28/11/2010

Le mousquetaire globe-trotter

D'une vie bien remplie, je garde les souvenirs.
Et si vous aimez les voyages
Alors prenez le temps de lire cette page

globe-terrestre.jpg



Mes voyages !

Je n’ai jamais entrepris le tour du monde.
Mais j’ai voyagé de par la mappemonde.
J’aimais des villes, étudier l’archéologie
Et aussi découvrir leur gastronomie.
En tous les sens, j’ai traversé la France
J’y ai retrouvé les racines de mon enfance.
J’ai visité les pays du Nord en été
Pour la longue nuit et le froid éviter.
Mes vacances au bord de la Méditerranée
Se sont répétées souvent chaque année.
J’ai voyagé de Bruxelles à Chicago.
J’ai passé des vacances à Monaco.
De l’Europe, j’ai visité les capitales
Comme touriste, ou pour un job international.
Je suis allé souvent à Paris travailler.
Mais des belles régions j’ai su profiter.
De Londres je me souviens de ses métros
De son parc, de ses jolies filles et de Soho.
De Copenhague j’ai vu la petite sirène.
Et à Stockholm, d’un vieux bateau, la carène.
J’ai habité Berlin, du temps de son mur.
J’y ai rencontré un monde d’aventures.
D’Hambourg, j’ai découvert la rue des dames.
Et les quartiers du Dam à Amsterdam.
De Rome la souveraine, je revois les ruines,
Témoins d’un empire qui connu Messaline.
A Venise j’ai voyagé en vaporetto.
J’ai dégusté une glace au pied du Rialto.
De Barcelone je rêve encore des Ramblas
Qui mènent à la Plaça de Catalunya.
En Espagne à Madrid j’ai visité le Prado
Mais à Barcelone ce fut la fondation Miro.
D’Athènes j’ai le souvenir de l’Acropole.
Mais aussi de la Plaka tout un symbole.
J’ai goûté au tourisme des iles grecques
Et aux images d’histoire qu’elles évoquent.
De l’Afrique je n’ai visité que le nord.
J’y ai vu des pyramides et des vieux morts.
Dans des musées, qui de leur sarcophages
Ensuite me conduisirent jusqu’à Carthage.
Pour parcourir les pistes de la Tunisie.
Et constater du tourisme les hérésies.
De la Rome antique découvrir les vestiges
Et un peuple que l’islam aujourd’hui dirige.
Vous parlerai-je aussi des Etats Unis.
Où du Nord au Sud j’ai réalisé et entrepris.
Où la découverte de ses vastes étendues
M’ont fait rêver à des chevauchées éperdues
Ses villes tentaculaires et leurs bâtiments,
Qui tentent de gratter le ciel désespérément.
Mais aujourd’hui que reste-il des voyages
Des souvenirs qui s’effacent avec l’âge !
Des images fanées classées au fond des tiroirs,
De ces lieux que j’aimerais aller revoir !
Des lieux qui me font encore souvent rêver !
Des lieux où je ne pourrai jamais plus aller !

22/11/2010

Mathusalem .. je vivrai moins longtemps que lui

comme l'arbre l'homme vieillit,
comme l'arbre l'homme dépérit...

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Bientôt septuagénaire.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans !
Septante ans c’est aussi sept fois dix ans !
Je suis né et je n’ai pas connu mon père
Tué en mil neuf cent quarante à la guerre
Il n’avait pas eu le temps d’épouser ma mère.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Mais de mon père je ne connus pas les parents
Rejetée ma mère fut considérée comme fille mère!
Et la mort de mon père ne fut pas un critère
Pour m’accepter dans une famille trop fière.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je me rappelle des souvenir d’enfants.
Je vécu mes premières années très entouré
Ma mère avait cinq sœurs et j’étais très gâté
Mais trop jeune pour me souvenir de ce passé.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Après avoir vécu chez mes grands parents.
Ma mère m’ayant trouvé un père nourricier,
Je dus aller vivre dans un nouveau foyer
Que je devais, avec une demi sœur partager.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
J’avais hérité d’un nom de famille d’antan.
Le père nourricier sévère était un batave
Qui prétendait faire de moi son esclave
Et pour mon éducation fut une entrave.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je suis là grâce à mes grands-parents
Car je dus mon avenir à mon grand-père
Qui su me donner le goût de faire carrière
Comme ingénieur, ce dont il était très fier.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Une vie qui ne fut qu’un long roman.
Mais qui serait trop longue à raconter
Et dont seul les bons souvenirs doivent rester
Pour ceux qui plus tard devront de moi attester.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Autrement dit cela fait soixante-dix ans.
Qui ne furent pas un long fleuve tranquille
Une vie toute dévouée à la famille
Et aujourd’hui à l’amour de deux petites filles.

29/10/2010

Les plages mon rêve de nouveaux horizons

Plageseinnus.jpg



Les plages mon espace de rêve

Qu’elles soient du Nord ou du Sud les plages,
Sont espaces de vacances et de voyages.
Les plages de sables fins mais aussi de galets
Qui bordent les mers freinant des vagues le ballet !
Les plages du Nord faites de sable sédimentaire.
Ou les plages minuscules entourées de pierres
Paysage des bords de la méditerranée
Où vont les touristes chaque année.
C’est sur ces plages que se trouve le spectacle
Spectacles et scènes de vie sans miracle.
Les enfants y construisent des forts éphémères
Des mondes de jeux, de rêves, de chimères.
Sur le sable s’étendent des corps sous le soleil
Profitant de ses rayons pour un temps de sommeil.
Mais aussi pour le fun, laisser leur peau brunir
Et ramener de leurs vacances un souvenir.
Mais au Nord comme au Sud le spectacle des plages
Ne se limite pas à ces clichés, à ces images.
On peut y contempler diverses anatomies.
Depuis des hommes ventrus à des femmes jolies,
Dont on peut admirer les charmes dénudés,
Des formes harmonieuses offertes aux regards ridés.
Les plages du Nord, du Sud sont des espaces de vie
Espaces qui n’engendrent pas la mélancolie.
Les plages sont toujours espace de jeux, de plaisir
Ou chacun peut trouver détente et y rosir.
Mais elles sont surtout pour moi espace d’évasion
Espace ou mes rêves rejoignent les horizons.


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22/10/2010

la mer du Nord .. souvenirs

Pour paraphraser Du Bellay ...
Heureux qui comme Aramis a fait un beau voyage à la mer,
et s'en est revenu plein d'images et d'horizons ...

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La mer du Nord,

Il n’y a pas de golfe au bord de notre mer,
Des habitants, l’accueil n’y est pas amer !
Notre mer n’est pas bleue, ni limpide
Elle s’écrase aux marées sur le sable aride !
Elle se marie avec le ciel à l’horizon,
Nous faisant rêver à de lointaines évasions.
La mer est la muse des poètes de la nature
Comme Trenet qui nous en donnait sa peinture.
Mais notre mer du plat pays est vacances
Qui de l’été nous laisse des souvenirs d’enfance.
Elle est souvenir de longues promenades
Dans les dunes pour rêver encore d’escapades.
Nos dunes qui bordent les plages du pays plat
N’ont pas la même mouvance que celles du Sahara.
Elles sont figées par une végétation locale
Qui offre l’été des zones de jeux familiales,
Abritées des vents froids qui viennent du Nord.
Pendant que d’autres sur la plage construisent des forts !
Et que les chars à voiles, profitant de ces vents
Filent sur les larges plages pour la joie des estivants.
Notre mer n’a pas d’une mer du sud la tiédeur
Elle nous apporte iode et air stimulateur
La mer du Nord est aussi nourricière
Dont les marins pécheurs nous apportent la matière.
Ou chevauchant de gros percherons fatigués
Trainant des filets, pèchent des petits crustacés.
Sur lesquels s’abattent les vols des mouettes
Pour un festin constitué de crevettes.
Sous les regards amusés des touristes d’un jour
Venus vers la mer, de la moule frittes, faire un tour.
C’est avec les souvenirs de toutes ces images
Que j’aime vers la mer faire de petits voyages !

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05/10/2010

Les couleurs d'automne

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La rose a perdu ses pétales

Aujourd’hui, j’ai vu les pétales d’une rose tomber!
Une rose rouge qui restait d’un été plombé.
Sur les pieds des vignes, il n’y a plus de raisins!
Ils ont été cueillis pour devenir du vin.
J’ai vu des arbres, tomber les premières feuilles
Je vois la nature prendre lentement le deuil.
Les journées du soleil deviennent plus courtes
Et vers le sud des oiseaux prennent la route.
L’automne au calendrier est devenu officiel !
Les gris nuages roulent plus bas dans le ciel
Le vent les pousse annonçant les intempéries
Ne laissant au soleil que de rares éclaircies.
Sur les chemins des campagnes sortent les tracteurs
Car cette saison est aussi celles des agriculteurs
Qui préparent leurs terres pour le printemps prochain
Pour que sur nos tables demain il y ait du pain.
C’est la saison, où dans les cheminées
On allume les feux de bois pour la maisonnée.
Et dans l’air, fleure bon l’odeur du bois brulé
Ce bois, que pour l’hiver on a amoncelé !
Mais c’est aussi pour les poètes la belle saison
Dont ils nous parlerons dans leurs chansons.
Pour nous rappeler de cette saison l’harmonie
Que le vent dans les arbres peut être symphonie.
J’aime de l’automne le chatoiement des couleurs
Qui dans nos parcs, nos jardins, remplace les fleurs.
L’automne, qui crée dans nos forêts des paysages,
Dont des artistes fixeront les images.
Mais l’automne, c’est aussi le début d’une fin !
La fin d’une année, une année qui s’éteint !
Bientôt nous serons en hiver, avec ses frimas !
Ensuite une nouvelle année recommenceras !.

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16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

reveamour.jpg



Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

22/08/2010

L'été serait-il trop court

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L’automne, déjà

A l’automne, les fleurs des champs palissent !
A l’automne, les feuilles des arbres jaunissent !
A l’automne, les jours déjà raccourcissent !
A l’automne, les premiers frimas sévissent !

Dans le ciel gris, roulent de lourds nuages !
Dans les prés, le fermier rentre ses fourrages !
Dans les champs, l’agriculteur sue son courage !
Dans le ciel claquent les derniers orages !

Demain commenceront les nouveaux labours,
Travaux qui de l’hiver annonce déjà le retour.
Le charme de la campagne vaut un détour.

Avec les âges, se terminent trop vite les années.
Comme trop vite aussi passent les journées.
Et c’est ainsi que les hommes vivent leurs destinées.

13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

Roussebelle.jpg

Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

20/07/2010

Faisons revivre nos blogs ...

Si mes blogs sont en réparation, je ne peux m'empêcher de penser ..
Et de venir vous donner l'état d'esprit de mes sentiments actuels.


pere-et-petite fille-.jpg



Une autre page


Quelle nouvelle page ai-je tourné hier ?
Quelle nouvelle étape vers mon destin ?
Où se situe encore pour moi la frontière ?
Quand viendra de ma vie mon dernier matin ?
Quand la nature humaine prenant ses droits
Vous frappe brutalement, sans vous prévenir
Et vous terrasse, vous jetant dans l’effroi
La peur d’un demain morne, sans souvenir !


Mais ces derniers jours, mon esprit est parti
Dans les allées de mes souvenances
Pour revoir en images de ma vie les clapotis
Remontant les années, jusqu’à mon enfance !
Pour revivre en souvenir les épreuves, les choix
Les jours que des événements ont marqués !
Les jours que l’on doit marquer d’une croix
Qui par leur exception, vous laisse interloqué !


Mais la mémoire est sage, et aussi les souvenirs
Car de la vie elle nous montre de bonnes images
Celles qui de notre vie, sont images de plaisirs
Celles que n’obscurcissent pas toujours les nuages !
Et alors qu’il est agréable de se rappeler
Des moments que la vie réserve à l’amour.
De ceux qui vous ont permis de les aimer
De ceux qui vous tinrent la main certains jours.


Se rappeler aussi de ses jeunes amours passés
Et des autres aussi, ceux qui durèrent longtemps
Ceux qui vous laissèrent un souvenir blessé
Ceux qui ne furent que des rencontres dans le temps.
Mais aussi l’amour de ses proches, de sa famille
De ses petits enfants qui sont source de vie
Comme le sont aujourd’hui mes petites filles
Pour qui aujourd’hui je ferais encore des folies.






04/07/2010

Les pensées chez Mimi du Sud


Que reste-t-il de mes souvenirs?
Quand visitant le blog d'une amie du sud
Elle nous parle et montre les beautés de sa région

petanquepastis



Une pensée du sud


L'image d'une humble fleur,
Une pensée, un peu d’amitié
Et aussi un peu de bonheur
Pour un nouveau jour d’été
Offrant variété de couleurs.

Merci amie du sud, du soleil,
Tu m’apportes en cette matinée
La beauté et la douceur du miel
D’un été, une chaude journée
Qui enchante mon réveil.

Pays des aubades matinales !
Des beaux villages de jadis !
Pays du chant des cigales,
Pays du bien manger, du pastis
Pays qui soigne nos fringales !

Ses marchés aux subtiles fragrances !
Leurs senteurs de lavande, de farigoule
Les plaisirs d’une cuisine du sud de la France
Qu’accompagne poissons et barigoules
Des goûts qui laisseront longue souvenance.

J’aime aussi de ton accent entendre le chant.
Et sur la place du marché, la partie de boule
Où les joueurs en colère sans être méchants
Se dispute pour que la pétanque roule
Quand le lanceur avance en trébuchant.

Que j’aime aller me promener
Par les chemins perdus des garrigues.
Et au pied d’un olivier sommeiller
Pour récupérer de ma fatigue.
Avant au village m’en retourner.

Ce pays, est un pays de vie
Où trop vite passe les jours
Où aimer n’est jamais folie
Où j’aimerais vivre toujours
Pour retrouver de la vie mes envies.

28/06/2010

La vie, le retour et les doutes

Voilà je reviens, après avoir eu le temps d'une longue réflexion ...
Merci à vous qui êtes venus déposer des commentaires d'encouragement et de rappel de votre amitié ...!!!
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Effacer mes doutes !

Les souvenirs en nos esprits laissent des traces !
Et ce n’est pas en vieillissant qu’ils s’effacent !
Que ce soit les souvenirs de nos amours
Ou ceux qui souvent peuplèrent nos mauvais jours !
Quand on regarde vers nos années bien passées
Ce regard nous rapporte l’image de nos destinées
Une image qui fait naître pour l’avenir des doutes
Un avenir que pour nos enfants je redoute !
Est-ce le prix des erreurs des générations
Qui laisse aujourd’hui un monde en perdition ?
Qu’avons nous fait de nos espoirs, de nos vies
De notre jeunesse, et de se nombreuses folies !
Comment avons nous épuisé les dons reçus ?
Pourquoi laisserons-nous nos héritiers déçus ?
De n’avoir su conserver leurs héritages.
Dilapidé en d’inutiles gaspillages !
Le caractère matériel de notre société
Est-elle la seule responsable de ces erreurs ?
Incapable d’assurer notre bonheur !
Mais maintenant que j’arrive en fin de route
Pourquoi aujourd’hui de ma vie je doute.
Je doute de ma vie et de ses réalités !
Je doute des amis et de leur amitié !
Je doute d’avoir mené les bons combats !
Je doute d’avoir cautionné les bons débats !
Car que fut ma vie, trop de tolérance,
De permissivités et fausses espérances !
Espérance d’un présent riche et trop prospère
D’un présent fait d’abondance et de misères.
Misères ignorées, cachées pour mieux masquer
Des hommes corrompus qui ne veulent pas abdiquer.
Notre génération qui connut les guerres!
Laissera-t-elle uniquement une image d’Hitler?
L’image d’un terrorisme soi disant religieux !
L’image de pédophiles, de pervers dangereux !
Une image d’un monde de pauvreté et de faim
Une image de dirigeants et de leur dédain !
Moi en quoi suis-je donc aujourd’hui responsable ?
Qu’ai-je donc fait pour changer l’impondérable ?
Comment ne pas douter après mes silences.
Ma passivité aveugle et mes absences !
Faut-il de l’autruche imiter l’indifférence
Et dans la terre enfuir notre insouciance
Et finalement un jour partir définitivement
En étant seul le jour notre enterrement !

13/03/2010

Les fausses démocraties ....


J'enaimarre

J’en ai marre !

L’envie de tout envoyer se promener !
Marre de tous ces ripous de la politique
Incompétents, qui foutent en l’air la Belgique.
Marre de tous ceux qui ne veulent que profiter.

Las d’entendre leurs fausses jérémiades
Sur les crises, et toutes ses conséquences
Qui ne sont que les résultats de leurs carences
De leurs promesses et de leurs rodomontades.

J’en ai marre de ces ministres et leurs idées
Qui ne vivent qu’en pratiquant l’électoralisme !
Et par leurs pitreries se targuent de populisme !
Qui osent venir prétendre gérer nos destinées.

J’en ai marre de ces hommes qui font des lois
Qui nous parlent de justice et de sécurité
Quand eux-mêmes sont incapables d’équité,
Quand ils doivent juger les vrais hors-la-loi !

J’en ai marre de notre justice arbitraire!
De cette société qui méconnait la liberté !
Où l’équilibre est remplacé par la pauvreté !
Où la vie est régie par du communautaire !

J’en ai marre de ces patrons d’entreprises,
Qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs !
Et qui aujourd’hui transportent le travail ailleurs,
Et dont l’appât du gain est leur seule convoitise.

J’en ai marre de ces dirigeants décideurs
Qui profitent de leurs positions usurpées
Pour s’enrichir d’une manière éhontée
En s’attribuant bonus et autres valeurs.

J’en ai marre de cette forme de démocratie
Où le peuple soumis, n’a rien à dire
Et où il faut accepter le bon plaisir
D’hommes enfermés dans leur bureaucratie.

J’en ai marre de ce monde où des religions
Appellent tous ses hommes à la violence
En édictant les lois de l’intolérance
Pour s’imposer dans toutes les régions.

Mai je n’en ai pas marre, aujourd’hui, de ma vie
Celle que j’ai héritée en venant au monde
Et comme vous le prouve ici ma faconde !
De vivre longtemps, j’ai encore envie !

04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !

18/02/2010

Jeunesse et carnaval ....

Le carnaval, le mardi-gras ..
A Binche un après-midi, de sarabandes, de farandoles, de flirts ...
Je m'en souviens encore !!!

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Un sourire de Carnaval.


Ces sourires ! Echangés pendant un bal.
Je revois encore ses yeux bruns brillants
Dans un beau visage éclairé tout souriant.
Je me souviens de cette bouche gourmande
De ces lèvres pulpeuses au goût d’amande.
Du premier baiser que nous avons échangé.
Et de ces mots que je n’ai pas oubliés.
Je me souviens de la chaleur de son corps
Que je serrais contre moi de plus en plus fort.
Ce délicieux moment reste en ma mémoire
Il fut le début d’une brève mais belle histoire.
Il faisait froid en ce jour de fin février.
La neige trainait encore dans les sentiers.
Les rues étaient animées par des groupes
Filles et garçons dansant, chantant en troupes !
Pourtant nous cherchâmes un petit coin tranquille
Loin des bruits et des déchaînements de la ville.
Trouver un endroit pour notre isolement
Et goûter intimement à ce doux moment
D’adolescents découvrant amour et caresses
Age et moment aussi de fausses promesses !
Ces rencontres de carnaval, moments furtifs!
Corps vivant un moment d’amour expéditif.
Qui ne durent que le temps d’un printemps.
Folies de jeunesses que l’on se rappelle longtemps !
Devenu pour notre vieillesse, des souvenirs
Qui laisse encore et toujours un goût de plaisir

16/01/2010

avons nous toujours belle et vraie figure ???

Des lecons à méditer .....

Les Chinois précisent :
" Les trois dixièmes de la beauté féminine, sont dus à la nature,les sept dixième à la parure ".

Les Irlandais vont plus loin :
" Beau plumage fait passer maigre viande ".
et le proverbe français renchérit :
" Les belles plumes font les beaux oiseaux ".

C'est par une phrase proverbiale française,
sous la plume de Jean-Jacques Rousseau, qu'il faut conclure :
" On peut briller par la parure,
mais on ne plaît que par la personne ".

SCAPINPORRAS

L’apparence

L’apparence, est comme un décor de théâtre.
On peut en changer pour chaque page de la vie.
Elle n’est qu’une façade, un outil pour bellâtre
Pour dissimuler son visage, cacher ses folies.
Elle est un masque pour simplement paraître
Montrer de soi une image, pour faire illusion
Et tromper l’autre qui ne peut nous reconnaître.
Pour mieux, parfois, le duper avec dérision.

L’apparence, c’est aussi une image qu’on se donne
Pour essayer de mieux plaire dans la société.
Quand notre image réelle n’est pas très bonne
Pour cacher notre vraie personnalité.
Et pouvoir gagner de l’autre sa confiance !
Ou d’une femme désirée, atteindre son cœur
En lui faisant une cour avec insistances,
Sans pour cela rechercher le vrai bonheur.

L’apparence, c’est aussi changer de visage,
Se faire lifter, opérer, voire remodeler
Pour tromper la société sur son âge!
Pour la jeunesse de la vie prolonger.
L’apparence, c’est aussi se travestir
Pendant un moment, une soirée, un jour!
Et goûter sous un autre aspect aux plaisirs
Des jeux des travestis et de l’amour.

L’apparence n’est pas physique uniquement.
Elle peut aussi être dans nos têtes et morale.
Elle peut être dans nos mots, dans nos sentiments.
La dissimulation peut aussi être orale.
C’est donner de soi, une fausse image,
Par des comportements, par des paroles,
Destinées à tromper pour son avantage
Et s’en tirer plus tard par une cabriole.

Mais l’apparence est aussi celle ne notre vie.
Celle que nous ne masquons pas, mais que nous montrons.
Notre apparence de tous les jours sans comédie.
Celle sur laquelle les autres nous jugerons.
Qu’ils trouveront belle, bonne ou mauvaise.
Mais ne sera jugée belle que celle qui plaira,
Alors que d’autres trouveront moche notre fraise,
Rien de notre apparence, alors, ne changera !

09/01/2010

La Molignée .. de mes premiers amours

Lamolignée
Est-il permis de se rappeler ainsi des souvenirs ?
Quand vos pas vous mènent vers votre passé ...

Là où la vallée de la Molignée rejoint le domaine des abbayes
Une promenade où j'ai connu mes premiers amours
Elle s'appelait Ghislaine
Nous avions 17 ans ....

Une promenade à Maredret,
Là, où le clocher de son église,
Se regarde dans les flots de la Molignée.

La promenade.

Les roseaux protégeaient ses rives!
Son eau coulait, scintillante et vive!
Sur le fond, des pierres, des galets
Obligeaient les flots à un incessant ballet

Parfois, une truite s'enfuyait,
A la vue de cet homme qu'elle voyait.
Et sous les branches d'un arbre, à l'ombre
Elle se cachait dans l'endroit le plus sombre.

Le soleil, lui aussi au travers les branches
Jouait, avec ses rayons dans l'écume blanche
Que, l'eau faisait en heurtant les rochers
De ce petit ruisseau coulant près du clocher.

Dans les arbres les oiseaux de leurs chants
Rendaient les lieux encore plus attachants.
Des fleurs, peignaient des images de couleurs
Sur la surface des flots baladeurs.

Dans mon esprit, un paysage alors s'est dessiné.
Comme un tableau que j'ai aussitôt crayonné !
Pour chez moi sur une toile le reproduire !
Pour plus tard de ce coin encore me souvenir.

Me souvenir de cette jeune femme aimante,
Dont la passion éphémère fut trop envahissante,
Pour le jeune homme, étudiant, plein d’ambitions,
Qui devait encore de la vie atteindre ses aspirations.



"le ruisseau" à l'attention de Mel-and-tof ...

24/12/2009

j'ai chanté un jour "Noël"

Enfant je faisais partie d'une chorale ...
Que de messes de minuit, que d'Adesté Fideles, que d'Holly Night, que de "Mon beau sapin", que de White Christmas..
Aujourd'hui je me contente de les écouter ... chanté par de belles voix ...


A_Christmas_Carol

Chants de Noël


Qui n’a jamais chanté des chants de Noël
Chants, cantates que chantent souvent des enfants
Devant la crèche d’un enfant né en Israël
Il y a bien longtemps, plus de 2000 ans!

Chant à la gloire d’un Dieu venu sur la terre
Pour sauver les hommes qui l’ont oublié
Une humanité pour qui souvent la guerre
Signifie retrouver une liberté

Cantiques qui viennent nous parler de l’amour
D’hommes en guerre, mourant pour leur idéaux
Chants qui n’ont de valeur que pendant un jour
Le temps d’une trêve, avant de nouveaux fléaux.

Pourtant, les paroles de circonstances chantées
Viennent nous dire que le monde peut être bon
Quand la bonne volonté en gère les destinées
Et que de leur vie, ils chassent leurs démons.

Chants de Noël, tu glorifies cette nuit
Quand brilla une étoile merveilleuse
Dans un ciel noir de Noël, à minuit
Sur une terre aux idées belliqueuses

Pourquoi suis-je donc aujourd’hui incapables
De les écouter, pour en cette circonstance
Retrouver les souvenirs de cette étable
Devant laquelle je vivais mon enfance ?

15/12/2009

qu'il est beau mon sapin

Même quand les hommes, pour obéïr aux ordres de leurs tyrans s'entretuaient, il y eut à Noël, des moments de trêves pour célébrer l' évênement.

noel&sapin


Mon beau sapin.

Que j’aime cette chanson ; « Mon beau sapin » !
Chantée par beaucoup de voix différentes
Je la chantais quand je n’étais qu’un galopin.
Une belle mélodie douce et innocente
Pour honorer ces beaux rois des forets
Sous lesquels chaque année, le Père Noël
Viens déposer pour nous cadeaux et jouets.
Un arbre qui reviendra comme un rituel
Illuminer de ces couleurs brillantes
Nos veillées de fêtes en cette fin d’année.
Et apporter de ces étoiles scintillantes
Un peu de joie au coin de nos cheminées.
Son histoire, sa tradition n’a pas d’âge
Décoré de guirlandes de cent lumières
C’est sous ses branches que les enfants sages
Viendront réciter pour Noël leurs prières.
Et souvent voisine avec lui une crèche
Témoignage de plus de 2000 ans d’histoire
Pour nous dire comme le curé dans sa prêche
Qu’un enfant est né pour notre purgatoire.
Partout, en occident comme en orient,
Il sera présent dans les salons, dans la rue
Venu du Nord ou de nos Ardennes souvent
Décorés ils nous en mettrons plein la vue.
Mon beau sapin, tu es un roi vraiment,
Un roi de la décoration de nos maisons
Des paysages blancs, tu es le monument
Quand nous célébrons Noël aux tisons

12:18 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : hommes, noel, sapin, chanson, creche, maison |  Facebook |

06/12/2009

si jeunesse savait !!!

enfant-homme.jpg


Ma jeunesse

La jeunesse est la base de l’existence
Avec la jeunesse, la vie commence.
La jeunesse est affaire d’esprit aussi !
La jeunesse peut être le mode de vie choisi !
Les âges de la jeunesse sont variables !
Ils dépendent de l’esprit ingouvernable.
Certains sont déjà vieux dans leur jeunesse.
D’autres ne connaissent que le temps de la vieillesse.
Pourtant on peut se sentir jeune en étant vieux.
Et vivre ainsi une seconde jeunesse, heureux !
Et aujourd’hui, quand je regarde derrière moi
C’est avec nostalgie et un certain émoi
Que je retrouve des souvenirs de jeunesse
Que je revois mon enfance sans tendresses.
La guerre avait fait de moi un orphelin.
Un enfant qui ne connut pas les câlins !
Une mère qui déserta son devoir de mère
Un pseudo-père qui fut toujours trop sévère.
Ma première jeunesse, dans une période troublée,
Par une guerre qui laissait des régions blessées.
Je ne connu pas la facilité, ni la douceur.
Je connu de beaucoup de maux, les douleurs.
Mais tout changea avec mon adolescence
Libéré du joug d’une longue présence.
Aidé par un aïeul, étant bon élève
Je pus vivre comme d’autres enfants, mon rêve !
Ces souvenirs de jeunesses sont faits de joies
De découvertes, de rencontres, de nouveaux choix.
La découverte des autres choses de la vie
De ses réalités mais aussi de ses folies.
Les rencontres avec la femme et l’amour
Qui peuvent changer votre vie en un jour.
Les études qui mènent à la connaissance,
Les succès qui apportent leurs récompenses.
ET les années passant, accumulant les ans
J’ai atteint aujourd’hui un âge important
Mais j’ai toujours la jeunesse de mes idées
Que je voudrais encore, pendant des années,
Partager souvent avec mes petites filles,
Et conserver les souvenirs de famille,
Pour leur demander de ne pas les oublier
Pour les transmettre un jour à leurs héritiers.

08/11/2009

les souvenirs au bord de la mer

Les sujets de la poésie sont variés, ils peuvent traduire des images, des sentiments, de rêves, des souvenirs ...
La mer n'est-elle qu'un souvenir pour moi ?

J'aime me promener au bord de la mer, sur les plages de la mer du Nord, dans les rochers qui bordent la Méditerranée.
J'aime cette solitude, ce silence brisé par les bruits des vagues ou du ressac dans les rochers
Cette solitude me permet de rêver, de penser, ... de me souvenir ...

bateautempète


La mer

Un week end, sur une plage, je regardais la mer.
De ses vagues, des marins, je devinais l’enfer.
Son apparence trop calme, par absence de vent,
Je regardais la marée monter lentement !
Je me souvenais des récits de tempêtes
Qui peuplaient mes jeunes rêves de conquêtes.
J’avais rêvé visiter les pays lointains
D’aller sur la mer, de devenir un marin !
Je rêvais à ces célèbres navigateurs
Ces grands marins, ces courageux explorateurs
Partis pour découvrir de nouveaux continents.
En osant s’aventurer sur les océans.
Bravant l’inconnu d’une nature sauvage.
Pour aller découvrir de nouveaux rivages.
A bord de frêles bateaux ou de grands vaisseaux
Comme les Magellan, Colomb et autres amiraux.
Mais la mer est aussi source de nourriture
Et pour la récolter, c’est une aventure.
Car la mer est aussi sauvage et hostile !
Elément d’une nature souvent versatile
Que l’homme doit vaincre pour naviguer
Et sur ses flots mouvants oser s’aventurer.
La mer est encore cimetière pour ces marins
Dont les tempêtes, les guerres changèrent le destin.
.......
Mais le bruit des vagues s’écrasant sur la plage
Me sortit de mes rêves, des lointains rivages.
Et revenant aux réalités du présent
Sur la plage j’avais oublié un moment
Que la mer est aussi détente et loisirs
Pour les petits et les grands trouver plaisirs
Et dépaysement pendant leurs vacances.
Et pour d’autres un monde d’espérances !



17:24 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : silence, mer, marins, plages |  Facebook |

19/10/2009

un premier "je t'aime"



Qu'il est doux ce moment des souvenirs
De ceux qui vous laissent un plaisir
Qu'on ne peut oublier
Qui vous firent découvrir le verbe aimer. le baiser


Un premier "je t'aime"


Quand ai-je dit « je t’aime » pour la première fois ?
Je crois me souvenir l’avoir dit de souventes fois !.
Mais quand l’ai-je dit une première fois et a qui ?
L’ai-je toujours dit en aimant en pays conquis ?
Un verbe « aimer » que l’on aime souvent conjuguer
Verbe « aimer » qu’on ne peut parfois pas partager.
Pourtant des souvenirs reviennent en mémoire.
Qui était-elle pour que je lui dise « ich liebe dich » ?
J’étais trop jeune homme, pour que je m’entiche.
Mais j’ai encore le souvenir de son beau visage.
Comme cet amour allait provoquer des ravages!
Un corps de femme, de Vénus digne de Thèbes
Recherchant l’amour d’un jeune éphèbe.
Elle me fit découvrir les sens du mot « aimer ».
Eveillant, à l’amour mes sens. Me révéler
Comme la femme peut être un fruit désirable.
Après cet épisode, amour inoubliable,
Dire, je t’aime ! Devint souvent trop habituel.
Je n’ai jamais trahi, car j’aimais vraiment.
Dans ces amours je cherchais les sentiments.
Mais, les rencontres avaient un même cheminement.
Pour atteindre un but, un objectif sexuel.
Souvent, j’‘ai dit « je t’aime » avec sincérité
Trop souvent, pour vous avouer la vérité.
Pourtant dire « je t’aime » est comme une prière
En jurant, souvent, qu’elle sera la dernière.
Mais l’homme, comme la femme, est très volage.
Le désir changeant de ciels au gré de leurs âges.
Et des « je t’aime » d’aventures en aventures
J’ai vécu ce que me dictait ma nature.
Et de ma vie, il me reste des souvenirs
De plaisirs éphémères et brefs désirs,
Vécus dans des rencontres fortuites
Qui se terminèrent souvent par des fuites.
Et aujourd’hui il ne me reste qu’à vous écrire
Ce qu’aux femmes, je ne peux plus venir dire.

07/10/2009

parler de soi ... narcissisme

Est-ce l’effet du l’automne sur mon mental …
L’effet de la chute des feuilles
Je vois tout en noir …
Qui, après avoir lu ce qui suit, acceptera encore de venir me lire ???
Qui pourrait venir dire le contraire ...
Vous qui ne m'avez jamais rencontré ...

toulon-hommes
Auto .. dérision


Ma dérision …

Dans la vie, je suis quelqu’un de moche.
En société, je me comporte comme une cloche.
Pour beaucoup, je dois être le roi des cons.
Je donne l’impression d’aimer le flacon.
Pour fuir cette image, étant prétentieux,
Je me défile, je deviens capricieux.
Je me refugie dans ma solitude!
De la vie, je veux fuir les turpitudes.
Mais où pouvoir cacher ma tête de ringard?
Comment fuir des autres leur regard?
Quand je suis incapable de me retenir,
Et que les gens ne comprennent pas mon sabir.
De ma bouche ne sortent que des stupidités!
Je baigne jusqu’au cou dans la banalité.
Pour tous, je suis, vraiment, un mec ridicule,
Pas très fréquentable, sans être une crapule.
Avec les femmes, c’est toujours la cata
Souvent rejeté comme un rebut sur le tas.
Comme choix, il ne me reste que les mochetés!
Celles qui comme moi se cachent en société.
Pour le sexe, je ne trouve pas le plaisir.
Les mochetés ne me font pas jouir.
Et avec ma silhouette de Quasimodo
Pour satisfaire mes fantasmes, ma libido,
Je recherche les vieilles filles des trottoirs,
Qui font l’amour en cachette dans le noir.
Mal foutu, au regard torve, ventripotent,
Me déplaçant comme un gros impotent.
Que puis-je de la société encore espérer ?
Si ce n’est que de toujours me faire rejeter !
Les fées, sur moi, ne se sont jamais penchées !
Dès ma jeunesse, ma vie était déjà jouée !
Pourquoi alors encore dans cette vie rester?
Puisque de toute façon je n’ai rien à espérer !
Alors pourquoi dans l’eau noire et glauque du fleuve,
Ne pas me jeter pour fuir de la vie les épreuves.
Mais pour cela, il faut encore du courage
Pour oser tourner ainsi la dernière page.





Ce que j'écris parfois n'est pas personnel ... ni existentiel ..
Je ce que j'écris est parfois l'expression de mon ressenti du mal vivre, du mal être de notre société

27/09/2009

l'automne une triste saison

Je n'aime pas la fin de l'année
Avec ses changements de saisons
l'automne, l'hiver et leur climat
les journées plus courte, le soleil plus rare
tout cela me flanque le cafard
Et ce ne sont pas la beauté de certains paysages de forêts qui me feront changer d'idées

WPluieAtomne
Les tristesses de l’automne

Le soleil s’est levé plus bas sur l’horizon.
Ce matin il faisait plus froid dans la maison.
Le soleil avait déjà sa pâleur d’automne !
Dans le ciel les nuages déjà moutonnent !
Les arbres après un été avec trop peu d’eau
Voient jaunir leurs parures dans le parc du château.
En attendant que vienne le souffle d’Eole
Qui dans des sarabandes brutales et folles
Les dépouilleront de leurs feuilles mortes,
Tapissant le sol jusqu’aux seuils de nos portes.
Les ciels gris prendront la place des ciels d’azur
Pour nous arroser sans aucune juste mesure.
Le froid envahira nos villages, nos maisons
Et dans nos âtres, déjà, bruleront les tisons.
Et nous occuperons nos trop longues soirées
Regardant des programmes ringards à la télé.

Et l’automne accomplissant son ouvrage
Le temps passant, sous le ciel de gris nuages
Les hommes continueront leurs chemins de vie
En évitant de cette saison les maladies.
De longs mois qui seront suivis de l’hiver
Une autre saison qui prolongera l’enfer.
Que je n’aime pas cette période de l’année
D’en vivre ces tristes et venteuses journées.
Du climat subir le froid et les inconforts
En vivre ses fêtes du souvenir des morts.
Et en l’année qui ainsi encore se termine,
Portant des vêtements sentant la naphtaline!
Voir filer nos âges vers leurs destinations!
Tournant les pages du livre de nos ambitions.
Mais comme nous ne pouvons changer le temps,
Nous vivrons en attendant le prochain printemps.


24/08/2009

Ils sont venus de .....


Les immigrés,
pas ceux qui s’implantent avec leurs coutumes, leurs règles
et qui bien tolérés dans nos sociétés, veulent nous imposer leur religion..

immigrants-africains
Les immigrés

Qui sont-ils ?
D’où viennent-ils ?
Ils viennent de nulle part !
Ils font bandes à part !
Quémandant refuge et asile !
Ils vivent sans domicile !
Nos pays, sont de cocagnes !
Leurs pays leur semblaient des bagnes !
Ils y connaissaient la faim,
Une vie sans lendemain !
Sans espoir d’un devenir
Autre que survivre avant de mourir.
Ils sont arrivés plein d’espoir
Ils ont risqué leur vie sans savoir
Que le monde que chez nous ils découvriront
Sera pire encore que leur ancienne prison !
Demain chez nous ils seront clandestins
Et leur avenir sera toujours incertain.
Ils sont arrivés avec presque rien,
Avec leurs nippes comme seul biens.
Rejetés, oubliés, dans la clandestinité
Où pourront-ils trouver l’hospitalité ?
Dans notre monde injuste, inéquitable
Un monde absurde qui devient invivable
Les maux de l’humanité sont une peste
Qui comme une pandémie nous infeste
Les drogues, les guerres, les religions
Plus que les maladies, de nous aurons raison.
Que sont-ils donc alors venus chercher ?
L’espoir de pouvoir leur avenir changer
Sans pour autant trouver le paradis
Que des profiteurs leur avaient promis.
Leur triste vie ici continuera
Ils vivront souvent cachés comme des rats.
Ou seront renvoyés d’ou ils sont venus
Car dans nos pays ils n’étaient pas les bienvenus.

Pourtant
Souvent, ils arrivent d’anciennes colonies.
De leur pays, ils ne fuient pas tous la tyrannie
Et aujourd’hui nous leur refusons un droit d’asile
Sous de faux prétextes et raisons hostiles..

Alors que …
Sous le couvert d’une colonisation traitresse
Pendant des années, nous avons volé leurs richesses.
Nous les avons exploités au nom de nos civilisations
Avec des coups de bâtons pour seules rétributions.
Leur imposant nos méthodes, nos règles, nos lois
Sans leur laisser la possibilité d’un choix.

01/07/2009

Le Patis à Midi


Quel beau pays que la France
Le sud avec son soleil, son patis, ses olives et son rosé
La Provence, comme le Roussillon, de l'est à l'ouest
Avec ses villes leur histoire et leurs grands hommes

Provenceterrasse

Le pastis du midi

Midi sonne dans ce village de Provence !
A une terrasse, sur une chaise bancale,
Je profite de l’instant, ultime récompense
D’entendre à midi le chant des cigales.
D’écouter des païs, les galéjades,
En dégustant le pastis traditionnel.
Accompagné de toasts à l’anchoïade,
Sous un soleil au plus haut dans le ciel.
Qu’il faisait bon d’ainsi vivre ces instants,
Loin des soucis, des tracas de chaque jour,
Dans ce cadre oublier ce qui est important,
Et profiter en toute quiétude de mon séjour.

Comme ils sont beaux tous ces petits villages,
Perdus dans les garigues et offrant leurs senteurs!
Où le temps n’a pas encore fait de ravages.
Où les habitants vous accueillent avec chaleur !
Ces villages, où poussent encore les oliviers,
Où les vignes témoignent de leurs vins futurs.
Où les heures se chantent au rythme des clochers
Où les gens vivent en communion avec la nature.
Comme il fait bon se promener dans leurs ruelles
A l’ombre des vieilles pierres de leurs maisons
Et découvrir, un coin, où sous une tonnelle,
Le plaisir de pouvoir boire cette boisson.

28/04/2009

La vie dans un livre



Avec la guerre comme berceau
j'ai grandi dans un monde en mutation
Et aujourd'hui, vieillissant, je regarde en arrière ...
me posant souvent des questions ...

livre_annote

Les souvenirs ne s’effacent pas


Comme une plume dans le vent s'envolent les idées,
Les souvenirs, nos pensées qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie
Ne se lisent pas que des faits de nos folies.
Si leurs dégâts dans nos corps laissent des traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
De ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, nous voulons, comme un indiscret,
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des actes de notre passé redécouvrir.

Aujourd’hui encore, je pense et j’existe
Je tente parfois de rester optimiste.
Pourtant, ils sont tristes mes souvenirs du passé.
D’une jeunesse vécue dans un monde blessé.
Une adolescence passée dans les études.
Souvent accompagnée de lourdes servitudes.
Jusqu’à la découvertes des choses de la vie.
Et d’accompagner les autres dans leurs folies.
D’en vivre, avec eux, les nombreux débordements
De découvrir la femme et ses égarements.
Et ainsi emmagasiner dans la mémoire
Les images qu’aujourd’hui on essaie de revoir.

Mais tournant de ce livre les nombreuses pages
On découvre des bonheurs derrière les nuages
On se rappelle qu’il y eut d’heureux moments
Les plaisirs du partage de beaux sentiments.
La découverte d’une famille et de ses bonheurs
La satisfaction de la réussite et des honneurs.
Car si la vie réserve de nombreuses épreuves,
Si la vie est un long et difficile fleuve
Qu’il faut affronter avec détermination !
Il faut faire face à toutes les situations.
Et en oublier certains moments douloureux
Pour n’en conserver que les passages heureux.

11/04/2009

Les tourments de la vie



A l'image de ce chène plus que séculaire
la vie, l'existence de l'humanité a toujours été tourmentée..
Par les règles que des hommes ont instaurées au nom d'une religion, d'une civilisation


chnechtillon4


Des questions, des pourquoi ???


La mythologie, les dieux, les démons, les anges,
La terre, le ciel, l’enfer, le purgatoire !
Que sont donc ces fables, ces histoires étranges
Que depuis l’enfance on veut me faire croire !

Obéissance, sagesse, révolte, désobéissance !
Autant de moments de vie, de comportements
Des contraintes, des drames d’adolescence
Qu’il faut accepter sans atermoiements !

Apprendre, lire, étudier, aller à l’école
Dans des livres trouver les règles de la vie
Pour ne pas, âgé, connaître des années folles !
Et poursuivre des buts sans en avoir l’envie.

Grandir, se fiancer, se marier, vieillir !
Vivre et fonder une famille, avoir des enfants
Pour finalement s’en aller; on dit mourir !
Après avoir lutté des années durant.

Pourquoi vient-on sur terre ? On dit naître !
Pourquoi faut-il toujours de la société
Suivre des règles, qu’il faut respecter, connaître
Parce des religions ont un jour parlé d’éternité ?

Je voudrais changer ces règles aujourd’hui !
Oublier mes expériences, changer mes amours !
Et de ma vie récolter d’autres beaux fruits
Qui feraient de mon devenir d’autres beaux jours !

Mais qui et que suis-je pour oser écrire cela ?
Vouloir changer ces règles de l’évolution
Penser ! Croire que la vie n’est pas une tombola !
Et changer pour d’autres, les modes d’éducation.

Utopie, ridicule fantasmagorie de l’esprit !
Vision de capacités surnaturelles !
Rêves d’hommes qui de la vie n’ont rien compris
Parce que trop imprégnés du monde virtuel.


03/04/2009

Le rêve d'un baiser

L'homme doit-il rester toujours sage ?
L'homme a-t-il toujours le droit de rêver
à des amours passés, des amours perdus ??
peut-il comme je le fais ici, relater un rêve ..?
Qui ne sera jamais réalité ...!!!

baiser-rodin

Un seul baiser !


Pourquoi ai-je pu ainsi tendrement l’embrasser ?
Pourquoi avoir voulu lui donner ce baiser ?
Il faisait beau, le soleil brillait dans le ciel bleu.
Je me rendais à une rencontre d’amoureux.
Elle venait vers moi, dans sa robe courte et légère
Elle arrivait dans une démarche altière.
Sous l’étoffe légère, on devinait son corps
Des seins parfaits, qui s’offraient en décor.
Par la jupe légèrement fendue on devinait
Un entre jambes de rêve qui me provoquait.
Sa bouche, son sourire, ses lèvres pulpeuses
Allaient bientôt s’offrir dans une étreinte amoureuse.
Mon rêve allait-il enfin se réaliser ?
Allais-je la serrer dans mes bras et l’embrasser.
Allais-je enfin, poser mes lèvres sur cette bouche ?
Allait-elle se montrer avec moi, farouche ?
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine
Elle était proche, provocante comme Messaline !
Elle vint dans mes bras, nos bouches s’unirent
Dans un baiser pénétrant à ne plus finir ! .
Un baiser allumeur, brûlant, éveillant le désir.
Préfaçant ce que pourrait être notre plaisir.
Je sentis vite monter en moi mon envie
Je caressais son corps, ses formes rebondies.
Je ne rêvais plus, je vivais avec elle cet amour
Nos corps se fondaient dans une étreinte en plein jour !
Nous nous effondrâmes enlacés sur l’herbe du sol.
Nos bouches toujours soudées, et sans une parole
Ma main s’incérant sous sa robe ouverte
Je commençais à la caresser d’une main experte.
Mon corps contre le sien, témoignait de mon plaisir
Elle me demandait d’encore d’amour l’étourdir.
…………
Quand soudain la sonnerie retentit stridente !
Pour mette fin à mon sommeil à sept heures trente.
Mon rêve n’avait été que le rêve d’un autre rêve,
D’une femme désirable belle comme Eve.

26/03/2009

Regard vers l'arrière ????

Quand vieillissant, ou devenu vieux, nous regardons en arrière
Regardant couler sous le pont le fleuve de nos existences
Quel bilan retirons nous de nos vies ...???

ainés-misere



Ma raison d'être ?



Combien de femmes et d’hommes oeuvrent pour la vie
Partent en terre inconnue pour aider leurs habitants
Sacrifiant ainsi aux déshérités d’un monde en folie
Leur jeunesse par une action de bénévole militant.
Des artistes, des chanteurs et d’autres par leur action
Ont chanté leurs raisons d’être et leurs volontés
Ils ont dit pourquoi par leur participation
Ils voulaient aider les délaissés, les abandonnés.
Ceux que notre monde moderne fint d’ignorer
Ceux qui sont oubliés, sans honte, par les riches nantis
Ceux qui dans la faim et la soif demain devront crever
Parce que des hommes, les abandonnent dans l’oubli.
Le monde est-il juste ? L’homme est-il équitable ?
Agissons-nous toujours avec un peu de sagesse ?
Sommes-nous toujours indifférents aux misérables ?
Egoïstement, pauvres dans nos richesses
Nous nous complaisons en ignorant la pauvreté
Les maladies, les manques qui sont le quotidien,
De beaucoup de peuples et qui minent leur humanité.

Quelle fut depuis toujours ma raison d’être ?
Mais faut-il se poser vraiment la question ?
N’ai-je vécu ma vie que pour mon bien-être !
Que pour satisfaire mes projets, mes ambitions.
A cause de la guerre, né, orphelin de père
Je n’avais plus de raison d’être pour les humains.
Et c’est sous la tutelle avisée d’un grand-père
Que j’appris que la vie était un long chemin,
Qu’il fallait suivre au prix de nombreux d’efforts !
Qu’il fallait savoir regarder autour de soi !
De voir de la communauté là pauvreté,
Les injustices, la misère, et que parfois
Il fallait s’investir pour aider la société.
Et aujourd’hui au crépuscule de ma vie
Quel bilan puis-je tirer des leçons reçues ?
Quelles actions ai-je, pour aider, accomplies ?
Quelles expériences difficiles ai-je vécues ?
Quel regard ai-je souvent posé sur le monde ?
Sans y voir la misère, souffrance, le désespoir
Que vivent au quotidien ceux du quart-monde,
Et que mes yeux refusent souvent de voir !
N’ai-je pas dans les plaisirs d’une existence
Sacrifié les idéaux reçus par mon éducation
Gaspillant les acquis de mon adolescence
Les utilisant pour ma seule satisfaction.
Mais qu’elle était, en ce monde, ma raison d’être
Cette question qu’aujourd’hui je me pose
Et que sans réponse devra rester « être »
Pour terminer ainsi cette fausse prose !



Compteur = 430.510

19/02/2009

Inch'Allah ou Alea jacta est


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réflexion
Dans cet hiver trop long
Quand il ne reste que la tête pour penser

Champaigne_Vanite





Inch Allah ou Alea jacta est ?



Aurais-je oublié que la vie n’est pas facile ?
Aurais-je oublié que la vie est versatile ?
Aurais-je oublié que la vie n’est pas futile ?
Aurais-je oublié qu’elle est un vaudeville ?

****************************

Pas facile

Mais je n’ai pas oublié qu’elle est trop brève !
Qu’elle est une longue et difficile route !
Qu’elle n’est pas seulement qu’un rêve !
Dont nous vivons les minutes goutte à goutte. !

Versatile

Chaque jour apporte des faits et leur renouveau
Chaque semaine nous fait vivre des changements.
Les saisons s’écoulent comme le vin hors du tonneau !
Les années s’effacent sans s’arrêter un moment.

Pas futile

La vie en société est faite d’obligations !
Mais pour nous la vie est aussi devoirs.
La vie ne nous épargne pas les déceptions !
Elle est aussi le besoin d’un vrai savoir

Vaudeville

La vie est un théâtre, où chacun joue un rôle.
Dans une comédie faite de désillusions
En espérant toujours qu’on trouve parfois drôle
Derrière un masque, nos dissimulations

**************

Pourtant tout serait-il écrit à la naissance ?
Quels rôles auraient joué nos ascendances ?
Comment pouvons-nous en avoir connaissance ?
Construisons-nous notre vie dès notre enfance?

Pour moi, la vie est aussi partage et amour
Vécu avec l’autre, bien ou mal, au jour le jour.
Pour moi, la vie, ce ne sont que carrefours
Dont il faut savoir emprunter les bons détours !

Inch alha ou Alea jecta es ?


09:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : amour, reve, vie, vin, tete, route, hiver |  Facebook |