07/09/2005

L'amour virtuel .. l'amour platonique

je viens aujourd'hui avec un autre exercice .. vous parler de la manière virtuelle d'aimer.

mise au point du 10/09 ..
pour lever toutes les ambiguités sur ce post ...
je ne m'adresse à personne en particulier ...
comme je l'ai déjà dit ce blog n'est pas toujours le reflet de moi ...
simplement, que j'aime discuter, parler, badiner, dire des gentillesses, des galanteries qui plaisent, philosopher ...et réfléchir .. sur les sentiments et la vie ..
Si j'avais un amour sincère et platonique, ce n'est pas ici que je viendrais en parler ..
Je voudrais simplement rappeler que l'amour platonique n'a rien à voir avec l'idée platonicienne ...
et que moi j'ai besoin d'aimer vraiment, de ressentir des émotions fortes pour être capable d'écrire, de dessiner, de peindre ..
enfin pour conclure, je vous dirai que je n'ai jamais rencontré aucune des personnes qui viennent régulièrement commenter sur mon blog ...
mais j'apprécie beaucoup leurs commentaires.
Et parfois, je resessens des émotions ....!!!!!!!

Platon




Aimer d’amour virtuellement


Avec mes mots pénibles, je viens encore vous entretenir,
Pour vous poser une question, voudrez-vous y répondre ?
Je lirai tous vos commentaires avec grand plaisir
Qu’ils viennent me dire que j’ai raison ou me confondre !

Je vais parler d’une conception philosophique de l’amour.
De ces amours impossibles, de ses amours orphelins.
L’histoire est faite d’exemples de ces chansons d’amour.
De ces tristes amours qui ne trouvèrent jamais leur chemin.

La poésie et le prince des poètes en tête avec des mots,
Chantaient aux belles inaccessibles l’amour de leur cœur.
Ronsard aimant Marie, et Genièvre se refusant à Lancelot !
Qu’ils sont nombreux à avoir ainsi languit sans bonheur !

La littérature, parle d’amour de la rose, d’amour courtois.
Mais pour le citer, évoquer et rester plus classique.
Parler de ces amours qui laissèrent les flèches au carquois.
Je voudrais ici parler de l’amour sans, de l’amour platonique.

Du sincère amour inavoué de Cyrano pour Roxane,
De ces amours fous qui sont aussi un adultère cérébral.
De l’impossible amour de Buckingham pour la reine Anne.
De ces amours qui parfois donne vie à un rêve infernal.

Croyez-vous aujourd’hui, encore, qu’il soit possible,
D’aimer sans rencontrer, sans voir, sans consommer.
De crier avec des mots, sans que cela soit risible ?
Ma bien aimée, je viens ici virtuellement vous aimer.

Je voudrais vous aimer et vous donner mon cœur,
Voudrez-vous en échange, me donner de votre temps
Pour que je vienne vous conter le virtuel bonheur
Que vous lire, m’apporte un nouveau printemps.

Croyez-vous qu’il soit possible dans un monde virtuel
De vivre un amour platonique, fait d’échanges, de mots
D’éprouver des sentiments d’amour fort et réels,
Qui seront partagés et dont l’autre recevra l’écho.

20:24 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Rimes sur Amour | Lien permanent | Commentaires (48) |  Facebook |

26/08/2005

vivre au présent et espérer l'avenir sans oublier le passé

La vie est un livre dont il faut savoir tourner les pages ..
Savoir revenir en arrière, pour ne pas oublier ou se rappeler
Et vivre jour après jour, comme on lit page après page, sans en passer ....
Car de la vie vous ne pouvez en connaître la fin ..avant de l'avoir vécue

ltournez la page


Passé, futur , présent

Se souvenir qu’on a eu vingt ans.
Se souvenir de ces années passées.
Se souvenir de ses amours d’enfants.
Se souvenir des filles qu’on a aimées.
Se souvenir des joies qu’on a connues.
Se souvenir de ses simples bonheurs.
Se souvenir de l’amour d’une ingénue.
Se souvenir d’avoir été de la vie, une acteur.

Hier c’était hier et ne peut pas être demain.
Hier, est différent du moment, d’aujourd’hui.
Hier, jusqu’aujourd’hui aura été un chemin.
Hier c'est un parcours comme on l’a construit.
Hier, c’est autant d’amours et de déceptions.
Hier c’est avoir vécu et lutté pour parfois survivre.
Hier c’est comme sera demain avec ses passions.
Hier c’est ce qu’on écrit finallement dans un livre.

Demain, je ne sais ce que sera demain.
Demain, peut-être encore chagrins ou espoirs.
Demain, c’est de continuer espérer le pain.
Demain, c’est attendre parfois simplement le soir.
Demain, c’est aussi vouloir vivre encore.
Demain, c’est de pouvoir encore un peu donner.
Demain, c’est pour moi aimer de plus en plus fort.
Demain, pour moi c’est de vouloir encore exister.

Aujurd’hui est mon présent comme je le vis.
Auijourd’hui c’est penser à chaque moment .
Aujourd’hui c’est de profiter de mes envies.
Aujourd’hui c’est profiter des derniers moments.
Aujourd’hui c’est aussi donner du bonheur.
Aujourd’hui c’est aussi savoir encore en profiter.
Aujourd’hui c’est toujours aimer avec mon cœur.
Aujourd’hui c’est comme hier et demain exister.

Mais la vie est un long et difficile chemin.
Mais la vie est un combat de chaque jour.
Mais la vie n'est pas souvent que chagrins.
Mais la vie est faite pour lutter toujours.
Et je vivrai encore, pour lutter demain.
Et je vivrai encore pour rire demain.
Et je vivrai encore pour faire un long chemin.
Et je vivrai accompagnant d'autres humains.

***

19/08/2005

On ne peut vivre sans rêver

pourquoi dois-je parfois rêver à l'impossible ..???

Rêve impossible



Mon impossible rêve

Je voudrais crier mon rêve impossible
Le crier, le comprendre, le réaliser
Je voudrais le vivre sans être risible
Ces moments que mon esprit veut imaginer
Merveilleux fantasmes de mon corps
De mon être trop tôt rejeté
Trop jeune encore pour être mort
Trop beau encore que pour être oublié

***
Quelles pensées obsédantes le jour
Puis-je vivre en rêve la nuit
Rêver et tendrement aimer d’amour
La femme que je veux cueillir comme un fruit
Et pouvoir ainsi de ce corps m’enivrer
Le caresser, tâter ce corps virtuel
Le sentir, le vivre et ne plus l’oublier
De ce rêve faire une réalité moins cruelle

***
Mais le temps chasse le temps qui fuit
Mais l’esprit ne peut oublier le temps
Ni l’image de ces rêves enfuis.
Pourtant il faut vivre un présent
Morne, comme une triste plaine
Attendre de partir, sans espérer!
Alors qu’à chaque heure ma peine
Mon désir ne font qu’augmenter

***
Mais le réveil mit au rêve une fin
De se retrouver les pieds sur terre
De réaliser l’impossible destin
Qu’une virtuelle et irréelle chimère
Avait pendant un rêve, semé le désir
Et fait rêver à un impossible amour
D’un faux espoir de trouver le plaisir
Et de pouvoir encore aimer un jour.

***

31/07/2005

Chercher sa liberté ????

La liberté...
vivre libre ..
pour trouver ... quoi ??? ...

Liberté

Quand vous plongez dans la mélancolie ..
Que l'ennui vous envahit ...
Vous rêvez à votre hier ...
A ma triste solitude d'aujourd'hui ...


Qui es-tu liberté ?

Ma liberté est comme une chanson,
Que chacun peut entendre dans ma maison
Ma liberté est comme ma pensée
Que je peux avec plaisir exprimer
Ma liberté, c’est d’être capable de croire
En ces choses que je ne peux voir
Ma liberté c’est ma fièvre de vivre
Et de pouvoir l’écrire dans un livre
Ma liberté c’est aussi comme l’orage
Comme lui, je veux me battre et lutter avec rage
Ma liberté c’est mon désir, mon vouloir
Sans limites, ni contraintes, ni devoirs
Ma liberté c’est de pouvoir donner mon amour
Quand, à qui et comme je le veux tous les jours
Ma liberté, c’est ma lutte, mon combat
Pour vivre mon bonheur dans le monde ici bas
Ma liberté c’est de pouvoir penser
Avoir des idées, les chanter, les exprimer
Ma liberté c’est de m’évader parfois
En rêve, retrouver mon autrefois
Ma liberté, c’est de vivre ma vie
Et des hommes éviter les folies

Et pourtant….!!!!

Je n’ai plus de liberté,
Je vis enchaîné au temps, au passé
Je vis face au miroir de l’indifférence
Je ne vis pas, je meurs d’absence
Je meurs d’un manque d’être aimé
Je meurs, d’être sans cesse repoussé
Je cherche en vain le chemin
Pour sortir de l’oubli, du chagrin
Pour de ma prison m’évader
Pour me retrouver libéré
Pour te retrouver liberté

20/07/2005

Le souvenir d'une seule brève rencontre

Pourquoi ?? ... Pour qui ???
Elle se reconnaîtra ...!!!
Errances d'un esprit solitaire ....
Quand l'homme rêve avec des mots ...
De ses mots, il fait son crédo ...
Des ses souvenirs du passés,
De ses brèves rencontres
Il aime se rappeler
Et parfois ici venir les poser ....

Ancien Nu artistique



Le silence des mots ..

L'absence de mots, le cruel silence
Pourquoi aujourd'hui cette indifférence?
Faut-il toujours attribuer à d'autres,
Le dilemme de nos errances, de nos fautes?

J'avais comme un pauvre être aimant
Tenté d'exprimer des sentiments d'amant!
Mais je ne peux ici être bien compris
Et de vos silences je ne suis pas surpris.

Après qu'elle m'eut abandonné, repoussé
Et son imcompréhensible silence, j'eus accepté
Il ne me reste d'elle qu'un beau souvenir
D'un très bref, mais intense, moment de plaisir.

Et vous qui venez, lisez et souvent partez,
Sans même laisser un mot, vous abandonnez
Qu'importe les problèmes d'un vieil inconnu
Dont personne depuis longtemps ne veut plus.

C'est cela la vie, être et avoir été,
Vouloir survivre sans chercher la charité!
Un lointain passé, qu'il faut pouvoir assumer
Et ne pas toujours avec des mots le regretter.

Cette chanson n'est qu'une éternelle rengaine,
De la tristesse de ceux qui ont eu la déveine,
De ne pouvoir trouver pour la fin de leur vie,
Autre chose qu'un refuge dans leur nostalgie.

16/07/2005

remember "Germinal"

Se souvenir de notre passé .. pas si lointain ...
De la richesse de la Wallonie..
mais aussi de la souffrance de ses femmes, hommes et enfants ...
qui vivaient de la mine ..

La mine morte


Les Gueules Noires

Leurs visages par les sillons de sueur
Et leurs souffrances étaient creusés,
Ravinés, marqués par leurs douleurs.
Leurs yeux cernés de noir, de sang injectés,
Reflétaient l’image du pénible travail
Qu'ils avaient jour après jour presté,
Travaillant comme du simple bétail.
Ils avaient dans les mines, depuis Germinal
Payé de leur vie de nombreux tributs
Etant traités moins qu’un animal
Considérés par leurs patrons comme des rebuts.
Ils étaient fiers de leurs gueules noires
Et même s'ils avaient souvent faim
S'ils n'avaient pour plaisir que l'assommoir
S'ils souffraient pour gagner un peu de pain
Si pour vacances, ils ne voyaient que les terrils
Si leur pénible travail les abrutissait
Chaque jour côtoyant tous les périls
Dans la mine cruelle, ils descendaient.
Et là dans la chaleur, le froid, l'enfer
Aux murs de charbon, dans les galeries,
Ils se glissaient sur des dalles de fer
Pour creuser cette roche noire, pourrie
Et des entrailles de la terre, l'extraire,
Pour que nous puissions en profiter !
N'ignorons pas que c'est pour nous satisfaire
Que certains dans le fond en devront y crever.

Remember ... Bois du Cazier … 8 août 1956

12/07/2005

Lâcheté au nom d'une religion

je ne suis pas aussi frivole que certains de mes écrits pourraient le laisser croire ....
Je réagis, par mes mots, aux maux de notre siècle ...
J'ai en d'autres lieux exprimé ma colère devant l'absurdité de ces hommes qui croient agir au nom d'un dieu, pour venger de fausses idées ...!!!

Londres juillet 2005



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on ne peut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

07/07/2005

Wallonie ... réflexion sur ....

Je ne vis pas que d'amour, de rêves et d'images de notre société WWW ..
Il m'arrive souvent de penser à ce que nous avons été et ce que nous aurions pu être
si notre région n'avait pas été dirigée par des incompétents arrivistes ...par des socialistes bourgeois
et de l'exprimer à ma façon ..

Usines fernées


Quelques réflexions .... sur la Wallonie

Des gros messieurs qui se croyaient grands
Voulurent une petite region gouverner
Après que les messieurs de Gand
Eurent décidé, ils n'eurentt plus qu'à s'en aller.

Il est facile de se glorifier et de proposer
Mais il est très plus difficile de tenir
C'est ce que firent certains de nos conseillers
Et regardez ce qu'il nous reste comme avenir.

Qui sommes nous encore, quand c'est du dehors
Qu'arrivent les maîtres et les grands argentiers
Quand nos usines dirigées par des matamores
Sont obligées l'une après l'autre de fermer.

Que restera-t-il à nos enfants d'un héritage
Que nos parents avait forgé par leur sueur
Par leur travail, et beaucoup de courage?
.....???
Beaucoup de chomage et peu de travailleurs!

30/06/2005

les cocu(e)s du WEB

invitation29.jpg

Les cocus du WEB

Elles cherchaient, elles l'ont trouvé ..
Jusqu'au jour où il fallut arrêter
..................
..................
Un jour un galant qui aimait marivauder
Vint ici de ses aventures vous entretenir.
Et des fenêtres s'ouvrirent pour échanger
Sur les passés, le présent et les avenirs.
Le jour et le soir aussi, ils se retrouvaient
Pour un dialogue aveugle et virtuel
Et jamais malgré les mots,ils ne se voyaient
Les contacts restaient figés en pixels.
Les mots lancaient des traits de Cupidon
Enfin c'est ce que naïvement il croyait
Mais ce n'était que rêves et illusions.
Car de lui, derrière leur PC, elles se moquaient.
Et cela continua pendant un certain temps.
Par des contacts parfois de plus en plus chauds
Leurs rencontres devenaient un passe-temps.
Jusqu'au jour pris à ce jeu de godelureau,
Le galant osa les mots qu'il ne fallait pas
Des mots gentils, qui avaient fait leurs délices
Mais qui pour d'autres révélaient leurs ébats
Qu'ici elles pratiquaient avec malice.
Les fenêtres se fermèrent, les contacts bloqués.
Les échanges sans explication interrompus.
Et le galant dans ses illusions trompé
N'eut plus qu'à son tour à s'en aller confus.
S'interrogeant sur les motifs de ces ruptures
Quels mots ainsi lançés comme tant de fois
Etaient la cause de la fin des aventures
Et mettaient fin à ces contacts grivois.
........
Un mot, pour servir de faux prétexte.
Un mot, pour tout couper, tout effacer.
Un mot, écrit dans un petit texte.
Un mot, pour ainsi pouvoir arrèter.

25/06/2005

Les femmes à la plage ....


En vacances nous avions le plaisir de regarder, soit sur la plage ou au bord de la piscine ces femmes de tous âges (majorité d'allemandes) s'offrant à nos regards
pour les retrouver alors en soirée au club ... mais habillées, souvent de façon suggestives ....

bof on ne vit bien qu'une fois ...

La plage et les femmes


Le soleil et la plage


Femmes que vous êtes jolies
Quand le soleil brille dans vos vies.
Femmes que vous êtes belles
Dans vos robes légères comme des dentelles.
Femmes que cet été fait fleurir,
Pour nos yeux et notre plaisir.
Vos corps désirables à peine dissimulés
Sous les fleurs de vos déshabillés,
L'été vous transforme en des fruits
Dont les images viennent hanter nos nuits.
Vos corps en ces jours de soleil
Prennent des formes douces comme le miel.
Oubliant toute pudeur, sur les plages,
Vous offrez à nos regards les images
De vos corps alanguis et désirables.
Nous laissant des souvenirs inoubliables.
Nous aimerions comme avec des fleurs
Faire de vous des bouquets de bonheur
Que nous pourrions regarder tout l'été
Vous admirant comme des divinités.
En n'oubliant que le temps passant
Vous perdrez ces attraits attirants,
Qu'avec le temps, comme les fleurs
Vous changeriez d'aspect et de couleur
Pour vous dissimuler à nouveau
Sous vos lourds oripeaux
Réservant pour un an, à vos maris, vos amants
Ce que nous n'avons vu que l'espace d'un moment.


de moi.... retour cruel aux réalités de ma vie

22/06/2005

Mes chemins de l'utopie

Chemins de l'utopies




Elles ont écrit le mot "Fin"
Mes chemins de l'utopie


Il faut savoir accepter le mot: fin !
Car tout doit, un jour, avoir une fin.
Il faut savoir un jour cesser de dire
Il faut une jour savoir cesser d'écrire
Les jeux de la vie, les jeux de l'amour
Doivent avoir une fin et cesser un jour
Leurs mots, qu'ils soient d'esprit ou du coeur
En sont souvent des interprètes trompeurs.
Le plus long des chemins se termine.
Il y a trop longtemps que j'y chemine.
Après l'amitié qui sert de dérobade,
Je ne veux plus continuer ma balade.
N'étant rien de plus qu'un scribouillard,
Je crois que je m'arrète déja trop tard.
Après avoir été aventureux et mal compris,
Aujourd'hui, je déchante et et suis contrit.
Car, par mes mots, après avoir tout perdu
Je me retrouve finalement l'esprit à nu.
Il me reste la solitude de l'hermitage.
Il me reste les fantasmes de mon vieil age.
De mon lointain passé,des souvenirs,
Des femmes que j'ai aimées à en souffrir.
........................Mais .............
Oublions, un moment, que la vie
N'est en fait, qu'une vaste comédie.
Ne rêvons plus de nos foles fantaisies.
Et pensons un instant que nos folies,
Ne furent que des utopies.
Pensons aussi que la vie peut être jolie
Ne nous enfermons pas dans la misanthropies.

18/06/2005

les rencontres du 6xV

Rencontres WWW


Sur le web, que d'histoires ont commencé,
pour finir comme celle-ci!

Petite histoire du web.

Ouf, se dit-elle !!!
Il ne viendra plus.
Aurait-il compris ??
Il n'y a pas de souvenirs, pas de traces, pas d'avenir dans le virtuel ...
L'incognoto des pseudos, a permis que cette page se tourne ....

Tout avait commencé, bêtement par une drague sur un chat ..
Elle lui répondait, elle lui laissait croire ...
Comment pouvait-il croire que l'on pouvait être la femme d'un seul homme ???
Pourtant ses mots, à lui, paraissaient sincères ...
Ses propos étaient très galants, très gentils,
Mais intérieurement, derrière son écran, elle en riait ....
Elle ne lui avait jamais rien laissé croire à lui ...
Mais pourquoi en est-il arrivé à croire !!!
Que lui aurait-elle dit ????

Les premières rencontres, n'étaient que du badinage ...
Mais on ne badine pas avec l'amour ... elle le savait ...
Aurait-elle du aller parfois aussi loin dans ses propos, ses échanges ? ...

Pourtant, utilisant du net les outils !
Les rencontres virtuelles se multiplièrent ..!!
Elle ne peut oublier les mots qu'elle a parfois écrits ici ...
pour d'autres .... et qu'il croyait pour lui...

Pauvre idiot, il ne savait pas que le web, n'est qu'un piège ...
Il ne savait pas que le mensonge et la duperie en sont les ferments ...

Quand elle lui ai dit de cesser, pourquoi n'a-t-il pas compris tout de suite ...
Peut-être a-t-il cru qu'il se trompait,
pour sauver les apparences elle lui proposa une relation amicale..
Une relation alors qu'il lui disait qu'il l'aimait !!!!
Pour qu'il ne puisse plus la voir, son contact elle bloqua ...

Mais les mots, qu' ici encore venaient, ne lui étaient pas destinés, ...
ils ont du lui faire enfin comprendre ...

C'est pour cela que la page est tournée ...
Elle ne sait même pas quel souvenir elle lui laissera ...
Mais cela n'a pas d'importance ...
La toile est grande ...
les occasions ne manqueront pas ...
Avec un autres ou des autres elle recommencera ....

Fin ... End ... Einde ...
Finita la comedia

30/05/2005

Le théâtre de la vie et le sourire de l'enfant

La vie est un théâtre permanent, dont nous sommes tous les acteurs
mais toutes les comédies ne sont pas les mêmes ...
Je me rappelle avoir, un jour d'automne 2004, posté ce petit poème
car mes souvenirs ne se limitent pas à mes utopies, mes rêves et mes amours déçus ..

J'ai rencontré un jeune enfant aujourd'hui
Il m'a regarde, j'étais un inconnu pour lui
Et gentiment il m'a souri ....

Le sourire d'un enfant

Le sourire d'un enfant n'a pas d'âge
Quand son sourire illumine son visage.
Ses petits yeux lumineux se plissent
On lit dans son visage un peu de malice
Ses joues se gonflent sous le plaisir
De nous offrir un instant son sourire.

Peu de chose, mais un peu de son coeur
Peu de chose, mais pour moi du bonheur
Ce sourire, en ce jour triste d'automne
Ce sourire, d'un charmant petit bonhomme
Qui ne saura jamais les souvenirs
Qu'il a évoqué, auquel je pense avec plaisir

Que j'aime de voir ce sourire d'enfant.
C'est toujours un très beau moment
De voir un enfant regarder sa mère
Avec un regard qui, comme une prière
Avec son sourire vient lui dire son amour
Simplement,sans faire d'autres discours.


Qu'il etait beau ce sourire qui est venu m'apporter
Un peu de simplicité, de gentillesse et d'amitié
Dans notre monde si indifférent, si perturbé

21/05/2005

le nu sans visage

nu sans visage

Le poète peut-il inventer ses rêves .???.
et venir ainsi les chanter ....
Saura-t-elle que c'est pour elle que j'ai ecrit ...????
En souvenir d'un merveilleux moment
Mais qu'est-ce qu'un moment,
une heure, un après-midi dans une vie....
en compagnie d'une amie,
qui vers elle vous attire, vous lie.
Un moment sensuel, délicieux,
qui vous rend heureux ...!!!!

Pour un moment de bonheur.....

Un moment d'amour, de bonheur,
J'ai connu un moment de bonheur ...
J'ai pu voir son beau sourire,
J'étais là, et ne savait que dire!!!
J'ai regardé ses yeux rieurs
J'ai vu son corps tentateur
Un moment de bonheur dans ma vie
Un instant de d'amour de folie
Une rencontre folle, boire ses baisers
Le plaisir dans mes bras la serrer
Sentir ses formes, son corps
Vivre un moment d'amour fort
Avec elle, échanger des propos!
Emu, je devais chercher mes mots.
Un moment de bonheur trop court
Reste l'espoir d'un prochain retour!
L'espoir d'une autre moment de bonheur,
Un moment que l'on attend des heures.
Un moment que l'on voudrait, éternité.
Moment que l'on vit avec intensité.
Des moments qu' on oublie jamais
Qui reste gravés en nous, désormais.
Car, ce fut agréable, merveilleux,
Laissant un goût de trop peu.
Merci chère amie, de ce moment,
Dans mon cœur, il vivra longtemps.
Mais que ce moment fut court,
Je vivrai maintenant pour le jour
Où nous pourrons nous aimer
Des heures sans devoir nous cacher.

10/05/2005

L'ennui ou le rêve ????

Partir dans ses rêves ...
rencontrer un être ailé ..
pour être transporté ...
vers ses phantasmes inavoués ..

Illusions

Quand vous plongez dans la mélancolie ..
Que l'ennui vous envahit ...
Comment encore vaincre ses folies ...
Et vivre les rêves de ses nuits ...

L’ennui....

Aujourd'hui, je n'ai rien à dire,
Non vraiment rien à vous dire.
Pourquoi venir alors,
Autant rester dehors.
L'ennui et le temps qui passe
Et mes idées qui trépassent.
Mais seul, avec qui parler
Attendre, voir les heures se dérouler.
La journée finira dans la morosité
Comme elle avait débuté.
Est-ce cela aimer vivre
Moi j'appelle cela survivre.
Demain sera peut-être meilleur!
J'en doute et j'en ai peur!
Le temps s'écoulera lentement.
Et je le supporterai péniblement.
Mais chaque jour est le même
Alors traînant ma flemme
Je continuerai à tenter d'oublier
Que c'est triste d'ainsi s'enliser
Dans les sables de la vie
Pour vivre sa lente paralysie.
Et sombrer dans une fin, dans l'agonie

17:09 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

04/05/2005

Pourquoi les rêves ne se réalisent ils pas???

Etait-ce une nuit de Neige, sans Lune-rousse, sur une ile de rêve du pacifique, ou dans une forêt amazonienne, où fleurissent les orchidées, ou perdu dans son maquis ou simplement dans une rue de la cité Ardente ?
Pourquoi, une image s'imprime-t-elle dans l'esprit de l'homme
Pourquoi, une rencontre, un croisement dans la rue, dans un endroit,
et l'image d'une femme vous poursuit dans vos nuits, dans vos rêves ..
Et si cela, finalement, n'avait pas été un rêve ...
qui le saura jamais ....
je vous poserai alors une question
Pourquoi les rêves ne se réalisent-ils jamais ? ...

Premier baiser

Rêve ou Réalité ...d'un baiser

Notre rencontre, commença par un baiser.
Un baiser fou, échangé sous un parapluie.
Un baiser qui me permit de tout espérer.
Un baiser d’amour échangé avec frénésie.
Sentir son corps contre moi, se blottir,
Mes lèvres quittant sa bouche délicieuse
Pour venir déplacer dans son cou le plaisir.
Et dans cette première étreinte amoureuse
Lui apporter la preuve de ma présence
Son corps acceptant ce contact violent
Contre moi, ne montrait aucune réticence
Aux caresses, et à ce baiser insolent.

La suite, fut un moment de charme, de plaisirs.
Attablés, face à face, la main dans la main,
Nous échangions sur nos vies et nos désirs
Avec douceur, nous parlions de notre demain.
Elle offrit la main pour que j’y dépose mes lèvres
Avec plaisir, la caressant, j’ai déposé mon baiser.
J’étais là devant elle, je vivais mon rêve.
Je me demandais, comment cela allait se terminer.
Le temps passait, fuyait, s’écoulait trop vite,
Et déjà nous devions sortir, c’était déjà une fin
Cruel dilemme comment continuer, quelle suite
Donner à ce moment de contact un peu coquin.

Le soleil était là, le ciel avait ouvert ses nuages.
Aussitôt dehors, nous échangeâmes un baiser
Pas un simple baiser, mais baiser brutal, sauvage
D’un bras je la tenais pour contre moi la serrer
L’autre main voyageuse, s’insinuant sous sa jupette
Pour aller fouiner dans des lieux intimes, interdits
Pour trouver la vallée et caresser la languette
Elle comprit mon désir, et à son tour y répondit.
Nous étions en rue, une rue presque déserte,
Et là, j’aurais voulu pouvoir la prendre ainsi,
Je la sentais désireuse et en amour experte.
Mais le temps avait passé, l’intermède était fini.

Etait-ce un phantasme, un rêve de l’avoir vu venir
Comme je l’avais toujours imaginée, légère
Et court vêtue, pour satisfaire nos plaisirs.
Son regard, son sourire, par quel mystère
Par quelle divination, quelle prémonition
Avais-je pu avoir cette image dans ma tête?
Etait-ce uniquement un effet de mon imagination ?
Etait-ce en rêve que j’avais vécu cette fête ?
Quel souvenir restera après mon réveil ?
Mais ai-je vraiment dormi, ai-je fait ce rêve ?
L’avais-je vraiment embrassée sous le soleil ?
Mais, je me suis réveillé .. et j’avais la fièvre.


Je n'oublierai jamais cette etreinte, ce baiser

28/04/2005

Avalé par une poule ...!!!

Il est des amours impossibles.....
pour lesquels seule une fable..
peut encore les exprimer parfois ..
se reconnaîtra-t-elle????

des bonbons


Quand un mousquetaire se met à rêver
qu'il aurait pu d'une reine être aimé
Voilà ce que cela aurait pu donner

L'amour du ver pour une étoile.

Un jour,
Un ver tomba amoureux d'une étoile
Les soirs, il sortait plein d'espoir
De trouver un ciel sans voile,
Pour qu'il puisse l'apercevoir !
Et chaque jour ainsi, il brillait
Pour cette belle, inaccessible.
Dans sa candeur naïve, il espérait
Qu'un jour, d'elle, il serait visible
L'étoile, voulu alors avec le ver jouer
Lui laissant croire, que l'ayant vu
Elle pourrait lui permettre de l'aimer.
Le ver, d'espoirs, n'était pas dépourvu
Se mit à rêver, qu'un jour il pourrait
Par une voie virtuelle, rejoindre la belle
Et jour après jour pour la voir, il revenait,
Poussant soupirs, regarder vers le ciel.
Mais dans le firmament tapissé de noir
Le belle se fit de plus en plus rare
Jusqu'à laisser le pauvre ver choir
Et lui, déçu, triste de ce cruel départ,
Retourna dans son monde de solitude
Pour terminer ainsi, seul, une longue vie
Qui n'avait été qu'espoirs et ingratitudes,
Pour finir dans l'estomac d'une chipie
Car pour ajouter à son malheur
Une poule qui trainait par la en fit son repas
Et le pauvre ver, qui ne connu point de bonheur
Passa sans le savoir de vie à trépas.

La poule gloussa de plaisir en l'avalant !!!!!!!!!

23/04/2005

les leures du net

Mensonges du net



venir ici se lamenter n'a pas de sens ...
mais sur nos rencontres virtuelles ironiser
prouve que vos nombreuses présences
sont là pour nous plaire et nous occuper




Mes Dames derrière vos images virtuelles........
Vous nous paraissez toujours les plus belles.....
Dans vos yeux nous devinons les étincelles.....
Qui illuminent le web de mille chandelles. ..

Les fleurs palissent devant vos sourires
Et les hommes que vous faîtes languir
Ne peuvent, leurs doux mots retenir
Pour venir auprès de vous ici se pervertir

Quand sur msn, vos yeux invisibles......
Nous lancent des traits terribles.........
Nous nous sentons comme d'incorrigibles........
Amants, en espérant devenir vos cibles....

Dames, de vos bisous, kikou vous nous couvrez,
De vos mots gentils, amis nous vous remercions.
Mais aussitôt les windows refermées, vous oubliez
Que c'est pour vous trouver qu'ici nous étions.

Et nous, dans nos rêves et nos solitudes
Dans nos quotidiens, oubliant l'ingratitude,
Nous retournons, espérant que cet interlude
A une nouvelle rencontre est un prélude

18/04/2005

Un elfe poète disparu

Elfarranne




Elle venaitt avec ses mots, chaque jour
Nous parler de tout de rien et d'amour
C'était un elfe, petit génie des bois
Qui sortait avec douceur de son carquois
Les mots pour donner à ses images
Une nouvelle vie, un nouveau langage.
Un jour il n'est plus revenu nous enchanter
Avec ses mots, sa musique, son amitié.

ELFARRANNE

Elle déposait ici, avec bonheur et talent
Les pensées, ses souvenirs d'un moment
Fabriquant avec ses mots des couronnes de fleurs
Arrosant de parfums et de couleurs nos coeurs
Rappelant que les mots peuvent enchanter
Ravir et faire aussi parfois pleurer
Avec bonheur, elle venaitt comme une fée
Noyer dans l'oubli nos mélancolies
Narrer aussi de son passé, de sa vie
Evasions de son esprit et de sa répartie.

14/04/2005

je vis d'illusions sans amour



Illusions


Illusion !!!

Tout n'est qu'une illusion !

Aimer avec passion,
Une illusion!
Se croire aimé par passion,
Une illusion!
Avoir confiance en son compagnon,
Une illusion!
Avoir une heureuse liaison,
Une illusion!
Croire que l'on a raison,
Une illusion!
S'imaginer devenir champion
Un illusion!
Avoir confiance en son compagnon,
Une illusion!
Après l'hypertension, l'hypotension,
Une illusion!
Croire en une religion,
Une illusion!
Penser prendre la bonne décision,
Une illusion!
Trouver la bonne occasion,
Une illusion!
Refuser toute forme d'exclusion,
Une illusion!

Mais après ces réflexions,
Je dirai que nous sommes des pions.
Et cela n'est pas une ILLUSION!

13:33 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

08/04/2005

Rêver d'une AMAZONE


Pigmalion



Se souvenir, d'un passé pas très lointain ...
D'un rêve qui ne changea pas mon destin


L'Amazone

Aurais-je rêvé, serais-je réveillé..?
Qui est cette amazone, à la blonde chevelure ?
Qui de ses yeux verts semble me regarder?
Qui est cette femme belle comme la nature?

Qui est-elle, celle qui vient chaque nuit,
De sa présence enchanter les heures?
Qui sans elle, seraient faites d'ennuis
Et qui se transforment ainsi en bonheur.

N'est-elle qu'une image dans mon rêve?
Image que je ne verrai jamais en réalité
N'est-elle qu'une image furtive et brève?
Que jamais je ne pourrai rencontrer.

La douceur de son visage me hante le jour
Je ne peux, parfois, de ses mots virtuels,
Qu'entendre les sons, pour un simple bonjour
Prononcé par ses lèvres sensuelles.

Qu'elle est longue cette attente de te voir !
Ma belle Amazone! mais ce n'est qu'un rêve
Et toutes les nuits sans espoir de te voir
Je continuerai à vivre mon impossible rêve.

05/04/2005

Avec des si ... pas de guerre

Les cavaliers



Avec des "SI" .....

Si l’oiseau, dans le ciel, arrêtait de chanter!
Si la rivière, dans la vallée, arrêtait de couler!
Si le soleil un jour ne voulait pas se lever!
Si l’homme refusait d’aller travailler!
Si la terre enfin refusait de tourner!
La vie pourrait-elle continuer?
Pourrais-tu encore aimer?
Pourrais-tu encore penser?
Pourrais-tu encore respirer?
Pourrais-tu encore admirer?
Pour vivre l’homme doit aimer
Pour vivre l’homme doit lutter
Pour vivre l’homme doit travailler
Après la nuit, le jour doit se lever
Et le soleil doit dans le ciel briller
La terre doit continuer de tourner
Les rivières vers les mers doivent couler
Les oiseaux dans le ciel doivent chanter
Et les hommes la paix désirer

Mais qu'en est-il de cette chimère?
Depuis toujours l'homme sur la terre,
Ne vit que pour à l'autre faire la guerre.

03/04/2005

Pour une amie ...

pour une amie


Oh Femmes, Oh mes Dames, que me diriez-vous,
Si je vous tenais le langage ci-dessous !!!


Amitié sans Amour

Amie voudras-tu ma présence un jour
Tendrement auprès de toi, accepter.
Amie quand pourrai-je de mon rêve
Voir apparaître une réalité.
Amie, voudras-tu un peu d'amour,
De ton cœur, un jour, me donner.
Et goûter le plaisir de tes lèvres
Et la douceur de ton premier baiser.

Mais existes-tu pour moi aujourd'hui?
Car c'est pour toi que j'ai écrit.

Comme j’aurais pu l’écrire dans le passé,
Pour une tendre amie que j’aurais aimée.

Car je rêve toujours d'amitié et d'amour.
Et c'est en vain qu'au soir de chaque jour.

Je cherche dans l'amitié un peu de chaleur
Qui m'apporterait aussi un peu de bonheur.

Chaleur, bonheur qui serait fait d'affection.
Chaleur, bonheur qui deviendrait un peu passion.

Mais oublions de ce rêve insensé les chimères.
Oublions ce rêve, et restons les pieds sur terre.

Soyez pour moi mes Dames, des muses inspiratrices
Dans mon monde qui ne peut faire vivre un caprice.

Car ce n'est qu'avec mes vécus mes sentiments,
Que je trouve l'inspiration, pour écrire en ce moment.


pensées d'aujourd'hui

30/03/2005

Juste un baiser Madame

Juste un baiser



Voici ce que j'aurais pu vous dire ma Dame,
Si, mes mots vers vous pouvaient voler ...
Et que vous daigneriez m'écouter

Que ce silence est lourd, ma dame,
Quand je ne vous lis point !
Que c'est long et je vous le clame,
J'en conçois un grand chagrin!!
Devrai-je toujours attendre
Pour vous lire ou parfois vous voir
Ou pour trop rarement vous entendre
Et vivre que du seul espoir
Qu'un jour, daignant accepter
De moi un premier signe
Finalement vous me demanderez
Qu'à vous oublier je me résigne.

de moi...
pour qui ..
et pour ne jamais être entendu

26/03/2005

Le viel homme et le soleil


La vie du soleil et la vie de l'homme

La compagne des vieux



Le chemin du soleil

Le soleil était beau dans le ciel ce matin,
Avec espoir et amour je suivrai le chemin
Qui me mènera vers un plus beau destin !

Le soleil est toujours aussi beau ce midi,
Je marche et nous ne sommes encore que mardi.
Je devrai donc poursuivre mon chemin pardi !

Le soleil est moins beau en cette soirée
J'attends qu'il soit l'heure de me coucher
Pour qu'ainsi se termine finalement ma journée !

Et c'est ainsi que va la vie, de la naissance
A l'age adulte en passant par l'adolescence.
Et se terminer un jour en toute indifférence.

17:39 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/03/2005

Le Soleil et le printemps

fleurs du printemps


Les premiers soleils.

Hier, j’ai vu de la nature son réveil
J’ai senti les rayons chauds du soleil
J’ai vu fleurir les premières jonquilles
Dans le parc, j’ai vu se promener des filles
Les pelouses avec leur robe de verdure
Nous offrent déjà leur verte parure
De-ci, de-là fleurissent des pâquerettes
Prémisses, d’un printemps qui nous guette
Demain je ne pourrai ou oublier qu’hier
C’était encore la tristesse de l’hiver
Mais demain je serai dans mon jardin
Je sortirai de ma cabane en rondins
Ma brouette et mes outils de jardinage
Pour travailler la terre, modifier le paysage
Je retournerai la terre, pour y enfouir
Les vestiges de l’hiver, et les détruire
Je sèmerai et planterai mes fleurs
Qui au printemps feront honneur !
J’oublierai tristesse et morosité
Je regarderai mon présent et son actualité
En tentant d’effacer qu’ils sont mauvais
Pour vivre enfin un long moment de paix.

15:56 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

19/03/2005

Y a-t-il un age pour encore aimer

Une fleurs à cueillir



Combien d'homme n'ont-ils pas fait cette prière ?????

Prière ....

Vous dirai-je comment je veux encore aimer....
De mon corps, de plaisirs une femme affoler,
De mile façons la posséder, la faire jouir
Pour que son corps d'amour expire.
Mais aussi de mon coeur, un peu d'amour
Des sentiments, je veux lui donner chaque jour.
Je voudrais, qu'elle m'accepte comme je suis
Qu'elle m'aime, que dans mes bras elle se blottit.
Je voudrais, que près de moi elle soit heureuse
De passer quelques moments en amoureuse.
Nos corps, tendrement enlacés, d'un plaisir
Sans cesse renouvelé, lui apportant le désir
De mon être, la pénétrer, la faire atteindre
A un plaisir réel, qu'elle ne voudra pas feindre.
Sentir son corps jouir d'un plaisir ardent
Que je lui ferai gouter en la reprenant.
Chaque partie de son corps de ma bouche couvert
Elle sentira en elle monter un érotisme pervers
Et alors répondant à cette folle jouissance
Elle me rendra espoir et une nouvelle puissance.
Nos ages brisant la limite pour de nouvelles folies.
Nos chaudes étreintes étant de nouvelles vies
Pour nos sexes avides de s'étourdir de plaisirs
Avant que les années nous obligent à en finir.


le rêve qui ne restera qu'un rêve ...
pour devenir un cauchemard ..
une souffrance, une absence ...
un rejet ...

18/03/2005

Il faut toujours vieillir un jour

des fleurs du printemps


Les saisons et l’homme.

Les fleurs du printemps sont les plus belles de l’année.
Les fleurs de l’été ont le soleil pour s’épanouir.
Les fleurs de l’automne ont la pluie pour ne plus fleurir.
Les fleurs d’hiver sont rares dans nos sombres allées.

Et l’homme dans sa solitude de penser aux saisons.
Qui passent, au temps qui fuit, et aux années perdues.
A vouloir dans une vie toujours aimer avec passion .
La femme idéale, celle que dans ses rêves il avait vue.

Cet homme qui oublie que la jeunesse est courte.
Cet homme qui ne voit pas le temps passer.
Qui un jour découvre que n’est pas si longue la route.
Pour arriver à une fin, à un oubli, pour trépasser .
écrit en 1995

16/03/2005

Je n'ai pas eu de vieux ..

j'étais ce gamin

je n'étais qu'un gamin,
mais j'avais mon chien
devant cette photo, pourquoi dois-je encore me souvenir ???
souvenir triste, d'un passé triste, d'un présent triste, d'un avenir triste aussi ...



Je n’ai pas eu de vieux !


Pourquoi cacher une terrible réalité ?
Pourquoi ne pas dire un jour la vérité ?
Ma vie ne fut pas qu’un beau rêve
Elle ne fut que moments de trêves
Elle ne reste qu’une lutte pour la vie
Dont je noie l’oubli dans ma survie.

Guichard chanta un jour : Mon vieux,
Moi je n’ai pas eu de vieux,
Ma première jeunesse fut amère
Ma mère n’était qu’une fille-mère
Je ne pus jamais lui dire maman
Car elle me préférait son amant.

C’était une vie de misère, c’était la guerre.
Je devais vivre l’absence d’un père
Jamais, je ne recevais une douceur.
Je vivais dans l’ombre d’une sœur
Qui de ses caprices et ses méchancetés,
Ajoutait à ma vie d’enfant rejeté.

J’étais, petit, chétif, souvent mal vêtu.
Par les autres enfants, souvent battus
Je me réfugiais souvent dans mon coin
Refoulant ma peine, mon mal, mon chagrin
Ne comprenant pas j'étais si seul, mais pourquoi
Personne ne me regardait, ne voulait de moi.

Plus tard grandissant, rien ne changea
Trop faible, de ma vie rien ne bougea
N’ayant, jamais d’une mère, eu l’amour
Je me demandais si je connaîtrais un jour
Dans ma pauvre vie, un peu de bonheur.
Si enfin, je rencontrerais l’âme sœur ?

Si par mon travail, j’ai réussi et percé,
Si par mon courage au sommet, je suis arrivé
Si par le vaste monde, j’ai trouvé parfois
Un peu de bonheur, un peu d'amour et des joies
Si, je fus même comme supérieur reconnu
Et par les autres appréciés et bienvenus

Je n’ai pas su trouver le vrai amour.
Je n’ai pas su me faire aimer un jour.
Celle à qui un jour j’ai tout donné
M’a rapidement dans l’oubli rejeté.
Et aujourd’hui dans ma triste solitude
Je vis de mes pauvres turpitudes.

Je ne serai plus jamais d’une femme aimé,
Je ne pourrai d’un amour être consolé
Je devrai ainsi longtemps jusqu’à la fin,
Ma peine porter sur mon dernier destin
Sans espoir, vivant de mes seuls ennuis
Pour trouver un jour le repos dans ma nuit


pourquoi ai-je donc un jour écrit cela???

08/03/2005

des mots rien que des mots

Devrais-je venir ici, libérer mon esprit ...
délivrer mon inspiration
exprimer les douleurs de mon coeur
des moments de ma vie
mes élucubrations
mes rêves impossibles

peinturefraiche

18:39 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : esprit, coeur, inspiration, douleurs |  Facebook |