24/11/2006

La vie un ou des chemins ...

chemin2

Les chemins de la vie


Les chemins de la vie sont comme des rivières
Ils sont nombreux, variés et souvent très tortueux
Ils nous mènent vers de lointaines frontières
Vers des horizons déchirés et parfois aventureux.

Les chemins de ma vie, sont difficiles à suivre
J'ai voulu escalader, gravir des montagnes
J'ai voulu découvrir l'endroit où je pourrais vivre
Après avoir enfin trouvé une vraie compagne.

Mais les rencontres furent à l'image des saisons
Capricieuses comme les cours des rivières
Et jamais je ne trouvai de réponse à mes passions
Et je ne vécus que des amours éphémères.

A chaque carrefour, je tournais une nouvelle page
En espérant que sur un nouveau chemin
Cheminant avec le temps et prenant de l'age
Je rencontrerais le choix de mon destin.

Certes, j’ai suivi des chemins de paix, de douceur
Qui avaient la sérénité, la paix des jardins japonais !
Des chemins qui m’apportèrent du bonheur
Des chemins que j’ai suivis et n’oublierai jamais.

Mais j’ai aussi souffert sur des chemins tourmentés
Comme des chemins sauvages, taillés à la machette
Pour avancer vers d’autres moments moins troublés
Des chemins où la lutte, le combat avait la vedette.

Et aujourd’hui j’ai entamé mon dernier chemin
Celui qui nous mène tous, un certain jour
Vers une impasse, vers une commune fin
Pour y rester oublié de tous pour toujours.

28/10/2006

Rêver d'une impossible vie ...


Comment dire ce que l'on rêve ..
Le rêve n'est que chimère ..
Mais parfois que la chimère est belle ..!!!

roserosee


Le rêve envolé ...

Mon rêve est parti sur une aile du vent.
Il est venu se poser sur un pétale de rose
Pour d’une perle de rosée voir le tremblement
Sous les coups de vent et trouver sa prose.

D’une rose mon rêve a emprunté le parfum
Pour l’emporter avec lui vers d’autres cieux
Qui accompagnerait du vent, les embruns,
Et l’emporter ainsi dans son monde mystérieux

Mon rêve est reparti avec le vent vers l’horizon
Pour chercher un beau demain qui serait sien
Pour trouver d’une sirène la belle chanson
Qui le guiderait sur de nouveaux chemins !

Mon rêve est parti errer dans les vallées
De la vie, des ennuis, de l’amour, des plaisirs
Pour essayer de trouver dans ses allées
Un peu de bonheur et son rêve approfondir.

Mon rêve est devenu l’ami de ce vent.
De ce vent qui vers des souvenirs le porte !
Pour retrouver ce passé, ces jours d’avant,
Qui aujourd’hui parfois encore le réconforte !

Mon rêve est un quotidien qui me fait vivre.
Qui me laisse un peu d’espoir et un avenir.
Il m’apporte soutien et envie d’encore vivre,
Pour venir avec vous partager des souvenirs.

17/10/2006

Le Blog :pourqoui vouloir écrire ici ?


Pourquoi venir vous parler en vers ...et d'une muse parfois m'inspirer
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. et de parfois trouver ... un peu d'amitié.

Nuepensante


Je ne suis pas un poète

Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous délivrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


08/08/2006

Dans un champ de blé ...



Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
.....
Comme un petit coquelicot ....

dans un champ de blé





Amour un été


J' étais jeune encore, ....

Des choses de l'amour mal expérimenté
Mais d'elle, désireux d'être aimé.
Nous allions sur un chemin de la campagne
A la main, j'avais une belle jeune compagne
C'était l'été, dans un beau champ de blé
Il faisait bon, il faisait chaud, ensoleillé
Elle était nue sous une robe légère
Je devinais ses formes, sa poitrine fière.
Elle attendait mon étreinte, mes caresses
Elle désirait ce moment de tendresses.
Nous trouvâmes dans ce champ l'endroit
Ou je pourrais sans me montrer maladroit
Lui donner de mon amour le témoignage
Les plaisirs de nos sens, les plaisirs sans age
Elle m'offrit son corps qui fondit sous mes baisers
Elle m'offrit son amour comme elle l'avait désiré
Je la caressais doucement entre les jambes,
Allumant son désir, attendant qu'il flambe
Je n'étais pas son premier, et elle prit son plaisir
Je le lui témoignais, en la prenant, tout mon désir
Ce fut un moment de délire, dans un été torride
Un moment intense où je me montrai intrépide
Lui offrant de l'amour, des caresses osées
Des caresse qu'elle attendait et avait désirées.
Son corps répondait à ma possession.
Son être provoquait mon désir de passion
Je la repris plusieurs fois avec force ou douceur
Je ja sentais heureuse, je faisais son bonheur
Nous vécûmes ainsi un moment d'amour
Dans cette nature, en été, un certain jour.
...
Il y a bien longtemps ...

21/07/2006

Bizarre, vous avez dit bizarre


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réponse
Pour avoir été trouvé comme étant :"une étrange personne", par une bloggeuse dont j'appécie et j'aime les créations graphiques
Etrange personne que, probablement, je suis devenu, aujourd'hui, à vos yeux!
Personnellement j'aurais dit "personne ambiguë"
Mais pourquoi n'ai-je jamais été aimé de celle dont j'avais choisi de l'être?

Une virago





Qu'est-ce que la vie??


Parler d'une triste vie, parler de ma vie!
Parler de cette vie, qui fut loin d'être jolie!
D'une morne vie, sans trop de folies!
Finalement, une vie pas bien réussie!

Dès le départ, la naissance, tout fut faussé,
Un père ! Mort, à la drôle de guerre tué.
Une mère qui ne m'a jamais vraiment aimé
Une famille, qui ne m'a jamais rien donné.

Une jeunesse perurbée par cette situation.
Une jeunesse vécue sans aucune affection.
Une jeunesse où je me posais des questions.
Une jeunesse passée dans la déception.

Ne vraiment, la vivre qu'à de rares moments.
En subir les jours, les envies, les tourments.
Devoir souvent refouler ses sentiments.
Accepter les vexations et les reniements.

Et enfin de cette spirale infernale s'échapper.
Pour dans les mains d'une virago retomber.
Tout accepter, sans oser s'en échapper.
Pour nos stupides conventions respecter.

Femme matérialiste, sans amour, ni passion,
Femme qui de l'homme refusait les attentions.
Femme qui ne faisait jamais de concessions
Jalouse de mes capacités, de mes créations.

Pourtant il fut un monde difficile où je réussis!
Un monde dans lequel je ne fus pas trahi!
Un monde professionnel où je m' épanouis,
Réalisant ma créativité et oubliant mes soucis.

Un monde ou je trouvai succès et bonheur!
Un monde ou je ne comptais jamais mes heures!
Un monde où je trouvais parfois une âme soeur!
Pour ainsi soulager mes peines de coeur.!

Je connu des amours faciles et éphémères,
Des amour avec des souvenirs dont on est pas fiers.
Mais aussi des amours et des liaisons sincères
Qui aujourd'hui sont devenus des chimères.

Mais comme tout, en cette vie, se termine toujours!
Que les meilleures choses finissent un jour!
Un jour où il devient impossible de rêver d'amour!
Ou il devient ridicule à une belle de vouloir faire la cour.

C'est pour cela qu'aujourd'hui dans ma solitude
Encore parfois de mes amours, de mes turpitudes,
Je rêve! à cette vie passée, et à ses vicissitudes
Et lentement ces rêves engendrent ma lassitude.

08/07/2006

 Lassitudes


Il faut savoir se rendre à l'évidence
Après cet épisode en Provence
Il faut de la vie retrouver les intolérances.

qui suis-je ??....je signe .=. mots d'un clown

Mots d'un clown





Ma "Mornitude"



Revenir sur terre, revenir dans ma solitude.
De mes journées, retrouver ma "mornitude"
Penser aux jours qui vont à nouveau s’égrainer
Jours ou je vais essayer de ne pas trop végéter.
Je vais revenir à mes fantasmes bêtes et minables!
Moments où j’oublie que vivre n’est pas une fable.
A mes souvenirs, mes déboires, mes déceptions
A ces moments ou vivre fait place aux passions.
Il ne me restera que des images trop vite effacées.
Des images d’une belle période trop vite oubliée.
Revenir aux banales sources de mon existence
Et retrouver de ma triste vie ses sentences.
Et les années passant, il ne restera bientôt rien
Qui pourrait de ma vie, agrémenter le quotidien.
Que c’est triste cette vie, que l’on sait sans avenir
Que c’est triste cette vie que l’on vit sans plaisir !
Pourquoi faut-il que tout un jour se termine ?
Pourquoi devrais-je finir ma vie comme une ruine ?
Après n’avoir, en fait, jamais vécu que d’espoirs,
Traversant jour après jour, de la vie, un tunnel noir.
Morne vie, vie de solitude, vie sans bonheur
Après tant d’années à rechercher un amour de cœur
Et finir ainsi, en esprit, sans rêve, dans la décrépitude,
Et rester de cette vie, l'esclave, et en vivre les servitudes.

30/06/2006

Un bon pastis sur la place du village


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
De redécouvrir une autre nature
Trouver dans cette nature d'autres inspirations

Egayllère





Le soleil se lève


Se lever tôt le matin, pour saluer le soleil.
S’étirer, s’allonger pour faire revivre son corps.
Profiter de ces couleurs qui vous émerveillent,
De ses senteurs qui embaument les décors
Entendre, dès l’aube, les premiers bruits du jour
Qui s’éveille, le vent léger dans les arbres
Les chants des oiseaux, les cris tout autour.
Sentir les caresses de cette brise qui vous marbre
Par sa fraîcheur, qui vous apporte aussi ses senteurs
Senteurs de lavandes, et parfum d’un printemps
Qui dans cette Provence fait mon bonheur.
Voir enfin ce soleil, s’élever dans le ciel lentement
Pour venir d’un clin d’œil apporter sa lumière
Cette lumière qui embellit les champs, les paysages
Un soleil qui vient ainsi transformer Egayllière
Ses rochers, sa campagne, ses mas, ses cépages.
Avec les heures, la douceur fera place à la chaleur
Et dans cette nature qui lentement se réveille
Verront se lever les hommes et se redresser les fleurs
Et déjà, avec leur bourdonnement, butiner des abeilles.
Qu’il fera bon vivre encore en cette Provence!
Aller par les vieux chemins, à pieds se promener
Pour au détour des sentiers, au gré de mes errances
Découvrir d’autres images que j’aimerai dessiner.
Rencontrer de nouvelles, vieilles, pierres blanches
Que les ans, les rares pluies, les vents ont façonnées
Et qui se dressent encore retenant des planches
Qui ont ainsi pour nous traversé tant d’années.
Et enfin revenir, las, fatigué sur la place du village,
Et à une terrasse m’attarder, pour avec un " payïs ",
Tout en galéjant et causant, "avé " l’accent, sur nos ages,
Boire symathiquement, un bon verre de pastis.

26/06/2006

Les images restent dans la tête


Alors qu'il fait bon vivre dans notre pays quand brille le soleil
C'est dans un autre pays que je trouve la lumière
Comme cet homme qui nous la montra par sa peinture
et ces poètes qui l'on si bien chantée
et que je tente modestement d'imiter
Je suis revenu, les yeux nouveaux pour voir la vie sous une autre lumière

Image de Provence




Provence de rêve


Quand le soleil habille les pierres de sa parure !
Quand les ciels sont toujours couleur d’azur !
Quand la lumière colore ses beaux paysages !
Quand arbres, les oliviers n’ont pas d’âges !
Qu’il ferait bon d’aller vivre dans ce pays,
Qu’a chanté Mistral et d’autres poètes aussi !
Un pays où les cigales chantent même la nuit
Un pays où vivre n’est pas fait d’ennuis.
Un pays embaumé des senteurs de lavande,
Que l’on retrouve en sachets en guirlandes !
Un pays dont les tables sont des délices
Capables de satisfaire tous nos caprices.
Un pays dans le jus de la vigne est rouge ou rosé
Mais les deux sont appréciés de nos gosiers.
Un pays de paysages, où les mas sont des images
Un pays où la vie tourne sur la place du village !
Un pays où les femmes paraissent des fleurs,
Qui pourraient faire encore notre bonheur,
Alors que la vie à son crépuscule arrive,
Et que demain nous serons sur l’autre rive.
Qu’il est bon de profiter de ces derniers plaisirs,
Qui peupleront nos derniers moments de souvenirs !

06/05/2006

le soleil dans la campagne


je suis autant amoureux de la nature et du soleil que des femmes ...

Forêt d'automne



Le soleil était là ce matin.......

Que vous dirai-je encore aujourd'hui ?
Je ne suis pas triste, je ne pleure pas !
Après avoir profité de ma longue nuit
Je me lève et le soleil est déjà là
Alors, je regarde, je vois la vie renaître
Je pense au bonheur d'encore pouvoir
Profiter de ces moments de bien-être
Je vais aller me promener pour voir
Dans les champs, le travail du maraîcher
La nature se parer de ses couleurs
Le soleil de ses premiers rayons éclairer
Les champs et les dernières fleurs.
Non aujourd'hui, je ne pleure pas
Je regarde autour de moi les faces de la vie
Celles qui chantent, qui ne meurent pas
Celles qui me donnent encore un peu l'envie
De continuer à rêver, à vivre, à espérer
Et si par nostalgie, je me rappelle
D'un passé, des tristes moments à oublier
Je voudrais dire que ma vie fut parfois belle.
Et si j'ai souffert, ce fut de manque d'amour
D'avoir voulu parfois trop bien aimer
D'avoir voulu comme un troubadour,
Comme le poète, écrire pour faire rêver

19/02/2006

Pour vos différences !!!!


Je n'étais rien, juste un rimailleur dingo!
Je rêvais, j'écrivais, je livrais mes mots!
Mon humeur changeait comme la météo
Je ne laisserai qu'une image incognito
Car je n'étais pas le mousquetaire, ce héro,
Dont j'avais osé emprunter le pseudo...

Le dernier chemin




Savoir partir ...


Savoir se retirer.
Savoir s'en aller.
Sans se retourner.
Aller sur un chemin.
Aller toujours plus loin.
Aller vers son destin.

Je ne viendrai plus écrire!
Je ne viendrai plus vous dire!
Comment encore, je voulais vivre!
Comment d'amour, être encore ivre!
Je ne viendrai plus parler de mon passé,
De ces souvenirs d'avoir tant aimé.

Je referme mon cahier aux souvenirs.
Pour ne plus ici encore venir l'ouvrir
Je ne viendrai plus parler de mon désir
De trouver encore demain du plaisir,
De revoir au printemps mon jardin, fleurir
D'avoir encore dans cette vie un avenir.

Je ne viendrai plus tenter de trouver
Dans ce monde virtuel, une autre société.
Des contacts et de rares amitiés
Mais après m'être souvent trompé
Je préfère aujourd'hui m'en aller
Vers ce qui devra demain être mon éternité ......

16/12/2005

Le vieil homme et l'hiver

Je n'aime pas décembre, ce mois triste de l'hiver ...
Ce mois de triste souvenirs ...
Ce mois qui voit l'année mourir ...
Ce mois qui me rappelle des souvenirs amers ..

Viel homme et Hiver




Tristesse d’hiver


J’étais mélancolique quand je pensais hier
Que demain viendrait déjà l’hiver !
L’hiver est le crépuscule de l’année,
Comme sont de l’homme, ses dernières années !
Pourquoi, un jour tout doit-il avoir une fin,
Et aujourd’hui ne pas avoir de demain.

C’est triste l’hiver avec ses jours
Sombres, froids devenus plus courts.
La nature endormie a perdu ses parures,
Comme la femme qui n’a plus de futur,
Dont le corps triste à perdu sa fraîcheur
Qui des hommes avait fait le bonheur !

Qu’il est triste l’hiver avec sa neige blanche !
Ce blanc linceul, qui s’accroche aux branches
Recouvre la terre, pour en cacher les misères.
Comme, avec l’age, la femme toujours fière
Cache derrière des voiles de pâles couleurs
La perte de ses charmes enchanteurs.

Qu’il est triste l’hiver avec ses froides nuits,
Quand nous restons seuls avec nos ennuis !
Sans un corps jeune à réchauffer et à serrer
De nos étreintes, pour lui demander de nous aimer
En pensant que, peut-être il n’y aura plus de demain
Et que cet hiver pourrait aussi pour moi être la fin.

24/11/2005

Je ne suis plus qu'un vieux saule



Peut-on d'une vie, faire une allégorie

La vie peut-elle être comparée à un arbre

La fin de l'arbre à la fin de sa vie...
Quand cherchant un peu de tendresse
On ne trouve qu'indifférence et tristesse

Le vieux saules

Je ne suis plus qu’un vieux saule


Je ne suis plus qu’un vieux saule solitaire
Planté au bord d’un petit ruisseau
Les pieds dans l’eau, la tête en l’air
Entouré d’un vert tapis de roseaux.

Je me souviens du temps de ma jeunesse
Quand sous mon feuillage, s’abritait le pêcheur
Qui, assis à mon pied, sans aucun stress
Du poisson attendait qu’il avale son leurre.

Je vois encore ces jeunes amoureux,
Couché et s’embrassant sous mon feuillage
A l’abri des regards et des curieux
Profitant des bonheurs de leurs jeunes ages.

Mais le temps a passé, la rivière a coulé
Arrachant petit à petit autour de mes racines
La terre, qui aux rives le tenait encore attaché
Et petit à petit vers l’eau je courbe l’échine

Aujourd’hui mon tronc marqués par les ans
Mon écorce crevassée, mes branches coupées
Je résiste encore parfois grelottant
Mais j’attends ma fin, ma destinée

Un, jour poussé par le vent, je tomberai
Dans ce ruisseau qui fut mon seul monde
Et au gré de son courant, je partirai
Vers cette fin où me mènera l’onde.

05/10/2005

Moi et l'automne



L'automne n'est pas favorable à l'optimisme.
Son ciel plombé, ouvrant la porte à l'hiver
M'apporte chaque année une forme de fatalisme
Qui me quitte quand la nature retrouve son vert.

Forêt d'automne



Errances


Dans les prés abstraits de ma tête qui pense
Poussent les fleurs de mes longues errances
Les tapissant de tous mes souvenirs
Renfermant dans mon cœur pour mon avenir.
La mémoire de mes pensées, mes bonheurs
Les rappels de ma vie et de ses malheurs.
Des fleurs ! Images de ces évènements
Qui occupèrent une vie de divers moments !

Il y a de belles fleurs qui me rappellent
Que parfois la vie pouvait être belle !
Leur parfum, nous en rappelle les douceurs !
La beauté de leur corolle de couleur
Qui de mes bonheurs sont des images
De ces courts moments vécus sans nuages.
Un moment vécu auprès d’une douce amie,
Un regard, un sourire, une fête, une folie.

Il y a de belles fleurs que vous aimez
Mais qui vous blessent quand vous les cueillez.
Et dont la vie et la beauté sont éphémères
Comme une rencontre qui laisse un goût amer.
Des fleurs dont on ne fait pas de présent
Et qui vous laissent déçus et absents
Comme après un espoir d’amour perdu,
Pour une femme qui ne vous a plus répondu.

Il y a les fleurs anonymes, petites et modestes
Qui sont la pour tous les moments qui restent.
Elles tapissent par nappe de grands espaces.
Leurs images de souvenirs ont laissé la place
Aux pensées de l’oubli, de l’indifférence
Aux moments oubliés de mes errances
Ces moments qui vous reviennent parfois
Eveillant en votre cœur un moment d’émoi
Quand feuilletant des pages de votre vie
Vous ne lisez qu'une banale comédie.
.

19/09/2005

Une fleur de mon jardin


FIN de SINISTROSE ....
Je ne suis pas qu'un nostalgique de mon passé ...
quand j'écris, je vis aussi au présent ..
Et les sentiments que je vis, sont ceux des autres aussi ..
et je voudrais pouvoir encore les vivre très lontemps .. longtemps ... longtemps ...

Azalées de mon jardin


Des fleurs toute l'année.

Dans mon jardin, il y pousse des fleurs
De la famille, elles font le bonheur.

Elles sont les messagères des saisons
Elles ont leurs places dans la maison.

Premières, les perce-neige, timidement
De l'hiver annoncent le changement.

Quand de terre sortent les crocus !
C'est déjà pour saluer messire Phébus.

Bientôt, dans le pré, naissent les pâquerettes
Avec lesquelles on vous raconte fleurette !

Quand sur les chemins fleurissent les myosotis,
On en fait des bouquets pour nos mamys.

Quand poussent les grandes tulipes,
Le papy en fait des jolies pipes.

Les muguets de mai, portent bonheur
Leurs clochettes sonnent à nos petits coeurs.

Mais fleurissent déjà, pour les mères, les lilas.
Le moment de préparer les bacs de surfinas.

Au printemps, quand fleurissent les roses
Des pétales on fait de l'eau de rose

Sur leurs pétales, le matin les perles de rosées
Son des diamants pour la femme aimée.

Les parterres sont décorés de bégonias
Ils donnent beaucoup de travail aux papas.

Quand plus tard fleurissent les lys,
Des bouquets ils font les délices.

En été, les bluets sont en concours
Avec le bleu du ciel, pendant le jour.

Dans les champs, les coquelicots rouges
Au moindre souffle de vent, bougent.

Dejà presque l'automne, la fin des dahlias,
Dans certains coins poussent encore des canas.

Mais, l'automne vient, les fleurs s'endorment
D'un long sommeil, pas besoin de chloroforme !

Pour laisser passer l'hiver et ses frimas
Et laisser la place aux jouets de St Nicolas.

17:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

26/08/2005

vivre au présent et espérer l'avenir sans oublier le passé

La vie est un livre dont il faut savoir tourner les pages ..
Savoir revenir en arrière, pour ne pas oublier ou se rappeler
Et vivre jour après jour, comme on lit page après page, sans en passer ....
Car de la vie vous ne pouvez en connaître la fin ..avant de l'avoir vécue

ltournez la page


Passé, futur , présent

Se souvenir qu’on a eu vingt ans.
Se souvenir de ces années passées.
Se souvenir de ses amours d’enfants.
Se souvenir des filles qu’on a aimées.
Se souvenir des joies qu’on a connues.
Se souvenir de ses simples bonheurs.
Se souvenir de l’amour d’une ingénue.
Se souvenir d’avoir été de la vie, une acteur.

Hier c’était hier et ne peut pas être demain.
Hier, est différent du moment, d’aujourd’hui.
Hier, jusqu’aujourd’hui aura été un chemin.
Hier c'est un parcours comme on l’a construit.
Hier, c’est autant d’amours et de déceptions.
Hier c’est avoir vécu et lutté pour parfois survivre.
Hier c’est comme sera demain avec ses passions.
Hier c’est ce qu’on écrit finallement dans un livre.

Demain, je ne sais ce que sera demain.
Demain, peut-être encore chagrins ou espoirs.
Demain, c’est de continuer espérer le pain.
Demain, c’est attendre parfois simplement le soir.
Demain, c’est aussi vouloir vivre encore.
Demain, c’est de pouvoir encore un peu donner.
Demain, c’est pour moi aimer de plus en plus fort.
Demain, pour moi c’est de vouloir encore exister.

Aujurd’hui est mon présent comme je le vis.
Auijourd’hui c’est penser à chaque moment .
Aujourd’hui c’est de profiter de mes envies.
Aujourd’hui c’est profiter des derniers moments.
Aujourd’hui c’est aussi donner du bonheur.
Aujourd’hui c’est aussi savoir encore en profiter.
Aujourd’hui c’est toujours aimer avec mon cœur.
Aujourd’hui c’est comme hier et demain exister.

Mais la vie est un long et difficile chemin.
Mais la vie est un combat de chaque jour.
Mais la vie n'est pas souvent que chagrins.
Mais la vie est faite pour lutter toujours.
Et je vivrai encore, pour lutter demain.
Et je vivrai encore pour rire demain.
Et je vivrai encore pour faire un long chemin.
Et je vivrai accompagnant d'autres humains.

***

22/06/2005

Mes chemins de l'utopie

Chemins de l'utopies




Elles ont écrit le mot "Fin"
Mes chemins de l'utopie


Il faut savoir accepter le mot: fin !
Car tout doit, un jour, avoir une fin.
Il faut savoir un jour cesser de dire
Il faut une jour savoir cesser d'écrire
Les jeux de la vie, les jeux de l'amour
Doivent avoir une fin et cesser un jour
Leurs mots, qu'ils soient d'esprit ou du coeur
En sont souvent des interprètes trompeurs.
Le plus long des chemins se termine.
Il y a trop longtemps que j'y chemine.
Après l'amitié qui sert de dérobade,
Je ne veux plus continuer ma balade.
N'étant rien de plus qu'un scribouillard,
Je crois que je m'arrète déja trop tard.
Après avoir été aventureux et mal compris,
Aujourd'hui, je déchante et et suis contrit.
Car, par mes mots, après avoir tout perdu
Je me retrouve finalement l'esprit à nu.
Il me reste la solitude de l'hermitage.
Il me reste les fantasmes de mon vieil age.
De mon lointain passé,des souvenirs,
Des femmes que j'ai aimées à en souffrir.
........................Mais .............
Oublions, un moment, que la vie
N'est en fait, qu'une vaste comédie.
Ne rêvons plus de nos foles fantaisies.
Et pensons un instant que nos folies,
Ne furent que des utopies.
Pensons aussi que la vie peut être jolie
Ne nous enfermons pas dans la misanthropies.

26/03/2005

Le viel homme et le soleil


La vie du soleil et la vie de l'homme

La compagne des vieux



Le chemin du soleil

Le soleil était beau dans le ciel ce matin,
Avec espoir et amour je suivrai le chemin
Qui me mènera vers un plus beau destin !

Le soleil est toujours aussi beau ce midi,
Je marche et nous ne sommes encore que mardi.
Je devrai donc poursuivre mon chemin pardi !

Le soleil est moins beau en cette soirée
J'attends qu'il soit l'heure de me coucher
Pour qu'ainsi se termine finalement ma journée !

Et c'est ainsi que va la vie, de la naissance
A l'age adulte en passant par l'adolescence.
Et se terminer un jour en toute indifférence.

17:39 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/03/2005

Le Soleil et le printemps

fleurs du printemps


Les premiers soleils.

Hier, j’ai vu de la nature son réveil
J’ai senti les rayons chauds du soleil
J’ai vu fleurir les premières jonquilles
Dans le parc, j’ai vu se promener des filles
Les pelouses avec leur robe de verdure
Nous offrent déjà leur verte parure
De-ci, de-là fleurissent des pâquerettes
Prémisses, d’un printemps qui nous guette
Demain je ne pourrai ou oublier qu’hier
C’était encore la tristesse de l’hiver
Mais demain je serai dans mon jardin
Je sortirai de ma cabane en rondins
Ma brouette et mes outils de jardinage
Pour travailler la terre, modifier le paysage
Je retournerai la terre, pour y enfouir
Les vestiges de l’hiver, et les détruire
Je sèmerai et planterai mes fleurs
Qui au printemps feront honneur !
J’oublierai tristesse et morosité
Je regarderai mon présent et son actualité
En tentant d’effacer qu’ils sont mauvais
Pour vivre enfin un long moment de paix.

15:56 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

18/03/2005

Il faut toujours vieillir un jour

des fleurs du printemps


Les saisons et l’homme.

Les fleurs du printemps sont les plus belles de l’année.
Les fleurs de l’été ont le soleil pour s’épanouir.
Les fleurs de l’automne ont la pluie pour ne plus fleurir.
Les fleurs d’hiver sont rares dans nos sombres allées.

Et l’homme dans sa solitude de penser aux saisons.
Qui passent, au temps qui fuit, et aux années perdues.
A vouloir dans une vie toujours aimer avec passion .
La femme idéale, celle que dans ses rêves il avait vue.

Cet homme qui oublie que la jeunesse est courte.
Cet homme qui ne voit pas le temps passer.
Qui un jour découvre que n’est pas si longue la route.
Pour arriver à une fin, à un oubli, pour trépasser .
écrit en 1995
N'y a-t-il que les sots qui ne changent pas d"avis ... ???????
J'ai décidé de revivre ...

le vieil homme



Vos différences

J’ai voulu trouver la différence dans l’indifférence.
J’ai cherché et je n’ai pas eu mon cœur brisé
Les mots sont venus, et s’en sont allés
Des mots pour arrêter mon long silence.

Le temps passait, je ne pouvais me décider.
Que venir encore dire, que venir encore écrire?
Quand sur mon long chemin triste sans plaisir,
Je me contentais d’avancer, non, de cheminer.

Je les croyais amies, elles ne sont pas venues !
C’est ainsi que va vie, avec ses hauts et ses bas.
C’est ainsi qu’aujourd’hui, j’en accepte les aléas !
Avec ces déboires et ces déconvenues.

Le temps passait, vivant ma solitude, sans projet.
Sur mon chemin, j’avançais sans me retourner,
Jusqu’à ce que je me mis soudain à espérer.
Et si ! Et si ! Devrais-je vivre de mes regrets ?

Devrais-je alors abandonner mon triste chemin ?
Devrais-je rester enfermé dans ma solitude ?
Continuer de la vie accepter les turpitudes ?
Et ne plus jamais espérer en un autre demain !

Devrais-je essayer de trouver une autre voie ?
Un chemin fait d’espoir et d’un peu de bonheur.
Un chemin pour réchauffer mon vieux cœur.
Et avoir la possibilité de vivre quelques joies.

Alors malgré ces incompréhensibles absences,
J’ai fais le choix d’ici, encore une fois, revenir
Pour trouver par des mots un peu de plaisir
Et sans indifférence, retrouver vos différences.
.

05/01/2006

La fin du rimailleur