26/06/2006

Les images restent dans la tête


Alors qu'il fait bon vivre dans notre pays quand brille le soleil
C'est dans un autre pays que je trouve la lumière
Comme cet homme qui nous la montra par sa peinture
et ces poètes qui l'on si bien chantée
et que je tente modestement d'imiter
Je suis revenu, les yeux nouveaux pour voir la vie sous une autre lumière

Image de Provence




Provence de rêve


Quand le soleil habille les pierres de sa parure !
Quand les ciels sont toujours couleur d’azur !
Quand la lumière colore ses beaux paysages !
Quand arbres, les oliviers n’ont pas d’âges !
Qu’il ferait bon d’aller vivre dans ce pays,
Qu’a chanté Mistral et d’autres poètes aussi !
Un pays où les cigales chantent même la nuit
Un pays où vivre n’est pas fait d’ennuis.
Un pays embaumé des senteurs de lavande,
Que l’on retrouve en sachets en guirlandes !
Un pays dont les tables sont des délices
Capables de satisfaire tous nos caprices.
Un pays dans le jus de la vigne est rouge ou rosé
Mais les deux sont appréciés de nos gosiers.
Un pays de paysages, où les mas sont des images
Un pays où la vie tourne sur la place du village !
Un pays où les femmes paraissent des fleurs,
Qui pourraient faire encore notre bonheur,
Alors que la vie à son crépuscule arrive,
Et que demain nous serons sur l’autre rive.
Qu’il est bon de profiter de ces derniers plaisirs,
Qui peupleront nos derniers moments de souvenirs !

15/05/2006

Les plus belles fleurs de l'été

Quand le soleil revient toutes les femmes sont belles...
qu'il est agréable alors de se promener ...
Et de vous regarder

robe d'été


Les fleurs du soleil

Femmes, que vous êtes jolies !
Quand sur vos corps le soleil brille.!
Pour vous ! Nous ferions des folies.
Quand ses rayons vous déshabillent.

Femme que vous êtes belles et désirables
Quand Phébus des ses rayons vous éclaire!
Et nous laisse de vous des images inoubliables
Des images devinées de vos appâts téméraires

Femmes, comme le soleil, allié de vos charmes
Enveloppe vos corps, fait ressortir vos rondeurs
Laissant deviner vos plus belles armes
Qui feraient, pour nous hommes, notre bonheur.

Femme comme le soleil de ses chauds rayons
Soulignant au travers de vos robes légères
Les courbes sinueuses de vos appâts folichons.
Découvrant plus encore vos poitrines fières.

Femme pourquoi vouloir ainsi nous damner
De vos corps et ses attraits, provoquer nos désirs
De vos charmes vouloir ainsi nous enchanter
Et nous faire redécouvrir de nouveaux plaisirs.

Que j'aime le soleil! Que j'aime cette saison!
Qui fait pour nous refleurir vos charmes
Que j'aime cet astre, qui par ses rayons
Nous montre des femmes qui nous désarment.

06/05/2006

le soleil dans la campagne


je suis autant amoureux de la nature et du soleil que des femmes ...

Forêt d'automne



Le soleil était là ce matin.......

Que vous dirai-je encore aujourd'hui ?
Je ne suis pas triste, je ne pleure pas !
Après avoir profité de ma longue nuit
Je me lève et le soleil est déjà là
Alors, je regarde, je vois la vie renaître
Je pense au bonheur d'encore pouvoir
Profiter de ces moments de bien-être
Je vais aller me promener pour voir
Dans les champs, le travail du maraîcher
La nature se parer de ses couleurs
Le soleil de ses premiers rayons éclairer
Les champs et les dernières fleurs.
Non aujourd'hui, je ne pleure pas
Je regarde autour de moi les faces de la vie
Celles qui chantent, qui ne meurent pas
Celles qui me donnent encore un peu l'envie
De continuer à rêver, à vivre, à espérer
Et si par nostalgie, je me rappelle
D'un passé, des tristes moments à oublier
Je voudrais dire que ma vie fut parfois belle.
Et si j'ai souffert, ce fut de manque d'amour
D'avoir voulu parfois trop bien aimer
D'avoir voulu comme un troubadour,
Comme le poète, écrire pour faire rêver

22/04/2006

A JOE ... mort pour un MP3

prennez le temps de me lire ...
Lui n'en n'aura pas l'occasion ..

To be or not to be


Pour JOE

Il était jeune encore, il vivait sa vie!
Ils étaient jeunes aussi, inconscients
Dans notre société, et ses folies
Pour le voler, ils ont tué un innocent.
Une vie pour une instant de plaisir
Ce fut le prix que lui ont fait payer
Des jeunes dévoyés sans repentir.
Mais qui devons nous condamner?
Pourquoi en sont-ils en arrivé là?
Pourquoi des jeunes aujourd'hui,
Vivant dans nos tristes favelas,
Tuent-ils pour satisfaire leur ennui?
Pourquoi doit-on avoir toujours peur?
Pourquoi notre société est-elle pourrie?
A chaque jour, son nouveau malheur!
Vivons-nous le siècle de la misanthropie?
On nous prêche le partage, la tolérance
Mais, sont-ils tous prêts à l'entendre?
Ne vivons nous pas dans l'indifférence?
Ne pensons nous pas qu'à nous défendre?
Joe en a payé très cher le prix
Jamais plus on n'entendra son rire!
Jamais plus on n'entendra sa joie, ses cris!
On voudrait faire de lui un martyr
Mais c'est notre société, trop permissive
Qui est responsable de cette mort.
C'est elle qui est responsable de ces dérives
C'est de notre société qu'il faut juger les torts.

17/04/2006

Du sang d'encre !!!


le sang d'encre



Que de simples mots ..

Le parfum, de mes mots, a des goûts d’amertume !
La musique, de mes mots, est souvent mélancolique !
Ils me rappellent divers souvenirs nostalgiques !
Que j’apporte ici sans utiliser une plume.

Les mots que j’ai écrits, sont aussi des souvenirs !
Des souvenirs de peines, de grandes tristesses,
Que parfois, je noyais pour cacher ma détresse !
Les mots que j’ai écrits, ne furent pas que plaisirs.

Mes mots furent parfois l’expressions de débordements !
Ils traduisirent souvent, aussi, de grands bonheurs !
Mes mots furent les témoins de la vie de mon cœur !
Ils furent les confidents de mes sentiments !

Mes mots parlèrent de femmes et de leurs charmes !
Mes mots chantèrent aussi la beauté de la nature !
Mes mots ne furent pas toujours orientés vers le futur !
Ils sont l’expression de ce que furent mes armes.

Les mots que j’écrivis pour « elles », s’envolèrent.
Oubliés, ils étaient enfuis dans mes cahiers.
Pourquoi, venir, ici, les ranimer et les ressusciter,
Et me rappeler ainsi les amours qui me torturèrent.

Mais que sont ces mots qui enchantent ou désolent.
Ces mots qui sont des déclarations, des discours.
Ces mots que l’ont dit, et qui ne sont pas des toujours.
Ces mots que l’on tape sur des claviers, des consoles.

Les mots qui chantent, sont comme de belles fleurs,
Qu’on offre pour montrer son amour, sa passion.
Beaucoup de mots sont pour nous des questions
Qui nous interrogent sur le sens des valeurs !

Les mots sont les outils des cœurs, des têtes.
Les mots sont des moyens pour des êtres pensants
De venir nous parler de ces nombreux instants
Qui de nos vies sont les images et les quêtes !

Saurais-je encore continuer à venir vous étaler
Les bonheurs et les malheurs d’une longue vie ?
Avec des mots, venir vous parler de certaines folies
Et vous paraître par elles, passés sans les regretter ?

Ecrire, dessiner et peindre sont mes échappatoires.
Une façon de me libérer de mes désirs.
D’oublier de ma vie, des étapes et des plaisirs
Et venir ici vous livrer mes derniers dés ... espoirs.

05/04/2006

Pourquoi ce souvenir aujourd'hui ???



Elle avait 16 ans, j'en avais 17 ....
Pourquoi se souvenir maintenant ...
Après si longtemps ....
Pourquoi fouiller ainsi son passé
Pourquoi se souvenir encore
Pourqoui ?????

Se souvenir d'elle


Une fleurs trop vite fanée.

Je l’ai vue, étendue dans sa robe blanche
Habillée comme pour les dimanches.
Son beau visage juvénile, serein,
Ce regard fermé, qui ne regardait plus rien.
Prête pour son très grand voyage.
Pour aller dans de nouveaux paysages.

Je ne l’avais connue, que le temps d’une soirée
Et très vite, trop vite, elle s’est envolée
Comme une fleur, comme une rose,
Elle ne vécut que ce que vivent les roses.
Comme un petit nuage dans le ciel !
Trop vite évaporé sous les rayons du soleil..
Comme un cri strident dans la nuit,
Elle n’a duré que le temps d’un bruit !
Comme une flamme, d’un feu qui s’éteint
Elle a quitté cette vie, c’était son destin.
Comme une idée qui nous traverse l’esprit
Elle est venue, et retournée dans l’oubli !
Comme une goutte de pluie,
Elle n’a eu qu’une courte vie !
Mais de cet amour de jeunesse
Aujourd’hui encore je n’ai que tristesse.
Pourquoi, peut-on ainsi voler une vie.
Une vie, qui n’avait pas encore connu de folies.
Elle m’avait donné son jeune cœur,
Elle m’avait apporté un sincère bonheur.
Frappée, brutalement, par une terrible maladie.
C’est en quelques jours qu’elle est partie.
Après si longtemps, je la vois encore.
Elle qui de la vie n’avait connu que l’aurore.

11/03/2006

à cause d'une pomme .. le piège

L'histoire est un éternel recommencement

Eve la pomme et le serpent



Histoire d'un piège


Une femme choisit un homme!
La femme alors emprisonna l’homme
Dans une vie sans plaisir.
Mais l'homme voulu se ressaisir.
Car l’homme désirait la femme.
Et l’homme offrit un œuf à la femme.
Et l’homme offrit aussi un toit à la femme.
Mais la femme voulut plus.
La femme voulut toujours plus.
Et l’homme donna encore,
Et encore toujours, et encore.
L’homme ne demandait rien que la femme.
Mais ayant beaucoup reçu, la femme,
Se refusa à l’homme.
Et devant ce refus aujourd’hui que fait l’homme?
Soumis et fidèle, il pleure son destin.
Il comprend que c’est une fin.
Et il pleure sur sa triste fin d’homme.
Sur une vie qui commença un jour en croquant une pomme.

19/02/2006

Pour vos différences !!!!

N'y a-t-il que les sots qui ne changent pas d"avis ... ???????
J'ai décidé de revivre ...

le vieil homme



Vos différences

J’ai voulu trouver la différence dans l’indifférence.
J’ai cherché et je n’ai pas eu mon cœur brisé
Les mots sont venus, et s’en sont allés
Des mots pour arrêter mon long silence.

Le temps passait, je ne pouvais me décider.
Que venir encore dire, que venir encore écrire?
Quand sur mon long chemin triste sans plaisir,
Je me contentais d’avancer, non, de cheminer.

Je les croyais amies, elles ne sont pas venues !
C’est ainsi que va vie, avec ses hauts et ses bas.
C’est ainsi qu’aujourd’hui, j’en accepte les aléas !
Avec ces déboires et ces déconvenues.

Le temps passait, vivant ma solitude, sans projet.
Sur mon chemin, j’avançais sans me retourner,
Jusqu’à ce que je me mis soudain à espérer.
Et si ! Et si ! Devrais-je vivre de mes regrets ?

Devrais-je alors abandonner mon triste chemin ?
Devrais-je rester enfermé dans ma solitude ?
Continuer de la vie accepter les turpitudes ?
Et ne plus jamais espérer en un autre demain !

Devrais-je essayer de trouver une autre voie ?
Un chemin fait d’espoir et d’un peu de bonheur.
Un chemin pour réchauffer mon vieux cœur.
Et avoir la possibilité de vivre quelques joies.

Alors malgré ces incompréhensibles absences,
J’ai fais le choix d’ici, encore une fois, revenir
Pour trouver par des mots un peu de plaisir
Et sans indifférence, retrouver vos différences.
.

05/01/2006

La fin du rimailleur


Je n'étais rien, juste un rimailleur dingo!
Je rêvais, j'écrivais, je livrais mes mots!
Mon humeur changeait comme la météo
Je ne laisserai qu'une image incognito
Car je n'étais pas le mousquetaire, ce héro,
Dont j'avais osé emprunter le pseudo...

Le dernier chemin




Savoir partir ...


Savoir se retirer.
Savoir s'en aller.
Sans se retourner.
Aller sur un chemin.
Aller toujours plus loin.
Aller vers son destin.

Je ne viendrai plus écrire!
Je ne viendrai plus vous dire!
Comment encore, je voulais vivre!
Comment d'amour, être encore ivre!
Je ne viendrai plus parler de mon passé,
De ces souvenirs d'avoir tant aimé.

Je referme mon cahier aux souvenirs.
Pour ne plus ici encore venir l'ouvrir
Je ne viendrai plus parler de mon désir
De trouver encore demain du plaisir,
De revoir au printemps mon jardin, fleurir
D'avoir encore dans cette vie un avenir.

Je ne viendrai plus tenter de trouver
Dans ce monde virtuel, une autre société.
Des contacts et de rares amitiés
Mais après m'être souvent trompé
Je préfère aujourd'hui m'en aller
Vers ce qui devra demain être mon éternité ......

16/12/2005

Le vieil homme et l'hiver

Je n'aime pas décembre, ce mois triste de l'hiver ...
Ce mois de triste souvenirs ...
Ce mois qui voit l'année mourir ...
Ce mois qui me rappelle des souvenirs amers ..

Viel homme et Hiver




Tristesse d’hiver


J’étais mélancolique quand je pensais hier
Que demain viendrait déjà l’hiver !
L’hiver est le crépuscule de l’année,
Comme sont de l’homme, ses dernières années !
Pourquoi, un jour tout doit-il avoir une fin,
Et aujourd’hui ne pas avoir de demain.

C’est triste l’hiver avec ses jours
Sombres, froids devenus plus courts.
La nature endormie a perdu ses parures,
Comme la femme qui n’a plus de futur,
Dont le corps triste à perdu sa fraîcheur
Qui des hommes avait fait le bonheur !

Qu’il est triste l’hiver avec sa neige blanche !
Ce blanc linceul, qui s’accroche aux branches
Recouvre la terre, pour en cacher les misères.
Comme, avec l’age, la femme toujours fière
Cache derrière des voiles de pâles couleurs
La perte de ses charmes enchanteurs.

Qu’il est triste l’hiver avec ses froides nuits,
Quand nous restons seuls avec nos ennuis !
Sans un corps jeune à réchauffer et à serrer
De nos étreintes, pour lui demander de nous aimer
En pensant que, peut-être il n’y aura plus de demain
Et que cet hiver pourrait aussi pour moi être la fin.

11/12/2005

Ma colère, ma révolte

Il faut savoir vivre, souffrir, aimer et détester ..
Mais pourquoi tant de guerres, de morts...

Mes mots ne sont pas toujours tristesse,
Mes mots sont aussi parfois sourire
Mais peuvent aussi crier ma révolte
Mon incompréhension des hommes ....
Mais quand ai-je écrit ceci ....????


Colombe de la paix




Avoir mal aux autres ...!!



Homme que veux-tu ? Que désires-tu?
Homme qui aimes-tu? Qui chéris-tu?
En quoi espères-tu? En qui crois-tu?
Pour ainsi te faire souffrir et les autres aussi.
Pour ainsi chaque jour depuis la création,
Détruire ce peu de bonheur si difficilement construit.
Pourquoi toujours cette incompréhension?
Pourquoi ce désir de domination et de mal?
Pourquoi toujours refuser la trêve?
Quel comportement sauvage d’animal,
Te pousse à nier l’impossible rêve?
D’une paix entre les races d’hommes,
Sans distinction de foi, de leurs religions.
Sans croire aux êtres que nous sommes.
Qui depuis notre absurde création,
Tour à tour dominés et dominateurs,
Voulons vaincre les démons du monde.
Voulons pouvoir, puissance et richesse.
Et sans repos, sans perdre une seconde,
Profitant des autres et de leurs faiblesses.
Homme n’oublie pas ton passé de malheur !
Apprends à tes enfants à aimer le demain.
Apprends-leur à vouloir pour tous le bonheur.
Apprends-leur à aimer leur prochain.
A aider les moins nantis, les malheureux.
A savoir souffrir et toujours tendre la main.
Et que malgré le mal, on puisse aussi être heureux.

24/11/2005

Je ne suis plus qu'un vieux saule



Peut-on d'une vie, faire une allégorie

La vie peut-elle être comparée à un arbre

La fin de l'arbre à la fin de sa vie...
Quand cherchant un peu de tendresse
On ne trouve qu'indifférence et tristesse

Le vieux saules

Je ne suis plus qu’un vieux saule


Je ne suis plus qu’un vieux saule solitaire
Planté au bord d’un petit ruisseau
Les pieds dans l’eau, la tête en l’air
Entouré d’un vert tapis de roseaux.

Je me souviens du temps de ma jeunesse
Quand sous mon feuillage, s’abritait le pêcheur
Qui, assis à mon pied, sans aucun stress
Du poisson attendait qu’il avale son leurre.

Je vois encore ces jeunes amoureux,
Couché et s’embrassant sous mon feuillage
A l’abri des regards et des curieux
Profitant des bonheurs de leurs jeunes ages.

Mais le temps a passé, la rivière a coulé
Arrachant petit à petit autour de mes racines
La terre, qui aux rives le tenait encore attaché
Et petit à petit vers l’eau je courbe l’échine

Aujourd’hui mon tronc marqués par les ans
Mon écorce crevassée, mes branches coupées
Je résiste encore parfois grelottant
Mais j’attends ma fin, ma destinée

Un, jour poussé par le vent, je tomberai
Dans ce ruisseau qui fut mon seul monde
Et au gré de son courant, je partirai
Vers cette fin où me mènera l’onde.

14/11/2005

Peut encore rêver à tout age ... ???

Oh râge, oh désespoir, oh vieillesse enemie,
n'ai-je donc tant vécu, que pour cette infamie ...

le couple


Croire de pouvoir encore vivre une chimèrique aventure ????

L'arbre à chaque automne perd sa parure
L'homme à l'automne de sa vie,veut encore rêver
Qu'il pourra trouver dans une liaison impure
Un femme qui pourrait vraiment l'aimer
Pour trouver pour sa vie un peu d'amour, un futur
Qui lui permettrait d'encore exister et d'aimer
*
**
Et pourtant ...
la réalité est tout autre ....




Chimères


*
**
Aimer sans le comprendre,
Sans espérance, sans avenir
Aimer et toujours attendre
De pouvoir un jour la sentir
Et dans mes bras la prendre
Contre mon corps la tenir
*
**
Mais ce rêve est sans espoir,
Un amour vain, une chimère,
Un désir, une passion illusoire
Un moment d’amour éphémère
Un désir sans demain, sans espoir
Un amour qui laisse un goût amer
*
**
Et pourtant , je veux encore espérer,
Je veux pouvoir penser à ce jour
Où je pourrai dans mes bras la serrer
Lui chanter mes mots et mon amour
Je veux encore croire en cette réalité
D’un impossible amour en retour
*
**

07/11/2005

Si j'était l'eau ..

Il y a beaucoup d'eau,
pourtant beaucoup en manquent,
il y a l'eau de la mer,
il y a l'eau de pluie,
l'eau des rivières,
l'eau des ruisseaux,
l'eau des étangs et des lacs
certains ont l'eau du robinet ..
d'autres ont l'eau d'une source ..
il faut parfois aller la chercher au fond d'un puits
mais il y en a qui n'ont pas d'eau ..!!!!!!!!

l'eau



Une eau pure ...

Si je n'étais que de l'eau,
Une eau claire et limpide.
Je sauterais dans les ruisseaux.
Je serais un courant intrépide
Qui ferait rouler les rochers !
Je lutterais contre les berges
Qui voudraient me freiner !
Je recouvrirais la pierre qui émerge.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais dans le monde,
De la soif, tuer le fléau
Et sur cette terre ronde
Venir d'une eau saine et pure
Abreuver les nations d'un sang
De paix, de vie pour le futur
Pour que chacun occupe le même rang.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais être, aussi, un petit ru
Je voudrais être bordé de roseaux
Où viendrait boire le taureau ventru !
Serpenter dans les verts prés
Pour venir baigner les pieds des saules
Et ceux des enfants occupés à pêcher
Armés de baguettes comme gaules.

Si je n'étais que de l'eau,
Je ne voudrais pas être une route
Je ne voudrais pas porter des bateaux
Ni être un fleuve dont on redoute
Des saisons, les caprices et fantaisies
Les inondations, les crues, les pollutions
Un fleuve dont l'homme a volé la poésie
Et ne lui a laissé que sa destination.


Mais je ne suis pas de l'eau,
Je ne suis qu'un homme, une créature
Je n'habite pas un beau château
Je ne vis pas dans et de la nature
Mais d'eau pour vivre, j'ai besoin
Chaque jour j'en apprécie la présence
Pour la boire, pour prendre un bain
Et pour cela je remercie la providence.

01/11/2005

 les mains .. un langage



Il n'est pas plus bavard que des mains...
des mains d'enfants, de femmes, d'hommes
des mains de juges, de coupables et d'innocents ...
des mains qui révèlent ce que nous étions, ce que nous sommes ...

les mains



Les mains qui parlent ….


Nos mains sont de véritables comédiennes,
Comme des artites, elles jouent toutes les scènes.
En voyant des mains, on peut lire leur vie,
Elles sont les reflets de notre âme, de nos folies.
Nos mains parlent et à tous elles viennent dire
Si leur vie a été tritesses, bonheurs ou plaisirs
C'est en les regardant qu'on peu deviner souvent
Nos souffrances, nos bonheurs, nos sentiments
Avec des mains on veut pouvoir montrer
Que l’on peut aimer, mais aussi travailler
Que l'on voudrait pouvoir modeler la terre
Que l'on voudrait pouvoir caresser le verre
Des mains qui pouvaient, un corps toucher
Et des doigts sur de douces formes promener
Des mains qui voudraient le corps en terre modeler
Pour ses belles formes, ses rondeurs, ne jamais oublier
Ces mains avec lesquelles nous pourrons laisser
Les traces de notre passé pour en témoigner.
Des mains capables de mimer les mots de la vie
Des mains parfois qui traduisent nos envies.
Des mains attendues, qui viennent soigner nos blessures
Quand la vie et ses malheurs n'a pas respecté la mesure.
Mais n’oublions jamais les mains des ouvriers
Fatiguées, sales, usées d'avoir exercé leur métier.
Et pensons aussi aux mains, qui avec des fleurs,
Nous offrent en bouquet des moments de bonheur.
Ces mains que les poètes ont chantées souvent
Quand elles accompagnent des mots, les mouvements !
Des mains qui se veulent expressions pour chanter
La vie, la mort, la souffrance et aimer
La main dans laquelle, on lit notre avenir
Pour venir nous dire quand tout va finir
Les mains que l'on veut serrer et tenir
Au moment de mourir ...

14/10/2005

des plaisirs de la table et la bonne chair

Quand je viens dans des blogs,un petit tour faire,
Il m'arrive d'y lire beaucoup de recettes culinaires.
Et comme j'aime le bon vin et la bonne chair
J'ai pensé qu'en parler pourrait vous plaire.
...
les recettes de maugus, et de dames qui veulent nous faire partager autre chose que leurs charmes.

Un bon morceau de viande


Le bien manger


Il m’arrive parfois de pouvoir penser
Que la poésie n’est pas que sentiments
Et que rimer, la bonne chair et le bien manger
Peuvent nous apporter de bons moments.

Car des assiettes, les mots peuvent chanter
Les bons aliments, les vins qui nos palais
Viennent aiguiser et nous enchanter
De leurs fins goûts, qu’on n’oublie jamais.

Les menus qu'on aime bien composer !
Les viandes dont on varie les cuissons
Les sauces qui vont les accompagner
Sans oublier les bons vins comme boissons !

Bien manger est un plaisir à renouveler
Il faut savoir en profiter et en jouir
Car un bon menu doit se sélectionner
Prendre à sa dégustation un vrai plaisir.

Et pour garder un souvenir et se rappeler
Les délicieux ingrédients qui de ces mets
En firent un repas qu’on ne peut oublier.
Un menu de chef qui impose le respect
Et qu’il faut avec modération consommer.

09/10/2005

Des politiques pas bien portants



Un peu d'humour de temps en temps
Cela rend les gens bien portants
Pourtant notre gourvenement
Est bien malade cependant



MDaerden1.jpg



Un pays malade, de ses gouvernants

C'est bien connu, notre gourvenement
Est malade, il n'est pas bien portant

Louis Michel, fait dans la dentelle
Avec l'Europe, soigne son escarcelle

Guy Verhofstadt, qui veut faire notre bonheur
A des problèmes de rate et de coeur

Didier Reynders, la petite gueule bien sympathique
En profite pour nous prendre tout notre fric

Bert Anciaux qu'est pas bien beau
Au gourvernement se sent mal dans sa peau

Coquette Marie Arena , la belle "Italia"
Fait beaucoup trop de charabia

avec la collaboration de notre supermun3901

Coquette Marie-Aréna, la p'tite italia ????
Elle a un look de bonne vieille mama

Rudy Demotte, qui nous fait payer la note
Quand il parle, de la bouche, il crachotte.

André Flahaut, qui vise toujours plus haut
A des problèmes avec ses généraux

Sabine Laruelle, la paysanne rebelle
Pour d'autres tient les chandelles

Quand l'ami Daerdenne, ne dort pas
Entre deux vignettes, il boit du ratafia

avec la collaboration de notre supermun3901

Le Daerdenne entre 2 vignettes
A toujours l'air pompette

Laurette devrait arrêter le zapping
Mais devrait subir un lifting

Laurette Onkelinck, forte en zapping
Devrait ne faire que du jogging


Fientje Moerman, c'est surprenant
Aurait souvent besoin d'un calmant

Johan Vandelanotte, qui à tout chipote
Ne supporte plus les remarques des pottes

Laurette Onkelinck, forte en zapping
Devrait ne faire que du jogging

Freya Vandenbosshe pas si moche
Mais elle souffre de la caboche

De sa pseudo démocratie humanitaire
La belle Joelle se donne du mal pour nous plaire

Marc Verwilghen, à la triste dégaine
Nous sert toujours la même rengaine

Et si revenait l'ami ceinture De Haan
Ce serait encore pour braire comme un ane

Pour se calmer l'ami Elio
A partir de Mons en fait trop
Pour remplacer son ami VanCau

Et pour les affaires ils se disent tous innocents
Pour eux, ce n'est rien ces questions d'argent.

J'en oublie et pas des moindres,
Les pauvres, ils doivent être à plaindre.

A mon Dieu qu'il est patraque notre gouvernement
Il ne devrait plus en avoir pour longtemps
Triste! triste ! d'être au gouvernement.
Ils y restent toujours trop longtemps.
Et nous pauvres citoyens, restons les cochons de payants

NB. Trois lignes pour Elio parce qu'il cumule.
allez-y comme supermum3901, liberez-vous ..je vous ajouterai dans mon post de scribouilleur comme je suis appelé

05/10/2005

Moi et l'automne



L'automne n'est pas favorable à l'optimisme.
Son ciel plombé, ouvrant la porte à l'hiver
M'apporte chaque année une forme de fatalisme
Qui me quitte quand la nature retrouve son vert.

Forêt d'automne



Errances


Dans les prés abstraits de ma tête qui pense
Poussent les fleurs de mes longues errances
Les tapissant de tous mes souvenirs
Renfermant dans mon cœur pour mon avenir.
La mémoire de mes pensées, mes bonheurs
Les rappels de ma vie et de ses malheurs.
Des fleurs ! Images de ces évènements
Qui occupèrent une vie de divers moments !

Il y a de belles fleurs qui me rappellent
Que parfois la vie pouvait être belle !
Leur parfum, nous en rappelle les douceurs !
La beauté de leur corolle de couleur
Qui de mes bonheurs sont des images
De ces courts moments vécus sans nuages.
Un moment vécu auprès d’une douce amie,
Un regard, un sourire, une fête, une folie.

Il y a de belles fleurs que vous aimez
Mais qui vous blessent quand vous les cueillez.
Et dont la vie et la beauté sont éphémères
Comme une rencontre qui laisse un goût amer.
Des fleurs dont on ne fait pas de présent
Et qui vous laissent déçus et absents
Comme après un espoir d’amour perdu,
Pour une femme qui ne vous a plus répondu.

Il y a les fleurs anonymes, petites et modestes
Qui sont la pour tous les moments qui restent.
Elles tapissent par nappe de grands espaces.
Leurs images de souvenirs ont laissé la place
Aux pensées de l’oubli, de l’indifférence
Aux moments oubliés de mes errances
Ces moments qui vous reviennent parfois
Eveillant en votre cœur un moment d’émoi
Quand feuilletant des pages de votre vie
Vous ne lisez qu'une banale comédie.
.

25/09/2005

Moi cet artiste poète


Je n'ai jamais rencontré ce poête dont je vous raconte la rencontre ...
Pourtant comme j'eusse été heureux, d'être cet artiste poête et me rencontrer ainsi ...
Et comme j'eusse aimé avoir l'apparence de cet homme au cheveux long et blanc ...
Un artiste qui ne dessinerait pas, un poête qui n'écrirait pas ...
Mais qui vivrait sa vie comme un artiste et un poête
Mais je ne suis que moi .....
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis ce moi ...

L'artiste poête


L' artiste poète

Aujourd'hui, j'ai rencontré un vrai poète.
Un poète de la vie, de la belle nature.
Un poète pour qui soleil égal fête,
Pour qui chaque fleur est parure.

Aujourd’hui, j’ai rencontré artiste,
Il m’a bien parlé du laid et du beau
Il peint les paysages comme un aquarelliste
De la nature, il nous fait des tableaux

Il peint la mort, le vie avec ces mots
Qui sont autant de beaux paysages.
Qu’habitent des fleurs et des oiseaux
Qui nous font rêver de partir en voyage.

Sa poésie est couleurs, scintillements
Qui viennent s’éclairer dans nos esprits.
Pour nous montrer son enchantement
Qui s’embellit encore quand on l’a compris.

Sa poésie est parfumée de senteur
Des parfums de douceur et d’amour
Vous apportant des moments de bonheur
Qui se renouvèlent comme les jours.

Sa poésie chante des sentiments
Elle est aussi parfois une prière
Qu’il récite, et qu'il répète très souvent
Pour dire à une dame qu’elle lui est chère.

Pourtant mon poète n'écrit pas avec une plume
Ses poèmes sont les moments de sa vie
Qu'il raconte avec sa voix du fonds des brumes
Quand on le rencontre dans les prairies

Mon artiste, ne dessine pas, il n'a couleur, ni crayon
Son papier, ses toiles sont dans ses yeux
Pour peindre de la vie et de la nature ses visions
Il choisit toujours les moments les plus heureux

Et il est reparti vers son destin mon poète artiste
Il a repris les chemins, vers de nouveaux demains
Il continuera sa vie de bohème, de fantaisiste
Un chemin qui ne s'arrètera qu'avec sa fin.

19/09/2005

Une fleur de mon jardin


FIN de SINISTROSE ....
Je ne suis pas qu'un nostalgique de mon passé ...
quand j'écris, je vis aussi au présent ..
Et les sentiments que je vis, sont ceux des autres aussi ..
et je voudrais pouvoir encore les vivre très lontemps .. longtemps ... longtemps ...

Azalées de mon jardin


Des fleurs toute l'année.

Dans mon jardin, il y pousse des fleurs
De la famille, elles font le bonheur.

Elles sont les messagères des saisons
Elles ont leurs places dans la maison.

Premières, les perce-neige, timidement
De l'hiver annoncent le changement.

Quand de terre sortent les crocus !
C'est déjà pour saluer messire Phébus.

Bientôt, dans le pré, naissent les pâquerettes
Avec lesquelles on vous raconte fleurette !

Quand sur les chemins fleurissent les myosotis,
On en fait des bouquets pour nos mamys.

Quand poussent les grandes tulipes,
Le papy en fait des jolies pipes.

Les muguets de mai, portent bonheur
Leurs clochettes sonnent à nos petits coeurs.

Mais fleurissent déjà, pour les mères, les lilas.
Le moment de préparer les bacs de surfinas.

Au printemps, quand fleurissent les roses
Des pétales on fait de l'eau de rose

Sur leurs pétales, le matin les perles de rosées
Son des diamants pour la femme aimée.

Les parterres sont décorés de bégonias
Ils donnent beaucoup de travail aux papas.

Quand plus tard fleurissent les lys,
Des bouquets ils font les délices.

En été, les bluets sont en concours
Avec le bleu du ciel, pendant le jour.

Dans les champs, les coquelicots rouges
Au moindre souffle de vent, bougent.

Dejà presque l'automne, la fin des dahlias,
Dans certains coins poussent encore des canas.

Mais, l'automne vient, les fleurs s'endorment
D'un long sommeil, pas besoin de chloroforme !

Pour laisser passer l'hiver et ses frimas
Et laisser la place aux jouets de St Nicolas.

17:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

16/09/2005

L'homme et ses interrogations ????

To be, or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer


Pourquoi dois-je ainsi toujours me poser des questions ...????

To be or not to be


Le triste philosophe

Mais qui suis-je donc?
Mais que suis-je donc?
Mais pourquoi suis-je donc?

Je ne suis rien, ni poète, ni romantique!
Je ne suis pas un mélancolique!
Je ne fais pas rire, je ne suis pas comique!

Je ne suis qu’un triste solitaire!
Qui ne sait jamais se taire.
Qui n’essaie même pas de plaire.

Si ne suis qu’un pauvre lampiste!
Qui ne voit rien en optimiste.
Qui, parfois joue à l’artiste.

Je flirte sans cesse avec la peur!
Je ne sais pas écouter mon cœur.
Je ne sais pas ce qu’est le bonheur.

Je crains l’existence, je crains la vie.
J’existe sans espoir, je vis sans envie.
Entre solitude, tristesse et folie!

Je ne pense pas aux demains.
Je végète comme un simple crétin.
Aux autres je sers de larbin.

Comment vivre un avenir,
Quand on à perdu le plaisr,
Et que l'on accepte de dépérir.

Quand, ne reste des amours du passé,
Que souvenirs qu'on n'a pas effacés
Et que rien, que personne n'a remplacés.

Mais arrêtons cette sotte litanie.
D’une confession pas encore finie
D’un individu enfermé dans sa philosophie.

Un individu qui vit sa solitude.
Qui en subit les incertitudes.
Qui vit de la vie les vicissitudes.

26/08/2005

vivre au présent et espérer l'avenir sans oublier le passé

La vie est un livre dont il faut savoir tourner les pages ..
Savoir revenir en arrière, pour ne pas oublier ou se rappeler
Et vivre jour après jour, comme on lit page après page, sans en passer ....
Car de la vie vous ne pouvez en connaître la fin ..avant de l'avoir vécue

ltournez la page


Passé, futur , présent

Se souvenir qu’on a eu vingt ans.
Se souvenir de ces années passées.
Se souvenir de ses amours d’enfants.
Se souvenir des filles qu’on a aimées.
Se souvenir des joies qu’on a connues.
Se souvenir de ses simples bonheurs.
Se souvenir de l’amour d’une ingénue.
Se souvenir d’avoir été de la vie, une acteur.

Hier c’était hier et ne peut pas être demain.
Hier, est différent du moment, d’aujourd’hui.
Hier, jusqu’aujourd’hui aura été un chemin.
Hier c'est un parcours comme on l’a construit.
Hier, c’est autant d’amours et de déceptions.
Hier c’est avoir vécu et lutté pour parfois survivre.
Hier c’est comme sera demain avec ses passions.
Hier c’est ce qu’on écrit finallement dans un livre.

Demain, je ne sais ce que sera demain.
Demain, peut-être encore chagrins ou espoirs.
Demain, c’est de continuer espérer le pain.
Demain, c’est attendre parfois simplement le soir.
Demain, c’est aussi vouloir vivre encore.
Demain, c’est de pouvoir encore un peu donner.
Demain, c’est pour moi aimer de plus en plus fort.
Demain, pour moi c’est de vouloir encore exister.

Aujurd’hui est mon présent comme je le vis.
Auijourd’hui c’est penser à chaque moment .
Aujourd’hui c’est de profiter de mes envies.
Aujourd’hui c’est profiter des derniers moments.
Aujourd’hui c’est aussi donner du bonheur.
Aujourd’hui c’est aussi savoir encore en profiter.
Aujourd’hui c’est toujours aimer avec mon cœur.
Aujourd’hui c’est comme hier et demain exister.

Mais la vie est un long et difficile chemin.
Mais la vie est un combat de chaque jour.
Mais la vie n'est pas souvent que chagrins.
Mais la vie est faite pour lutter toujours.
Et je vivrai encore, pour lutter demain.
Et je vivrai encore pour rire demain.
Et je vivrai encore pour faire un long chemin.
Et je vivrai accompagnant d'autres humains.

***

31/07/2005

Chercher sa liberté ????

La liberté...
vivre libre ..
pour trouver ... quoi ??? ...

Liberté

Quand vous plongez dans la mélancolie ..
Que l'ennui vous envahit ...
Vous rêvez à votre hier ...
A ma triste solitude d'aujourd'hui ...


Qui es-tu liberté ?

Ma liberté est comme une chanson,
Que chacun peut entendre dans ma maison
Ma liberté est comme ma pensée
Que je peux avec plaisir exprimer
Ma liberté, c’est d’être capable de croire
En ces choses que je ne peux voir
Ma liberté c’est ma fièvre de vivre
Et de pouvoir l’écrire dans un livre
Ma liberté c’est aussi comme l’orage
Comme lui, je veux me battre et lutter avec rage
Ma liberté c’est mon désir, mon vouloir
Sans limites, ni contraintes, ni devoirs
Ma liberté c’est de pouvoir donner mon amour
Quand, à qui et comme je le veux tous les jours
Ma liberté, c’est ma lutte, mon combat
Pour vivre mon bonheur dans le monde ici bas
Ma liberté c’est de pouvoir penser
Avoir des idées, les chanter, les exprimer
Ma liberté c’est de m’évader parfois
En rêve, retrouver mon autrefois
Ma liberté, c’est de vivre ma vie
Et des hommes éviter les folies

Et pourtant….!!!!

Je n’ai plus de liberté,
Je vis enchaîné au temps, au passé
Je vis face au miroir de l’indifférence
Je ne vis pas, je meurs d’absence
Je meurs d’un manque d’être aimé
Je meurs, d’être sans cesse repoussé
Je cherche en vain le chemin
Pour sortir de l’oubli, du chagrin
Pour de ma prison m’évader
Pour me retrouver libéré
Pour te retrouver liberté

20/07/2005

Le souvenir d'une seule brève rencontre

Pourquoi ?? ... Pour qui ???
Elle se reconnaîtra ...!!!
Errances d'un esprit solitaire ....
Quand l'homme rêve avec des mots ...
De ses mots, il fait son crédo ...
Des ses souvenirs du passés,
De ses brèves rencontres
Il aime se rappeler
Et parfois ici venir les poser ....

Ancien Nu artistique



Le silence des mots ..

L'absence de mots, le cruel silence
Pourquoi aujourd'hui cette indifférence?
Faut-il toujours attribuer à d'autres,
Le dilemme de nos errances, de nos fautes?

J'avais comme un pauvre être aimant
Tenté d'exprimer des sentiments d'amant!
Mais je ne peux ici être bien compris
Et de vos silences je ne suis pas surpris.

Après qu'elle m'eut abandonné, repoussé
Et son imcompréhensible silence, j'eus accepté
Il ne me reste d'elle qu'un beau souvenir
D'un très bref, mais intense, moment de plaisir.

Et vous qui venez, lisez et souvent partez,
Sans même laisser un mot, vous abandonnez
Qu'importe les problèmes d'un vieil inconnu
Dont personne depuis longtemps ne veut plus.

C'est cela la vie, être et avoir été,
Vouloir survivre sans chercher la charité!
Un lointain passé, qu'il faut pouvoir assumer
Et ne pas toujours avec des mots le regretter.

Cette chanson n'est qu'une éternelle rengaine,
De la tristesse de ceux qui ont eu la déveine,
De ne pouvoir trouver pour la fin de leur vie,
Autre chose qu'un refuge dans leur nostalgie.

16/07/2005

remember "Germinal"

Se souvenir de notre passé .. pas si lointain ...
De la richesse de la Wallonie..
mais aussi de la souffrance de ses femmes, hommes et enfants ...
qui vivaient de la mine ..

La mine morte


Les Gueules Noires

Leurs visages par les sillons de sueur
Et leurs souffrances étaient creusés,
Ravinés, marqués par leurs douleurs.
Leurs yeux cernés de noir, de sang injectés,
Reflétaient l’image du pénible travail
Qu'ils avaient jour après jour presté,
Travaillant comme du simple bétail.
Ils avaient dans les mines, depuis Germinal
Payé de leur vie de nombreux tributs
Etant traités moins qu’un animal
Considérés par leurs patrons comme des rebuts.
Ils étaient fiers de leurs gueules noires
Et même s'ils avaient souvent faim
S'ils n'avaient pour plaisir que l'assommoir
S'ils souffraient pour gagner un peu de pain
Si pour vacances, ils ne voyaient que les terrils
Si leur pénible travail les abrutissait
Chaque jour côtoyant tous les périls
Dans la mine cruelle, ils descendaient.
Et là dans la chaleur, le froid, l'enfer
Aux murs de charbon, dans les galeries,
Ils se glissaient sur des dalles de fer
Pour creuser cette roche noire, pourrie
Et des entrailles de la terre, l'extraire,
Pour que nous puissions en profiter !
N'ignorons pas que c'est pour nous satisfaire
Que certains dans le fond en devront y crever.

Remember ... Bois du Cazier … 8 août 1956

12/07/2005

Lâcheté au nom d'une religion

je ne suis pas aussi frivole que certains de mes écrits pourraient le laisser croire ....
Je réagis, par mes mots, aux maux de notre siècle ...
J'ai en d'autres lieux exprimé ma colère devant l'absurdité de ces hommes qui croient agir au nom d'un dieu, pour venger de fausses idées ...!!!

Londres juillet 2005



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on ne peut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

07/07/2005

Wallonie ... réflexion sur ....

Je ne vis pas que d'amour, de rêves et d'images de notre société WWW ..
Il m'arrive souvent de penser à ce que nous avons été et ce que nous aurions pu être
si notre région n'avait pas été dirigée par des incompétents arrivistes ...par des socialistes bourgeois
et de l'exprimer à ma façon ..

Usines fernées


Quelques réflexions .... sur la Wallonie

Des gros messieurs qui se croyaient grands
Voulurent une petite region gouverner
Après que les messieurs de Gand
Eurent décidé, ils n'eurentt plus qu'à s'en aller.

Il est facile de se glorifier et de proposer
Mais il est très plus difficile de tenir
C'est ce que firent certains de nos conseillers
Et regardez ce qu'il nous reste comme avenir.

Qui sommes nous encore, quand c'est du dehors
Qu'arrivent les maîtres et les grands argentiers
Quand nos usines dirigées par des matamores
Sont obligées l'une après l'autre de fermer.

Que restera-t-il à nos enfants d'un héritage
Que nos parents avait forgé par leur sueur
Par leur travail, et beaucoup de courage?
.....???
Beaucoup de chomage et peu de travailleurs!

30/06/2005

les cocu(e)s du WEB

invitation29.jpg

Les cocus du WEB

Elles cherchaient, elles l'ont trouvé ..
Jusqu'au jour où il fallut arrêter
..................
..................
Un jour un galant qui aimait marivauder
Vint ici de ses aventures vous entretenir.
Et des fenêtres s'ouvrirent pour échanger
Sur les passés, le présent et les avenirs.
Le jour et le soir aussi, ils se retrouvaient
Pour un dialogue aveugle et virtuel
Et jamais malgré les mots,ils ne se voyaient
Les contacts restaient figés en pixels.
Les mots lancaient des traits de Cupidon
Enfin c'est ce que naïvement il croyait
Mais ce n'était que rêves et illusions.
Car de lui, derrière leur PC, elles se moquaient.
Et cela continua pendant un certain temps.
Par des contacts parfois de plus en plus chauds
Leurs rencontres devenaient un passe-temps.
Jusqu'au jour pris à ce jeu de godelureau,
Le galant osa les mots qu'il ne fallait pas
Des mots gentils, qui avaient fait leurs délices
Mais qui pour d'autres révélaient leurs ébats
Qu'ici elles pratiquaient avec malice.
Les fenêtres se fermèrent, les contacts bloqués.
Les échanges sans explication interrompus.
Et le galant dans ses illusions trompé
N'eut plus qu'à son tour à s'en aller confus.
S'interrogeant sur les motifs de ces ruptures
Quels mots ainsi lançés comme tant de fois
Etaient la cause de la fin des aventures
Et mettaient fin à ces contacts grivois.
........
Un mot, pour servir de faux prétexte.
Un mot, pour tout couper, tout effacer.
Un mot, écrit dans un petit texte.
Un mot, pour ainsi pouvoir arrèter.

25/06/2005

Les femmes à la plage ....


En vacances nous avions le plaisir de regarder, soit sur la plage ou au bord de la piscine ces femmes de tous âges (majorité d'allemandes) s'offrant à nos regards
pour les retrouver alors en soirée au club ... mais habillées, souvent de façon suggestives ....

bof on ne vit bien qu'une fois ...

La plage et les femmes


Le soleil et la plage


Femmes que vous êtes jolies
Quand le soleil brille dans vos vies.
Femmes que vous êtes belles
Dans vos robes légères comme des dentelles.
Femmes que cet été fait fleurir,
Pour nos yeux et notre plaisir.
Vos corps désirables à peine dissimulés
Sous les fleurs de vos déshabillés,
L'été vous transforme en des fruits
Dont les images viennent hanter nos nuits.
Vos corps en ces jours de soleil
Prennent des formes douces comme le miel.
Oubliant toute pudeur, sur les plages,
Vous offrez à nos regards les images
De vos corps alanguis et désirables.
Nous laissant des souvenirs inoubliables.
Nous aimerions comme avec des fleurs
Faire de vous des bouquets de bonheur
Que nous pourrions regarder tout l'été
Vous admirant comme des divinités.
En n'oubliant que le temps passant
Vous perdrez ces attraits attirants,
Qu'avec le temps, comme les fleurs
Vous changeriez d'aspect et de couleur
Pour vous dissimuler à nouveau
Sous vos lourds oripeaux
Réservant pour un an, à vos maris, vos amants
Ce que nous n'avons vu que l'espace d'un moment.


de moi.... retour cruel aux réalités de ma vie

22/06/2005

Mes chemins de l'utopie

Chemins de l'utopies




Elles ont écrit le mot "Fin"
Mes chemins de l'utopie


Il faut savoir accepter le mot: fin !
Car tout doit, un jour, avoir une fin.
Il faut savoir un jour cesser de dire
Il faut une jour savoir cesser d'écrire
Les jeux de la vie, les jeux de l'amour
Doivent avoir une fin et cesser un jour
Leurs mots, qu'ils soient d'esprit ou du coeur
En sont souvent des interprètes trompeurs.
Le plus long des chemins se termine.
Il y a trop longtemps que j'y chemine.
Après l'amitié qui sert de dérobade,
Je ne veux plus continuer ma balade.
N'étant rien de plus qu'un scribouillard,
Je crois que je m'arrète déja trop tard.
Après avoir été aventureux et mal compris,
Aujourd'hui, je déchante et et suis contrit.
Car, par mes mots, après avoir tout perdu
Je me retrouve finalement l'esprit à nu.
Il me reste la solitude de l'hermitage.
Il me reste les fantasmes de mon vieil age.
De mon lointain passé,des souvenirs,
Des femmes que j'ai aimées à en souffrir.
........................Mais .............
Oublions, un moment, que la vie
N'est en fait, qu'une vaste comédie.
Ne rêvons plus de nos foles fantaisies.
Et pensons un instant que nos folies,
Ne furent que des utopies.
Pensons aussi que la vie peut être jolie
Ne nous enfermons pas dans la misanthropies.