19/10/2009

un premier "je t'aime"



Qu'il est doux ce moment des souvenirs
De ceux qui vous laissent un plaisir
Qu'on ne peut oublier
Qui vous firent découvrir le verbe aimer. le baiser


Un premier "je t'aime"


Quand ai-je dit « je t’aime » pour la première fois ?
Je crois me souvenir l’avoir dit de souventes fois !.
Mais quand l’ai-je dit une première fois et a qui ?
L’ai-je toujours dit en aimant en pays conquis ?
Un verbe « aimer » que l’on aime souvent conjuguer
Verbe « aimer » qu’on ne peut parfois pas partager.
Pourtant des souvenirs reviennent en mémoire.
Qui était-elle pour que je lui dise « ich liebe dich » ?
J’étais trop jeune homme, pour que je m’entiche.
Mais j’ai encore le souvenir de son beau visage.
Comme cet amour allait provoquer des ravages!
Un corps de femme, de Vénus digne de Thèbes
Recherchant l’amour d’un jeune éphèbe.
Elle me fit découvrir les sens du mot « aimer ».
Eveillant, à l’amour mes sens. Me révéler
Comme la femme peut être un fruit désirable.
Après cet épisode, amour inoubliable,
Dire, je t’aime ! Devint souvent trop habituel.
Je n’ai jamais trahi, car j’aimais vraiment.
Dans ces amours je cherchais les sentiments.
Mais, les rencontres avaient un même cheminement.
Pour atteindre un but, un objectif sexuel.
Souvent, j’‘ai dit « je t’aime » avec sincérité
Trop souvent, pour vous avouer la vérité.
Pourtant dire « je t’aime » est comme une prière
En jurant, souvent, qu’elle sera la dernière.
Mais l’homme, comme la femme, est très volage.
Le désir changeant de ciels au gré de leurs âges.
Et des « je t’aime » d’aventures en aventures
J’ai vécu ce que me dictait ma nature.
Et de ma vie, il me reste des souvenirs
De plaisirs éphémères et brefs désirs,
Vécus dans des rencontres fortuites
Qui se terminèrent souvent par des fuites.
Et aujourd’hui il ne me reste qu’à vous écrire
Ce qu’aux femmes, je ne peux plus venir dire.

07/10/2009

parler de soi ... narcissisme

Est-ce l’effet du l’automne sur mon mental …
L’effet de la chute des feuilles
Je vois tout en noir …
Qui, après avoir lu ce qui suit, acceptera encore de venir me lire ???
Qui pourrait venir dire le contraire ...
Vous qui ne m'avez jamais rencontré ...

toulon-hommes
Auto .. dérision


Ma dérision …

Dans la vie, je suis quelqu’un de moche.
En société, je me comporte comme une cloche.
Pour beaucoup, je dois être le roi des cons.
Je donne l’impression d’aimer le flacon.
Pour fuir cette image, étant prétentieux,
Je me défile, je deviens capricieux.
Je me refugie dans ma solitude!
De la vie, je veux fuir les turpitudes.
Mais où pouvoir cacher ma tête de ringard?
Comment fuir des autres leur regard?
Quand je suis incapable de me retenir,
Et que les gens ne comprennent pas mon sabir.
De ma bouche ne sortent que des stupidités!
Je baigne jusqu’au cou dans la banalité.
Pour tous, je suis, vraiment, un mec ridicule,
Pas très fréquentable, sans être une crapule.
Avec les femmes, c’est toujours la cata
Souvent rejeté comme un rebut sur le tas.
Comme choix, il ne me reste que les mochetés!
Celles qui comme moi se cachent en société.
Pour le sexe, je ne trouve pas le plaisir.
Les mochetés ne me font pas jouir.
Et avec ma silhouette de Quasimodo
Pour satisfaire mes fantasmes, ma libido,
Je recherche les vieilles filles des trottoirs,
Qui font l’amour en cachette dans le noir.
Mal foutu, au regard torve, ventripotent,
Me déplaçant comme un gros impotent.
Que puis-je de la société encore espérer ?
Si ce n’est que de toujours me faire rejeter !
Les fées, sur moi, ne se sont jamais penchées !
Dès ma jeunesse, ma vie était déjà jouée !
Pourquoi alors encore dans cette vie rester?
Puisque de toute façon je n’ai rien à espérer !
Alors pourquoi dans l’eau noire et glauque du fleuve,
Ne pas me jeter pour fuir de la vie les épreuves.
Mais pour cela, il faut encore du courage
Pour oser tourner ainsi la dernière page.





Ce que j'écris parfois n'est pas personnel ... ni existentiel ..
Je ce que j'écris est parfois l'expression de mon ressenti du mal vivre, du mal être de notre société

27/09/2009

l'automne une triste saison

Je n'aime pas la fin de l'année
Avec ses changements de saisons
l'automne, l'hiver et leur climat
les journées plus courte, le soleil plus rare
tout cela me flanque le cafard
Et ce ne sont pas la beauté de certains paysages de forêts qui me feront changer d'idées

WPluieAtomne
Les tristesses de l’automne

Le soleil s’est levé plus bas sur l’horizon.
Ce matin il faisait plus froid dans la maison.
Le soleil avait déjà sa pâleur d’automne !
Dans le ciel les nuages déjà moutonnent !
Les arbres après un été avec trop peu d’eau
Voient jaunir leurs parures dans le parc du château.
En attendant que vienne le souffle d’Eole
Qui dans des sarabandes brutales et folles
Les dépouilleront de leurs feuilles mortes,
Tapissant le sol jusqu’aux seuils de nos portes.
Les ciels gris prendront la place des ciels d’azur
Pour nous arroser sans aucune juste mesure.
Le froid envahira nos villages, nos maisons
Et dans nos âtres, déjà, bruleront les tisons.
Et nous occuperons nos trop longues soirées
Regardant des programmes ringards à la télé.

Et l’automne accomplissant son ouvrage
Le temps passant, sous le ciel de gris nuages
Les hommes continueront leurs chemins de vie
En évitant de cette saison les maladies.
De longs mois qui seront suivis de l’hiver
Une autre saison qui prolongera l’enfer.
Que je n’aime pas cette période de l’année
D’en vivre ces tristes et venteuses journées.
Du climat subir le froid et les inconforts
En vivre ses fêtes du souvenir des morts.
Et en l’année qui ainsi encore se termine,
Portant des vêtements sentant la naphtaline!
Voir filer nos âges vers leurs destinations!
Tournant les pages du livre de nos ambitions.
Mais comme nous ne pouvons changer le temps,
Nous vivrons en attendant le prochain printemps.


03/09/2009

On ne l'oubliera jamais

Il fut le Jaake, l'emmerdeur, le cow-boy, le poète triste, il fut même Don Quichotte de la Mancha, et chanta pour sa Dulcinea.
Je ne me lasse pas de lire ses paroles de chanson, de les écouter ou encore, grace à la vidéo, de le voir et l'entendre.
Un monument, qu'aujourd'hui encore on vénère et on admire ..

J'ai écrit ce qui suit, pour lui rendre un hommage de plus

BrelWeb
On l’appelait « Jacques »

Il a chanté pour les filles d’Amsterdam
Lui qui aimaient les filles et les dames.
Pour satisfaire sa libido gourmande
Il s’est moqué des femmes flamandes
Pourtant du plat-pays, il était amoureux
Un plat pays qui ne le rendit pas heureux.
Il l’a chanté pour en faire un classique
Qu’aujourd’hui encore monument unique.
Dans les classes on l’étudie comme poésie
Il est devenu un morceau d’anthologie

Sa caricature de la société est cruelle
Elle témoigne de sa nature rebelle
Choquant parfois, insultant les bourgeois
Il se moquait de ces gens souvent sournois.
De sa truculence, il abreuvait ses chansons
De sa paillardise, il meublait ses prestations.
Oubliant son passé d’enfant de cœur
Il se gaussa des bigotes et des bonnes sœurs !
Mais d’autres classes aussi y eurent droit
Les vieux, les importuns, les maladroits.

Pourtant l’homme avait du cœur, il était bon
Et à Germaine, il offrait des bonbons,
Car pour la Madeleine, il venait avec des lilas
Attendant sous la pluie pour aller au cinéma.
Il aimait la bière qu’il buvait de Londres à Berlin
La bière de ses cousins depuis Breughel l’ancien.
De Rosa, rosam, il nous décline du latin
Que doivent ânonner les élèves chaque matin.
Mais c’est auprès près des femmes lascives
Qu’il partit mourir comme Gauguin aux Marquises.

24/08/2009

Ils sont venus de .....


Les immigrés,
pas ceux qui s’implantent avec leurs coutumes, leurs règles
et qui bien tolérés dans nos sociétés, veulent nous imposer leur religion..

immigrants-africains
Les immigrés

Qui sont-ils ?
D’où viennent-ils ?
Ils viennent de nulle part !
Ils font bandes à part !
Quémandant refuge et asile !
Ils vivent sans domicile !
Nos pays, sont de cocagnes !
Leurs pays leur semblaient des bagnes !
Ils y connaissaient la faim,
Une vie sans lendemain !
Sans espoir d’un devenir
Autre que survivre avant de mourir.
Ils sont arrivés plein d’espoir
Ils ont risqué leur vie sans savoir
Que le monde que chez nous ils découvriront
Sera pire encore que leur ancienne prison !
Demain chez nous ils seront clandestins
Et leur avenir sera toujours incertain.
Ils sont arrivés avec presque rien,
Avec leurs nippes comme seul biens.
Rejetés, oubliés, dans la clandestinité
Où pourront-ils trouver l’hospitalité ?
Dans notre monde injuste, inéquitable
Un monde absurde qui devient invivable
Les maux de l’humanité sont une peste
Qui comme une pandémie nous infeste
Les drogues, les guerres, les religions
Plus que les maladies, de nous aurons raison.
Que sont-ils donc alors venus chercher ?
L’espoir de pouvoir leur avenir changer
Sans pour autant trouver le paradis
Que des profiteurs leur avaient promis.
Leur triste vie ici continuera
Ils vivront souvent cachés comme des rats.
Ou seront renvoyés d’ou ils sont venus
Car dans nos pays ils n’étaient pas les bienvenus.

Pourtant
Souvent, ils arrivent d’anciennes colonies.
De leur pays, ils ne fuient pas tous la tyrannie
Et aujourd’hui nous leur refusons un droit d’asile
Sous de faux prétextes et raisons hostiles..

Alors que …
Sous le couvert d’une colonisation traitresse
Pendant des années, nous avons volé leurs richesses.
Nous les avons exploités au nom de nos civilisations
Avec des coups de bâtons pour seules rétributions.
Leur imposant nos méthodes, nos règles, nos lois
Sans leur laisser la possibilité d’un choix.

13/08/2009

Mélancolie rime avec nostalgie



Des musiciens, des voix ...
Des noms qu'on n'oublieras pas !
Louis Armstrong, Sidney Bechet, Duke Ellington, Miles Davis ...
Mais des voix aussi ..Billie Holliday, Malhalia Jackson, Ella Fitzgerald, Areta Franklin ...
Allez dans le blog de Jazzfan pour découvrir ce monde ....

bluesNewOleans


Rythmes and Blues


Ils chantaient la nostalgie de leur terre perdue.
Ils psalmodiaient leurs peines et leur détresse.
Leurs chants devinrent des complaintes des rues
Prenant des rythmes de blues oubliant tristesse
Leur musique devint un style, un genre, une mode
Elle franchit les frontières et les océans
Conquérant les continents jusqu’aux antipodes
Avec des sons que d’aucuns trouvèrent troublants.

Dès la libération, elle anima nos dancings.
Ses musiciens jouaient du bugle, du saxo
Ils avaient des noms, ils étaient de vrais Kings,
Leurs noms sont à leur image comme un « Satchmo ».
Ils nous apportèrent, jazz, blues et leurs fantaisies
Des musiques qui savent nous troubler, nous émouvoir
Ils nous laissent des noms célèbres d’anthologie.
Qui habiterons toujours nos mémoires.

Ils voyagèrent pour nous la faire connaître.
Ils firent dans nos pays de célèbres émules.
Mais ils restent les seuls créateurs et maîtres
D’une musique qui toujours nous bouscule.
Louis Armstrong fut un vrai roi du genre.
Duke Ellington méritait bien son titre
La liste des noms, trop longue, pourrait s’étendre
Car de belles voix eurent droit au chapitre

En lisant vous pensiez Jazz, je parlais du blues
Une musique pour exprimer ses états d’âmes
Une musique d’une douceur andalouse
Une musique pour laisser parler sa flamme
Qui vient souvent calmer mes mélancolies
Ou réveiller la muse qui ne m’inspire plus
Et en l’écoutant me rappeler avec nostalgie
Des bons moments depuis longtemps révolus.

10/07/2009

Si le vent pouvaait parler ...!!!



Jusqu’à quel âge peut-on encore ainsi fantasmer ???

>
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Message du vent.



Si le vent pouvait t’apporter mes pensées.
Si le vent pouvait t’apporter mes souvenirs
Il viendrait te dire comment tu fus aimée
D’un amour qui pour toi n’avait pas d’avenir !

De notre première rencontre naquit un espoir,
De nos baisers, le désir fou d’un fol amour !
Notre plus cher désir souvent nous revoir !
Et nous aimer follement sans détours.

Mais de cette rencontre, un rêve, une utopie !
Un fantasme, un moment de jouissance !
S’aimer de toutes les façons à la folie !
Etourdir nos corps avec outrecuidance !

Pouvoir caresser ton corps et tes rondeurs !
Te désirer, t’aimer, te posséder, te satisfaire.
Me demander de me donner avec ardeur
D’honorer mon image de mousquetaire.

Mais le vent ne t’apportera rien de nouveau
Nos engagements nous empêchent de vivre
Un moment qui aurait pu être très beau
Un moment qu’on ne découvre que dans les livres.



01/07/2009

Le Patis à Midi


Quel beau pays que la France
Le sud avec son soleil, son patis, ses olives et son rosé
La Provence, comme le Roussillon, de l'est à l'ouest
Avec ses villes leur histoire et leurs grands hommes

Provenceterrasse

Le pastis du midi

Midi sonne dans ce village de Provence !
A une terrasse, sur une chaise bancale,
Je profite de l’instant, ultime récompense
D’entendre à midi le chant des cigales.
D’écouter des païs, les galéjades,
En dégustant le pastis traditionnel.
Accompagné de toasts à l’anchoïade,
Sous un soleil au plus haut dans le ciel.
Qu’il faisait bon d’ainsi vivre ces instants,
Loin des soucis, des tracas de chaque jour,
Dans ce cadre oublier ce qui est important,
Et profiter en toute quiétude de mon séjour.

Comme ils sont beaux tous ces petits villages,
Perdus dans les garigues et offrant leurs senteurs!
Où le temps n’a pas encore fait de ravages.
Où les habitants vous accueillent avec chaleur !
Ces villages, où poussent encore les oliviers,
Où les vignes témoignent de leurs vins futurs.
Où les heures se chantent au rythme des clochers
Où les gens vivent en communion avec la nature.
Comme il fait bon se promener dans leurs ruelles
A l’ombre des vieilles pierres de leurs maisons
Et découvrir, un coin, où sous une tonnelle,
Le plaisir de pouvoir boire cette boisson.

28/04/2009

La vie dans un livre



Avec la guerre comme berceau
j'ai grandi dans un monde en mutation
Et aujourd'hui, vieillissant, je regarde en arrière ...
me posant souvent des questions ...

livre_annote

Les souvenirs ne s’effacent pas


Comme une plume dans le vent s'envolent les idées,
Les souvenirs, nos pensées qu'effacent les années.
Et dans le livre de la mémoire de notre vie
Ne se lisent pas que des faits de nos folies.
Si leurs dégâts dans nos corps laissent des traces.
Leurs mauvais souvenirs, nous font la grimace.
Que reste-t-il donc de toutes nos souvenances ?
De ces joies, bonheurs, tristesses et souffrances,
Que notre mémoire garde pour elle en secret.
Jusqu'au jour, nous voulons, comme un indiscret,
Venir ouvrir les portes de nos vieux souvenirs
Pour des actes de notre passé redécouvrir.

Aujourd’hui encore, je pense et j’existe
Je tente parfois de rester optimiste.
Pourtant, ils sont tristes mes souvenirs du passé.
D’une jeunesse vécue dans un monde blessé.
Une adolescence passée dans les études.
Souvent accompagnée de lourdes servitudes.
Jusqu’à la découvertes des choses de la vie.
Et d’accompagner les autres dans leurs folies.
D’en vivre, avec eux, les nombreux débordements
De découvrir la femme et ses égarements.
Et ainsi emmagasiner dans la mémoire
Les images qu’aujourd’hui on essaie de revoir.

Mais tournant de ce livre les nombreuses pages
On découvre des bonheurs derrière les nuages
On se rappelle qu’il y eut d’heureux moments
Les plaisirs du partage de beaux sentiments.
La découverte d’une famille et de ses bonheurs
La satisfaction de la réussite et des honneurs.
Car si la vie réserve de nombreuses épreuves,
Si la vie est un long et difficile fleuve
Qu’il faut affronter avec détermination !
Il faut faire face à toutes les situations.
Et en oublier certains moments douloureux
Pour n’en conserver que les passages heureux.

11/04/2009

Les tourments de la vie



A l'image de ce chène plus que séculaire
la vie, l'existence de l'humanité a toujours été tourmentée..
Par les règles que des hommes ont instaurées au nom d'une religion, d'une civilisation


chnechtillon4


Des questions, des pourquoi ???


La mythologie, les dieux, les démons, les anges,
La terre, le ciel, l’enfer, le purgatoire !
Que sont donc ces fables, ces histoires étranges
Que depuis l’enfance on veut me faire croire !

Obéissance, sagesse, révolte, désobéissance !
Autant de moments de vie, de comportements
Des contraintes, des drames d’adolescence
Qu’il faut accepter sans atermoiements !

Apprendre, lire, étudier, aller à l’école
Dans des livres trouver les règles de la vie
Pour ne pas, âgé, connaître des années folles !
Et poursuivre des buts sans en avoir l’envie.

Grandir, se fiancer, se marier, vieillir !
Vivre et fonder une famille, avoir des enfants
Pour finalement s’en aller; on dit mourir !
Après avoir lutté des années durant.

Pourquoi vient-on sur terre ? On dit naître !
Pourquoi faut-il toujours de la société
Suivre des règles, qu’il faut respecter, connaître
Parce des religions ont un jour parlé d’éternité ?

Je voudrais changer ces règles aujourd’hui !
Oublier mes expériences, changer mes amours !
Et de ma vie récolter d’autres beaux fruits
Qui feraient de mon devenir d’autres beaux jours !

Mais qui et que suis-je pour oser écrire cela ?
Vouloir changer ces règles de l’évolution
Penser ! Croire que la vie n’est pas une tombola !
Et changer pour d’autres, les modes d’éducation.

Utopie, ridicule fantasmagorie de l’esprit !
Vision de capacités surnaturelles !
Rêves d’hommes qui de la vie n’ont rien compris
Parce que trop imprégnés du monde virtuel.


03/04/2009

Le rêve d'un baiser

L'homme doit-il rester toujours sage ?
L'homme a-t-il toujours le droit de rêver
à des amours passés, des amours perdus ??
peut-il comme je le fais ici, relater un rêve ..?
Qui ne sera jamais réalité ...!!!

baiser-rodin

Un seul baiser !


Pourquoi ai-je pu ainsi tendrement l’embrasser ?
Pourquoi avoir voulu lui donner ce baiser ?
Il faisait beau, le soleil brillait dans le ciel bleu.
Je me rendais à une rencontre d’amoureux.
Elle venait vers moi, dans sa robe courte et légère
Elle arrivait dans une démarche altière.
Sous l’étoffe légère, on devinait son corps
Des seins parfaits, qui s’offraient en décor.
Par la jupe légèrement fendue on devinait
Un entre jambes de rêve qui me provoquait.
Sa bouche, son sourire, ses lèvres pulpeuses
Allaient bientôt s’offrir dans une étreinte amoureuse.
Mon rêve allait-il enfin se réaliser ?
Allais-je la serrer dans mes bras et l’embrasser.
Allais-je enfin, poser mes lèvres sur cette bouche ?
Allait-elle se montrer avec moi, farouche ?
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine
Elle était proche, provocante comme Messaline !
Elle vint dans mes bras, nos bouches s’unirent
Dans un baiser pénétrant à ne plus finir ! .
Un baiser allumeur, brûlant, éveillant le désir.
Préfaçant ce que pourrait être notre plaisir.
Je sentis vite monter en moi mon envie
Je caressais son corps, ses formes rebondies.
Je ne rêvais plus, je vivais avec elle cet amour
Nos corps se fondaient dans une étreinte en plein jour !
Nous nous effondrâmes enlacés sur l’herbe du sol.
Nos bouches toujours soudées, et sans une parole
Ma main s’incérant sous sa robe ouverte
Je commençais à la caresser d’une main experte.
Mon corps contre le sien, témoignait de mon plaisir
Elle me demandait d’encore d’amour l’étourdir.
…………
Quand soudain la sonnerie retentit stridente !
Pour mette fin à mon sommeil à sept heures trente.
Mon rêve n’avait été que le rêve d’un autre rêve,
D’une femme désirable belle comme Eve.

26/03/2009

Regard vers l'arrière ????

Quand vieillissant, ou devenu vieux, nous regardons en arrière
Regardant couler sous le pont le fleuve de nos existences
Quel bilan retirons nous de nos vies ...???

ainés-misere



Ma raison d'être ?



Combien de femmes et d’hommes oeuvrent pour la vie
Partent en terre inconnue pour aider leurs habitants
Sacrifiant ainsi aux déshérités d’un monde en folie
Leur jeunesse par une action de bénévole militant.
Des artistes, des chanteurs et d’autres par leur action
Ont chanté leurs raisons d’être et leurs volontés
Ils ont dit pourquoi par leur participation
Ils voulaient aider les délaissés, les abandonnés.
Ceux que notre monde moderne fint d’ignorer
Ceux qui sont oubliés, sans honte, par les riches nantis
Ceux qui dans la faim et la soif demain devront crever
Parce que des hommes, les abandonnent dans l’oubli.
Le monde est-il juste ? L’homme est-il équitable ?
Agissons-nous toujours avec un peu de sagesse ?
Sommes-nous toujours indifférents aux misérables ?
Egoïstement, pauvres dans nos richesses
Nous nous complaisons en ignorant la pauvreté
Les maladies, les manques qui sont le quotidien,
De beaucoup de peuples et qui minent leur humanité.

Quelle fut depuis toujours ma raison d’être ?
Mais faut-il se poser vraiment la question ?
N’ai-je vécu ma vie que pour mon bien-être !
Que pour satisfaire mes projets, mes ambitions.
A cause de la guerre, né, orphelin de père
Je n’avais plus de raison d’être pour les humains.
Et c’est sous la tutelle avisée d’un grand-père
Que j’appris que la vie était un long chemin,
Qu’il fallait suivre au prix de nombreux d’efforts !
Qu’il fallait savoir regarder autour de soi !
De voir de la communauté là pauvreté,
Les injustices, la misère, et que parfois
Il fallait s’investir pour aider la société.
Et aujourd’hui au crépuscule de ma vie
Quel bilan puis-je tirer des leçons reçues ?
Quelles actions ai-je, pour aider, accomplies ?
Quelles expériences difficiles ai-je vécues ?
Quel regard ai-je souvent posé sur le monde ?
Sans y voir la misère, souffrance, le désespoir
Que vivent au quotidien ceux du quart-monde,
Et que mes yeux refusent souvent de voir !
N’ai-je pas dans les plaisirs d’une existence
Sacrifié les idéaux reçus par mon éducation
Gaspillant les acquis de mon adolescence
Les utilisant pour ma seule satisfaction.
Mais qu’elle était, en ce monde, ma raison d’être
Cette question qu’aujourd’hui je me pose
Et que sans réponse devra rester « être »
Pour terminer ainsi cette fausse prose !



Compteur = 430.510

19/02/2009

Inch'Allah ou Alea jacta est


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réflexion
Dans cet hiver trop long
Quand il ne reste que la tête pour penser

Champaigne_Vanite





Inch Allah ou Alea jacta est ?



Aurais-je oublié que la vie n’est pas facile ?
Aurais-je oublié que la vie est versatile ?
Aurais-je oublié que la vie n’est pas futile ?
Aurais-je oublié qu’elle est un vaudeville ?

****************************

Pas facile

Mais je n’ai pas oublié qu’elle est trop brève !
Qu’elle est une longue et difficile route !
Qu’elle n’est pas seulement qu’un rêve !
Dont nous vivons les minutes goutte à goutte. !

Versatile

Chaque jour apporte des faits et leur renouveau
Chaque semaine nous fait vivre des changements.
Les saisons s’écoulent comme le vin hors du tonneau !
Les années s’effacent sans s’arrêter un moment.

Pas futile

La vie en société est faite d’obligations !
Mais pour nous la vie est aussi devoirs.
La vie ne nous épargne pas les déceptions !
Elle est aussi le besoin d’un vrai savoir

Vaudeville

La vie est un théâtre, où chacun joue un rôle.
Dans une comédie faite de désillusions
En espérant toujours qu’on trouve parfois drôle
Derrière un masque, nos dissimulations

**************

Pourtant tout serait-il écrit à la naissance ?
Quels rôles auraient joué nos ascendances ?
Comment pouvons-nous en avoir connaissance ?
Construisons-nous notre vie dès notre enfance?

Pour moi, la vie est aussi partage et amour
Vécu avec l’autre, bien ou mal, au jour le jour.
Pour moi, la vie, ce ne sont que carrefours
Dont il faut savoir emprunter les bons détours !

Inch alha ou Alea jecta es ?


09:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : amour, reve, vie, vin, tete, route, hiver |  Facebook |

10/02/2009

le solitaire et sa solitude



Vivant depuis un certain temps sans sortir
Après avoir reçu de nombreuses visites
Je vis aujourd'hui une certaine solitude ..
Je me livre à une réflexion sur le sujet !
Cherchant dans les rimes une façon de communiquer.

le Solitaire


Le solitaire

Fuyant toutes assemblées ou compagnies !
Craignant des autres et de la société, leurs folies !
Le solitaire dans son coin se réfugie,.
Effaçant de son entourage, les images de la vie.
Craignant des autres, billevesées et ironies !

Par amour, souvent, le solitaire vous ment.
Il recherche parfois d’une autre un bref moment.
Pour pouvoir en découvrir les sentiments,
Afin de voir s’il peut avoir confiance aveuglement,
Pour vivre un amour réel passionnément.

Le solitaire recherche dans l’étude, la solution
Aux problèmes que sont ses appréhensions.
Alors qu’autour de lui, n’est que la compassion
Que sa vie se déroule triste et sans passions !
Que ses jours passent sans changer sa situation !

Le solitaire, craint et ne recherche pas la notoriété
Il s’enferme dans un monde absent de libertés
Se bornant à répéter les mêmes activités
Jusqu’au jour, les ans passant, seul alité,
Il deviendra un solitaire pour l’éternité.

30/01/2009

comment dire ce qu'on est



Je ne suis que moi .....
Pourquoi alors me poser ces questions .?..
Et aujourd'hui, comme hier, et comme demain je vis mon moi ...
Mais je me suis amusé à cet exercice de style
Car les personnages cités, connurent la célébrité de leur vivant
Et je n'ai en aucun cas la prétention de leur ressembler

PenseurRodin


Que suis-je ?


Comme d’autres hommes ?

Avec mes mots, jamais je n’égalerai un Ronsard
Et par ma gouaille ressembler à un Audiard.
Oublions aussi pour moi la truculence d’un Rabelais
Et encore moins l’esprit d’un Beaumarchais.
En littérature je lis souvent du Voltaire
Et j’aime aussi les écrits de Baudelaire.
Pour la mélodie, je n’ai pas l’oreille d’un Cabrel
Et pour la chanson le talent d’un Jacques Brel.
En musique si j’aime écouter souvent du Mozart
Je ne sais même pas apprécier un Jef Bodart.
Du théâtre, j’admire le jeu d’un Philippe Noiret
Comme en poésie les chansons un Pierre Bachelet.
Parlons d’amour, je n’ai pas le succès d’un Delon
Je serais surtout du genre Charles Bronson.
Même si je me cru un jour un Cazanova,
Je pleure mes amours perdus comme Berthe Silva.
Je n’égalerai pas en prestance un Yves Montant
Comme je n’aurai jamais la gloire d’un Mitterrand !.
Je ne suis pas conquérant comme Jules César.
Pourtant un peu touche à tout comme un Nadar.
De formation scientifique, je ne suis pas un Carnot.
Et si je philosophe parfois je ne suis pas un Diderot.
Mais que suis-je, quand même si ce n’est qu’un moi !
Qui parfois de sa nature accepte les formes et les lois.
Car jamais je n’aurai au panthéon de la gloire,
Un monument pour glorifier ma mémoire.

21/01/2009

Femmes pourquoi faire parfois semblant ?

Pourquoi femme ête vous ???
L'amour est enfant de bohème ..
L'amour est la fin d'un rêve ...

invitation29
Quand vous plongez dans la nostalgie ..
Le souvenir de vos amours passés ...
Vous fait parfois souffrir ..
De n'avoir pas toujours su être vraiment aimé ...



Femme versatile

Femmes que vous êtes changeantes et versatiles
Pourquoi faire de l’amour un jeu de hasard ?
Quand nous vous offrons des moments sans fards !
Vous aimant, évitant les gestes futiles !

Femmes pourquoi vous dérober à nos amours
Pourquoi vouloir par votre fantaisie gâcher
Les moments que nous voulons vous donner
Pour avec vous couler de beaux jours ?

Est-ce notre punition de trop, de vous, vouloir ?
De vous demander de nous laisser l’espoir
D’être de vous, réellement, un jour aimé !

Est-ce un châtiment pour avoir été votre amant
Naïf, comme avec une Eve, le fut un Adam
Au point d’être toujours en amour mal aimé !


11/01/2009

les victimes et les autres

Des victimes innocentes et des laches qui se battent masqués!!!

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gazater



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on veut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

*******************
Les rencontres de l’impossible voulues par des hommes

Si des hommes se rencontrent pour parler de paix?
Si des hommes se parlent que veulent-ils entendre?
Si des hommes ne veulent pas trouver la paix
Si des hommes tuent au nom de leurs dieux
Si une religion refuse toute autre religion
Si la paix pour certain se trouve dans la mort
Et si leurs dieux n'existaient pas
Et si leurs dieux n'étaient que des inventions d'hommes avident de pouvoirs

Trop de si qui tuent des innocents et des enfants

04/01/2009

malgré l'indifférence

pieds


Nous les hommes.


Nous les hommes, depuis tous les temps anciens
Comme aujourd’hui encore nous vous admirons !
Pour vous le dire souvent nous vous l’écrivons
Acceptant pour vous aimer, un mode platonicien.

Que d’auteurs, vous ont chantés femmes infidèles.
Depuis Villon, en passant par Ronsard et Musset
Puisant dans les mots, la flamme de nos sonnets
Pour vous dire combien nous vous trouvons belles.

Pour mendier de vous un tendre et doux baiser
Et nous laisser croire que vous puissiez nous aimer.
Espérant ainsi, de vivre avec vous de doux moments !

Mais le rêve est souvent transformé en chimère.
Nous n’avons de vous que des amours éphémères.
Et de vous avoir aimée, en subissons les châtiments.

14/12/2008

Femmes nous vous aimons ...

Womanflower

Les roses et leurs épines.


Comme une rose, les femmes portent leurs épines.
Dont elles nous font souvent goûter la douleur
Oubliant parfois qu’amour rime avec bonheur
Nous agressant parfois de leur ardeur féline.

Comme la tempête, la femme parfois se tourmente
Nous harcelant sans preuves pour des futilités
Qui ne sont parfois que des gestes d’amitiés !
Et à nos badinages réagit de façon incohérente.

Pourtant pour fuir la tempête nous composons
Souvent nous acceptons et baissons pavillon
Devant leur mauvaise foi triste et affligeante.

Pourtant comme les roses nous les admirons
Nous leur montrons comment nous les aimons
Mais en vain, car femme est souvent changeante.


Et pourtant comme nous vous aimons !!!

01/12/2008

Mon AUTOMNE est trop long

Que le temps semble long, quand l'automne se termine sans soleil, dans le froid, le pluie et la neige ...
Comme je ne peux pas encore sortir ..... !!!!

Chemin-Pluie

Tristesse d’automne.


Qu’ils sont tristes ces derniers mois d’automne !
Quand la nature s’endort et frissonne !
Qu’il est sombre ce mois de novembre !
Qu’il est froid et gris ce mois de décembre !
Quand dans le ciel gris roulent les nuages !
Quand pluie et neige transforment nos paysages !
Quand des jours durant on ne voit pas le soleil
Et que la terre donne sa couleur au ciel !
Que les arbres dépouillés par les vents du nord
Dressent dans le ciel le squelette de leur corps.
Tapissant les sols de leurs feuilles mortes!.
Que les vents, les tempêtes dispersent et emportent
Dans des tourbillons et de folles sarabandes.
Et qui deviendront pour la terre une provende.
Quand les frimas, la nuit, habillent la nature
D’une éphémère blanche et froide parure.
Que l’on découvre par la fenêtre le matin !
Quand le sommeil envahit nos jardins.
Quand la terre hiberne jusqu’au printemps !
Quand les fermiers désertent leurs champs !
Quand le bétail n’est plus dans les prairies
Et que la vie autour de nous semble engourdie !
Que je n’aime pas ces derniers mois de l’année !
Aux trop courtes tristes et monotones journées.
Qui m’enferment dans un univers de souvenirs !
Qui ne sont pas toujours que bonheurs et plaisirs !

20/11/2008

je reviens avec un autre regard

Revivre ...
J'avais écrit la plus imortante partie de ce texte avant ...
je l'ai repris hier et complété ....
C'est vrai qu'après certaines épreuves de la vie on pose un autre regard sur l'avenir ...

regard_mer_bleu

Avec un autre regard.


Demain, car il y aura encore des demains,
De la vie, je reprendrai les longs chemins !
Les Parques n’ont pas coupé le fil de ma vie
Et de profiter de cette vie, j’ai encore envie
Je regarderai encore les lever de soleil
Comme je regarderai la beauté du ciel.
Je me réveillerai encore aux bruits des champs
Aux chants de la nature et aux cris des enfants
Je cueillerai encore les fleurs du printemps
Comme je vivrai des saisons, les bons moments !
Je respirerai encore les senteurs de l’été
Et admirerai de la nature les beautés !
Je plongerai encore dans les flots les rivières
Et me promènerai sur les plages des bords de mer !
J’irai m’enivrer des paysages de Provence,
Comme je me saoulerai encore de ses fragrances !
Je m’exprimerai encore avec mes pinceaux,
Avec mes mots, pour dire encore ce qui est beau.
Je me rappellerai encore mes amours du passé
Et j’écrirai comment je veux vivre l’amitié.
J’aurai encore, aussi, des peines de cœur
Qui alterneront avec des moments de bonheur,
Car pour moi demain sera une nouvelle aventure.
Dont les actes porteront encore ma signature.
Mais c’est avec un regard qui aura changé
C’est avec d’autres yeux, moins braqués,
Que je regarderai cette vie qui m’est offerte !
Que j’irai vers de nouvelles découvertes !

03/10/2008

On ne sais pas toujours avant ....

cardiologie



Questions à mon cœur.


Dis-moi pourquoi veux-tu ainsi partir ?
Dis-moi pourquoi me fais-tu souffrir ?
Pourquoi ne veux-tu plus me laisser vivre ?
Et tourner ainsi la dernière page de mon livre !

Demain, à d’autres, je confierai ma vie.
Sans, d’un retour avoir la garantie.
Mais pourquoi, aujourd’hui, veux-tu t’arrêter?
Que t’ai-je fait pour ainsi m’abandonner ?

Plus qu’un muscle, au rythme des années,
Tu fus un moteur de vie, de destinée !
Tu acceptas mes fredaines et mes folies.
Tu fus à l’écoute de mes fantaisies.

Tu sus encaisser mes tristesses, mes chagrins !
Et te réjouir quand j’étais sur le bon chemin.
Tu aimas très souvent avec passion
Sans jamais te laisser aller à la déraison.

Je n'ai pas toujours su comment te ménager
Pourtant par le sport j'ai voulu te renforcer.
Des médecins j'ai respecté les conseils.
Mais pour toi, tout ne fut pas chaleur et soleil!

Et aujourd’hui, après tant d’années, las
Fatigué, tu veux arrêter le dernier combat.
Pourtant, demain je m’endormirai, espérant
Un réveil, pour de la vie goûter encore d’autres moments.

26/09/2008

Inch Allah ! .. le destin

Nous ne sommes pas maître de notre destin ...
Nous ne sommes pas maître des chemins de notre vie
Tant d'éléments, de facteurs, que nous ne controlons pas viennent influencer autant notre destin que notre vie ...
Alors laissons nous vivre ...!

desertnk8

Répétitions … cogitations


Facile de dire que la vie est une aventure
Facile de dire que la vie est une lutte dure
Facile de dire comment il faut savoir lutter
Facile de dire de faire face et savoir résister
Facile de dire aux autres comment il faut agir
Facile de dire aussi comment trouver du plaisir.

Quand la vie est faite de tant de complexités !
Quand le monde évolue sans objectivités !
Quand chaque jour est un nouveau combat !
Quand demain sera pire et sans débats !
Quand le jour qui vient sera aussi décevant !
Quand demain ne sera pas plus plaisant !

Pourquoi vouloir sur le sujet philosopher ?
Pourquoi vouloir toujours pouvoir espérer ?
Pourquoi penser encore au changement ?
Pourquoi l’histoire est-elle un recommencement ?
Pourquoi ne pas se laisser simplement vivre ?
Pourquoi vouloir laisser une trace dans un livre ?

Parce que vivre c’est aussi savoir lutter !
Parce que vivre c’est aussi pouvoir aimer !
Parce que la vie n’est pas qu’un long fleuve !
Parce que la vie est souvent épreuves !
Parce que rien ne sera plus jamais facile !
Parce que rien n’a jamais été vraiment facile !

Pourtant plus rien ne sera comme c’était avant !
Pourtant je ne veux pas être démotivant !
Pourtant je voudrais éviter les erreurs du passé !
Pourtant je ne peux oublier mes épreuves !
Pourtant je voudrais encore vivre mes folies. !
Pourtant je veux donner un sens positif à ma vie !

Et croire encore à un demain !

.

04/09/2008

Dire que vous êtes belle

Un souvenir uniquement ....
le sourire avait un visage !
Mais m'a-t-elle oublié ... elle

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Que vous êtes jolie, Madame


Je voudrais vous dire, combien vous êtes jolie
Que pour vous aimer, j’aurais fait des folies.
Que le plaisir de parfois vous rencontrer,
Augmentait mon plaisir de vous désirer.

Mais le destin, n’a pas voulu de cet amour
Nos chemins s’écarteront désormais toujours.
Et je conserverai de vous ces souvenirs
De n’avoir pu savoir satisfaire vos désirs.

Il ne me restera de vous qu’une saveur
Celle d’un baiser qui fit mon bonheur
Un souvenir pour ne pas vous oublier.

Et le temps passant, les jours effaceront
La blessure de ma profonde déception
De n’avoir été pour vous, qu’un pis-aller !

24/08/2008

La beauté d'un sourire


Un sourire d'une inconnue
Un langage?
Comment en comprendre le sens ?
Un premier pas ...?

sourires




Pour un sourire

Un sourire est plus qu’un « cheese » de photo
Un sourire c’est déjà une forme de langage
Une manière d’exprimer un désir de partage
Vers le premier pas qu’on pourrait faire bientôt..

Car qu’est-il de plus beau qu’un sourire
Qui d’une femme illumine le visage.
Pour nous transporter sur un nuage
D’espoir, d’un nouvel amour à venir.

Car jamais le sourire n’est indifférence !
Un sourire met une flamme dans les yeux.
Un sourire coquin peut rendre un homme heureux
Et lui faire rêver d’une autre existence.

Car le sourire d’une femme est causeur
Il traduit en un moment ses sentiments !
Il peut prendre la forme d’un compliment
Et être la raison d’un nouveau bonheur.

Mais,

Le sourire est un complexe langage
Qui est parfois difficile à comprendre ?.
Quand elle sourit que dois-je entendre ?
De ses pensées, quel sera mon décryptage ?

Le sourire peut être le signe d’une moquerie
Inspirée par l’image que nous donnons !
Un sourire n’est pas toujours invitation
Il peut être simplement une forme d’ironie !

Le sourire, peut n’être qu’une forme figée
Derrière lequel elle dissimule l’éloignement
En rêvant au passé, à d’autres moments
Vivant des instants revenus dans ses idées !

Le sourire peut être simplement politesse !
Pour n’avoir pas compris ou répondu
Aux paroles adressées par un inconnu.
Qui se serait peut-être trompé d’adresse.

…..

Mais, quelle qu’en soit la signification
Un sourire est toujours agréable à voir
Il laisse un souvenir que l’on aime revoir
Même si on n’en comprend pas la raison.

16/08/2008

alea jacta est ...


Alea jacta est !
Qui décide de notre sort ?
Tout n'est-il pas déjà dit à notre naissance ?
Les fatalités de la vie, ne sont-elles pas écrites alors ?

MUNCH-Madonna



Le fil de la vie

Chaque matin, au lever à quoi penser ?
Quelle sera aujourd’hui mon quotidien ?
Comment ma journée va-t-elle se passer ?
N’en serai-je que des faits un comédien ?
Chaque jour apporte son lot de plaisirs
Comme il est aussi témoin de malheurs !
Et si pour vivre parfois nos seuls désirs
Il faut souvent faire preuve de beaucoup de cœur.
Les jours passent et laissent leurs traces
Dans nos corps autant que dans nos esprits
Et même lorsqu’ils sont passés, rien n’efface
Les images de la vie qu’ils ont détruits !
Chaque jour est un nouveau difficile combat
Qu’il faudra affronter pour encore survivre !
Et aussi longtemps que nous serons ici bas
Nous devrons en tourner les pages du livre
Déjà écrit pour nous, dès notre naissance !
Et dont nous devrons vivre les événements
Dont nous n’avons pas avant connaissance !
Mais dont nous supportons les inconvénients

Alea jacta es !

Ainsi à notre naissance en est jeté le sort.
D’une vie accepter d’en tourner les pages.
Pour suivre un difficile chemin vers la mort.
Sans tenir compte que cette mort n’a pas d’age !
Et que si pour certains long sera le chemin
C’est trop tôt qu’il s’achève pour d’autres souvent.
Qui après avoir vécus de beaux matins
Vivent pour leur fin de vie, les pires tourments !
Car les bons et mauvais sorts que réserve la vie
Ne sont pas équitablement distribués
Et chacun au gré des jours et de ses folies
En vivra des temps qu’il n’aura pas demandés !
Et sans jamais connaître du chemin l’horizon
Nous irons depuis notre première jeunesse
Suivant notre chemin vers sa destination
Pour l’atteindre avec ou sans la vieillesse.
Car dans le livre, sur la dernière page tournée
Etait déjà écrit pour nous le mot fin.
Et ainsi s’achèvera pour nous la journée
Des Parques coupant le fil de notre destin !

04/08/2008

pourquoi se poser la question .. et si?


Pourquoi ?
On lui préfère le "si"
le "si" dubitatif
le "si" interrogatif
le"si" qui sert pour trouver toutes les excuses ....
le "si" qui est enigme ..!

enigme



Avec des "si"

Si j’avais su, je ne serais pas venu !
Que ce mot de deux lettres est important !
Après avoir tenté de la vie l’inconnu
Et en avoir suivi les chemins cahotants.
Souvent je me suis posé la question
Aurais-je du entreprendre cette aventure ?
Prendre encore le risque de la déception ?
Et me perdre en inutiles conjectures ?

Souvent, avant d’oser prendre une décision
On s’interroge, on se renseigne, on s’informe
Et si ? C’est une autre forme d’hésitation
La peur de l’inconnu qui dans l’esprit se forme !
Le besoin de connaître avant d’entreprendre
L’analyse des problèmes et leurs conséquences
La difficulté des solutions à comprendre
Qui n’est pas pour autant de l’incompétence !

Et le « si » pour l’autre ! « si tu » accusateur ?
Celui qu’on utilise pour éviter de s’engager
Pour refuser à l’autre le plaisir d’une faveur
Ou pour le prévenir avant de le châtier.
Le « si » utilisé pour diverses raisons
Par astuce parfois pour mieux mentir
Pour cacher une situation, une trahison
Pour éviter de provoquer un déplaisir.

Et pourtant si j’avais su l’aurai-je fait ?
Ce « si » des questions, le « si » interrogateur.
Celui qui dans la vie nous laisse insatisfait
Qui est synonyme de bonheur ou de malheur !
Le « si » de toutes les mauvaises habitudes
Le « si » des bonnes et mauvaises occasions
Le « si » des habitudes, des turpitudes
Le « si » qui est source de nos désillusions !

« Si » ! Pour un mot de deux lettres, que d’usages !
Un mot pour mettre Paris en bouteille.
Et si ma tante ... mais je dois rester sage !
Avec des « si » on pourrait faire des merveilles.
Changer la face du monde, et le passé aussi
Car si Eve n’avait pas croqué la pomme
Comment serions-nous aujourd’hui ici ?
Une belle énigme à résoudre pour l'homme !

25/07/2008

le bilans des expériences


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
mais de ses expériences
savoir en faire un bilan
savoir en tirer les enseignements

balance



Mes minutes d’allégeance.

Si le vent emporte vers vous ces paroles
Si le temps n’a pas effacé mes tristes pensées
Si pour ma vie, j’en connais encore des années
Et que ces mots remplissent encore leur rôle.
Je voudrais dans mon présent perturbé revenir
Je me sens aujourd’hui l’esprit d’un Jacques Brel.
Je voudrais de la vie encore goûter aux plaisirs
En vivre les jours, et tourner comme un carrousel.
J’attends encore d’entendre beaucoup de musiques
Qui soient à mes oreilles le murmure de mélodies !
Pour qu’au temps, je puisse encore faire la nique,
Et reprendre malgré les épreuves le cours de ma vie.

La vie est une longue lutte de chaque instant
Que nous menons toutes les heures des jours.
Contre le sort, elle est un combat incessant
Elle nous apporte autant de malheurs que d’amour
Mais il faut savoir tourner les mauvaises pages
Sans jamais en oublier les tristes moments
Contre mauvaises fortunes faire bon visage
Et savoir assumer contre le gré des évènements !
Savoir avec conscience conserver son optimisme,
Pour vivre les derniers moments de l’existence.
Et partager avec d’autres sans égoïsme
Sentiments et des mots avec éloquence.

Je voudrais avec le vent, encore m’envoler
Vers des horizons nouveaux, vers d’autres cieux,
Oublier que la vie peut toujours vaciller.
Et penser que d’autres sont plus malheureux
Et ainsi savoir assumer les épreuves vécues,
Pour regarder devant et espérer à un demain.
Et profiter d’une nouvelle vie revenue
Et reprendre de ses péripéties, les chemins !
En sachant que le sort de chacun est loterie
Que le numéro qui sort n’est pas toujours chance
Et que chacun des jours vécus dans une vie
Ne sont à cette vie que des minutes d’allégeance.

14/07/2008

cinq jours en Provence

se retrouver .. se ressourcer .. dans un pays de charme, de douceur, de soleil ..
un pays chanté par les poètes, peint par les artistes
un pays de la douceur de vivre ..
un pays ou l'inspiration vient sans effort ...
je ne pouvais que laisser mon esprit vagabonder au gré des chemins et de mes longues promenades pédestres ...

petanque1


Douceurs de Provence.

Je suis venu dans le pays du soleil.
Chercher un peu de la douceur du miel.
Trouver le calme des larges horizons
Et profiter du temps et de la saison ?
Je suis venu écouter le chant des cigales
Apaiser ma grande faim et mes fringales
De la bonne table et des joies de la vie.
Restant raisonnable sans faire des folies.
Me saoulant des promenades dans la garrigue,
M’enivrant des senteurs dont elle est prodigue.
Cueillant au passage des fleurs de lavandes.
Dont le parfum est de la nature une offrande.
Regardant les nuages s’enfuir peureux
Pour laisser la place au soleil, au ciel bleu.
Quelle est belle cette lumineuse Provence!
Que j’aimerais y terminer mon existence !
J’aime en lire les grands poètes et auteurs.
J’aime en entendre la musique qui chante au cœur !
Un pays dont le vent chante Frédéric Mistral
Et que Daudet conte comme un méridional.
Un pays que chante encore Marcel Pagnol.
Un pays de chants, de fêtes et de farandoles.
Qu’il est beau ce pays des vignes et du vins
Qu’il fait bon vivre sur la terre de Tartarin.
Et de se promener par ces sentiers
De se reposer à l’ombre d’un olivier.
Chemin faisant au gré du temps qui passe
Suivant les petits sentiers de caillasses
Découvrir ses paysages de vieilles pierres
Ses clochers, ses vieux ponts, et ses rivières.
Et s’asseoir à la terrasse d’un bistro
Sur la place d’un petit village retro,
Que les ans n’a pas encore transformé !
En dégustant un excellent petit rosé !

17/05/2008

le charme de Venus

Un regard, une vision ...
un corps qui nous fascine
le dire avec des mots.
En l'écrivant pour que cela plaise ...
Mais qu'est-il plus beau discours que de dire :
Femmes vous êtes les êtres les plus désirables de la création!.
Qu'il me plaît de le chanter ainsi....
Même si aujoud'hui votre image de "Venus" est souvent modifiée .. pour nous tromper ... .

face

Venus de charme


Venus, dans ta nudité virginale,
Sortant d’un onde claire et limpide.
Offrant ta beauté à nos yeux avides
Fuyant la vertu des chastes vestales.

Tu nous offres tes charmes et tes doux appâts
Pour faire naître notre désir et fantasmer
Sur tes charmes dévoilés et nous faire espérer
De vivre avec toi une dolce-vita.

Avec l’espoir d’une rencontre amoureuse
Qui deviendrait étreinte chaleureuse ?
Une extase temporelle, mais trop brève.

Fusion de deux corps dans un échange
Pour satisfaire ce désir qui nous démange
Et transformer le désir en un beau rêve !