09/05/2008

Un sonnet pour une dame ...

Il fut une époque ..
toujours, encore, pour plaire aux filles ...
j'écrivais des sonnets ...
Loin d'avoir le talent d'un Ronsard ou d'un Arvers ..
Mais l'exercice me plaisait ....
car il me permettait d'exprimer brièvement un état d'esprit, un désir, un sentiment .. et pourquoi pas un compliment ....

FemmeFleur

Rêver à demain


Pourrai-je d’une dame rêver un jour
Et venir avec des mots et des fleurs
Lui apporter encore un peu de bonheur
En lui parlant des choses de l’amour

Venir lui dire qu’aujourd’hui la vie
N’est pas faites que de pleurs
Qu’il faut en oublier les malheurs !
Et savoir parfois s’accorder des folies

Car demain c’est déjà l’image de l’avenir
Qu’il faudra vivre parfois sans plaisir !
En oubliant qu’hier était déjà le passé.

Et qu’il faut savoir regarder vers demain
Pour de l’avenir suivre le nouveau chemin,
Tout en acceptant, un aujourd’hui délaissé.

30/04/2008

Le premier mai .. un brin de muguet

Le premier est une fête symbolique ..
C'est à la fois la fête du travail ..
mais aussi celle du muguet ...
Dans mon jardin, bien exposés, mes muguets fleurissent
le brin de muguet porte bonheur
j'ai pensé que je pourrais m'exprimer sur ce sujet....
dans un petit sonnet ..

muguet

Le brin de muguet


Quand au mois de mai, sonnent les clochettes,
Quand sous le soleil fleurissent les muguets
Pour quitter un triste hiver qui fut longuet
Et goûter enfin du printemps ses facettes

Quand cette modeste, blanche, petite fleur
Vous sera offerte pour vous témoigner
Le plaisir d’avoir à venir vous le souhaiter
Et vous l’offrir en gage sincère, "le bonheur" !

Petite fleur aux senteurs si parfumées
Qui vient ainsi nous apporter chaque année
Un moment d’échange, d’amour et de sincérité

Petites clochettes qui partiront sans bruit
Après un succès éphémère et sans fruit
En nous ayant annoncé l’arrivée de l’été.

18/04/2008

difficile de bien écrire

Très jeune déjà je m'essayais à écrire ..
Pour plaire aux filles souvent ...
ce qu'elles appréciaient du reste ..
Pourtant de ces "bafouilles", comme aurait dit Perret, il ne me reste que des souvenirs et un carnet que j'ai un jour retrouvé au fond d'une caisse de livres..

Artécrire

L’art d’écrire


Parfois, je propose mes essais de poésies.
Un hobby, un passe temps, une fantaisie.
Pourtant quand j’ouvre une anthologie
Je m’interroge sur les mots qu’ainsi j’écris,
Et que souvent, vous trouvez beaux et choisis
Alors qu’ils manquent de rigueur et de finis.
Pour mériter de plaire, je devrais d’un Boileau
Lire l’art poétique et en faire mon credo
Pour que mon gribouillis puisse être beau !
En remettant cent fois sur le métier mon ouvrage.
Laissant dans ma plume les mots d’un autre age
Soignant les sujets de mes vains papotages !
Mais, jamais de Hugo, je n’aurai le lyrisme
Ni de ses alexandrins, le classicisme,
Encore moins ses idées de libéralisme.
Me limitant dans une diversification
Laborieuse, qui ne satisfait pas ma passion,
J’écris, souvent, sans me faire de concessions.
Mais je devrais aussi d’une rose me souvenir
Pour comme un Ronsard avec des mots l’offrir
A une belle Roxane, à qui on veut faire plaisir.
Je voudrais d’un Verlaine trouver les accents,
La sensualité, la musique, les tourments,
Dont par ses mots, il nous fait vivre des moments.
Parfois aussi en révolte comme Rimbaud
Je m’exprime avec des mots très inamicaux
Sur un monde absurde et ses tristes fléaux.
D’un Musset, je n’ai pas le romantisme
Vivant ma vie avec trop de réalisme
Mes mots sont souvent absents de lyrisme.
Je ne suis donc, aucun de ces brillants auteurs
Mes mots traduisent des sentiments, des douleurs
Et rarement de ma vie un moment de bonheur.
Ma versification n’est donc qu’une façon,
Un mode pédant et maladroit d’expression
Dont je ne tire pas vanité, ni prétention.

07/04/2008

le marivaudage virtuel

Comment pouvoir venir vers vous Mesdames,
pour vous dire que les mots restent mon dernier langage
pour venir vous dire, qu' à mon grand age
combien encore je vous aime
et que cet amour est pour moi un dilemme ...

Molière

Marivaudage

Histoire d’hier, d’un passé, d’un autre age
Histoire d’amour courtois et marivaudage.
Qu’il m’est plaisant souvent mesdames,
D’avec des mots venir vous dire ma flamme.
Des mots de douceur, qu’avec galanterie
J’utilise parfois pour toucher vos cœurs.
Vous apporter, comme un galant le bonheur
Qu’il m’est agréable, souvent batifolant
D’écrire pour vous mes tendres penchants.
Mots sans malice, mots sincères, mots doux
Qui jamais, n’ont mérités votre courroux.
Car, qu’est-il de plus beau que d’entendre
L’expression d’un plaisir par des mots tendres.
Qu’un homme peut chuchoter à l’oreille ?
Et qui prennent des goûts douceur de miel.
Qui vous disent comment vous êtes jolies
Comment pour vous nous ferions des folies.
Vous exprimer nos amoureux sentiments
Vous dire aussi comment très intimement
Nous dirions que vous nous semblez belles.
Et que l’amour avec vous, en étreintes virtuelles
Sont de doux moments que j’aime passer
Et venir ici dans ces mots vous les chanter.
Vous aimer toutes, qu’importe mon grand age,
Ce ne serait pour vous que du marivaudage.


un marivaudage simplement virtuel

22/03/2008

jeux de maux ..


Fermat_muse_1
jouer avec les mots

Si d'une muse je devais écouter les mots
Ce ne serait pas pour lui parler ensuite de mes maux ..
Mais verra-t-elle ce que j' ai caché dans ces mots?


Jeux de muse ..???


Jamais, Madame, je ne saurais,
Evaluer le plaisir que me donnerait
Vos fantasmes, délires et plaisirs
Oubliant que femmes sont désirs
Un moment passé avec vous
Donnerait pour vous un orgasme fou
Rayonnante dans votre nudité
Aimant vous faire souvent baiser
Imaginez ce que serait un moment
Si vous me preniez comme amant
Volupté, sexualité, rêve, onirisme,
Offrant à votre corps tous ces sadismes
Utilisant ainsi vos fantasmes masochiques
Saoulant votre corps de plaisirs érotiques
Balayant tous les stupides préjugés
Avec plaisir, je viendrais vous posséder
Introduisant, dans un paradis de feu
Sans hésiter, changeant souvent le jeu
En érection, l’enjeu de votre bonheur
Régnant avec plaisir sur vos impudeurs.



Je continue à construire mon site, lentement mais surement
Que vous pouvez aller visiter à l'adresse ci-dessous

http://www.freddydemons.net

07/03/2008

Mon premier morceau de chocolat

chocolat1

Le morceau de chocolat.


Je devais avoir 3 ans, la guerre était finie.
Je m’en souviens comme si c’était hier.
Depuis ma naissance c’était la pénurie
Chaque jour j’avais connu la misère.
La faim, les sacrifices, les privations.
Née d’un autre père, pendant ces années
Ma sœur avait pu profiter de protections
Que l’autre famille lui avait prodiguées !
Trop petit, je ne pouvais pas savoir
Et je ne connus pendant cette période
Que des repas de pauvre et aléatoire !
Que nous recevions parfois par épisode
Comme la soupe hebdomadaire du secours d’hiver
Que nous recevions à l’école catholique
Et pour laquelle nous disions la prière
Pour qu’elle nous soit profitable et bénéfique.

Mais voila, aujourd’hui, la guerre était finie
Sur la table se trouvait une chose inconnue
Une seule, car il y avait encore pénurie.
Une chose que je n’avais jamais vue
Enveloppée dans un emballage blanc
D’une forme longue et rectangulaire
Avec sur les côtés, l’image d’un éléphant
Mais à qui pouvait servir cette affaire ?
C’est notre mère qui nous le révéla.
Après avoir pris dans sa main l’objet,
Elle nous demanda : qui veut du chocolat?
Du chocolat ? Mais c’était quoi ce jouet ?
Ma demi sœur tendit la main pour le saisir.
Je regardais la mère avec des grands yeux
Des yeux ou l’on pouvait lire de désir
Le désir de connaître ce jouet mystérieux.

Lentement la mère déchira le papier blanc
Qui enveloppait cet objet énigmatique !
Et apparu une sorte bâton pas très grand
D’une couleur brune, pas très sympathique.
La mère rompit le bâton en plusieurs morceaux,
D’un geste lent, à la sœur, tendit le premier.
Elle le saisit, regarda cet objet nouveau
Le manège commençait à fort m’intriguer.
Mais la mère me tendit aussi un autre grain.
Puis elle nous dit, allez, mangez lentement.
Et d’un mouvement mesuré et lent de la main
Elle en porta à la bouche, d’un seul mouvement.
Le morceau était gros, nous ne pûmes l’imiter.
Et dans notre main, il commençait à fondre.
Elle nous les reprit, et se mit à les couper.
Elle nous demanda alors de lui répondre.
Qui veut un morceau de chocolat au lait ?
Et elle distribua le morceau plus petit.
Qu’en bouche, je pris avec un air satisfait !
Et je découvrit ainsi pour la première fois
Une saveur dont la guerre m’avait privé
Et aujourd’hui encore j’aime le chocolat
Une friandise dont je ne peux me passer.


Pour conclure, je ne reçu pas les morceaux qui restaient, la mère ayant déclaré:
Ta soeur est petite, c'est pour elle ce qui reste ..
Dans ma mémoire, je n'ai jamais oublié ce moment de frustration ..
et je partis dans mon coin, le coeur gros comme un pain,pour pleurer en cachette

02/03/2008

quel amour sur le blog ?

Je ne suis pas un ange de vertu..
Bien sûr, l'homme est toujours attiré par la femme...
attiré par le sexe ..
mais aujourd'hui, bien des femmes n'ont rien à envier aux hommes sur le sujet ..
je suis souvent l'objet d' emails ou d'interpellations indirectes via le web ou le net ..
Encore, en ce moment, une dame du blog m'envoie des mails très insidieux et provocateurs ..
son blog fait souvent allusion à ses fantasmes érotiques ..
et vont jusqu'à m'interpeler indirectement ..
ce contact m'inspire les mots qui suivront ..
J'admets que je batifole souvent virtuellement ..
et que je ne reste pas indifférent à la femme ..
cela a peut être provoqué la situation ...
Elle se reconnaîtra dans ce que j'ai écrit pour elle ..!!!

femme amour sexe fantasmes erotiques homme


Qui est-elle vraiment ???


Qui suis-je, je me le demande souvent !
Peu de chose, un homme qui laisse indifférent !
Avec qui il serait triste de passer un moment.
Pourtant très souvent ici elle m’interpelle.
Mais qui est-elle ? Celle qui ici m’appelle ?
Celle qui dit toujours aimer la bagatelle
Qui dit ne pas pouvoir un homme oublier
Cet homme qui a cessé de vouloir l’aimer.
Et à qui elle voudrait encore se donner.
Mais que veut-elle encore plus que l’amour ?
Quels échanges veut elle encore toujours
Pour satisfaire ses fantasmes de Pompadour ?
Je devine que son corps de caresses est gourmand !
Que son corps de désirs érotiques est friand !
Je pense qu’elle doit aimer avoir des amants.
Mais alors que pourrais-je encore représenter.
A ces yeux, devenu trop vieux pour l’aimer ?
Et lui donner les plaisirs qu’elle dit désirer.
D’aller lire ce qu’elle écrit sur la toile souvent
Lire et découvrir de sa vie les tourments
Ses amours perdus, tous ses atermoiements.
Que pourrait elle espérer d’un homme comme moi !
Si ce n’est que des moments chauds et grivois
Qui aggraveraient encore plus son désarroi !
Pourquoi alors venir ainsi me relancer,
Par les moyens virtuels venir provoquer
Et une aventure éphémère venir rechercher.
Si sans équivoques parfois mon bavardage
Laisserait penser à une recherche de badinage
Seuls des mots de moi donnent cette image.
Et je ne saurais plus aujourd’hui consentir
A une inconnue les moments de plaisirs
Qu’avec moi elle voudrait encore s’offrir.
J’aime encore parfois les échanges de l’amour
Des amours de passages, des amours d’un jour
Des amours où est absent le mot toujours.
La vie de l’homme est ainsi faite d’aventures
Passagères parfois, pour satisfaire sa nature
Et pour qui le sexe est parfois une nourriture.

18/02/2008

Quand le soleil brille à l'aube

dame-printemps
Quand le soleil.

Quand au réveil, brille à nouveau le soleil!
Et qu’on voit le printemps sortir du sommeil!
Quand les oiseaux dans les arbres chantent le matin,
Et que très tôt, par la fenêtre, sur les chemins
On voit les hommes des champs partir au travail,
Les fermières, au pré, conduire le bétail.
Et les enfants partir pour l’école, tout guillerets,
Je retrouve pour la vie un nouvel intérêt.
Je me revois bientôt marchant dans le bois
Ou encore dans mon jardin, qui n’attend que moi.
Mais je pense aussi, revivre de la nature
Et regarder vers demain, vers mon futur.
Car les nouveaux jours qui passeront maintenant
Me donneront de la lumière plus longtemps.
Je pourrai mieux arranger mon temps, mes heures
Et disposer de ce temps selon mon humeur.
Car je n’aime pas les longues journées d’hiver
Quand les jours froids, les ciels bas et couverts
Nous obligent à rester auprès d’un bon feu
Pour éviter de l’hiver, les maux calamiteux.
Mais déjà, les fêtes du printemps ont débuté
Les Carnavals sont déjà d’actualités
Dans les villages des grands feux brûleront
Pour de l’hiver chasser les esprits démons.
Et dans les bois sortiront de terre les jonquilles
Dont nous offriront des bouquets aux filles.
Dans les villes, assis aux terrasses des cafés
S’attablent des jeunes, qui veulent profiter.
De ces premiers rayons annonciateurs
De jours bientôt plus chauds et meilleurs.
Le printemps revient, et avec lui, les beaux jours
Pour habiller dame nature de ses atours
Qui pour quelques mois feront nos paysages,
Les décors de nos vacances et nos voyages.
Et les rayons qui par la fenêtre entrent
Sont pour moi des appels à sortir de mon antre.

07/02/2008

avoir une mère ???

Mother_and_Child
Il y a peu, un de mes petites filles me posait la question suivante:
Comment elle était ta maman..
Je lui repondis qu'elle était belle.
Elle réagit assitôt, me disant, non pas comme elle était mais comment elle te faisait des calins ?
Je fus embarassé pour lui répondre parce que :

Ma mère

Quand les poètes parlent de leur maman,
Et nous rappellent tous les beaux moments,
Qu’avec elle, ils ont connus et vécus,
Et qu’à l’oubli des ans, ont survécus!
Ils viennent avec leurs mots et leurs cœurs,
Nous chanter comment fut leur bonheur.

Je voudrais pouvoir aujourd’hui me rappeler
Ce que ma mère à bien pu me donner.
Une vie ! Mais m’a-t-elle donné de l’amour ?
L’amour qu’une mère donne toujours
A l’enfant qu’elle a porté en son sein.
Pour lequel, elle forme des desseins !
Je ne fut dans sa vie qu’un accident
Celui que personne ne désire, ni attend.
Dès la naissance, orphelin de père
Parti pour se faire tuer à la guerre.
Vivre avec un père que j’avais perdu.
Et une mère qui ne m’avait pas voulu.
Que j’aimerais aujourd’hui, me souvenir,
D’avoir vu sur moi se pencher son sourire.
De sa présence, de son amour me rappeler
De sentir encore ses bras m’embrasser.
Mais rien, je n’ai aucune souvenance
Dune tendresse pendant mon enfance.
Comme j’aurais voulu pouvoir me réfugier !
Dans ces bras quand je devais pleurer.
Et entendre ses mots, de mère, me soutenir
Quand adolescent, il m’arrivait de souffrir !
Mais, elle avait fait son choix de vie
Vie dans laquelle je ne faisais pas partie !

Et aujourd’hui alors qu’elle doit être là-haut,
Je n’ai que des souvenirs inamicaux.
Ses absences, ses oublis, ses punitions
Restent les images de son affection,
Auprès de cette mère qui ne su pas l’être
Et que je ne sais pas aujourd’hui reconnaître.

Pourtant la dernière nuit, quand elle partit, j'étais seul près d'elle, à lui tenir la main, jusqu'à son dernier soupir ..
Et cela est vrai, je le jure ..

28/01/2008

la mémoire est volatile ..

MémoirePierre

La mémoire oubliée


Comme une plume dans le vent, s'envolent les pensées,
Nos images, nos souvenirs qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie,
Ne s'écrivent que les faits marquants de nos folies.
Si de leurs méfaits dans nos corps restent les traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Les blessures de notre vie parfois guérissent.
Mais elles laissent dans notre cœur des cicatrices
Que même le temps ne parvient à effacer !
Car, elles sont les images de notre passé.
Et comme nos joies, nos bonheurs sont aussi inscrits.
Pourquoi alors aujourd’hui sont-ils dans l’oublis.

Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
Ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, quand nous voulons comme un indiscret
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des faits de notre passé redécouvrir.
Comme dans la chanson : « J’ai la mémoire qui flanche »
La mémoire nous donne parfois des pages blanches.
Plus fidèle des souvenirs de notre enfance,
D’hier, elle ne respecte pas la constance.
Et avec l’age, elle joue l’indifférente.
Pour nos dernières pensées intelligentes.

Notre mémoire est comme un fromage de gruyère.
Notre mémoire est de trous comme cette pierre.
Heureusement dans nos PC, nous pouvons garder
Les souvenirs, que nous voulons conserver.



Beaucoup de rimes sont déjà dans mon site en construction
N'hésitez pas d'y aller

http://www.freddydemons.net

20/01/2008

Trop jeunes, trop tôt


J'ai toujours eu des copains, de vrais copains ..
j'en ai encore, mais pourtant beaucoup sont déjà partis,
souvent trop jeunes, victimes de leur vie professionnelle,
de la vie tout simplement.
de ceux qui restent, a qui le tour demain ?....

4mousquetaires


Ils étaient des copains

Armand mort à 64 ans
Michel, mort à 57 ans
Roger, mort à 49 ans
Ils sont partis en cette fin d’année
Tués par des maladies mal nommées.
Brutalement leur vie s’est envolée.
Ils étaient des amis, c’étaient des copains.
Ensemble, nous fîmes des chemins.
Nous partageâmes souvent notre pain !
Des copains qui touchèrent à tout.
Des copains pour les 400 coups.
Les copains des moments fous.
Mais aussi des gars courageux
Des gars qui savaient être respectueux
Et avec les autres être généreux.
Ils avaient le sens de l’amitié.
Ils avaient le sens de la sincérité.
Ils avaient le sens de la probité.
A 4 comme les trois mousquetaires,
Avec eux je n’étais jamais solitaire
Nous étions de vrais partenaires.
Des rencontres dans un aéroport,
Ou, fréquentant une plaine de sport
Nous avions su associer nos sorts.
De nos choix, de nos aventures,
Sans nous perdre en conjectures,
Nous parlions souvent de notre futur.
Mais pourquoi sont-ils ainsi partis ?
Leur mort, si rapide, me laisse abruti,
Tant de projets, en un jour, anéantis.
Des quatre j’étais l’aîné, celui qui pensait
Le vieux débris comme ils m’appelaient
Celui que tous, toujours, ils écoutaient.
Allez les copains, fini de geindre
D’autres sont encore plus à plaindre
Et je suis déjà en chemin pour vous rejoindre.


Voilà pourquoi, en ce début d'année, j'ai difficile à venir partager chez vous !!!

14/01/2008

j'attendrai le jour et la nuit

cettejournee

J’attends..

J’attends le retour du beau temps,
Et que revienne le printemps.
J’attends et j’espère toujours
Le retour des beaux jours
J’attends de revoir le ciel bleu
Et de revoir un soleil radieux.
J’attends de revoir la nature en fleurs
Et de revoir les paysages en couleur.
J’attends d’être réveillé par les oiseaux
Et du pré, par le bruit du ruisseau.
J’attends les cris des jeux des enfants
Dans la rue quand il fait beau temps.
J’attends que refleurisse la rose,
Pour effacer mes pensées moroses.
J’attends depuis toujours, indéfiniment
De vivre demain d’autres moments.
J’attends les bonheurs éphémères
Auxquels chaque jour on espère !
J’attends le temps des amoureux
J’attends d’être encore heureux.
J’attends demain, qui est un autre jour
Pour rêver encore une fois d’amour.
J’attends de connaître un bonheur
Un peu d’amour pour mon cœur.
J’attends de pouvoir encore partager
L’amour que mon cœur veut donner.
Mais j’attendrai encore longtemps
Que revienne pour moi ce temps.
Et quand j’attends, le temps qui passe
Me conduit vers ma dernière impasse.

05/01/2008

Voir la vie autrement

manuscrit

Une nouvelle page


Une année est finie, tournons cette page.
Oublions nos calamités et nos ages.
Ce n’est pas avec nos peines, nos tristesses
Que nous commencerons, avec allégresse,
Une année nouvelle avec d’autres dispositions.
La vie n’est pas un chemin plein de déceptions.
Pensons à mieux regarder vers nos avenirs
Pensons qu’il existe des moments de plaisir.
Tout dans la vie n’est pas seulement sombre
Même si nous nous retrouvons parfois dans l’ombre
L’existence n’est pas qu’un combat, une lutte
Elle n’est pas qu’une suite de mauvaises chutes.
Et si dans la vie nous connaissons des orages.
Ils ne représentent que de mauvais passages.

Regardons autour de nous positivement
Pour voir qu’il n’y a pas que des tourments.
Sachons voir qu’il y a aussi du bonheur,
Des sourires qui s’adressent à nos cœurs !
Des gestes sincères, des échanges d’amitiés.
Sachons de notre manteau, donner une moitié.
Sachons profiter du temps présent pleinement
Et garder en souvenir les seuls bons moments.
Soyons un bon jardinier pour notre jardin.
Soignons en les fleurs, entretenons les chemins
De nos relations réelles et virtuelles.
Et que chaque jour nous en apporte de nouvelles !
Laissons dans les anciennes pages notre méfiance.,
Et regardons vers demain avec confiance.
Conservons encore l’espoir en l’avenir.
Et de la vie encore profitons des plaisirs.

24/12/2007

Pourquoi se taire ???

Je pense que beaucoup ne vont pas aimer ...
Ces jours sont symboles .. amour, bonheur, joie, santé, suffisance .. et pourtant autour de nous que voyons nous ..

C'est pour ce que je vois et j'entends que j'ai écris aujourd'hui

reli01b

Fêter Noël !!!


Fête de Noël, fête de paix, d’allégresse,
Fête dans un monde fou en détresse.
Tant de messages de bonheur, de félicité
Vont s’échanger ! Mais avec quelle sincérité.
Alors que des hommes, au nom d’un dieu,
Pour satisfaire des motifs fallacieux
Cette nuit, paieront encore de leur vie
Le tribu pour la liberté, pour leur survie.
Dans un monde que des hommes ont voulu
Un monde d’illégalités et de corrompus.
On nous parlera d’amour et d’amitié
Alors que n’existe plus la fraternité !
Dans un monde en état de guerre permanent
Ou chacun ne survit encore qu’en trichant.
Un monde ou règne la maladie et la faim
Un monde dirigé par l’argent et ses requins.
Un monde qui nous demande de partager.
Et aussi de fraternellement nous aimer.
Pourquoi d’un dieu fêter ainsi la naissance
Et vivre avec d’autres avec leurs différences.
Car c’est en son nom ou sous d’ autres noms
Qu’on nous demande d’accorder des pardons.
D’accepter les épreuves et les sacrifices
Et d’en garder dans le coeur les cicatrices.
Je me révolte, je refuse ces compromis
Qu’importe la religion, aucun dieu n’a ce droit
De servir de prétexte pour des hommes sans foi
Le pouvoir de dicter leur volonté et leurs dictats
En semant la mort et la détresse dans des états.

écrit le 24 décembre 2008 à 16h.

07/12/2007

quand l'inspiration ne vient pas ....

Quand l'inspiration ne vient pas ....
Quand on se sent seul ..
Quand l'hiver est gris et pluvieux ..
Il ne reste parfois que des images ...
Pour encore essayer de rêver ..



Nuepensante

17:17 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Rimes sur Amour | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : hiver gris pluvieux rever |  Facebook |

26/11/2007

les chemins du combat


Il faut savoir parfois regarder la vie de face...
surtout quand tout ne fut pas facile
Que chaque pas dans cette vie fut un combat ...
et que des victoires peuvent avoir des goûts de défaites
mais qui ne tente rien, n'a rien ..
Et que la vie continue jusqu'à la fin

 montagne_chemin

Les chemins …

Tous les chemins ne sont pas bordés de fleurs.
Tous les chemins ne mènent pas au bonheur.
Mais il faut suivre les chemins de nos vies.
Tous les chemins ! Même ceux de nos folies.
Car ils sont les seules voies vers nos choix,
Leurs directions, leurs décors changent parfois.

J’ai connu les chemins de sable de mon enfance.
Les chemins hésitants de mes peines, de mes jeux.
Les chemins pénibles du début de l’expérience.
Les chemins de l’abandon, les chemins périlleux.
J’ai connu des chemins de terre de l’adolescence.
Les chemins qui mènent vers une vie de travail.
Des chemins difficiles, fait parfois d’errances.
Des chemins qui ne connaissent pas de rails.

J’ai foulé les chemins de boue du désespoir.
Les chemins où il faut se battre pour avancer.
Les chemins de lutte pour la survie sans gloire,
Avant de trouver le bon chemin à emprunter.
J’ai marché sur les longs chemins de pierre,
Où j’ai parfois rencontré l’aventure et l’amour !
Mais où j’ai appris à franchir les frontières,
Appris aussi qu’il est des chemins sans retour.

J’ai parcouru les chemins de la douleur.
Des chemins sans fin, les chemins de la mort.
Les chemins qui nous font regretter chaque heure.
Les chemins qui nous ramènent dans un port,
Après avoir perdu des êtres que nous aimions,
D’avoir vu souffrir le monde autour de nous.
D’avoir perdu de notre vie toutes nos illusions,
Et pourtant survivre et lutter jusqu’au bout.

J’ai chevauché sur les avenues d’une existence,
Qui au fil des années devint plus rationnelle !
Pour atteindre par le travail et l’expérience,
Une situation dans notre société matérielle.
J’ai suivi les traces que d’autres avaient montrées,
Et j’ai parfois échoué mais j’ai aussi pu réussir!
Et aujourd’hui après tant d’années passées,
Je suis toujours sur des chemins d’un devenir.

22/11/2007

le vent est un messager ...


De la beauté de mes sentiments ......
Naît le charme de mes mots!
De la violence de mes tourments.....
Naît la souffrance et mes maux!



si le vent emporte mes mots vers vous,
je voudrais qu'ils soient toujours doux !
si un vent vient effacer mon silence,
que son bruit ne soit pas violence,
que son chant soit une douce mélodie.
qui illuminera un peu un moment de ma vie

motslarme

08/11/2007

Femmes on vous trouve belles

Je ne l'ai rencontrée que deux fois, et pourtant je ne peux l'oublier ...
Nos rencontres furent instants d'un bonheur trop court ...
Et aujourd'hui elle feint de m'ignorer ...

sexywoman


Effeuiller la marguerite.

Est-ce un art mesdames que de vous déshabiller ?
Quel talent d’homme faut-il pour vous admirer ?
Pour vivre avec vous ce moment délicieux
Quand vous apparaîssez complètement nue à nos yeux.
Après que nous avons enlevé avec lenteur
Les voiles qui couvrent votre corps avec pudeur.
A l’image de ces Venus antiques sortant du bain
Tentant de leurs belles mains, cacher leurs seins.
Montrer, après avoir découvert lentement,
Vos formes agréables, causent de nos tourments.
Vos nudités des milliers de fois déjà vue,
A l’image d’une femme loin d’être ingénue
Qui désire et espère atteindre au plaisir
Que pour cet effeuillage, elle se verra offrir.
....
Mais revenons sur terre, n’oublions pas l’adage
Les belles plumes n’offrent pas plus beau ramage.
Et lorsque l’oiseau a été entièrement déplumé
Il ne reste parfois qu’un corps émacié,
Ou pire encore, rempli de vilaines rondeurs
Qui n’attirent plus vos anciens admirateurs !
Et vos corps mesdames, ne sont pas statues
A l’image de certaines photos de naïades nues.
Ou d’une Venus, née du ciseau d’un sculpteur
Placée dans les musées pour les visiteurs.
Et pour certaines, vos formes ainsi découvertes
Ont été remodelées par des mains expertes.
Des fesses liposuccées aux poitrines redressées !
Nous avons droit, à des silhouettes resculptées.
Pourtant mesdames, vos formes nous plaisent toujours.
Et qu’importent leurs variétés, quand par amour
Nous vous aimons ainsi, et que dans nos cœurs
Avec votre rencontre on vit un moment de bonheur.

28/10/2007

je suis encore sur le chemin


L'automne .. morne saison.
saison de fin .. saison de mort
Je n'aime pas ces mois en "embre",
qui nous rappelle qu'il est long le chemin
et que pourtant la vie est courte ...

une vie

Le long chemin

Qu’il est long le chemin de toute une vie !
Partant de l’inconnu, en vivre les folies,
Pour terminer un jour dans une fosse
Sans avoir réalisé tous ses rêves de gosse.
Avoir d’une existence, connu les colères
Avoir vécu guerres, lutte, faim et misères.
Avoir parfois connu de furtifs amours
Finis souvent avant d’avoir vu le jour.
Des chemins, des sentiers, des avenues
A l’image des vécus et des déconvenues.
Apprendre que les roses ont aussi des épines !
Que le goût du pain n’est pas toujours farine !
Que les raisins ne font pas toujours du bon vin !
Et que les meilleures choses ont toujours une fin !
Que les belles plumes ne font pas les plus beaux oiseaux !
Et que belles paroles sont aussi parfois mensonges
Qui pendant une vie entière nous rongent !
On voudrait revivre nos instants de bonheur
Mais on ne peut jamais oublier les malheurs.
Que les pierres sont rudes sous les pieds du pèlerin,
Qui commence sa vie, et s’engage sur un chemin.
Qui n’est pas pavés que de bonnes intentions,
Qu’à chaque carrefour il faudra prendre une décision,
Et vivre ainsi les épisodes de notre vie
Acceptant les peines et vivant les fantaisies.
Car, que reste-t-il au bout de ce long chemin ?
Aux autres parfois des souvenirs et du chagrin.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

14/10/2007

Mon arbrs et ses planches


Je ne suis pas un poète
Je ne suis qu'un rimailleur ..
qui veux exprimer ses impressions, ses sensations, ses sentiments
en leur donnant des mots ...
mais qu'importe leur qualité
s'ls me permettent ainsi de m'évader de ma mornitude

mon arbre

Les planches

Des saisons de sa vie, un seul souvenir
Les couleurs des parures dont il sut se vêtir.
Changeant chaque année son vivant feuillage
Il fait vivre autour de nous les paysages ,
Marquant ainsi de son empreinte le temps
Il nous rend l’espoir à chaque printemps.
L’espoir de vivre, encore, de nouvelles saisons
De voir venir sur le toit de nos maisons
Les ciels de l’été, l’automne et même de l’hiver.
L’arbre est comme l’histoire de nos vies.
Du climat, du temps, il défie les fantaisies.
Chaque année, il est à l’image d’une vie entière.
Pour le printemps revêtant une parure fière.
Comme l’homme dans sa jeunesse son allure,
Il témoigne de sa beauté et de sa force future.
Pour l’été, il arbore son beau feuillage
Et nous offre parfois abri et ombrages.
Bordant souvent avenues et les boulevards
Comme un bel homme, il attire les regards.
L’espace de quelques mois, il est majestueux.
C’est à son pied que se rencontre les amoureux.
Et l’automne venant, changent alors les couleurs
De leurs richesses, font des artistes le bonheur.
Pour les poètes, il devient le roi des forêts.
Alors que l’homme se sent encore tout guilleret.
Pourtant arrivent les vents et les tempêtes
Qui à notre arbre ne feront pas la fête !
Et nu, dégarni, dans l’hiver il entrera.
Et comme l’homme à la fin de sa vie, partira
Sous la cognée du bûcheron qui l’abattra.
Et il finira en meuble, dans une grande salle
Ou dormira pour l’homme sous une dalle
Devenu les planches de sa sinistre boite
Donnant à l’homme sa demeure étroite.
Car si la vie de l’homme se termine un jour
C’est l’homme qui de l’arbre décide le parcours.

05/10/2007

j'aime le soleil d'automne


L'automne prend la place de l'eté ...
et pourtant ..
je trouve à cette saison un charme
que n'a pas l'été,
l'automne inspire les poètes et les artistes ...

automne

L'automne

Le soleil d’automne allonge les ombres du jardin.
Le soleil d’automne se lève plus tard le matin.
Le soleil d’automne, le soir, se couche trop tôt.
Le soleil d’automne, nous permet de belles photos.

Comme chaque année, de ses derniers rayons,
Il vient encore réchauffer nos maisons.
De ces derniers rayons profitent les enfants,
Pour jouer dehors de trop courts instants.

Et sur les chemins creux des campagnes,
Le travail des fermiers, il accompagne.
Les fenaisons étant terminées et rentrées,
Ils commencent les labours de la prochaine année.

J’aime en cette saison aller me promener!
Comme le poète, j’aime aussi aller rêver
Sur les chemins et les sentiers sauvages,
Et voir la métamorphose des paysages.

Entendre du ruisseau, la chanson de l’eau
Entendre dans les arbres, les chants des oiseaux.
Prendre le temps, et autour de moi regarder
La nature, pour l’automne, en train de se parer.

Les arbres de la forêt ont changé leur parure.
Leurs couleurs sont les trésors de la nature.
Que le vent emportera, pour le sol couvrir
D’un manteau éphémère, riche de souvenirs.

Un manteau que l’automne et ses tempêtes
Disperseront longtemps avant les fêtes.
Quand seront venus l’hiver et ses grands froids
Qui nous tiendront prisonniers sous nos toits.

30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

masquemanu


Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

06/09/2007

Flaner à Paris ....

Un mousquetaire pouvait-il aller autre part que chez un Cadet de Gascogne...

Parisaout2007
Paris .. ses rues

Rues de Paris, rue des poètes, rue de l’Histoire,
Rues aux grands noms évocateurs de ses gloires.
Rues de Paris, qui réveillent en nous un moment,
L’histoire de ses hommes, au gré de ses monuments.
Qu’il est bon d’aller flâner dans la rue Ronsard,
Pour y faire les rencontres des pas du hasard.
Vers une jeune Marie à la rose flétrie,
Que le vieux poète avait trouvée si jolie.
Georges Sand, Musset qui écrivirent l’amour,
Et dont les noms, pour nous, vivent encore toujours!
Rêver sur la Place des Vosges, où Victor Hugo,
Ecrivit l’histoire de la morne plaine de Waterloo.
Ou dans l’avenue du grand poète, retrouver,
Un square Lamartine, pour nous évader
Dans les méditations et les confidences.
Avant d’aller vers de plus frivoles errances.
Rencontrer rue st Denis, l’amour des vices
Ou encore, à la Concorde, la place des supplices.
Petites rue de Paris des bohèmes, des artistes
Comme une môme qui devint chanteuse réaliste !
Le quartier de Montmartre et sa peinture
La place du Tertre et ses célèbres devantures.
Rues de Paris, rues des hommes de notre passé.
Des rois, des princes dont beaucoup sont oubliés.
Le roi Soleil, présent sur beaucoup de places
Un roi Henri IV, et le Pont Neuf comme espace.
Napoléon peupla de ses généraux,
Une longue façade des palais Royaux,
Et du nom des ses victoires comme celle de Rivoli,
Baptisa des rues, et des ponts de Paris.
Rue de Paris, et de ses hommes de sciences,
Ses savants, ses ingénieurs, ses bâtisseurs,
Les rues Carnot, Curie, Lesseps, Pasteur,
Viennent pendant notre flânerie, éveiller
Notre désir de promenade et de marcher
Et dans ses rues, prendre ainsi un vrai plaisir
Qui réveille à l' esprit de beaux souvenirs.

27/08/2007

Les marques du temps

De retour après avoir subit le mauvais temps du mois d'août ...
triste été ...

ero_glamour12



Les rides du temps



Comme une lune, cachée par les nuages,
Pourquoi cacher les rides de nos visages ?
Les témoins de l’âge, les sillons des années
Les marques d'une longue vie qu'elles ont tracées.
Pourquoi vouloir, de nos ans, effacer les traces
Souvenirs de notre vie, qui marque notre face ?
Ces sillons profonds qui narrent notre histoire
Ces sillons témoins tant de nos victoires
Que de nos tristesses et de nos défaites.
Décrépitudes du temps que parfois on fête.
Rappelant à l’aïeul ses lointains souvenirs
Qui ne sont pas tous synonymes de plaisirs.
Car tous les jours ne furent pas une belle histoire !
Mais ils ne furent pas toujours teintés de noir.
Certains connurent aussi leurs heures de bonheur,
Des heures gardées en secret dans les cœurs.
Et vivant de son existence les derniers jours
L’aïeul veut encore profiter d’un peu d’amour
Admirer d’une aimée, les beaux sourires
Pouvoir d’un dernier baiser goûter le plaisir
Tendrement d’une étreinte, pouvoir la serrer
Et intiment lui montrer comment l’aimer.
Savoir encore partager ces derniers moments
Et avec son amour prodiguer ses sentiments
Pour laisser, de lui, cette dernière image
Avant de partir pour un dernier voyage.

29/07/2007

Le banc .. nostalgie du passé ..

lebanc

Le banc


C’était un banc public, avec ses souvenirs
Un banc qui aujourd’hui encore m’inspire.
Bien situé, pour ne pas dire dissimulé,
Dans un petit square de ma belle cité.
De ma vie, il a vécu de nombreux moments.
Moments de plaisirs, mais aussi de tourments.
Adolescents, avec quelques bons copains
Souvent le soir chacun y allait de son baratin.
Pour parler de tout de rien et refaire le monde
Pour échanger, il fallait faire preuve de faconde.
Plus tard, il devint un endroit de douceurs.
Avec nos petites amies goûter au bonheur.
A l’abri des regards, entouré de feuillage
Nous connûmes ainsi les plaisirs de nos ages.
Les premiers baisers échangés en cachette
Les premières caresses données à la sauvette.
Pourtant, avec les ans, on y vint plus rarement.
Jusqu’à l’oublier presque définitivement.
Pendant des années, ayant changé d’horizon,
Du square et du banc il ne fut plus question.
Pourtant un jour, revenu au berceau de ma vie
Me promenant dans les rues, j’eus une envie
De revoir encore mon petit square et mon banc.
Certes le cadre avait changé, et aussi le banc.
Mais dans le même coin, il y était toujours
C’est avec émotion et des souvenirs d’amours
Que je suis allé m’asseoir, pour en pensées
Revoir les images de ce passé et ces soirées.
Les images oubliées des copains et des visages.
Les images furtives, filant comme des nuages.
Les souvenirs des amours que j’y avais connus
Des copains que je n’avais plus jamais revus.
Après un long instant, l’esprit nostalgique
Je me levai et partis l’âme mélancolique
Me promettant de souvent encore y revenir.
Et me replonger en pensées dans mes souvenirs.
Et aujourd’hui encore quand je me promène,
Mes pas vers mon banc, souvent, me ramènent
Pour revivre en pensées, un passé révolu.
Pour oublier l’avenir qui m’est dévolu.

18/07/2007

Que deviendra la Wallonie???

La mort du père

La Wallonie


Elle repose sur une terre de travail et d’histoire.
Elle a vécu des heures de misère et de gloire.
Elle voisine une terre qui ne veut pas de partage.
Pourtant , dans son ciel, volent les mêmes nuages.
Sa vie fut des années durant, le monde du charbon.
Sa vie fut pour ses hommes, le travail du fond.
Une terre de souffrance, de courage et de labeur,
Qui fit vivre des générations de travailleurs !
Elle vit la manifestation, la naissance
Du socialisme, du travail, la reconnaissance.
Aujourd’hui, elle essaie toujours de survivre
Alors que des voisins ingrats veulent la détruire.
Des voisins qui lui doivent leur prospérité
Alors que pendant des années, ils en ont profité.
J’ai connu des gueules noires, des mains calleuses
J’ai connu des hommes que ce pays avaient détruits.
Qui luttaient pour obtenir de leur travail le fruit !
Terre wallonne, homme de Wallonie soyez fiers,
Par les corrompus, ne vous laissez pas faire
Luttez pour montrer à vos voisins à l’esprit obtus
Que vous pouvez de votre terre tirer vos revenus
Etudiez, travaillez, pour, au monde pour montrer,
Que vous savez produire, réussir, travailler !
Souvenez-vous à ce que la Belgique, vous doit.
Souvenez-vous d’un jour quand vinrent les Liégeois,
Et ses hommes qui dans le monde lui donnèrent un nom
Qui tant de la Wallonie que la Belgique firent le renom.
Aujourd’hui terre de toutes les nationalités.
Terre de vie pour ceux qui veulent sa prospérité
N’abandonnez pas à vos voisins du nord
Vos privilèges, les bénéfices des siècles d’efforts.
Ne vous laissez pas trahir par des arrivistes
Avides de pouvoirs, qui écoutent les séparatistes.
Montrez par votre volonté et votre courage
Que vous saurez défendre vos droits avec rage.

21:38 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : pays travail courage |  Facebook |

28/06/2007

Sortir d'un rêve


Pourquoi rester seul enfermé dans ses idées
Quans le soleil ne veut pas briller
Quand Je ne suis pas encore sorti de la torpeur passée

orphee





L’été est mouillé.


Le soleil ne brille pas toujours dans mon jardin,
Quand mes rêves, m’emmènent sur de mauvais chemins
Quand les scènes de ma vie sont faites de nostalgies
Quand les amours ne sont plus que des comédies.
Les jours sont longs dans ma solitude cruelle
Quand il ne me reste que des amitiés virtuelles
Pour laisser mon fol esprit encore vagabonder
Et laisser filer mes pensées sans pouvoir espérer.

Pourquoi, comme une fleur fanée courber le tête
Oublier ainsi que la vie peut aussi être une fête.
Mais la fête n’est parfois que la fin des illusions
La fin des espoirs, la fin d’une vie sans visions
Quand enfermé ainsi dans des idées dépassées ?
Quand vos pensées sur des utopies restent figées !
Quand les regards se limitent aux même horizons !
Quand on ne voit que les chemins des trahisons !
Quand tout autour de vous, vous semble artificiel
Il devient difficile d'oser encore lever les yeux au ciel
Pour essayer d’entrevoir les signes d’un espoir
De pouvoir sortir d’un tunnel désespérément noir !

Que mes rêves sont noirs en ce début d’été.
D’un été qui commence morne et très mouillé.
Sans soleil, qui laisse les plages désertes,
Qui laisse les plaies de l’hiver toujours ouvertes.
Et demain nous tournerons déjà de l’année la page
Qui nous mène vers sa fin, vers un autre age.
Et ainsi, sont faits les chemins de nos vies,
Qui laisserons inassouvis nos rêves, nos envies.
Et ainsi, avec nos regrets, nous partirons
Vers d’autres cieux, vers d’autres horizons.

21/06/2007

revenir à ses passions

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Divagations


Quand les mots sont des images !
Quand la musique a des paroles !
Quand on croit partir sur un nuage !
Quand les idées deviennent folles !
Aberrations d’un esprit trop fatigué !
Déraisons, élucubrations, divagations,
Faut-il ainsi sans avoir abandonné
Accepter d’aller jusqu’à l’aversion ?

Ce fut difficile, mais la vie est difficile.
Ce fut pénible, mais il faut savoir vivre.
Donner aux autres sans être débile.
Ne pas parler comme dans les livres.
Toujours aller avec courage en avant.
Résister aux débordements fou de la vie.
Conduire sur ses chemins cahotants.
Maîtriser ses instincts et ses folies.

Aujourd’hui, ici, trop las, je divague !
Je laisse délirer mes pauvres neurones !
Essayant de surmonter la vague
Pour laquelle, je me questionne ?
Dois-je encore ainsi m’évertuer,
A tenter de remplir des têtes vides ?
Qui ne voient pas qu’il faut travailler !
Je croyais semer en terre aride !

Et pourtant je voudrai connaître !
Je souhaiterai aller certainement voir
Avant de les laisser disparaître
A quel point, ils auront pu me décevoir !
Et je reviendrai, à mes autres passions
Et dans notre monde redescendre
Revenir ainsi à mes occupations
Retrouver l’occasion de me détendre.