’autres souvent.
Qui après avoir vécus de beaux matins
Vivent pour leur fin de vie, les pires tourments !
Car les bons et mauvais sorts que réserve la vie
Ne sont pas équitablement distribués
Et chacun au gré des jours et de ses folies
En vivra des temps qu’il n’aura pas demandés !
Et sans jamais connaître du chemin l’horizon
Nous irons depuis notre première jeunesse
Suivant notre chemin vers sa destination
Pour l’atteindre avec ou sans la vieillesse.
Car dans le livre, sur la dernière page tournée
Etait déjà écrit pour nous le mot fin.
Et ainsi s’achèvera pour nous la journée
Des Parques coupant le fil de notre destin !

04/08/2008

pourquoi se poser la question .. et si?


Pourquoi ?
On lui préfère le "si"
le "si" dubitatif
le "si" interrogatif
le"si" qui sert pour trouver toutes les excuses ....
le "si" qui est enigme ..!

enigme



Avec des "si"

Si j’avais su, je ne serais pas venu !
Que ce mot de deux lettres est important !
Après avoir tenté de la vie l’inconnu
Et en avoir suivi les chemins cahotants.
Souvent je me suis posé la question
Aurais-je du entreprendre cette aventure ?
Prendre encore le risque de la déception ?
Et me perdre en inutiles conjectures ?

Souvent, avant d’oser prendre une décision
On s’interroge, on se renseigne, on s’informe
Et si ? C’est une autre forme d’hésitation
La peur de l’inconnu qui dans l’esprit se forme !
Le besoin de connaître avant d’entreprendre
L’analyse des problèmes et leurs conséquences
La difficulté des solutions à comprendre
Qui n’est pas pour autant de l’incompétence !

Et le « si » pour l’autre ! « si tu » accusateur ?
Celui qu’on utilise pour éviter de s’engager
Pour refuser à l’autre le plaisir d’une faveur
Ou pour le prévenir avant de le châtier.
Le « si » utilisé pour diverses raisons
Par astuce parfois pour mieux mentir
Pour cacher une situation, une trahison
Pour éviter de provoquer un déplaisir.

Et pourtant si j’avais su l’aurai-je fait ?
Ce « si » des questions, le « si » interrogateur.
Celui qui dans la vie nous laisse insatisfait
Qui est synonyme de bonheur ou de malheur !
Le « si » de toutes les mauvaises habitudes
Le « si » des bonnes et mauvaises occasions
Le « si » des habitudes, des turpitudes
Le « si » qui est source de nos désillusions !

« Si » ! Pour un mot de deux lettres, que d’usages !
Un mot pour mettre Paris en bouteille.
Et si ma tante ... mais je dois rester sage !
Avec des « si » on pourrait faire des merveilles.
Changer la face du monde, et le passé aussi
Car si Eve n’avait pas croqué la pomme
Comment serions-nous aujourd’hui ici ?
Une belle énigme à résoudre pour l'homme !

25/07/2008

le bilans des expériences


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
mais de ses expériences
savoir en faire un bilan
savoir en tirer les enseignements

balance



Mes minutes d’allégeance.

Si le vent emporte vers vous ces paroles
Si le temps n’a pas effacé mes tristes pensées
Si pour ma vie, j’en connais encore des années
Et que ces mots remplissent encore leur rôle.
Je voudrais dans mon présent perturbé revenir
Je me sens aujourd’hui l’esprit d’un Jacques Brel.
Je voudrais de la vie encore goûter aux plaisirs
En vivre les jours, et tourner comme un carrousel.
J’attends encore d’entendre beaucoup de musiques
Qui soient à mes oreilles le murmure de mélodies !
Pour qu’au temps, je puisse encore faire la nique,
Et reprendre malgré les épreuves le cours de ma vie.

La vie est une longue lutte de chaque instant
Que nous menons toutes les heures des jours.
Contre le sort, elle est un combat incessant
Elle nous apporte autant de malheurs que d’amour
Mais il faut savoir tourner les mauvaises pages
Sans jamais en oublier les tristes moments
Contre mauvaises fortunes faire bon visage
Et savoir assumer contre le gré des évènements !
Savoir avec conscience conserver son optimisme,
Pour vivre les derniers moments de l’existence.
Et partager avec d’autres sans égoïsme
Sentiments et des mots avec éloquence.

Je voudrais avec le vent, encore m’envoler
Vers des horizons nouveaux, vers d’autres cieux,
Oublier que la vie peut toujours vaciller.
Et penser que d’autres sont plus malheureux
Et ainsi savoir assumer les épreuves vécues,
Pour regarder devant et espérer à un demain.
Et profiter d’une nouvelle vie revenue
Et reprendre de ses péripéties, les chemins !
En sachant que le sort de chacun est loterie
Que le numéro qui sort n’est pas toujours chance
Et que chacun des jours vécus dans une vie
Ne sont à cette vie que des minutes d’allégeance.

09/05/2008

Un sonnet pour une dame ...

Il fut une époque ..
toujours, encore, pour plaire aux filles ...
j'écrivais des sonnets ...
Loin d'avoir le talent d'un Ronsard ou d'un Arvers ..
Mais l'exercice me plaisait ....
car il me permettait d'exprimer brièvement un état d'esprit, un désir, un sentiment .. et pourquoi pas un compliment ....

FemmeFleur

Rêver à demain


Pourrai-je d’une dame rêver un jour
Et venir avec des mots et des fleurs
Lui apporter encore un peu de bonheur
En lui parlant des choses de l’amour

Venir lui dire qu’aujourd’hui la vie
N’est pas faites que de pleurs
Qu’il faut en oublier les malheurs !
Et savoir parfois s’accorder des folies

Car demain c’est déjà l’image de l’avenir
Qu’il faudra vivre parfois sans plaisir !
En oubliant qu’hier était déjà le passé.

Et qu’il faut savoir regarder vers demain
Pour de l’avenir suivre le nouveau chemin,
Tout en acceptant, un aujourd’hui délaissé.

18/04/2008

difficile de bien écrire

Très jeune déjà je m'essayais à écrire ..
Pour plaire aux filles souvent ...
ce qu'elles appréciaient du reste ..
Pourtant de ces "bafouilles", comme aurait dit Perret, il ne me reste que des souvenirs et un carnet que j'ai un jour retrouvé au fond d'une caisse de livres..

Artécrire

L’art d’écrire


Parfois, je propose mes essais de poésies.
Un hobby, un passe temps, une fantaisie.
Pourtant quand j’ouvre une anthologie
Je m’interroge sur les mots qu’ainsi j’écris,
Et que souvent, vous trouvez beaux et choisis
Alors qu’ils manquent de rigueur et de finis.
Pour mériter de plaire, je devrais d’un Boileau
Lire l’art poétique et en faire mon credo
Pour que mon gribouillis puisse être beau !
En remettant cent fois sur le métier mon ouvrage.
Laissant dans ma plume les mots d’un autre age
Soignant les sujets de mes vains papotages !
Mais, jamais de Hugo, je n’aurai le lyrisme
Ni de ses alexandrins, le classicisme,
Encore moins ses idées de libéralisme.
Me limitant dans une diversification
Laborieuse, qui ne satisfait pas ma passion,
J’écris, souvent, sans me faire de concessions.
Mais je devrais aussi d’une rose me souvenir
Pour comme un Ronsard avec des mots l’offrir
A une belle Roxane, à qui on veut faire plaisir.
Je voudrais d’un Verlaine trouver les accents,
La sensualité, la musique, les tourments,
Dont par ses mots, il nous fait vivre des moments.
Parfois aussi en révolte comme Rimbaud
Je m’exprime avec des mots très inamicaux
Sur un monde absurde et ses tristes fléaux.
D’un Musset, je n’ai pas le romantisme
Vivant ma vie avec trop de réalisme
Mes mots sont souvent absents de lyrisme.
Je ne suis donc, aucun de ces brillants auteurs
Mes mots traduisent des sentiments, des douleurs
Et rarement de ma vie un moment de bonheur.
Ma versification n’est donc qu’une façon,
Un mode pédant et maladroit d’expression
Dont je ne tire pas vanité, ni prétention.

07/03/2008

Mon premier morceau de chocolat

chocolat1

Le morceau de chocolat.


Je devais avoir 3 ans, la guerre était finie.
Je m’en souviens comme si c’était hier.
Depuis ma naissance c’était la pénurie
Chaque jour j’avais connu la misère.
La faim, les sacrifices, les privations.
Née d’un autre père, pendant ces années
Ma sœur avait pu profiter de protections
Que l’autre famille lui avait prodiguées !
Trop petit, je ne pouvais pas savoir
Et je ne connus pendant cette période
Que des repas de pauvre et aléatoire !
Que nous recevions parfois par épisode
Comme la soupe hebdomadaire du secours d’hiver
Que nous recevions à l’école catholique
Et pour laquelle nous disions la prière
Pour qu’elle nous soit profitable et bénéfique.

Mais voila, aujourd’hui, la guerre était finie
Sur la table se trouvait une chose inconnue
Une seule, car il y avait encore pénurie.
Une chose que je n’avais jamais vue
Enveloppée dans un emballage blanc
D’une forme longue et rectangulaire
Avec sur les côtés, l’image d’un éléphant
Mais à qui pouvait servir cette affaire ?
C’est notre mère qui nous le révéla.
Après avoir pris dans sa main l’objet,
Elle nous demanda : qui veut du chocolat?
Du chocolat ? Mais c’était quoi ce jouet ?
Ma demi sœur tendit la main pour le saisir.
Je regardais la mère avec des grands yeux
Des yeux ou l’on pouvait lire de désir
Le désir de connaître ce jouet mystérieux.

Lentement la mère déchira le papier blanc
Qui enveloppait cet objet énigmatique !
Et apparu une sorte bâton pas très grand
D’une couleur brune, pas très sympathique.
La mère rompit le bâton en plusieurs morceaux,
D’un geste lent, à la sœur, tendit le premier.
Elle le saisit, regarda cet objet nouveau
Le manège commençait à fort m’intriguer.
Mais la mère me tendit aussi un autre grain.
Puis elle nous dit, allez, mangez lentement.
Et d’un mouvement mesuré et lent de la main
Elle en porta à la bouche, d’un seul mouvement.
Le morceau était gros, nous ne pûmes l’imiter.
Et dans notre main, il commençait à fondre.
Elle nous les reprit, et se mit à les couper.
Elle nous demanda alors de lui répondre.
Qui veut un morceau de chocolat au lait ?
Et elle distribua le morceau plus petit.
Qu’en bouche, je pris avec un air satisfait !
Et je découvrit ainsi pour la première fois
Une saveur dont la guerre m’avait privé
Et aujourd’hui encore j’aime le chocolat
Une friandise dont je ne peux me passer.


Pour conclure, je ne reçu pas les morceaux qui restaient, la mère ayant déclaré:
Ta soeur est petite, c'est pour elle ce qui reste ..
Dans ma mémoire, je n'ai jamais oublié ce moment de frustration ..
et je partis dans mon coin, le coeur gros comme un pain,pour pleurer en cachette

02/03/2008

quel amour sur le blog ?

Je ne suis pas un ange de vertu..
Bien sûr, l'homme est toujours attiré par la femme...
attiré par le sexe ..
mais aujourd'hui, bien des femmes n'ont rien à envier aux hommes sur le sujet ..
je suis souvent l'objet d' emails ou d'interpellations indirectes via le web ou le net ..
Encore, en ce moment, une dame du blog m'envoie des mails très insidieux et provocateurs ..
son blog fait souvent allusion à ses fantasmes érotiques ..
et vont jusqu'à m'interpeler indirectement ..
ce contact m'inspire les mots qui suivront ..
J'admets que je batifole souvent virtuellement ..
et que je ne reste pas indifférent à la femme ..
cela a peut être provoqué la situation ...
Elle se reconnaîtra dans ce que j'ai écrit pour elle ..!!!

femme amour sexe fantasmes erotiques homme


Qui est-elle vraiment ???


Qui suis-je, je me le demande souvent !
Peu de chose, un homme qui laisse indifférent !
Avec qui il serait triste de passer un moment.
Pourtant très souvent ici elle m’interpelle.
Mais qui est-elle ? Celle qui ici m’appelle ?
Celle qui dit toujours aimer la bagatelle
Qui dit ne pas pouvoir un homme oublier
Cet homme qui a cessé de vouloir l’aimer.
Et à qui elle voudrait encore se donner.
Mais que veut-elle encore plus que l’amour ?
Quels échanges veut elle encore toujours
Pour satisfaire ses fantasmes de Pompadour ?
Je devine que son corps de caresses est gourmand !
Que son corps de désirs érotiques est friand !
Je pense qu’elle doit aimer avoir des amants.
Mais alors que pourrais-je encore représenter.
A ces yeux, devenu trop vieux pour l’aimer ?
Et lui donner les plaisirs qu’elle dit désirer.
D’aller lire ce qu’elle écrit sur la toile souvent
Lire et découvrir de sa vie les tourments
Ses amours perdus, tous ses atermoiements.
Que pourrait elle espérer d’un homme comme moi !
Si ce n’est que des moments chauds et grivois
Qui aggraveraient encore plus son désarroi !
Pourquoi alors venir ainsi me relancer,
Par les moyens virtuels venir provoquer
Et une aventure éphémère venir rechercher.
Si sans équivoques parfois mon bavardage
Laisserait penser à une recherche de badinage
Seuls des mots de moi donnent cette image.
Et je ne saurais plus aujourd’hui consentir
A une inconnue les moments de plaisirs
Qu’avec moi elle voudrait encore s’offrir.
J’aime encore parfois les échanges de l’amour
Des amours de passages, des amours d’un jour
Des amours où est absent le mot toujours.
La vie de l’homme est ainsi faite d’aventures
Passagères parfois, pour satisfaire sa nature
Et pour qui le sexe est parfois une nourriture.

18/02/2008

Quand le soleil brille à l'aube

dame-printemps
Quand le soleil.

Quand au réveil, brille à nouveau le soleil!
Et qu’on voit le printemps sortir du sommeil!
Quand les oiseaux dans les arbres chantent le matin,
Et que très tôt, par la fenêtre, sur les chemins
On voit les hommes des champs partir au travail,
Les fermières, au pré, conduire le bétail.
Et les enfants partir pour l’école, tout guillerets,
Je retrouve pour la vie un nouvel intérêt.
Je me revois bientôt marchant dans le bois
Ou encore dans mon jardin, qui n’attend que moi.
Mais je pense aussi, revivre de la nature
Et regarder vers demain, vers mon futur.
Car les nouveaux jours qui passeront maintenant
Me donneront de la lumière plus longtemps.
Je pourrai mieux arranger mon temps, mes heures
Et disposer de ce temps selon mon humeur.
Car je n’aime pas les longues journées d’hiver
Quand les jours froids, les ciels bas et couverts
Nous obligent à rester auprès d’un bon feu
Pour éviter de l’hiver, les maux calamiteux.
Mais déjà, les fêtes du printemps ont débuté
Les Carnavals sont déjà d’actualités
Dans les villages des grands feux brûleront
Pour de l’hiver chasser les esprits démons.
Et dans les bois sortiront de terre les jonquilles
Dont nous offriront des bouquets aux filles.
Dans les villes, assis aux terrasses des cafés
S’attablent des jeunes, qui veulent profiter.
De ces premiers rayons annonciateurs
De jours bientôt plus chauds et meilleurs.
Le printemps revient, et avec lui, les beaux jours
Pour habiller dame nature de ses atours
Qui pour quelques mois feront nos paysages,
Les décors de nos vacances et nos voyages.
Et les rayons qui par la fenêtre entrent
Sont pour moi des appels à sortir de mon antre.

07/02/2008

avoir une mère ???

Mother_and_Child
Il y a peu, un de mes petites filles me posait la question suivante:
Comment elle était ta maman..
Je lui repondis qu'elle était belle.
Elle réagit assitôt, me disant, non pas comme elle était mais comment elle te faisait des calins ?
Je fus embarassé pour lui répondre parce que :

Ma mère

Quand les poètes parlent de leur maman,
Et nous rappellent tous les beaux moments,
Qu’avec elle, ils ont connus et vécus,
Et qu’à l’oubli des ans, ont survécus!
Ils viennent avec leurs mots et leurs cœurs,
Nous chanter comment fut leur bonheur.

Je voudrais pouvoir aujourd’hui me rappeler
Ce que ma mère à bien pu me donner.
Une vie ! Mais m’a-t-elle donné de l’amour ?
L’amour qu’une mère donne toujours
A l’enfant qu’elle a porté en son sein.
Pour lequel, elle forme des desseins !
Je ne fut dans sa vie qu’un accident
Celui que personne ne désire, ni attend.
Dès la naissance, orphelin de père
Parti pour se faire tuer à la guerre.
Vivre avec un père que j’avais perdu.
Et une mère qui ne m’avait pas voulu.
Que j’aimerais aujourd’hui, me souvenir,
D’avoir vu sur moi se pencher son sourire.
De sa présence, de son amour me rappeler
De sentir encore ses bras m’embrasser.
Mais rien, je n’ai aucune souvenance
Dune tendresse pendant mon enfance.
Comme j’aurais voulu pouvoir me réfugier !
Dans ces bras quand je devais pleurer.
Et entendre ses mots, de mère, me soutenir
Quand adolescent, il m’arrivait de souffrir !
Mais, elle avait fait son choix de vie
Vie dans laquelle je ne faisais pas partie !

Et aujourd’hui alors qu’elle doit être là-haut,
Je n’ai que des souvenirs inamicaux.
Ses absences, ses oublis, ses punitions
Restent les images de son affection,
Auprès de cette mère qui ne su pas l’être
Et que je ne sais pas aujourd’hui reconnaître.

Pourtant la dernière nuit, quand elle partit, j'étais seul près d'elle, à lui tenir la main, jusqu'à son dernier soupir ..
Et cela est vrai, je le jure ..

28/01/2008

la mémoire est volatile ..

MémoirePierre

La mémoire oubliée


Comme une plume dans le vent, s'envolent les pensées,
Nos images, nos souvenirs qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie,
Ne s'écrivent que les faits marquants de nos folies.
Si de leurs méfaits dans nos corps restent les traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Les blessures de notre vie parfois guérissent.
Mais elles laissent dans notre cœur des cicatrices
Que même le temps ne parvient à effacer !
Car, elles sont les images de notre passé.
Et comme nos joies, nos bonheurs sont aussi inscrits.
Pourquoi alors aujourd’hui sont-ils dans l’oublis.

Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
Ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, quand nous voulons comme un indiscret
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des faits de notre passé redécouvrir.
Comme dans la chanson : « J’ai la mémoire qui flanche »
La mémoire nous donne parfois des pages blanches.
Plus fidèle des souvenirs de notre enfance,
D’hier, elle ne respecte pas la constance.
Et avec l’age, elle joue l’indifférente.
Pour nos dernières pensées intelligentes.

Notre mémoire est comme un fromage de gruyère.
Notre mémoire est de trous comme cette pierre.
Heureusement dans nos PC, nous pouvons garder
Les souvenirs, que nous voulons conserver.



Beaucoup de rimes sont déjà dans mon site en construction
N'hésitez pas d'y aller

http://www.freddydemons.net

20/01/2008

Trop jeunes, trop tôt


J'ai toujours eu des copains, de vrais copains ..
j'en ai encore, mais pourtant beaucoup sont déjà partis,
souvent trop jeunes, victimes de leur vie professionnelle,
de la vie tout simplement.
de ceux qui restent, a qui le tour demain ?....

4mousquetaires


Ils étaient des copains

Armand mort à 64 ans
Michel, mort à 57 ans
Roger, mort à 49 ans
Ils sont partis en cette fin d’année
Tués par des maladies mal nommées.
Brutalement leur vie s’est envolée.
Ils étaient des amis, c’étaient des copains.
Ensemble, nous fîmes des chemins.
Nous partageâmes souvent notre pain !
Des copains qui touchèrent à tout.
Des copains pour les 400 coups.
Les copains des moments fous.
Mais aussi des gars courageux
Des gars qui savaient être respectueux
Et avec les autres être généreux.
Ils avaient le sens de l’amitié.
Ils avaient le sens de la sincérité.
Ils avaient le sens de la probité.
A 4 comme les trois mousquetaires,
Avec eux je n’étais jamais solitaire
Nous étions de vrais partenaires.
Des rencontres dans un aéroport,
Ou, fréquentant une plaine de sport
Nous avions su associer nos sorts.
De nos choix, de nos aventures,
Sans nous perdre en conjectures,
Nous parlions souvent de notre futur.
Mais pourquoi sont-ils ainsi partis ?
Leur mort, si rapide, me laisse abruti,
Tant de projets, en un jour, anéantis.
Des quatre j’étais l’aîné, celui qui pensait
Le vieux débris comme ils m’appelaient
Celui que tous, toujours, ils écoutaient.
Allez les copains, fini de geindre
D’autres sont encore plus à plaindre
Et je suis déjà en chemin pour vous rejoindre.


Voilà pourquoi, en ce début d'année, j'ai difficile à venir partager chez vous !!!