30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

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Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

27/08/2007

Les marques du temps

De retour après avoir subit le mauvais temps du mois d'août ...
triste été ...

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Les rides du temps



Comme une lune, cachée par les nuages,
Pourquoi cacher les rides de nos visages ?
Les témoins de l’âge, les sillons des années
Les marques d'une longue vie qu'elles ont tracées.
Pourquoi vouloir, de nos ans, effacer les traces
Souvenirs de notre vie, qui marque notre face ?
Ces sillons profonds qui narrent notre histoire
Ces sillons témoins tant de nos victoires
Que de nos tristesses et de nos défaites.
Décrépitudes du temps que parfois on fête.
Rappelant à l’aïeul ses lointains souvenirs
Qui ne sont pas tous synonymes de plaisirs.
Car tous les jours ne furent pas une belle histoire !
Mais ils ne furent pas toujours teintés de noir.
Certains connurent aussi leurs heures de bonheur,
Des heures gardées en secret dans les cœurs.
Et vivant de son existence les derniers jours
L’aïeul veut encore profiter d’un peu d’amour
Admirer d’une aimée, les beaux sourires
Pouvoir d’un dernier baiser goûter le plaisir
Tendrement d’une étreinte, pouvoir la serrer
Et intiment lui montrer comment l’aimer.
Savoir encore partager ces derniers moments
Et avec son amour prodiguer ses sentiments
Pour laisser, de lui, cette dernière image
Avant de partir pour un dernier voyage.

29/07/2007

Le banc .. nostalgie du passé ..

lebanc

Le banc


C’était un banc public, avec ses souvenirs
Un banc qui aujourd’hui encore m’inspire.
Bien situé, pour ne pas dire dissimulé,
Dans un petit square de ma belle cité.
De ma vie, il a vécu de nombreux moments.
Moments de plaisirs, mais aussi de tourments.
Adolescents, avec quelques bons copains
Souvent le soir chacun y allait de son baratin.
Pour parler de tout de rien et refaire le monde
Pour échanger, il fallait faire preuve de faconde.
Plus tard, il devint un endroit de douceurs.
Avec nos petites amies goûter au bonheur.
A l’abri des regards, entouré de feuillage
Nous connûmes ainsi les plaisirs de nos ages.
Les premiers baisers échangés en cachette
Les premières caresses données à la sauvette.
Pourtant, avec les ans, on y vint plus rarement.
Jusqu’à l’oublier presque définitivement.
Pendant des années, ayant changé d’horizon,
Du square et du banc il ne fut plus question.
Pourtant un jour, revenu au berceau de ma vie
Me promenant dans les rues, j’eus une envie
De revoir encore mon petit square et mon banc.
Certes le cadre avait changé, et aussi le banc.
Mais dans le même coin, il y était toujours
C’est avec émotion et des souvenirs d’amours
Que je suis allé m’asseoir, pour en pensées
Revoir les images de ce passé et ces soirées.
Les images oubliées des copains et des visages.
Les images furtives, filant comme des nuages.
Les souvenirs des amours que j’y avais connus
Des copains que je n’avais plus jamais revus.
Après un long instant, l’esprit nostalgique
Je me levai et partis l’âme mélancolique
Me promettant de souvent encore y revenir.
Et me replonger en pensées dans mes souvenirs.
Et aujourd’hui encore quand je me promène,
Mes pas vers mon banc, souvent, me ramènent
Pour revivre en pensées, un passé révolu.
Pour oublier l’avenir qui m’est dévolu.

13/07/2007

Il existe plusieurs formes d'amitiés ...????

amitiés

Quelle autre amitié ?

Elle m’avait ouvert la porte de son monde virtuel !
M’invitant à venir échanger, tchater avec elle !.
Et d’une rencontre dans le monde de la virtualité,
Elle proposa une relation sincère d’amitié !
Elle en avait fait le symbole de nos échanges,
Une vraie amitié, une amitié sans franges !
Nous connûmes ainsi des moments délicieux
Elle était parvenue à me rendre presqu’ heureux.
Communiquer avec elle, était un peu de bonheur.
Des moments, pour oublier et devenir rêveur !
J’en oubliais ma solitude, je vivais un espoir !
J’attendais chaque matin et encore le soir,
Les moments où nous partagions tous les deux.
Platoniquement, un vrai dialogue d’amoureux.
Des mots doux, écrits sans aucunes feintes.
Réveillant nos désirs vers une réelle étreinte,
Des mots qui perturbaient nos nuits et nos rêves !
Transportant nos corps dans le monde des plaisirs,
Que le monde du virtuel ne peut jamais assouvir !
Pourtant, deux fois seulement, j’ai pu la rencontrer.
Echanges tendres, que je ne pourrai jamais oublier.
Je vous laisse imaginer, ce que furent ces moments
Je peux écrire, qu’ils ne manquèrent pas de piments.
Les plaisirs d’échanges avec une femme séduite.
Deux moments intenses qui n’eurent pas de suites.
Pourtant, le temps passant, elle se fit plus rare.
De ses mots d’amitié, elle devenait avare.
Sa porte du virtuel commença à ne plus s’ouvrir.
Et lentement l’amitié commença à faiblir!
Puis, cesser, un jour, sans explications.
Des rencontres virtuelles, il ne fut plus question.
Et le temps passant, ne pouvant l’oublier,
Je cessais de vouloir encore une fois la retrouver.
Et pourtant de l’amitié, elle m’avait donné la leçon,
M’expliquant de l’amitié, toutes les bonnes façons.
Mais, peut-être, ne me parlait-elle pas d’une amitié,
Que je croyais synonyme de sincérité !
Et aujourd’hui que me reste-t-il de cette aventure ?
Une bonne leçon, à retenir pour le futur !

28/06/2007

Sortir d'un rêve


Pourquoi rester seul enfermé dans ses idées
Quans le soleil ne veut pas briller
Quand Je ne suis pas encore sorti de la torpeur passée

orphee





L’été est mouillé.


Le soleil ne brille pas toujours dans mon jardin,
Quand mes rêves, m’emmènent sur de mauvais chemins
Quand les scènes de ma vie sont faites de nostalgies
Quand les amours ne sont plus que des comédies.
Les jours sont longs dans ma solitude cruelle
Quand il ne me reste que des amitiés virtuelles
Pour laisser mon fol esprit encore vagabonder
Et laisser filer mes pensées sans pouvoir espérer.

Pourquoi, comme une fleur fanée courber le tête
Oublier ainsi que la vie peut aussi être une fête.
Mais la fête n’est parfois que la fin des illusions
La fin des espoirs, la fin d’une vie sans visions
Quand enfermé ainsi dans des idées dépassées ?
Quand vos pensées sur des utopies restent figées !
Quand les regards se limitent aux même horizons !
Quand on ne voit que les chemins des trahisons !
Quand tout autour de vous, vous semble artificiel
Il devient difficile d'oser encore lever les yeux au ciel
Pour essayer d’entrevoir les signes d’un espoir
De pouvoir sortir d’un tunnel désespérément noir !

Que mes rêves sont noirs en ce début d’été.
D’un été qui commence morne et très mouillé.
Sans soleil, qui laisse les plages désertes,
Qui laisse les plaies de l’hiver toujours ouvertes.
Et demain nous tournerons déjà de l’année la page
Qui nous mène vers sa fin, vers un autre age.
Et ainsi, sont faits les chemins de nos vies,
Qui laisserons inassouvis nos rêves, nos envies.
Et ainsi, avec nos regrets, nous partirons
Vers d’autres cieux, vers d’autres horizons.

21/06/2007

revenir à ses passions

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Divagations


Quand les mots sont des images !
Quand la musique a des paroles !
Quand on croit partir sur un nuage !
Quand les idées deviennent folles !
Aberrations d’un esprit trop fatigué !
Déraisons, élucubrations, divagations,
Faut-il ainsi sans avoir abandonné
Accepter d’aller jusqu’à l’aversion ?

Ce fut difficile, mais la vie est difficile.
Ce fut pénible, mais il faut savoir vivre.
Donner aux autres sans être débile.
Ne pas parler comme dans les livres.
Toujours aller avec courage en avant.
Résister aux débordements fou de la vie.
Conduire sur ses chemins cahotants.
Maîtriser ses instincts et ses folies.

Aujourd’hui, ici, trop las, je divague !
Je laisse délirer mes pauvres neurones !
Essayant de surmonter la vague
Pour laquelle, je me questionne ?
Dois-je encore ainsi m’évertuer,
A tenter de remplir des têtes vides ?
Qui ne voient pas qu’il faut travailler !
Je croyais semer en terre aride !

Et pourtant je voudrai connaître !
Je souhaiterai aller certainement voir
Avant de les laisser disparaître
A quel point, ils auront pu me décevoir !
Et je reviendrai, à mes autres passions
Et dans notre monde redescendre
Revenir ainsi à mes occupations
Retrouver l’occasion de me détendre.

15/05/2007

fêter d'un ami ses 50 ans de mariage

Samedi dernier, j'étais invité chez un couple d'amis ..
pour fêter leur 50me anniversaire de mariage
Nous nous connaissons depuis plus de 50 ans..
Ensemble nous avons fait les 400 coups ..
mais aussi du sport ..: natation, tennis, vélo, jogging ..
et les épouses sont devenues avec le temps de grandes amies aussi ..
Pour cette occasion, j'ai voulu par ces quelques vers lui témoigner, une fois encore, combien j'appréciais son amitié sincère ..

Wedding

50 ans de mariage


Votre vie est un grand livre, dont les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule votre mémoire peut relire à tous âges,
Pour nous faire connaître vos heureux choix.

Mais qu’est-ce encore que 50 ans aujourd’hui ?
Nous vivons dans un monde de centenaires.
Ce n’est qu’une étape, environ 18250 nuits
Choisies pour ne pas rester célibataires.
Vous eûtes vos tempêtes et vos ouragans
Vous avez de la vie connu des épreuves
Mais vous avez toujours su mettre des gants
Pour de la vie suivre les caprices du fleuve.

C’est à deux que vous avez tenu le gouvernail
Pour mener la barque de vos existences
Et aussi, toujours faire face par votre travail
Aux besoins du ménage et à ses exigences
Pour assumer l'avenir, l'éducation de vos enfants
Pour vivre avec vos amis et vos relations
Et aujourd’hui encore être de bons parents
Toujours présents pour les aimer avec passion.

Aujourd’hui, ici réunis avec quelques amis
Vous voulez partager un moment de bonheur
Vous rappeler, de cette vie des moments endormis
Des moments qui furent chauds à vos 2 cœurs.
Car vous avez, avec nous partagé de bons moments,
Certains à Mons, depuis plus de 50 années
Mais aussi à Bruxelles depuis moins longtemps
Où nous participions à vos vies, vos assemblées.

Mais pour vous 2, je voudrais dire pour terminer
Que 50 ans n’est qu’une étape avant 60 ans
Et nous espèrons dans 10 ans, ici vous retrouver
Pour avec vous célébrer vos noces de diamants.

28/04/2007

un brin de muguet porte bonheur

muguet-1er-mai


Je vous offre un brin de muguet.


Juste un petit brin de muguet avec ses clochettes,
Un petit peu d'amitié et beaucoup de bonheur
C'est ce que veut vous dire cette petite fleur
A qui aujourd'hui, la coutume donne la vedette.

Mais ce brin de muguet, voudrait vous dire plus.
Vous dire, que quelqu'un a pour vous une pensée,
Et qui veut vous dire comme vous êtes aimée,
Et pour vous l'offrir, il ne faut pas être crésus.

Un fleur qui apporte le bonheur et annonce l'été,
Dont les clochettes blanches sont parfum et senteur.
Une fleur simple que l'on offre avec son coeur,
Par amitié, sans jamais tomber dans la banalité.

Fleur d'amour, d'amitié que j'ai plaisir d' offrir
Un geste simple, un geste de belle sympathie,
Des petites clochettes blanches en symphonie,
Pour nous proposer autant d' espoir que de plaisirs.

Sa vie est éphémère, son parfum est délicat.
Le premier mai, j'irai sur la route en acheter,
Car comme chaque année, je voudrai mugueter
Autour de moi, des dames dans l'anonymat.

Et comme pas loin de chez moi, il y a un bois
Où ont déjà fleurit, à foison, des jonquilles
Que sont allées cueillir des jeunes filles
Qui n'oublient pas que mai, du muguet, est le mois.

Alors, acceptez ce brin muguet de l'amitié
Et avec lui un peu de joie et de bonheur.
Un brin de muguet sans aucune odeur,
Qu'en mots, pour vous, j'ai transformé.

17/04/2007

 Voulez vous danser madame

Dans ma longue vie de solitude ..
Pour échapper à mes turpitudes
Permettez-moi de parfois venir
De mes rêves ici vous entretenir ...
...
..de la vie d'un ectoplasme ..

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Rêve de valse..

Valse folle, valse enivrante, valse interdite
Fais nous encore tourner, à nous enivrer!
Que cette charmante dame qu'ici j' invite
Se laisse dans mes bras, l'emporter!

Affolante,
Sarabande,
Valse tournante.

Sentir son corps léger contre le mien
S'écraser, et ses formes m'épouser
Suivant le rythme imposé par les musiciens
Pour mieux dans cette valse tourbillonner.

Belle,
Pas rebelle,
Valse éternelle.

Dans ses yeux plonger mon regard,
Admirer ses lèvres couleur vermeil
Ses cheveux d'or, brillant dans le soleil
Et son cou qu'enroule son léger foulard

Ivresse,
Sveltesse,
Valse traîtresse.

Nos bouche se sont à peine frôlées
Esquisse d'un baiser que je désirais
Tournant encore la valse la grisait
Je la sentais de plus en plus perturbée?

Jolie,
Utopie,
Valse mélancolie.

Du rêve, je sortis, l'Image en fuite
Etourdi, je venais de réaliser
Que je ne pouvais espérer
Pour cette valse une suite .......

Orgasme,
Fantasmes,
Valse d'ectoplasme!

02/04/2007

être un parrain .. son parrain

Vendredi dernier, je me suis retrouvé dans une réunion de famille ...
J'y ai retrouvé cousines et cousins ..
neveux et nièces, filleules et filleuls ...
Je suis parrains de 3 garçons et de deux filles ..
Tous plus de vingt ans aujourd'hui ..
Mais un rencontre m'a fait plus particulièrement plaisir ...
je ne l'avais pas encore revue cette année

Jeune20fille
Le parrain

Elle venait vers moi, de sa démarche légère
Sautillante, comme dans Perette la laitière.
Dans sa robe de tissus léger, au large décolleté,
On pouvait deviner deux seins bien galbés.

J'en ai le souvenir, ,je l'ai vue dès sa naissance.
Aujourd'hui encore elle n'est que reconnaissance.
Un bébé tout rose, joli comme un petit coeur,
Qui aujourd'hui est devenue une belle fleur.

De ses rires, de ses éclats, je me souviens toujours.
De ses yeux qui me regardant, n'étaient qu'amour.
Je revois agitant ses petites mains toutes potelées.
Qui sont devenues des fées au cours des années.

Elle a grandi, et passant pas les étages des âges.
Aujourd'hui elle est devenue femme sans nuage.
Elle porte un corps élégant de venus, de déesse
Planté sur des fuseaux, des jambes de princesse.

Ses, yeux sont devenus des perles précieuses,
Que souligne encore plus des lèvres pulpeuses.
Donnant une expression radieuse à son visage.
Un ensemble qui devrait faire des ravages.

Arrivée près de moi, de ses bras, elle m'enlaça.
Bonjour "MON" parrain et elle m'embrassa.
Elle savait que j'avais pour elle beaucoup d'affection.
Et comme parrain, je signifiais la protection.

Depuis son plus jeune age, je lui tenais la main.
Elle savait que je la conduirais sur le bon chemin
Elle me rendait avec sincérité cet amour
Que je lui avais donné depuis son premier jour.

28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...

16/03/2007

toujours avoir vingt ans à soixante ans


Pour moi l'espoir de la vie ..
c'est de toujours avoir vingt ans à soixante ans ....
.. utopie ou rêve ...
mais rêve qui fait vivre ...

Liermolen_1

La vie est un combat …

La vie est comme la roue du moulin qui tourne,
Au gré des variations du courant de la rivière
Suivant le cours, que notre fantaisie détourne
Elle tourne sans s'arrêter oubliant nos hiers.

Regarder devant soi, mais ne pas oublier,
Que d’hier, il ne reste que des souvenirs
Qu’aujourd’hui j’écris dans mon cahier
Pour demain encore prendre un peu de plaisirs.

La vie est un avenir qui se crée au présent
Avec ses joies, ses tristesses, ses bonheurs.
Laissant pour le passé les traces des moments
Qui dans notre présent ont marqué nos heures !

J’ai vécu ces moments, qui aujourd’hui encore
Me laisse souvent rêver d’un avenir de vie
Meilleur, avec des évènements multicolores
Pour vivre un devenir et de nouvelles folies.

Aujourd’hui je regarde encore loin devant moi
Pour tenter d’apercevoir de nouveaux horizons
Je vis de cet espoir d’atteindre encore une fois
D’autres sommets, mais les atteindre avec raison.

Car la vie est un grand livre, dont toutes les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule la mémoire peut relire à tous les âges,
Pour nous faire comprendre nos mauvais choix.

Mais faut-il pour cela se lamenter, regretter
De n’avoir pas toujours su faire ce qu’on voulait?
Parce que la vie n’est pas toujours qu’espérer.
C’est aussi un combat qui nous laisse parfois insatisfait.


09/03/2007

accepter moqueries et railleries

le mode dans lequel nous vivons est souvent fait de dérisions ..
en quelques mots j'ai voulu en traduire mon impression ...

orphee

La dérision ...


Je suis entré dans le monde de la dérision
Je vis aujourd'hui ma folie, ma déraison
Je suis enfermé dans mon utopie et ma situation
Qui est devenue ridiculement sans horizon !

Dérision, elle est devenue mon quotidien
Je vis des railleries sans aucun soutien
Je vis la vie et l'amour en comédien
Et chaque jour se présente des choix cornéliens.

Dérision, j'en subis les difficiles tourments
De cette ironie, de ces désagréments,
Je dois en prendre mon contentement
Et me suffire de ses désagréables piments.

Dérision, tu ne pourras pas faire mon bonheur
De chaque jour je subirai les douleurs
De tes déceptions, je supporterai les rancoeurs.
De tes ironies, j’en vivrai les torpeurs.

Dérision, de ma vie tu effaces les plaisirs
De tes railleries, je devrai toujours souffrir
Et je ne sais comment cela pourra finir
Sans accepter de changer mon devenir

Dérision, tu te moques de mes folles décisions
Pour tenter d’échapper enfin à ta pression.
De moi, toujours tu te gausses sans compassion
Prenant plaisir, vivant de tes jubilations.

Devrai-je encore ainsi longtemps supporter
Les vexations pour n’avoir pas su apprécier
Les dangers du monde éthéré des écrivassiers
Dans lequel j’ai osé un jour m’aventurer.

24/02/2007

Pourqoi ce masque ???

masque


Pourquoi ce masque?


Qui es-tu, toi, derrière ce masque anonyme?
Pourquoi vouloir me poser cette énigme?
Pourquoi cacher un visage avec de beaux yeux?
A quoi veux-tu jouer? A quel jeux mystérieux
Veux-tu me commettre?

Dois-je deviner, quelle mystérieuse maîtresse
Derrière se masque se cache et me stresse?
T'imaginer, te dire à qui tu me fais penser.
A quelle femme à qui j'ai dit un jour l'aimer,
Et ainsi me compromettre!

Seras-tu celle, avec qui j'ai connu l'amour
Une première fois, un certain lointain jour?
Celle avec qui j'ai découvert les plaisirs
Des corps qui s'aiment et se saoulent de désirs.
Et savent se soumettre!

Serais-tu l'ange à la douceur angevine
Que j'ai connu un soirée de sortie coquine?
Où nous connûmes un moment de fol d'extase?
Dont encore aujourd'hui chacun en jase
Et dont je ne peux me remettre!

Mais, serais-tu aussi, celle qu'une seule fois,
J'ai rencontré et ai prise dans mes bras
Pour une étreinte passionnée et brutale,
Qui reste encore pour moi, plus qu'une étreinte banale.
Que je dois reconnaître!

Mais non tu dois être, cette maîtresse virtuelle,
Celle qui vient, comme d'autres dans ce monde irréel
Pour me dire que tu m'aimes d'amour impossible,
Pour tenter de vivre une aventure imprévisible
Sans vouloir te compromettre!

Mais saurais-je qui tu es, sous ton masque vénitien?
Pourrais-je deviner le fantasme qui te retient?
Qui t'empêche ainsi de me montrer ton visage!
Qui me laisse me confondre dans un vain bavardage.
Sans pouvoir te remettre.

Te reconnaitras-tu sous ces mots ???


J'ai eu le plaisir de vivre deux fois un carnaval à Venise ..
Carnaval de rencontres et d'intrigues
Mais j'ai aussi vécu, dans l'est, quelques "Rosenmontag" où tout était permis ...

22/01/2007

Un rêve de pierre ...

En septembre 2006, j'étais à Rome ...
J'y ai visité moult musées,
j'y ai vu des tableaux magnifiques des plus grands peintres de cette renaissance italienne...
mais aussi des statues qu'on aurait parfois dit vivante ..
tant, le marbre blanc et rose paufiné par l'artiste donnait à sa sculture un aspect vivant ...
Les salles de la chapelle Sixtine, de la villa Boghèse,et bien d'autres musées ...

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La statue de marbre

Elle était belle comme une fleur du printemps.
Elle était belle comme une image pour enfant.
Elle était belle comme une nymphe angélique.
Elle était belle comme une déesse antique.

De son visage on admirait la douceur angevine.
De son corps on contemplait la taille fine.
Le tissu de la toge semblait de la soie d’orient.
Les plis paraissaient onduler lentement.

Cette toge laissait découvert un buste parfait
Des seins de Venus, à nos regards s’offraient.
Chaque lobe, était parfaitement sculpté
Et ne demandaient qu’à être caressé.

Son beau corps jeune, criant de vérité
Dans un rêve de désir, m’avait plongé.
J’aurai voulu dans mes bras la tenir
Et lui faire connaître de l’amour le plaisir.

Son visage donnait l’impression de sourire
Ses lèvres, sa bouche traduisaient son désir.
Mais en m’étant un peu plus approché
Je vis que ses yeux n’étaient qu’un relief figé.

Mon rêve s’écroulait, il n’était que pierre.
De ma déconvenue, je n’étais pas fier
M’étant laissé emporter par un fantasme
Je quittais la salle, déçu, sans enthousiasme.

16/01/2007

un sourire de Joconde

je suis sensible aux expressions d'un visage au sourire....
J'aime le sourire de celle que je rencontre trop rarement et qui manifeste ainsi son plaisir de me revoir ..
J'aime le sourire de ces petits enfants, qui m'ouvrent leurs bras quand je viens vers eux
Je comprends le sourire complice de deux personnes qui s'accordent ...
Mais j'aime surtout le sourire d'une amie, d'une maîtresse quand
...

joconde


Simplement un sourire


Quel bonheur de recevoir un simple sourire,
Des lèvres qui montrent un moment de plaisir
Un plaisir de donner, de montrer qu’on apprécie
D’apporter à ce moment un peu de sympathie.

Et il y en a des sourires dans la vie.
Des sourires de femmes jeunes et jolies,
Ceux des jeunes enfants encore au berceau,
Les sourires des jeunes encore puceaux.

Quel beau moment, lors d’un premier regard!
Elle vous sourit discrètement, piquant un fard.
Ce premier sourire, et des yeux qui s’allument.
Des lèvres sensuelles qui légèrement s’embrument.

Un sourire complice un sourire qu’on échange,
Lorsqu’on se retrouve après une nuit de délices.
Le sourire qui traduit le moment d’un beau souvenir
Lorsqu’on se rappelle ce que fut ce plaisir.

Le sourire de ces jeunes devenus parents
Quand ils se penchent sur leur premier enfant.
Et les sourires soupçonneux lorsque qu’ayant grandi,
Les enfants partagent avec eux leurs interdits.

Le sourire de l’aïeul qui voit ses petits enfants
Venir avec leurs petits minois souriants
Lui apporter un dernier moment d’amour,
Avant qu’il ne parte, bien loin, pour toujours.

La dernière image que nous laisserons.
Celle d’un visage, devenu ridé et long
Qui sourit encore aux derniers moments
Que lui offrent encore la vie et ses enfants.

Mais il reste aussi les sourires des artistes
Les sourires de ces personnes admiratrices
Des choses de la vie, de l’art et de la culture
Du sourire énigmatique d’une peinture.

02/01/2007

Avoir vingt ans pendans 60 ans ...


J'aime laisser mon esprit vagabonder ..
J'aime rêver autant à l'impossible qu'aux réalités de la vie
j'aime en partager certains moments priviligiés ..
comme ceux d'une rencontre fortuite ..
d'un baiser échangé furtivement lors d'une rencontre avec une amie ...
et aussi ceux de mes rêves et élucubrations .. de mes illusions ...

reve_bertrand


Savoir vivre encore.


S’envoler sur un nuage de bonheur,
Se laisser porter par les ailes d’un cœur,
Pour atteindre dans un ciel, la douceur
D’un monde bon, d’un monde meilleur.

Se laisser emporter par les vagues de la mer,
Se laisser dériver pour oublier les "hier"
Pour s’échapper d’un monde d’enfer,
De ce monde froid comme un triste hiver.

Retrouver les chemins de l’indifférence.
Revenir dans un monde de l’innocence.
Retrouver l’oubli dans l’ignorance.
Revivre les belles années de l’enfance.

Pourquoi ainsi rêver, et vouloir revenir
Dans un monde dont je ne sais me souvenir.
Pourquoi penser vivre avec moins de désirs
Dans un monde pour oublier de la vie les plaisirs.

Quand autour de nous, l'amour et l'amitié
Sont tous les jours présents et chantés.
Et d’oublier de ces jours d’hiver, l’uniformité!
D’oublier un instant du monde ses calamités.

Et profiter encore des bonheurs de la vie.
De penser , que je peux encore faire des folies
Que je peux encore admirer les femmes jolies
Et de nier en ce monde fou, la misanthropie.

24/11/2006

La vie un ou des chemins ...

chemin2

Les chemins de la vie


Les chemins de la vie sont comme des rivières
Ils sont nombreux, variés et souvent très tortueux
Ils nous mènent vers de lointaines frontières
Vers des horizons déchirés et parfois aventureux.

Les chemins de ma vie, sont difficiles à suivre
J'ai voulu escalader, gravir des montagnes
J'ai voulu découvrir l'endroit où je pourrais vivre
Après avoir enfin trouvé une vraie compagne.

Mais les rencontres furent à l'image des saisons
Capricieuses comme les cours des rivières
Et jamais je ne trouvai de réponse à mes passions
Et je ne vécus que des amours éphémères.

A chaque carrefour, je tournais une nouvelle page
En espérant que sur un nouveau chemin
Cheminant avec le temps et prenant de l'age
Je rencontrerais le choix de mon destin.

Certes, j’ai suivi des chemins de paix, de douceur
Qui avaient la sérénité, la paix des jardins japonais !
Des chemins qui m’apportèrent du bonheur
Des chemins que j’ai suivis et n’oublierai jamais.

Mais j’ai aussi souffert sur des chemins tourmentés
Comme des chemins sauvages, taillés à la machette
Pour avancer vers d’autres moments moins troublés
Des chemins où la lutte, le combat avait la vedette.

Et aujourd’hui j’ai entamé mon dernier chemin
Celui qui nous mène tous, un certain jour
Vers une impasse, vers une commune fin
Pour y rester oublié de tous pour toujours.

28/10/2006

Rêver d'une impossible vie ...


Comment dire ce que l'on rêve ..
Le rêve n'est que chimère ..
Mais parfois que la chimère est belle ..!!!

roserosee


Le rêve envolé ...

Mon rêve est parti sur une aile du vent.
Il est venu se poser sur un pétale de rose
Pour d’une perle de rosée voir le tremblement
Sous les coups de vent et trouver sa prose.

D’une rose mon rêve a emprunté le parfum
Pour l’emporter avec lui vers d’autres cieux
Qui accompagnerait du vent, les embruns,
Et l’emporter ainsi dans son monde mystérieux

Mon rêve est reparti avec le vent vers l’horizon
Pour chercher un beau demain qui serait sien
Pour trouver d’une sirène la belle chanson
Qui le guiderait sur de nouveaux chemins !

Mon rêve est parti errer dans les vallées
De la vie, des ennuis, de l’amour, des plaisirs
Pour essayer de trouver dans ses allées
Un peu de bonheur et son rêve approfondir.

Mon rêve est devenu l’ami de ce vent.
De ce vent qui vers des souvenirs le porte !
Pour retrouver ce passé, ces jours d’avant,
Qui aujourd’hui parfois encore le réconforte !

Mon rêve est un quotidien qui me fait vivre.
Qui me laisse un peu d’espoir et un avenir.
Il m’apporte soutien et envie d’encore vivre,
Pour venir avec vous partager des souvenirs.

17/10/2006

Le Blog :pourqoui vouloir écrire ici ?


Pourquoi venir vous parler en vers ...et d'une muse parfois m'inspirer
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. et de parfois trouver ... un peu d'amitié.

Nuepensante


Je ne suis pas un poète

Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous délivrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


08/10/2006

Elle avait écrit .. blonde aux yeux verts

Mes mots ne sont pas ceux d'un poête
Ils sont ceux qui dansent dans ma tête.
Tout ce que j'écris ici, n'est pas existentiel
Mais il est des moments, des souvenirs réels
Des instants vécus, que je ne peux m'empêcher
De vouloir revivre et de venir ici m'exprimer.
Mais qui pourra sur la toile m'entendre
Et du temps le vol suspendre.

orphee

Blonde aux yeux verts

Elle écrivit un jour: je suis blonde aux yeux vert.
Et depuis pour elle, j'ai beaucoup écrit en vers.
Mais pourquoi est-elle ainsi un jour partie ??
Je la pensais sincère, je la croyais amie !
J'avais pour elle beaucoup d'affection
Communiquer avec elle était devenu passion.
Et aujourd’hui encore je ne peux l’oublier
Je ne passe jamais une journée sans penser.
Elle fut la première, avec qui j’échangeais
Elle fut la seule avec qui je communiquais.
Je ne l’ai jamais tenue dans mes bras.
De l’amour entre elle et moi, il n’y avait pas.
Pourtant, elle avait toute ma sympathie
J’aimais avec elle parler de nos vies.
Je ne connus que deux rencontres brèves
Trop brèves, mais elle habitait mes rêves.
Ce furent deux moments de simple bonheur
Elle tenait une place dans mon vieux cœur.
Elle me parlait de sentiments et d’amitiés
Nos échanges furent parfois riches d’intimité.
Ses conseils résonnaient comme des leçons
Des leçons de vie qu’elle voyait à sa façon.
Mais j’aimais ces échanges réguliers, virtuels
Qui étaient amicaux et parfois personnels.
Un jour, les échanges devinrent de simples mots
Se limitant à de rares et impersonnels propos.
Des coucous, kikous, des contacts sporadiques
De simples mails, des pps annecdotiques.
Et ne devenir un jour qu’un quidam anonyme
Dans une liste de noms, de pseudonymes.
Au point, plutôt que de souffrir de son absence
Plutôt que de ne pouvoir vivre de ses silences
Je lui demandais de vouloir bien m’oublier.
Je lui demandais de sa liste, me supprimer.
Et aujourd’hui, d’elle, je ne reçois plus rien.
Bien que chaque jour je vis d’espoirs vains.
Il ne me reste que des clichés et des idées
Qui remplissent un blog, que je lis à la veillée.
Mais de quelle amitié me parlait-elle ici!
Pour ainsi en quelques jours l’effacer ainsi.
Je ne peux oublier son nom, son regard
Et souvent son silence me "fout" le cafard.
Elle s’appelle Anne, un prénom de reine.
Et son absence me fait beaucoup de peine.


05/10/2006

Vive la vie à vivre


Non, je ne suis pas mélancolique aujourd'hui ..
Non je n'avais pas envie de philosophie ..
J'ai simplement voulu exprimer ma pensée ...
Et la conclusion qu'il faut malheureusement en tirer ..
Alors rentrant dans mon moi intérieur, nu comme un ver, dépouillé de tout ce qui rappel la vie extérieur ..
je vous livre ma pensée ...

lenupensant

Vivre sa vie


La vie n’est pas qu’un chemin de lumière !
Elle a aussi ses chemins de nuits sombres
Des chemins qui nous mènent dans l’ombre.
La vie n’est pas que des regards vers hier
Elle est aussi faite de regard vers les demains
Les demains d’espoirs et aussi de désillusions.
Faits de jours sans joie, des jours sans pain
Des jours où nous pleurons nos déceptions.
Les déceptions de nos échecs, de nos vécus
Les désillusions de nos quotidiens incertains
Les insatisfactions qui nous laissent abattus
Nos insuccès, qui nous laissent sur notre faim.
Pourtant, demain je veux encore pouvoir vivre
Mes expériences passées qui furent ratées !
Je veux pouvoir encore comme dans les livres
Vivre des aventures, des heures débridées.
Je veux encore pourvoir goûter aux plaisirs
Qui éclairèrent mes chemins, les nuits obscures !
Je ne veux pas de la vie, entendre le mot finir
Je veux que les moments reviennent et durent.
Je veux dans mes bras la prendre, l’embrasser
Embrasser cette vie, et m’étourdire de ses folies
Je veux encore pouvoir m’enivrer de moments
Qui me laisseront des souvenirs sans mélancolie !
Vivre la vie de demain, vivons déjà celle d’aujourd’hui
Profitons de chaque instant dont elle nous fait cadeau
Mordons dans cette vie, comme dans un fruit
Profitons des instants fleuris comme d’un gâteau.

Pourtant la vie restera désillusions !
La vie restera avare de satisfactions !
Elle nous apportera ses déceptions !
Elle nous fera toujours payer l’addition
De nos erreurs, de nos obsessions !
Elle sera quand il faudra répression,
Et nous obligea à vivre à nouveau sans passion.

17:58 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : vie |  Facebook |

28/09/2006

Ignoré de Skynetblogs

Le blog c'est quoi pour moi ????.
Ma façon de vous le dire ...
ce sera long à lire
vous ne vous y retrouvez pas tous
mais à tous j'ai pensé..
Pourtant je ne vous ai jamais encore rencontré ..
et de Skynetblogs comme beaucoup d'autres j'ai toujours été ignoré
Mais que voulez vous, je ne suis déjà qu'un viel homme oublié

solitude


Le SKYNETBLOGS

Je suis venu de nulle part pour entrer dans ce monde.
Dans ce monde abstrait, insondable du contact virtuel.
Je suis venu ainsi un jour rencontrer ceux qui à la ronde
Ont aussi tenté ce milieu aux contacts inhabituels.
J’y ai rencontré des âmes mélancoliques, des âmes tristes
J’y ai rencontré des êtres spirituels, mais aussi des sots.
J’ai lu les mots de détresses, des mots parfois sinistres.
J’ai regardé les visages que montraient des photos.
Mais était-ce leurs visages, parfois de très beaux fruits.
Anonymes, souvent derrière le masque insondable de la toile.
Les "ils" ne sont-ils pas des "elles", et les "elles" des "lui".
Combien de ces femmes lèvent-elles pour nous leur voile.
Les noms, des "pseudos" révélateurs de leurs âmes
Des noms de fleurs, ou comme une Anaïsorchidée,
Un nom donné à une fleur. Des noms comme des flammes
Qui viennent occuper des moments de nos journées !
Comme Bloodflower qui est à la fois sang et fleurs.
Et ceux qui sont l’image de leurs nouveaux domaines
Nous montrant comme Chadou des chats, la douceur !
Et les noms souvent changent au cours des semaines.

On les retrouve dans les rubriques qui nous sont proposées

Il y en a pour tous les goûts, allant de l’art à la philosophie
Avec leurs auteurs recherchés comme Mandala, le sage.
Mais des blogs nous parlent de vacances, de gastronomie
Ou comme pipette nous promènent dans les nuages.
Et quand la nature s’en mêle, elle nous offre un sapin-vert .
Mais, il a l’amour et l’amitié, l’expression de la sentimentalité.
Des mots brefs qui viennent nous montrer des cœurs ouverts.
Ceux Caroleetsesmots qui sont ceux de sa féminité.
Les mots variés des mères, ces superwomen de leur famille
Qui viennent nous dire comment elles vivent leur quotidien !
Ces mamans qui nous racontent de leur vie les banderilles
Pour assurer autour d’elles le bien-être et apporter soutien !
Je viens vous lire toutes et tous, comptines et commentaires
Ils sont souvent plus qu’amicaux, et apportent du bonheur.
Ils viennent de partout, ils sont anonymes parfois vulgaires.
Mais ils m’apportent souvent du baume et de la paix au cœur.
Il y a ces pseudos qui font rêver d’amour et d’évasions.
Des pseudos imaginés qui sonnent comme des noms d’îles.
Manu-reva qui est comme source de lointaines passions
Pour s’évader d’un monde trop matériel, trop laid, trop vil.
Ce monde possède des pseudos qui ne veulent rien nous dire.
Les Dyfuca, Sioran qui nous servent de la vie de bons clichés.
Ou encore paniers de découvertes qui sont domaines de plaisirs.
Les Sac à fouille qui se renouvellent avec leurs variétés.
Je pourrais en citer beaucoup d’autres, car je les visite tous.
Je pense à ma loubabylou , ce gentil Duke, de JazzFan.
A celles trop rares qui ont eu l’heure de faire battre mon pouls.
Et qui me laissent un goût de l'amitié amer et décevant.
Mais je vis cette vie du blog, dans ma solitude profonde
N’ayant jamais eu le plaisir, a Skynet, d’un tableau d’honneur
Je reste un lecteur assidu de tous vos mots et facondes
Et cela encore aujourd’hui suffit à me combler mes heures !


24/09/2006

 Un voyage à ROME


Fin d'un beau voyage

Les plus belles choses ont toujours une fin
Mais elles laissent de beaux souvenirs ...
Et comme Ulysse qui fit un beau voyage
Je reviens plein d'images et de visions
Qui demain, mes mots déchaîneront..
Et mes pinceaux animeront...

Arc de Constantin


Des pierres .. des monuments

Il ne restait que des vieilles pierres,
Et de ces pierres, ils en firent des ruines
Ils sortirent les ruines à la lumière
Qui par les temps furent lavées sous les bruines.
Après des années, elles devinrent des vestiges.
Des images, des temples aux dieux, des bâtiments
Elevés à la gloire des hommes pour leur prestige.
Taillés, sculptés dans le marbre, ils sont monuments
Aujourd’hui vestiges du passé, visités, admirés
Par ceux, à qui cette civilisation donna naissance.
Défilé d’hommes, de femmes, par elle éduqués,
Venus dans ces pierres chercher reconnaissance
Aujourd’hui, des racines de leur savoir être.
Retrouver dans ces paysages imaginaires
Leurs origines et des raisons de pouvoir en être fier.
Mais il n’y avait pas que ce passé bimillénaire.

Car au-delà de ces vestiges d’un passé révolu
J’ai découvert la ville, ses places, ses fontaines
Et ces églises qui montrent des hommes nus
Des êtres de marbres aux attitudes surhumaines.
Je me suis promené dans les rues, les ruelles
Je me suis arrêté aux terrasses des trattorias
Assis, buvant mon café, j’ai regardé les belles
Et les autres aussi, un monde loin du prolétariat.
J’ai découvert comment vivre une autre vie,
Prendre de chaque instant un moment de plaisir
Je me suis laissé aller, sans aucune nostalgie,
A jouir intensément de ce monde à redécouvrir.
Je jouissais enfin un vrai moment de détente.
Et oubliant , tracas, soucis, sans aucunes fredaines
J’ai passé une agréable semaine ardente
Dans la cité des palais et des ruines romaines.


05/09/2006

la nuit est une femme

La nuit peut-être comme une femme ...!!
Sensuelle, mystérieuse, impénétrable ..
Elle peut aussi être cruelle, mortelle..!
Mais quand elle est douce ... elle devient mon amie

NOEL


La nuit ..

La nuit est une douce et tendre amie sincère
Dans les bras de laquelle j'aime me blottir
Pour fuir les tourments d'une vie amère.
Et retrouver en rêve des moments de plaisir.
J'aime contempler le ciel et les étoiles
Regarder la lune, et deviner ses mystères.
J'aime quand les nuages la couvrent d'un voile
Lui donnant des aspects d'une nymphe adultère.
J'aime pénétrer dans sa profonde noirceur
Pour y oublier de la vie, les tristes images
Pour enfin plongeant dans ma nocturne torpeur
Rêver, à tourner demain une nouvelle page.
La nuit est une caverne, obscure, mais pénétrable
Dont j'ai fait mon domaine secret, mon désert
J'aime de ses mystères, le caractère inviolable
J aime aussi ses savoureux plaisirs en dessert.
La nuit est le monde de ma fantasmagorie
Ou je retrouve, les images de mes belles-de-jour.
Le monde fantaisiste où j'ai vécu tant de folies
Et où j'ai parfois avec délice goûté à l'amour.
La nuit est une maîtresse infidèle et gourmande
Transformant nos rêves en obsédants cauchemars
Ou en folles nuits de débauche et de sarabandes
Où nous ont conduit nos fredaines de fêtards.
La nuit, pour moi, est une amie douce à mon coeur
Avec qui j'aime passer des moments, et rêver de bonheur.
Rêver ainsi à de nouvelles folies, qui me feraient être
Qui me sortiraient de mon ennui, me feraient renaître.

30/07/2006

le soleil allié des femmes


Sortir et autour de soi regarder
Avec le soleil comme allié pour vous déshabiller
Et prendre plaisir ainsi à vous admirer

femmes d'été





Femmes d'été


Le soleil brille depuis quelques jours.
Dans certains coeurs il génère l'amour;
Dans d'autres, il fait naître un peu de bonheur
Pour beaucoup il fait naître des fleurs.

Fleurs que vous êtes mes dames et demoiselles
Lorsque, de ses rayons, il vous rend si belle.
Habillée de vos tenues transparentes et légères
Et que vous déambulez, d'une démarche fière.

Vos jupes très courtes, vos épaules nues.
Vos yeux de biche, vos regards d'ingénues
Vos bouches, vos lèvres couleur de fraise
Sont pour nous, les hommes comme des braises.

Vos corps à nous, ainsi si discrètement, dévoilé
Nous laissant voir, ou deviner vos beautés
Vos robes qui vous montrent à peine vêtues
Nous laissant apparaître des parties nues.

Vos seins gonflant sous de légères parures
Offrant à nos regards, vos cadeaux de la nature
Vos corps se déhanchant sous vos pas pressés
Nous incitent à des idées proches des péchés.

Quand sur vous femmes, se posent nos regards
Ils reveillent nos instincts de vieux paillards
Nous offrant des images de vos corps sensuels
Pour nous faire rêver encore à un amour réel.

J'ai dit rêver, car femmes vous êtes rebelles
Vous gagner sont pour nous expériences cruelles!
Alors, il ne reste pour nous que de vains espoirs
Ou le choix d'une rencontre dans un assommoir.

21/07/2006

Bizarre, vous avez dit bizarre


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réponse
Pour avoir été trouvé comme étant :"une étrange personne", par une bloggeuse dont j'appécie et j'aime les créations graphiques
Etrange personne que, probablement, je suis devenu, aujourd'hui, à vos yeux!
Personnellement j'aurais dit "personne ambiguë"
Mais pourquoi n'ai-je jamais été aimé de celle dont j'avais choisi de l'être?

Une virago





Qu'est-ce que la vie??


Parler d'une triste vie, parler de ma vie!
Parler de cette vie, qui fut loin d'être jolie!
D'une morne vie, sans trop de folies!
Finalement, une vie pas bien réussie!

Dès le départ, la naissance, tout fut faussé,
Un père ! Mort, à la drôle de guerre tué.
Une mère qui ne m'a jamais vraiment aimé
Une famille, qui ne m'a jamais rien donné.

Une jeunesse perurbée par cette situation.
Une jeunesse vécue sans aucune affection.
Une jeunesse où je me posais des questions.
Une jeunesse passée dans la déception.

Ne vraiment, la vivre qu'à de rares moments.
En subir les jours, les envies, les tourments.
Devoir souvent refouler ses sentiments.
Accepter les vexations et les reniements.

Et enfin de cette spirale infernale s'échapper.
Pour dans les mains d'une virago retomber.
Tout accepter, sans oser s'en échapper.
Pour nos stupides conventions respecter.

Femme matérialiste, sans amour, ni passion,
Femme qui de l'homme refusait les attentions.
Femme qui ne faisait jamais de concessions
Jalouse de mes capacités, de mes créations.

Pourtant il fut un monde difficile où je réussis!
Un monde dans lequel je ne fus pas trahi!
Un monde professionnel où je m' épanouis,
Réalisant ma créativité et oubliant mes soucis.

Un monde ou je trouvai succès et bonheur!
Un monde ou je ne comptais jamais mes heures!
Un monde où je trouvais parfois une âme soeur!
Pour ainsi soulager mes peines de coeur.!

Je connu des amours faciles et éphémères,
Des amour avec des souvenirs dont on est pas fiers.
Mais aussi des amours et des liaisons sincères
Qui aujourd'hui sont devenus des chimères.

Mais comme tout, en cette vie, se termine toujours!
Que les meilleures choses finissent un jour!
Un jour où il devient impossible de rêver d'amour!
Ou il devient ridicule à une belle de vouloir faire la cour.

C'est pour cela qu'aujourd'hui dans ma solitude
Encore parfois de mes amours, de mes turpitudes,
Je rêve! à cette vie passée, et à ses vicissitudes
Et lentement ces rêves engendrent ma lassitude.

08/07/2006

 Lassitudes


Il faut savoir se rendre à l'évidence
Après cet épisode en Provence
Il faut de la vie retrouver les intolérances.

qui suis-je ??....je signe .=. mots d'un clown

Mots d'un clown





Ma "Mornitude"



Revenir sur terre, revenir dans ma solitude.
De mes journées, retrouver ma "mornitude"
Penser aux jours qui vont à nouveau s’égrainer
Jours ou je vais essayer de ne pas trop végéter.
Je vais revenir à mes fantasmes bêtes et minables!
Moments où j’oublie que vivre n’est pas une fable.
A mes souvenirs, mes déboires, mes déceptions
A ces moments ou vivre fait place aux passions.
Il ne me restera que des images trop vite effacées.
Des images d’une belle période trop vite oubliée.
Revenir aux banales sources de mon existence
Et retrouver de ma triste vie ses sentences.
Et les années passant, il ne restera bientôt rien
Qui pourrait de ma vie, agrémenter le quotidien.
Que c’est triste cette vie, que l’on sait sans avenir
Que c’est triste cette vie que l’on vit sans plaisir !
Pourquoi faut-il que tout un jour se termine ?
Pourquoi devrais-je finir ma vie comme une ruine ?
Après n’avoir, en fait, jamais vécu que d’espoirs,
Traversant jour après jour, de la vie, un tunnel noir.
Morne vie, vie de solitude, vie sans bonheur
Après tant d’années à rechercher un amour de cœur
Et finir ainsi, en esprit, sans rêve, dans la décrépitude,
Et rester de cette vie, l'esclave, et en vivre les servitudes.

30/06/2006

Un bon pastis sur la place du village


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
De redécouvrir une autre nature
Trouver dans cette nature d'autres inspirations

Egayllère





Le soleil se lève


Se lever tôt le matin, pour saluer le soleil.
S’étirer, s’allonger pour faire revivre son corps.
Profiter de ces couleurs qui vous émerveillent,
De ses senteurs qui embaument les décors
Entendre, dès l’aube, les premiers bruits du jour
Qui s’éveille, le vent léger dans les arbres
Les chants des oiseaux, les cris tout autour.
Sentir les caresses de cette brise qui vous marbre
Par sa fraîcheur, qui vous apporte aussi ses senteurs
Senteurs de lavandes, et parfum d’un printemps
Qui dans cette Provence fait mon bonheur.
Voir enfin ce soleil, s’élever dans le ciel lentement
Pour venir d’un clin d’œil apporter sa lumière
Cette lumière qui embellit les champs, les paysages
Un soleil qui vient ainsi transformer Egayllière
Ses rochers, sa campagne, ses mas, ses cépages.
Avec les heures, la douceur fera place à la chaleur
Et dans cette nature qui lentement se réveille
Verront se lever les hommes et se redresser les fleurs
Et déjà, avec leur bourdonnement, butiner des abeilles.
Qu’il fera bon vivre encore en cette Provence!
Aller par les vieux chemins, à pieds se promener
Pour au détour des sentiers, au gré de mes errances
Découvrir d’autres images que j’aimerai dessiner.
Rencontrer de nouvelles, vieilles, pierres blanches
Que les ans, les rares pluies, les vents ont façonnées
Et qui se dressent encore retenant des planches
Qui ont ainsi pour nous traversé tant d’années.
Et enfin revenir, las, fatigué sur la place du village,
Et à une terrasse m’attarder, pour avec un " payïs ",
Tout en galéjant et causant, "avé " l’accent, sur nos ages,
Boire symathiquement, un bon verre de pastis.