01/06/2006

Pouvais-je oser ainsi venir vous écrire ...

Mes érotiques ...!!!
Je m'y suis osé,
De mes mots parfois, femmes, je vous ai enchantées ..
Et d'aucunes ont aussi beaucoup appréciés.
Ils ne sont souvent que des souvenirs enflammés.
Mais qui n'ont jamais été oubliés.

le vieil homme



Une métaphore .. "mourir de plaisir"

Elle ne fut pas qu'une belle métaphore,
Elle passa dans ma vie comme un météore.
Avec sa chevelure blonde comme les blés,
Un corps fait de collines et de vallées
Que j'aimais du bout des doigts parcourir
Pour l'éveiller aux folies de l'amour, du plaisir.
Une bouche, aux douces lèvres de vermeil
Des yeux, un regard brûlant comme le soleil.
Une gorge, des seins gonflés de son désir
Des plaisirs que je voulais lui faire subir
Un ventre, un sexe offert et qui attendait
Ce moment d'amour où je la prendrais.

Tout avait commencé comme toujours
Par les prémices, des jeux de l'amour.
Pour se préparer à son plaisir et en jouir
Pour que ces moments lui laissent un souvenir.
Après avoir par ses poses amoureuses
Après de longues étreintes voluptueuses
Des attouchements discrets, réservés,
Précis, pour que son corps soit éveillé
Par des caresses, des gestes plus insidieux
Par la recherche du plaisir par ses sens vicieux
Dans l'attente d'une possession passionnée
Qui la ferait mourir après s'être ainsi abandonnée.

Elle aimait ainsi cette mort par un poignard
Qui venait en son corps planter son dard
Sa respiration haletante, elle criait son plaisir
Elle se cambrait pour mieux le sentir
De ses ongles acérés, elle me griffait le dos
Pendant que sa jouissance venait crescendo
Sentant ce plaisir venir, accélérant le mouvement
Elle ne se contrôlait plus, acceptant l’assouvissement
De son corps à ses désirs, à ses fantasmes.
Subissant l'explosion des sens, l'orgasme
Le bonheur physique qu'elle avait désiré.
Pour m'offrir encore son corps enfin apaisé.

25/05/2006

Nous ne connûmes que des échanges virtuels

Vous ouvrez un jour une porte...
Une fenêtre.. devrais-je dire ..
pour en vivre ensuite une cruelle déception ..

Mon rêve



Echanges


Nous eûmes de si beaux échanges
Sans jamais paraître comme un ange
Je lui disais comment je voulais l'aimer.
Et mon amour avec elle partager.
Comment je voulais admirer son corps.
Le prendre et l'aimer dedans et dehors.
De mes doigts, sa peau de soie parcourir,
Pour lui apporter de moi une réel plaisir.
Je voulais sentir sa peau se grainer
Quand mes caresses l'auraient faite chavirer.
Je voulais sentir la douceur de ses lèvres
Sur mon corps m'apporter leur fièvre.
J'aurais aimé dans mes bras la tenir
Pendant que mes étreintes la faisait jouir.
Nos corps ainsi tendrement enlacés
Auraient par notre plaisir été emportés.
Vers un univers voluptueux de tendresse
Nous apportant de nouvelles ivresses.
......
Mais le temps passa, et rien n'arriva!
Un jour, sans raison, elle m'abandonna.
De faux prétextes et de faux arguments
Ne me permirent pas de connaître ces moments,
Dont depuis des mois avec espoir je rêvais.
Mais qui doivent être oubliés désormais.
....
La vie est ainsi faite de déceptions
D'amours perdus sans justification
Les années passant, on ne peut qu'espérer,
Qu'un amour réel puisse encore s'échanger.
....
Femmes vous qui êtes à nos yeux si belles,
Pourquoi à nos amours restez-vous rebelles
A nos corps qui veulent avec vous encore partager
Des passions, des échanges et vous aimer.

15/05/2006

Les plus belles fleurs de l'été

Quand le soleil revient toutes les femmes sont belles...
qu'il est agréable alors de se promener ...
Et de vous regarder

robe d'été


Les fleurs du soleil

Femmes, que vous êtes jolies !
Quand sur vos corps le soleil brille.!
Pour vous ! Nous ferions des folies.
Quand ses rayons vous déshabillent.

Femme que vous êtes belles et désirables
Quand Phébus des ses rayons vous éclaire!
Et nous laisse de vous des images inoubliables
Des images devinées de vos appâts téméraires

Femmes, comme le soleil, allié de vos charmes
Enveloppe vos corps, fait ressortir vos rondeurs
Laissant deviner vos plus belles armes
Qui feraient, pour nous hommes, notre bonheur.

Femme comme le soleil de ses chauds rayons
Soulignant au travers de vos robes légères
Les courbes sinueuses de vos appâts folichons.
Découvrant plus encore vos poitrines fières.

Femme pourquoi vouloir ainsi nous damner
De vos corps et ses attraits, provoquer nos désirs
De vos charmes vouloir ainsi nous enchanter
Et nous faire redécouvrir de nouveaux plaisirs.

Que j'aime le soleil! Que j'aime cette saison!
Qui fait pour nous refleurir vos charmes
Que j'aime cet astre, qui par ses rayons
Nous montre des femmes qui nous désarment.

06/05/2006

le soleil dans la campagne


je suis autant amoureux de la nature et du soleil que des femmes ...

Forêt d'automne



Le soleil était là ce matin.......

Que vous dirai-je encore aujourd'hui ?
Je ne suis pas triste, je ne pleure pas !
Après avoir profité de ma longue nuit
Je me lève et le soleil est déjà là
Alors, je regarde, je vois la vie renaître
Je pense au bonheur d'encore pouvoir
Profiter de ces moments de bien-être
Je vais aller me promener pour voir
Dans les champs, le travail du maraîcher
La nature se parer de ses couleurs
Le soleil de ses premiers rayons éclairer
Les champs et les dernières fleurs.
Non aujourd'hui, je ne pleure pas
Je regarde autour de moi les faces de la vie
Celles qui chantent, qui ne meurent pas
Celles qui me donnent encore un peu l'envie
De continuer à rêver, à vivre, à espérer
Et si par nostalgie, je me rappelle
D'un passé, des tristes moments à oublier
Je voudrais dire que ma vie fut parfois belle.
Et si j'ai souffert, ce fut de manque d'amour
D'avoir voulu parfois trop bien aimer
D'avoir voulu comme un troubadour,
Comme le poète, écrire pour faire rêver

22/04/2006

A JOE ... mort pour un MP3

prennez le temps de me lire ...
Lui n'en n'aura pas l'occasion ..

To be or not to be


Pour JOE

Il était jeune encore, il vivait sa vie!
Ils étaient jeunes aussi, inconscients
Dans notre société, et ses folies
Pour le voler, ils ont tué un innocent.
Une vie pour une instant de plaisir
Ce fut le prix que lui ont fait payer
Des jeunes dévoyés sans repentir.
Mais qui devons nous condamner?
Pourquoi en sont-ils en arrivé là?
Pourquoi des jeunes aujourd'hui,
Vivant dans nos tristes favelas,
Tuent-ils pour satisfaire leur ennui?
Pourquoi doit-on avoir toujours peur?
Pourquoi notre société est-elle pourrie?
A chaque jour, son nouveau malheur!
Vivons-nous le siècle de la misanthropie?
On nous prêche le partage, la tolérance
Mais, sont-ils tous prêts à l'entendre?
Ne vivons nous pas dans l'indifférence?
Ne pensons nous pas qu'à nous défendre?
Joe en a payé très cher le prix
Jamais plus on n'entendra son rire!
Jamais plus on n'entendra sa joie, ses cris!
On voudrait faire de lui un martyr
Mais c'est notre société, trop permissive
Qui est responsable de cette mort.
C'est elle qui est responsable de ces dérives
C'est de notre société qu'il faut juger les torts.

17/04/2006

Du sang d'encre !!!


le sang d'encre



Que de simples mots ..

Le parfum, de mes mots, a des goûts d’amertume !
La musique, de mes mots, est souvent mélancolique !
Ils me rappellent divers souvenirs nostalgiques !
Que j’apporte ici sans utiliser une plume.

Les mots que j’ai écrits, sont aussi des souvenirs !
Des souvenirs de peines, de grandes tristesses,
Que parfois, je noyais pour cacher ma détresse !
Les mots que j’ai écrits, ne furent pas que plaisirs.

Mes mots furent parfois l’expressions de débordements !
Ils traduisirent souvent, aussi, de grands bonheurs !
Mes mots furent les témoins de la vie de mon cœur !
Ils furent les confidents de mes sentiments !

Mes mots parlèrent de femmes et de leurs charmes !
Mes mots chantèrent aussi la beauté de la nature !
Mes mots ne furent pas toujours orientés vers le futur !
Ils sont l’expression de ce que furent mes armes.

Les mots que j’écrivis pour « elles », s’envolèrent.
Oubliés, ils étaient enfuis dans mes cahiers.
Pourquoi, venir, ici, les ranimer et les ressusciter,
Et me rappeler ainsi les amours qui me torturèrent.

Mais que sont ces mots qui enchantent ou désolent.
Ces mots qui sont des déclarations, des discours.
Ces mots que l’ont dit, et qui ne sont pas des toujours.
Ces mots que l’on tape sur des claviers, des consoles.

Les mots qui chantent, sont comme de belles fleurs,
Qu’on offre pour montrer son amour, sa passion.
Beaucoup de mots sont pour nous des questions
Qui nous interrogent sur le sens des valeurs !

Les mots sont les outils des cœurs, des têtes.
Les mots sont des moyens pour des êtres pensants
De venir nous parler de ces nombreux instants
Qui de nos vies sont les images et les quêtes !

Saurais-je encore continuer à venir vous étaler
Les bonheurs et les malheurs d’une longue vie ?
Avec des mots, venir vous parler de certaines folies
Et vous paraître par elles, passés sans les regretter ?

Ecrire, dessiner et peindre sont mes échappatoires.
Une façon de me libérer de mes désirs.
D’oublier de ma vie, des étapes et des plaisirs
Et venir ici vous livrer mes derniers dés ... espoirs.

05/04/2006

Pourquoi ce souvenir aujourd'hui ???



Elle avait 16 ans, j'en avais 17 ....
Pourquoi se souvenir maintenant ...
Après si longtemps ....
Pourquoi fouiller ainsi son passé
Pourquoi se souvenir encore
Pourqoui ?????

Se souvenir d'elle


Une fleurs trop vite fanée.

Je l’ai vue, étendue dans sa robe blanche
Habillée comme pour les dimanches.
Son beau visage juvénile, serein,
Ce regard fermé, qui ne regardait plus rien.
Prête pour son très grand voyage.
Pour aller dans de nouveaux paysages.

Je ne l’avais connue, que le temps d’une soirée
Et très vite, trop vite, elle s’est envolée
Comme une fleur, comme une rose,
Elle ne vécut que ce que vivent les roses.
Comme un petit nuage dans le ciel !
Trop vite évaporé sous les rayons du soleil..
Comme un cri strident dans la nuit,
Elle n’a duré que le temps d’un bruit !
Comme une flamme, d’un feu qui s’éteint
Elle a quitté cette vie, c’était son destin.
Comme une idée qui nous traverse l’esprit
Elle est venue, et retournée dans l’oubli !
Comme une goutte de pluie,
Elle n’a eu qu’une courte vie !
Mais de cet amour de jeunesse
Aujourd’hui encore je n’ai que tristesse.
Pourquoi, peut-on ainsi voler une vie.
Une vie, qui n’avait pas encore connu de folies.
Elle m’avait donné son jeune cœur,
Elle m’avait apporté un sincère bonheur.
Frappée, brutalement, par une terrible maladie.
C’est en quelques jours qu’elle est partie.
Après si longtemps, je la vois encore.
Elle qui de la vie n’avait connu que l’aurore.

31/03/2006

aimer une rose ...

Comme une rose


Comme une rose ...

Dans sa robe amarante, elle était la plus belle
Entourée de robes jaunes, roses, blanches
Tous les regards se tournaient vers elle
Elle éclipsait , même, les jolies pervenches.
Dans ce jardin des célébrités et des vanités
Elle s'imposait comme une déesse
Dans ce monde où toutes sont des divinités
Elle entraînait les hommes dans l'ivresse
Par son parfum suave et envoûtant.
Tous, entre leurs doigts voulaient la prendre!
Pour l'approcher de leurs lèvres un instant.
Mais la beauté savait se défendre!
Ses épines, laissant des traces profondes.
Qui laisseraient d'elle, des souvenirs
Plus persistants que celui d'une blonde.
Pourtant éphémère, comme tout plaisir.
Comme d'une femme, une fois cueillie,
Avec le temps, perdant sa fraîcheur
Il ne resterait qu'une rose flétrie!
Qui un instant avait fait notre bonheur.

21/03/2006

vivre de ses souvenirs ..

Un beau visage



Chaque fois que je lis son nom,
Je ne peux m'empêcher de penser à elle
Et aujourd'hui encore je ne l'ai pas oubliée.
De son nom j'ai gravé le texte ...
pour lui dire "je t'aime"

C'est pour elle je l'avais écrit ...
Et pourtant je ne le lui ai jamais donné ..

Comment dire qu’on aime ?


Comment encore te dire que je t’aime et le montrer.
Ou encore, te chanter ma façon de rêver
L’amour qu’en mon esprit, tu as fait germer.
Et chaque jour souffrir de ne pas pouvoir t’enlacer.
Tendrement contre moi, dans mes bras te serrer.
Toucher tes cheveux, ton corps, tes lèvres embrasser.
Et chaque nuit avec volupté te désirer.
Jour après jour sentir mon corps s’enflammer.
Entendre ta voix, espérer ton regard, attendre un baiser,
Te dire et redire comment je voudrais t’aimer.
Avec mes mains, avec mon corps te faire brûler
Intensément, te faire atteindre au désir de partager
Ma passion, et vivre du plaisir que je veux te donner.
Espérance vaine, rêve insensé, devrais-je tout oublier ?

11/03/2006

à cause d'une pomme .. le piège

L'histoire est un éternel recommencement

Eve la pomme et le serpent



Histoire d'un piège


Une femme choisit un homme!
La femme alors emprisonna l’homme
Dans une vie sans plaisir.
Mais l'homme voulu se ressaisir.
Car l’homme désirait la femme.
Et l’homme offrit un œuf à la femme.
Et l’homme offrit aussi un toit à la femme.
Mais la femme voulut plus.
La femme voulut toujours plus.
Et l’homme donna encore,
Et encore toujours, et encore.
L’homme ne demandait rien que la femme.
Mais ayant beaucoup reçu, la femme,
Se refusa à l’homme.
Et devant ce refus aujourd’hui que fait l’homme?
Soumis et fidèle, il pleure son destin.
Il comprend que c’est une fin.
Et il pleure sur sa triste fin d’homme.
Sur une vie qui commença un jour en croquant une pomme.

01/03/2006

comme un petit coquelicot ....


Le chemins de la vie ne sont pas toujours fleuris !
Ils sont fait d'embuches et de beaucoup d'ennuis.
Pourtant on y trouve toujours des fleurs à cueillir.
Et comme de jolies fleurs, des filles pour vous sourire
A l'une d'elles j'avais écrit ceci en souvenir ...

Et comme d'une fleur...

Comme d'une fleur,
J'aimerai enlever tes pétales.
Pour que tu sois sans rivale.

Comme d'une fleur,
Je viendrai ton parfum humer
Et tes senteurs respirer.

Comme d'une fleur,
Je te conserverai dans un vase
Et te contemplerai avec extase.

Comme une rose,
Je boirai à tes lèvres le bonheur
Que peux offrir une belle fleur.

Comme d'une rose,
J'aimerai ta robe si douce et fine
Et je souffrirais de tes épines.

Comme d'une rose,
Je m'enivrerai de la beauté
De ton corps que j'aurai caressé.

Mais comme une belle fleur,
L'espace d'une saison, d'un été
Tu passeras, comme ta beauté.

19/02/2006

Pour vos différences !!!!

N'y a-t-il que les sots qui ne changent pas d"avis ... ???????
J'ai décidé de revivre ...

le vieil homme



Vos différences

J’ai voulu trouver la différence dans l’indifférence.
J’ai cherché et je n’ai pas eu mon cœur brisé
Les mots sont venus, et s’en sont allés
Des mots pour arrêter mon long silence.

Le temps passait, je ne pouvais me décider.
Que venir encore dire, que venir encore écrire?
Quand sur mon long chemin triste sans plaisir,
Je me contentais d’avancer, non, de cheminer.

Je les croyais amies, elles ne sont pas venues !
C’est ainsi que va vie, avec ses hauts et ses bas.
C’est ainsi qu’aujourd’hui, j’en accepte les aléas !
Avec ces déboires et ces déconvenues.

Le temps passait, vivant ma solitude, sans projet.
Sur mon chemin, j’avançais sans me retourner,
Jusqu’à ce que je me mis soudain à espérer.
Et si ! Et si ! Devrais-je vivre de mes regrets ?

Devrais-je alors abandonner mon triste chemin ?
Devrais-je rester enfermé dans ma solitude ?
Continuer de la vie accepter les turpitudes ?
Et ne plus jamais espérer en un autre demain !

Devrais-je essayer de trouver une autre voie ?
Un chemin fait d’espoir et d’un peu de bonheur.
Un chemin pour réchauffer mon vieux cœur.
Et avoir la possibilité de vivre quelques joies.

Alors malgré ces incompréhensibles absences,
J’ai fais le choix d’ici, encore une fois, revenir
Pour trouver par des mots un peu de plaisir
Et sans indifférence, retrouver vos différences.
.

05/01/2006

La fin du rimailleur


Je n'étais rien, juste un rimailleur dingo!
Je rêvais, j'écrivais, je livrais mes mots!
Mon humeur changeait comme la météo
Je ne laisserai qu'une image incognito
Car je n'étais pas le mousquetaire, ce héro,
Dont j'avais osé emprunter le pseudo...

Le dernier chemin




Savoir partir ...


Savoir se retirer.
Savoir s'en aller.
Sans se retourner.
Aller sur un chemin.
Aller toujours plus loin.
Aller vers son destin.

Je ne viendrai plus écrire!
Je ne viendrai plus vous dire!
Comment encore, je voulais vivre!
Comment d'amour, être encore ivre!
Je ne viendrai plus parler de mon passé,
De ces souvenirs d'avoir tant aimé.

Je referme mon cahier aux souvenirs.
Pour ne plus ici encore venir l'ouvrir
Je ne viendrai plus parler de mon désir
De trouver encore demain du plaisir,
De revoir au printemps mon jardin, fleurir
D'avoir encore dans cette vie un avenir.

Je ne viendrai plus tenter de trouver
Dans ce monde virtuel, une autre société.
Des contacts et de rares amitiés
Mais après m'être souvent trompé
Je préfère aujourd'hui m'en aller
Vers ce qui devra demain être mon éternité ......

16/12/2005

Le vieil homme et l'hiver

Je n'aime pas décembre, ce mois triste de l'hiver ...
Ce mois de triste souvenirs ...
Ce mois qui voit l'année mourir ...
Ce mois qui me rappelle des souvenirs amers ..

Viel homme et Hiver




Tristesse d’hiver


J’étais mélancolique quand je pensais hier
Que demain viendrait déjà l’hiver !
L’hiver est le crépuscule de l’année,
Comme sont de l’homme, ses dernières années !
Pourquoi, un jour tout doit-il avoir une fin,
Et aujourd’hui ne pas avoir de demain.

C’est triste l’hiver avec ses jours
Sombres, froids devenus plus courts.
La nature endormie a perdu ses parures,
Comme la femme qui n’a plus de futur,
Dont le corps triste à perdu sa fraîcheur
Qui des hommes avait fait le bonheur !

Qu’il est triste l’hiver avec sa neige blanche !
Ce blanc linceul, qui s’accroche aux branches
Recouvre la terre, pour en cacher les misères.
Comme, avec l’age, la femme toujours fière
Cache derrière des voiles de pâles couleurs
La perte de ses charmes enchanteurs.

Qu’il est triste l’hiver avec ses froides nuits,
Quand nous restons seuls avec nos ennuis !
Sans un corps jeune à réchauffer et à serrer
De nos étreintes, pour lui demander de nous aimer
En pensant que, peut-être il n’y aura plus de demain
Et que cet hiver pourrait aussi pour moi être la fin.

11/12/2005

Ma colère, ma révolte

Il faut savoir vivre, souffrir, aimer et détester ..
Mais pourquoi tant de guerres, de morts...

Mes mots ne sont pas toujours tristesse,
Mes mots sont aussi parfois sourire
Mais peuvent aussi crier ma révolte
Mon incompréhension des hommes ....
Mais quand ai-je écrit ceci ....????


Colombe de la paix




Avoir mal aux autres ...!!



Homme que veux-tu ? Que désires-tu?
Homme qui aimes-tu? Qui chéris-tu?
En quoi espères-tu? En qui crois-tu?
Pour ainsi te faire souffrir et les autres aussi.
Pour ainsi chaque jour depuis la création,
Détruire ce peu de bonheur si difficilement construit.
Pourquoi toujours cette incompréhension?
Pourquoi ce désir de domination et de mal?
Pourquoi toujours refuser la trêve?
Quel comportement sauvage d’animal,
Te pousse à nier l’impossible rêve?
D’une paix entre les races d’hommes,
Sans distinction de foi, de leurs religions.
Sans croire aux êtres que nous sommes.
Qui depuis notre absurde création,
Tour à tour dominés et dominateurs,
Voulons vaincre les démons du monde.
Voulons pouvoir, puissance et richesse.
Et sans repos, sans perdre une seconde,
Profitant des autres et de leurs faiblesses.
Homme n’oublie pas ton passé de malheur !
Apprends à tes enfants à aimer le demain.
Apprends-leur à vouloir pour tous le bonheur.
Apprends-leur à aimer leur prochain.
A aider les moins nantis, les malheureux.
A savoir souffrir et toujours tendre la main.
Et que malgré le mal, on puisse aussi être heureux.

04/12/2005

Une minute d'amitié ....!!!!

Ce n'était pas hier ...
c'était même..il y a un certain temps ..
Saura-t-elle que c'est pour elle que j'ai écrit ...????
En souvenir d'un merveilleux moment
Mais qu'est-ce qu'un moment,
Une heure, un après-midi dans une vie....
en compagnie d'une amie,
Et pourtant, rien n'a jamais existé
En dehors d'une tendre amitié
Enfin je le croyais .....
....
Aujourd'hui il ne me reste que le souvenir d'une fleur.
Mais ...
je souffre de son indiférence!
je souffre de ses silences
je souffre de ses oublis
je souffre de ses absences .!!!!

Pour une Orchidée




Pour une minute ... d'amitié


Un moment d'amour, de bonheur,
J'ai connu un moment de bonheur ...
J'ai pu voir son beau sourire,
J'étais là, et ne savait que dire!!!
J'ai regardé ses yeux rieurs
J'ai vu son corps tentateur
Un moment de bonheur dans ma vie
Un instant de d'amour de folie
Une rencontre folle, boire ses baisers
Du plaisir, dans mes bras la serrer
Sentir ses formes, son corps
Vivre un moment d'amour fort
Avec elle, échanger des propos!
Emu, je devais chercher mes mots.
Un moment de bonheur trop court
Reste l'espoir d'un prochain retour!
L'espoir d'une autre moment de bonheur,
Un moment que l'on attend des heures.
Un moment que l'on voudrait, éternité.
Moment que l'on vit avec intensité.
Des moments qu' on oublie jamais
Qui reste gravés en nous, désormais.
Car, ce fut agréable, merveilleux,
Laissant un goût de trop peu.
Merci chère amie, de ce moment,
Dans mon cœur, il vivra longtemps.
Mais que ce moment fut court,
Je vivrai encore pour le jour
Pour vivre ce souvenir sans péché
Qui n'était qu'un moment d'amitié.

24/11/2005

Je ne suis plus qu'un vieux saule



Peut-on d'une vie, faire une allégorie

La vie peut-elle être comparée à un arbre

La fin de l'arbre à la fin de sa vie...
Quand cherchant un peu de tendresse
On ne trouve qu'indifférence et tristesse

Le vieux saules

Je ne suis plus qu’un vieux saule


Je ne suis plus qu’un vieux saule solitaire
Planté au bord d’un petit ruisseau
Les pieds dans l’eau, la tête en l’air
Entouré d’un vert tapis de roseaux.

Je me souviens du temps de ma jeunesse
Quand sous mon feuillage, s’abritait le pêcheur
Qui, assis à mon pied, sans aucun stress
Du poisson attendait qu’il avale son leurre.

Je vois encore ces jeunes amoureux,
Couché et s’embrassant sous mon feuillage
A l’abri des regards et des curieux
Profitant des bonheurs de leurs jeunes ages.

Mais le temps a passé, la rivière a coulé
Arrachant petit à petit autour de mes racines
La terre, qui aux rives le tenait encore attaché
Et petit à petit vers l’eau je courbe l’échine

Aujourd’hui mon tronc marqués par les ans
Mon écorce crevassée, mes branches coupées
Je résiste encore parfois grelottant
Mais j’attends ma fin, ma destinée

Un, jour poussé par le vent, je tomberai
Dans ce ruisseau qui fut mon seul monde
Et au gré de son courant, je partirai
Vers cette fin où me mènera l’onde.

21/11/2005

Les plaisirs de la musique

Comment se distraire, par un triste dimanche d'hiver ...
Quand le soir tombe ..
Et que disparait le lumière ...

La musique




Variation de gamme en DO ...




Do, pour chanter mon pauvre crédo
Ré, parce que je ne suis pas inspiré
Mi, parce que l'amour n'est pas mon ami
Fa, parce que étendue nue sur un sofa
Sol, belle comme Venus, sous son parasol
La, je l'imagine buvant un coca-cola
Si, j'en rêve comme un amoureux transi
Do, mais je ne suis pour elle qu'un clodo



Donne moi tes lèvres, que j'y pose un baiser.
veille mes sens, et laisse moi t'aimer
Mirage d'un bonheur trop rapidement perdu
Fable d'un amour, d'un fol amour dissolu
Soleil pour les sens, reveille mon corps
Lascivement lovée nue dans ton décor
Sirène de l'amour, dans ton océan
Domine moi, et je serai que ton amant .

14/11/2005

Peut encore rêver à tout age ... ???

Oh râge, oh désespoir, oh vieillesse enemie,
n'ai-je donc tant vécu, que pour cette infamie ...

le couple


Croire de pouvoir encore vivre une chimèrique aventure ????

L'arbre à chaque automne perd sa parure
L'homme à l'automne de sa vie,veut encore rêver
Qu'il pourra trouver dans une liaison impure
Un femme qui pourrait vraiment l'aimer
Pour trouver pour sa vie un peu d'amour, un futur
Qui lui permettrait d'encore exister et d'aimer
*
**
Et pourtant ...
la réalité est tout autre ....




Chimères


*
**
Aimer sans le comprendre,
Sans espérance, sans avenir
Aimer et toujours attendre
De pouvoir un jour la sentir
Et dans mes bras la prendre
Contre mon corps la tenir
*
**
Mais ce rêve est sans espoir,
Un amour vain, une chimère,
Un désir, une passion illusoire
Un moment d’amour éphémère
Un désir sans demain, sans espoir
Un amour qui laisse un goût amer
*
**
Et pourtant , je veux encore espérer,
Je veux pouvoir penser à ce jour
Où je pourrai dans mes bras la serrer
Lui chanter mes mots et mon amour
Je veux encore croire en cette réalité
D’un impossible amour en retour
*
**

07/11/2005

Si j'était l'eau ..

Il y a beaucoup d'eau,
pourtant beaucoup en manquent,
il y a l'eau de la mer,
il y a l'eau de pluie,
l'eau des rivières,
l'eau des ruisseaux,
l'eau des étangs et des lacs
certains ont l'eau du robinet ..
d'autres ont l'eau d'une source ..
il faut parfois aller la chercher au fond d'un puits
mais il y en a qui n'ont pas d'eau ..!!!!!!!!

l'eau



Une eau pure ...

Si je n'étais que de l'eau,
Une eau claire et limpide.
Je sauterais dans les ruisseaux.
Je serais un courant intrépide
Qui ferait rouler les rochers !
Je lutterais contre les berges
Qui voudraient me freiner !
Je recouvrirais la pierre qui émerge.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais dans le monde,
De la soif, tuer le fléau
Et sur cette terre ronde
Venir d'une eau saine et pure
Abreuver les nations d'un sang
De paix, de vie pour le futur
Pour que chacun occupe le même rang.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais être, aussi, un petit ru
Je voudrais être bordé de roseaux
Où viendrait boire le taureau ventru !
Serpenter dans les verts prés
Pour venir baigner les pieds des saules
Et ceux des enfants occupés à pêcher
Armés de baguettes comme gaules.

Si je n'étais que de l'eau,
Je ne voudrais pas être une route
Je ne voudrais pas porter des bateaux
Ni être un fleuve dont on redoute
Des saisons, les caprices et fantaisies
Les inondations, les crues, les pollutions
Un fleuve dont l'homme a volé la poésie
Et ne lui a laissé que sa destination.


Mais je ne suis pas de l'eau,
Je ne suis qu'un homme, une créature
Je n'habite pas un beau château
Je ne vis pas dans et de la nature
Mais d'eau pour vivre, j'ai besoin
Chaque jour j'en apprécie la présence
Pour la boire, pour prendre un bain
Et pour cela je remercie la providence.

01/11/2005

 les mains .. un langage



Il n'est pas plus bavard que des mains...
des mains d'enfants, de femmes, d'hommes
des mains de juges, de coupables et d'innocents ...
des mains qui révèlent ce que nous étions, ce que nous sommes ...

les mains



Les mains qui parlent ….


Nos mains sont de véritables comédiennes,
Comme des artites, elles jouent toutes les scènes.
En voyant des mains, on peut lire leur vie,
Elles sont les reflets de notre âme, de nos folies.
Nos mains parlent et à tous elles viennent dire
Si leur vie a été tritesses, bonheurs ou plaisirs
C'est en les regardant qu'on peu deviner souvent
Nos souffrances, nos bonheurs, nos sentiments
Avec des mains on veut pouvoir montrer
Que l’on peut aimer, mais aussi travailler
Que l'on voudrait pouvoir modeler la terre
Que l'on voudrait pouvoir caresser le verre
Des mains qui pouvaient, un corps toucher
Et des doigts sur de douces formes promener
Des mains qui voudraient le corps en terre modeler
Pour ses belles formes, ses rondeurs, ne jamais oublier
Ces mains avec lesquelles nous pourrons laisser
Les traces de notre passé pour en témoigner.
Des mains capables de mimer les mots de la vie
Des mains parfois qui traduisent nos envies.
Des mains attendues, qui viennent soigner nos blessures
Quand la vie et ses malheurs n'a pas respecté la mesure.
Mais n’oublions jamais les mains des ouvriers
Fatiguées, sales, usées d'avoir exercé leur métier.
Et pensons aussi aux mains, qui avec des fleurs,
Nous offrent en bouquet des moments de bonheur.
Ces mains que les poètes ont chantées souvent
Quand elles accompagnent des mots, les mouvements !
Des mains qui se veulent expressions pour chanter
La vie, la mort, la souffrance et aimer
La main dans laquelle, on lit notre avenir
Pour venir nous dire quand tout va finir
Les mains que l'on veut serrer et tenir
Au moment de mourir ...

27/10/2005

 les rêves .. qui troublent


Les rêves ..
ne se contrôlent pas
Mais qui se reconnaîtra ???

Pourquoi avoir peur d'écrire,
ce que parfois le désir vous inspire
Qui est-elle, cette belle hétaïre
qui me fit vivre cette nuit de délires?
...

Rêve erotique


Fantasme..
un rêve érotique


Aurai-je rêvé de l'avoir cette nuit, aimée
D'avoir de mes lèvres son corps enflammé
D'avoir réveillé en elle l'extase du plaisir
D'avoir porté son corps au sommet du plaisir

Aurai-je rêvé, de ces moments d'amour
De lui avoir offert un souvenir pour toujours
D'une nuit de folie, et de l'avoir fait mourir
D'amour, de jouissance et de plaisirs

Aurai-je rêvé d'avoir ses seins caressés
De mes lèvres, les avoir au plaisir éveillés
Avoir senti son corps sous moi se raidir
Pour mieux son plaisir atteindre et assouvir

Aurai-je rêvé, d'avoir couvert son corps de baisers
D'avoir bu la vie aux lèvres de son intimité
D'avoir su la porter vers l'extase du plaisir
En répondant à tous ses plus fols désirs

Aurai-je rêvé d'avoir de ma langue pénétré
Au coeur de son désir jusqu'ici inavoué
De m'avoir de sa jouissance inondé le visage
Réagissant à ce plaisir dément avec rage.

Aurai-je rêvé, la pénétrant profondément
De ce moment où me chevauchant lentement
Elle me donnait ses seins à embrasser
C'est alors que j'ai du me réveiller ?

Mais je n'ai que rêvé, cette nuit d'amour
Avec cette hétaïre que j'attendrai toujours
Et aujourd'hui étourdi, je dois déchanter
Ce n'était qu'un rêve, il ne pourra se réaliser

20/10/2005

L'indifférence .....Amour ..... l'oubli



Hier j’ai regardé des photos,
Des photos enfuies dans une malle.
Et je l’ai revue,
Et me suis souvenu …
J’étais très jeune encore …
Et pourtant j’ai revécu ce moment …


L'oubli


L'indifférence



Elle est passée, sans même me regarder
Elle m’a dédaigneusement ignoré
Elle a oublié tout ce que nous avions passé
Ces années, que je lui ai donné à l’aimer.

Se souvenir de nos étreintes voluptueuses.
Revoir en pensées ces moments de vie amoureuse
Revoir ce beau corps, aux courbes gracieuses.
Cette femme que je voulais rendre heureuse

Oublier que nous avons été amants
Nous nous sommes quitté sans déchirement
Notre amour s’était détruit lentement
Nos adieux ne furent pas émouvants.

Est-ce cela l’indifférence, l’oubli du souvenir ?
L’indifférence est-elle une façon de faire souffrir ?
L’oubli des moments de bonheur, de plaisir
Une fantaisie de l’esprit pour faire mal et partir.

Qui me dira, pourquoi cette indifférence
La vie n’est pas faite que d’ignorance
Pour vouloir effacer dans l’insolence
Ce que le cœur avait gardé d’espérances.

14/10/2005

des plaisirs de la table et la bonne chair

Quand je viens dans des blogs,un petit tour faire,
Il m'arrive d'y lire beaucoup de recettes culinaires.
Et comme j'aime le bon vin et la bonne chair
J'ai pensé qu'en parler pourrait vous plaire.
...
les recettes de maugus, et de dames qui veulent nous faire partager autre chose que leurs charmes.

Un bon morceau de viande


Le bien manger


Il m’arrive parfois de pouvoir penser
Que la poésie n’est pas que sentiments
Et que rimer, la bonne chair et le bien manger
Peuvent nous apporter de bons moments.

Car des assiettes, les mots peuvent chanter
Les bons aliments, les vins qui nos palais
Viennent aiguiser et nous enchanter
De leurs fins goûts, qu’on n’oublie jamais.

Les menus qu'on aime bien composer !
Les viandes dont on varie les cuissons
Les sauces qui vont les accompagner
Sans oublier les bons vins comme boissons !

Bien manger est un plaisir à renouveler
Il faut savoir en profiter et en jouir
Car un bon menu doit se sélectionner
Prendre à sa dégustation un vrai plaisir.

Et pour garder un souvenir et se rappeler
Les délicieux ingrédients qui de ces mets
En firent un repas qu’on ne peut oublier.
Un menu de chef qui impose le respect
Et qu’il faut avec modération consommer.

09/10/2005

Des politiques pas bien portants



Un peu d'humour de temps en temps
Cela rend les gens bien portants
Pourtant notre gourvenement
Est bien malade cependant



MDaerden1.jpg



Un pays malade, de ses gouvernants

C'est bien connu, notre gourvenement
Est malade, il n'est pas bien portant

Louis Michel, fait dans la dentelle
Avec l'Europe, soigne son escarcelle

Guy Verhofstadt, qui veut faire notre bonheur
A des problèmes de rate et de coeur

Didier Reynders, la petite gueule bien sympathique
En profite pour nous prendre tout notre fric

Bert Anciaux qu'est pas bien beau
Au gourvernement se sent mal dans sa peau

Coquette Marie Arena , la belle "Italia"
Fait beaucoup trop de charabia

avec la collaboration de notre supermun3901

Coquette Marie-Aréna, la p'tite italia ????
Elle a un look de bonne vieille mama

Rudy Demotte, qui nous fait payer la note
Quand il parle, de la bouche, il crachotte.

André Flahaut, qui vise toujours plus haut
A des problèmes avec ses généraux

Sabine Laruelle, la paysanne rebelle
Pour d'autres tient les chandelles

Quand l'ami Daerdenne, ne dort pas
Entre deux vignettes, il boit du ratafia

avec la collaboration de notre supermun3901

Le Daerdenne entre 2 vignettes
A toujours l'air pompette

Laurette devrait arrêter le zapping
Mais devrait subir un lifting

Laurette Onkelinck, forte en zapping
Devrait ne faire que du jogging


Fientje Moerman, c'est surprenant
Aurait souvent besoin d'un calmant

Johan Vandelanotte, qui à tout chipote
Ne supporte plus les remarques des pottes

Laurette Onkelinck, forte en zapping
Devrait ne faire que du jogging

Freya Vandenbosshe pas si moche
Mais elle souffre de la caboche

De sa pseudo démocratie humanitaire
La belle Joelle se donne du mal pour nous plaire

Marc Verwilghen, à la triste dégaine
Nous sert toujours la même rengaine

Et si revenait l'ami ceinture De Haan
Ce serait encore pour braire comme un ane

Pour se calmer l'ami Elio
A partir de Mons en fait trop
Pour remplacer son ami VanCau

Et pour les affaires ils se disent tous innocents
Pour eux, ce n'est rien ces questions d'argent.

J'en oublie et pas des moindres,
Les pauvres, ils doivent être à plaindre.

A mon Dieu qu'il est patraque notre gouvernement
Il ne devrait plus en avoir pour longtemps
Triste! triste ! d'être au gouvernement.
Ils y restent toujours trop longtemps.
Et nous pauvres citoyens, restons les cochons de payants

NB. Trois lignes pour Elio parce qu'il cumule.
allez-y comme supermum3901, liberez-vous ..je vous ajouterai dans mon post de scribouilleur comme je suis appelé

05/10/2005

Moi et l'automne



L'automne n'est pas favorable à l'optimisme.
Son ciel plombé, ouvrant la porte à l'hiver
M'apporte chaque année une forme de fatalisme
Qui me quitte quand la nature retrouve son vert.

Forêt d'automne



Errances


Dans les prés abstraits de ma tête qui pense
Poussent les fleurs de mes longues errances
Les tapissant de tous mes souvenirs
Renfermant dans mon cœur pour mon avenir.
La mémoire de mes pensées, mes bonheurs
Les rappels de ma vie et de ses malheurs.
Des fleurs ! Images de ces évènements
Qui occupèrent une vie de divers moments !

Il y a de belles fleurs qui me rappellent
Que parfois la vie pouvait être belle !
Leur parfum, nous en rappelle les douceurs !
La beauté de leur corolle de couleur
Qui de mes bonheurs sont des images
De ces courts moments vécus sans nuages.
Un moment vécu auprès d’une douce amie,
Un regard, un sourire, une fête, une folie.

Il y a de belles fleurs que vous aimez
Mais qui vous blessent quand vous les cueillez.
Et dont la vie et la beauté sont éphémères
Comme une rencontre qui laisse un goût amer.
Des fleurs dont on ne fait pas de présent
Et qui vous laissent déçus et absents
Comme après un espoir d’amour perdu,
Pour une femme qui ne vous a plus répondu.

Il y a les fleurs anonymes, petites et modestes
Qui sont la pour tous les moments qui restent.
Elles tapissent par nappe de grands espaces.
Leurs images de souvenirs ont laissé la place
Aux pensées de l’oubli, de l’indifférence
Aux moments oubliés de mes errances
Ces moments qui vous reviennent parfois
Eveillant en votre cœur un moment d’émoi
Quand feuilletant des pages de votre vie
Vous ne lisez qu'une banale comédie.
.

30/09/2005

Amour pour une Lune

La lune a toujours exercé une certaine fascination sur les hommes (au sens large), et sur les poètes en particulier ..
J'ai parfois parlé de Dame Lune dans le passé ...
Mais en ce présent, c'est d'une Lune troublante que je veux parler ..

La lune en rêve



A une LUNE ROUSSE

Labyrinthe dont je ne trouve pas le chemin.
Univers de mon abstrait, de mon virtuel.
Navigant dans l'océan de mon difficile destin.
Egérie amoureuse de mon esprit trop rebel
Reine des fantasmes de mes longues nuits
Obsédante maîtresse de mes sens en éveil
Utopie de mes rêves toujours inassouvis
Sirène, aux chants doux comme le miel
Sublimant mes rêves de vieux perverti
Enivrante chimère, de tes mots tu me rajeunis.

25/09/2005

Moi cet artiste poète


Je n'ai jamais rencontré ce poête dont je vous raconte la rencontre ...
Pourtant comme j'eusse été heureux, d'être cet artiste poête et me rencontrer ainsi ...
Et comme j'eusse aimé avoir l'apparence de cet homme au cheveux long et blanc ...
Un artiste qui ne dessinerait pas, un poête qui n'écrirait pas ...
Mais qui vivrait sa vie comme un artiste et un poête
Mais je ne suis que moi .....
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis ce moi ...

L'artiste poête


L' artiste poète

Aujourd'hui, j'ai rencontré un vrai poète.
Un poète de la vie, de la belle nature.
Un poète pour qui soleil égal fête,
Pour qui chaque fleur est parure.

Aujourd’hui, j’ai rencontré artiste,
Il m’a bien parlé du laid et du beau
Il peint les paysages comme un aquarelliste
De la nature, il nous fait des tableaux

Il peint la mort, le vie avec ces mots
Qui sont autant de beaux paysages.
Qu’habitent des fleurs et des oiseaux
Qui nous font rêver de partir en voyage.

Sa poésie est couleurs, scintillements
Qui viennent s’éclairer dans nos esprits.
Pour nous montrer son enchantement
Qui s’embellit encore quand on l’a compris.

Sa poésie est parfumée de senteur
Des parfums de douceur et d’amour
Vous apportant des moments de bonheur
Qui se renouvèlent comme les jours.

Sa poésie chante des sentiments
Elle est aussi parfois une prière
Qu’il récite, et qu'il répète très souvent
Pour dire à une dame qu’elle lui est chère.

Pourtant mon poète n'écrit pas avec une plume
Ses poèmes sont les moments de sa vie
Qu'il raconte avec sa voix du fonds des brumes
Quand on le rencontre dans les prairies

Mon artiste, ne dessine pas, il n'a couleur, ni crayon
Son papier, ses toiles sont dans ses yeux
Pour peindre de la vie et de la nature ses visions
Il choisit toujours les moments les plus heureux

Et il est reparti vers son destin mon poète artiste
Il a repris les chemins, vers de nouveaux demains
Il continuera sa vie de bohème, de fantaisiste
Un chemin qui ne s'arrètera qu'avec sa fin.

19/09/2005

Une fleur de mon jardin


FIN de SINISTROSE ....
Je ne suis pas qu'un nostalgique de mon passé ...
quand j'écris, je vis aussi au présent ..
Et les sentiments que je vis, sont ceux des autres aussi ..
et je voudrais pouvoir encore les vivre très lontemps .. longtemps ... longtemps ...

Azalées de mon jardin


Des fleurs toute l'année.

Dans mon jardin, il y pousse des fleurs
De la famille, elles font le bonheur.

Elles sont les messagères des saisons
Elles ont leurs places dans la maison.

Premières, les perce-neige, timidement
De l'hiver annoncent le changement.

Quand de terre sortent les crocus !
C'est déjà pour saluer messire Phébus.

Bientôt, dans le pré, naissent les pâquerettes
Avec lesquelles on vous raconte fleurette !

Quand sur les chemins fleurissent les myosotis,
On en fait des bouquets pour nos mamys.

Quand poussent les grandes tulipes,
Le papy en fait des jolies pipes.

Les muguets de mai, portent bonheur
Leurs clochettes sonnent à nos petits coeurs.

Mais fleurissent déjà, pour les mères, les lilas.
Le moment de préparer les bacs de surfinas.

Au printemps, quand fleurissent les roses
Des pétales on fait de l'eau de rose

Sur leurs pétales, le matin les perles de rosées
Son des diamants pour la femme aimée.

Les parterres sont décorés de bégonias
Ils donnent beaucoup de travail aux papas.

Quand plus tard fleurissent les lys,
Des bouquets ils font les délices.

En été, les bluets sont en concours
Avec le bleu du ciel, pendant le jour.

Dans les champs, les coquelicots rouges
Au moindre souffle de vent, bougent.

Dejà presque l'automne, la fin des dahlias,
Dans certains coins poussent encore des canas.

Mais, l'automne vient, les fleurs s'endorment
D'un long sommeil, pas besoin de chloroforme !

Pour laisser passer l'hiver et ses frimas
Et laisser la place aux jouets de St Nicolas.

17:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes saisons, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

16/09/2005

L'homme et ses interrogations ????

To be, or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer


Pourquoi dois-je ainsi toujours me poser des questions ...????

To be or not to be


Le triste philosophe

Mais qui suis-je donc?
Mais que suis-je donc?
Mais pourquoi suis-je donc?

Je ne suis rien, ni poète, ni romantique!
Je ne suis pas un mélancolique!
Je ne fais pas rire, je ne suis pas comique!

Je ne suis qu’un triste solitaire!
Qui ne sait jamais se taire.
Qui n’essaie même pas de plaire.

Si ne suis qu’un pauvre lampiste!
Qui ne voit rien en optimiste.
Qui, parfois joue à l’artiste.

Je flirte sans cesse avec la peur!
Je ne sais pas écouter mon cœur.
Je ne sais pas ce qu’est le bonheur.

Je crains l’existence, je crains la vie.
J’existe sans espoir, je vis sans envie.
Entre solitude, tristesse et folie!

Je ne pense pas aux demains.
Je végète comme un simple crétin.
Aux autres je sers de larbin.

Comment vivre un avenir,
Quand on à perdu le plaisr,
Et que l'on accepte de dépérir.

Quand, ne reste des amours du passé,
Que souvenirs qu'on n'a pas effacés
Et que rien, que personne n'a remplacés.

Mais arrêtons cette sotte litanie.
D’une confession pas encore finie
D’un individu enfermé dans sa philosophie.

Un individu qui vit sa solitude.
Qui en subit les incertitudes.
Qui vit de la vie les vicissitudes.