09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

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La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

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A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

30/12/2010

Avec mes meilleurs voeux pour 2011

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08:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes saisons, Web | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

13/12/2010

L'art de ne pas être ... l'artiste


Pourquoi venir vous parler en vers ...
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. sans aucune prétention
sans rechercher ni de la notoriété, ni des louanges, ni des fleurs.
Il n'est aucun talent dans ce que j'écris qui les mériterait
La poésie étant un art de l'esprit, un art du coeur, un art de la beauté, et pas l'expression de banalités ..de lieux communs., d'images sucrées

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Je ne suis pas un poète


Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous livrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


Les amis de mes ennemis ne sauraient se dire mes amis

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09:19 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poètes, fleurs, poésie, images, beauté |  Facebook |

09/12/2010

Le réveil d'aramis-le-rimailleur

N'étant pas du genre à tendre l'autre joue ..
Un mousquetaire n'aimant pas se laisser dire ou faire
Veuillez lire ci-après, la réflexion que m'inspire le skynetblogs aujourd'hui..

contour-pur-rapiere.jpg



Blog de la zizanie


Pour les Messieurs aussi....!!!
Voulant m’éviter votre déplaisir Mesdames,
De son fourreau je ne sortirai plus ma lame !
Et ne viendrai plus avec ma nouvelle plume
Que vous raconter des histoires sur la lune.
Je ne viendrai plus colère en mots m’exprimer.
Et ainsi par les coups de mon estoc désarmer
Les importuns qui viennent avec la zizanie
Skynetblogs perturber de leur antipathie.
Je ne veux plus m’élever en inquisiteur
D’une plateforme qui survit dans la douleur,
Parce que, quelques sinistres comiques
Viennent dans les blogs jouer aux clowns de cirque.
Usant et abusant de leurs appareils photos
Pour d’un clic, capturer de banales autos
Et sans effort venir d’images polluer.
Ou encore nous noyer sous leurs copier coller !
Quand ce n’est pas de leurs bêtises quotidiennes
Et des flatteries mensongères et béotiennes.
Se complaisant souvent dans leurs niaiseries
Se gargarisant de flatteuses hypocrisies.
Il faut dire que souvent le niveau de culture
Dans les blogs s’apparente à la confiture.
J’ éviterai en fermant de mes blogs les portes
De recevoir des commentaires de toutes sortes.
Je range au fourreau ma méchante rapière
Je ne verserai plus mon fiel dans des commentaires
Me privant à regret de vos messages d’amitiés
Que je ne recevais qu’en petites quantités.
Mes blogs n’étant pas jugés par certains
D’assez bonne qualité pour être dans le bottin.
C’est donc pour mon seul plaisir de communiquer
Que je viendrai dans les blogs sans polémiquer.

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13:46 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mousquetaire, aramis, lune, culture, cirque |  Facebook |

28/11/2010

Le mousquetaire globe-trotter

D'une vie bien remplie, je garde les souvenirs.
Et si vous aimez les voyages
Alors prenez le temps de lire cette page

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Mes voyages !

Je n’ai jamais entrepris le tour du monde.
Mais j’ai voyagé de par la mappemonde.
J’aimais des villes, étudier l’archéologie
Et aussi découvrir leur gastronomie.
En tous les sens, j’ai traversé la France
J’y ai retrouvé les racines de mon enfance.
J’ai visité les pays du Nord en été
Pour la longue nuit et le froid éviter.
Mes vacances au bord de la Méditerranée
Se sont répétées souvent chaque année.
J’ai voyagé de Bruxelles à Chicago.
J’ai passé des vacances à Monaco.
De l’Europe, j’ai visité les capitales
Comme touriste, ou pour un job international.
Je suis allé souvent à Paris travailler.
Mais des belles régions j’ai su profiter.
De Londres je me souviens de ses métros
De son parc, de ses jolies filles et de Soho.
De Copenhague j’ai vu la petite sirène.
Et à Stockholm, d’un vieux bateau, la carène.
J’ai habité Berlin, du temps de son mur.
J’y ai rencontré un monde d’aventures.
D’Hambourg, j’ai découvert la rue des dames.
Et les quartiers du Dam à Amsterdam.
De Rome la souveraine, je revois les ruines,
Témoins d’un empire qui connu Messaline.
A Venise j’ai voyagé en vaporetto.
J’ai dégusté une glace au pied du Rialto.
De Barcelone je rêve encore des Ramblas
Qui mènent à la Plaça de Catalunya.
En Espagne à Madrid j’ai visité le Prado
Mais à Barcelone ce fut la fondation Miro.
D’Athènes j’ai le souvenir de l’Acropole.
Mais aussi de la Plaka tout un symbole.
J’ai goûté au tourisme des iles grecques
Et aux images d’histoire qu’elles évoquent.
De l’Afrique je n’ai visité que le nord.
J’y ai vu des pyramides et des vieux morts.
Dans des musées, qui de leur sarcophages
Ensuite me conduisirent jusqu’à Carthage.
Pour parcourir les pistes de la Tunisie.
Et constater du tourisme les hérésies.
De la Rome antique découvrir les vestiges
Et un peuple que l’islam aujourd’hui dirige.
Vous parlerai-je aussi des Etats Unis.
Où du Nord au Sud j’ai réalisé et entrepris.
Où la découverte de ses vastes étendues
M’ont fait rêver à des chevauchées éperdues
Ses villes tentaculaires et leurs bâtiments,
Qui tentent de gratter le ciel désespérément.
Mais aujourd’hui que reste-il des voyages
Des souvenirs qui s’effacent avec l’âge !
Des images fanées classées au fond des tiroirs,
De ces lieux que j’aimerais aller revoir !
Des lieux qui me font encore souvent rêver !
Des lieux où je ne pourrai jamais plus aller !

22/11/2010

Mathusalem .. je vivrai moins longtemps que lui

comme l'arbre l'homme vieillit,
comme l'arbre l'homme dépérit...

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Bientôt septuagénaire.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans !
Septante ans c’est aussi sept fois dix ans !
Je suis né et je n’ai pas connu mon père
Tué en mil neuf cent quarante à la guerre
Il n’avait pas eu le temps d’épouser ma mère.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Mais de mon père je ne connus pas les parents
Rejetée ma mère fut considérée comme fille mère!
Et la mort de mon père ne fut pas un critère
Pour m’accepter dans une famille trop fière.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je me rappelle des souvenir d’enfants.
Je vécu mes premières années très entouré
Ma mère avait cinq sœurs et j’étais très gâté
Mais trop jeune pour me souvenir de ce passé.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Après avoir vécu chez mes grands parents.
Ma mère m’ayant trouvé un père nourricier,
Je dus aller vivre dans un nouveau foyer
Que je devais, avec une demi sœur partager.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
J’avais hérité d’un nom de famille d’antan.
Le père nourricier sévère était un batave
Qui prétendait faire de moi son esclave
Et pour mon éducation fut une entrave.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans
Et je suis là grâce à mes grands-parents
Car je dus mon avenir à mon grand-père
Qui su me donner le goût de faire carrière
Comme ingénieur, ce dont il était très fier.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Une vie qui ne fut qu’un long roman.
Mais qui serait trop longue à raconter
Et dont seul les bons souvenirs doivent rester
Pour ceux qui plus tard devront de moi attester.

Bientôt deux mil onze et j’aurai septante ans.
Autrement dit cela fait soixante-dix ans.
Qui ne furent pas un long fleuve tranquille
Une vie toute dévouée à la famille
Et aujourd’hui à l’amour de deux petites filles.

10/11/2010

La mer est une femme ....

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La mer est une femme,

La mer est comme une femme, une maîtresse,
Elle ondule et vous terrasse comme une tigresse !
Elle vous envoûte, vous attire, vous aspire !
Elle devient votre vie, elle veut vous estourbir !
Elle est comme la femme toujours imprévisible
Et l’amour des hommes pour elle, est indicible.
Elle est dévoreuse d’hommes téméraire
Qui osèrent s’y aventurer pour lui plaire.
Combien de femme Bretonnes ou Normandes
Perdirent leur homme dévoré par cette gourmande.
Leurs tempêtes sont autant de folles colères
Qui pour des marins courageux furent meurtrières !
La mer est pour l’homme, une femme cruelle
Qui fait payer cher, ce qu’elle offre d’elle.
La mer est une maîtresse que nous offre la nature
Pour nous payer de notre amour de l’aventure.
Des aventuriers qui franchirent les océans,
Dans l’espoir de trouver une gloire de conquérant!
Mais t’aimer est souvent pour nous humains,
Un sacrifice conquit pour offrir aux nôtres le pain.
Et comme le monde change, évolue sans cesse,
Aujourd’hui pour l’homme seul son poisson l’intéresse !
Car nos technologies modernes privent la mer
De ses attraits qui furent longtemps nos chimères.
Mais il reste quelques hommes, de courageux marins,
Amoureux de la mer, qui en sont les pèlerins.



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29/10/2010

Les plages mon rêve de nouveaux horizons

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Les plages mon espace de rêve

Qu’elles soient du Nord ou du Sud les plages,
Sont espaces de vacances et de voyages.
Les plages de sables fins mais aussi de galets
Qui bordent les mers freinant des vagues le ballet !
Les plages du Nord faites de sable sédimentaire.
Ou les plages minuscules entourées de pierres
Paysage des bords de la méditerranée
Où vont les touristes chaque année.
C’est sur ces plages que se trouve le spectacle
Spectacles et scènes de vie sans miracle.
Les enfants y construisent des forts éphémères
Des mondes de jeux, de rêves, de chimères.
Sur le sable s’étendent des corps sous le soleil
Profitant de ses rayons pour un temps de sommeil.
Mais aussi pour le fun, laisser leur peau brunir
Et ramener de leurs vacances un souvenir.
Mais au Nord comme au Sud le spectacle des plages
Ne se limite pas à ces clichés, à ces images.
On peut y contempler diverses anatomies.
Depuis des hommes ventrus à des femmes jolies,
Dont on peut admirer les charmes dénudés,
Des formes harmonieuses offertes aux regards ridés.
Les plages du Nord, du Sud sont des espaces de vie
Espaces qui n’engendrent pas la mélancolie.
Les plages sont toujours espace de jeux, de plaisir
Ou chacun peut trouver détente et y rosir.
Mais elles sont surtout pour moi espace d’évasion
Espace ou mes rêves rejoignent les horizons.


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22/10/2010

la mer du Nord .. souvenirs

Pour paraphraser Du Bellay ...
Heureux qui comme Aramis a fait un beau voyage à la mer,
et s'en est revenu plein d'images et d'horizons ...

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La mer du Nord,

Il n’y a pas de golfe au bord de notre mer,
Des habitants, l’accueil n’y est pas amer !
Notre mer n’est pas bleue, ni limpide
Elle s’écrase aux marées sur le sable aride !
Elle se marie avec le ciel à l’horizon,
Nous faisant rêver à de lointaines évasions.
La mer est la muse des poètes de la nature
Comme Trenet qui nous en donnait sa peinture.
Mais notre mer du plat pays est vacances
Qui de l’été nous laisse des souvenirs d’enfance.
Elle est souvenir de longues promenades
Dans les dunes pour rêver encore d’escapades.
Nos dunes qui bordent les plages du pays plat
N’ont pas la même mouvance que celles du Sahara.
Elles sont figées par une végétation locale
Qui offre l’été des zones de jeux familiales,
Abritées des vents froids qui viennent du Nord.
Pendant que d’autres sur la plage construisent des forts !
Et que les chars à voiles, profitant de ces vents
Filent sur les larges plages pour la joie des estivants.
Notre mer n’a pas d’une mer du sud la tiédeur
Elle nous apporte iode et air stimulateur
La mer du Nord est aussi nourricière
Dont les marins pécheurs nous apportent la matière.
Ou chevauchant de gros percherons fatigués
Trainant des filets, pèchent des petits crustacés.
Sur lesquels s’abattent les vols des mouettes
Pour un festin constitué de crevettes.
Sous les regards amusés des touristes d’un jour
Venus vers la mer, de la moule frittes, faire un tour.
C’est avec les souvenirs de toutes ces images
Que j’aime vers la mer faire de petits voyages !

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05/10/2010

Les couleurs d'automne

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La rose a perdu ses pétales

Aujourd’hui, j’ai vu les pétales d’une rose tomber!
Une rose rouge qui restait d’un été plombé.
Sur les pieds des vignes, il n’y a plus de raisins!
Ils ont été cueillis pour devenir du vin.
J’ai vu des arbres, tomber les premières feuilles
Je vois la nature prendre lentement le deuil.
Les journées du soleil deviennent plus courtes
Et vers le sud des oiseaux prennent la route.
L’automne au calendrier est devenu officiel !
Les gris nuages roulent plus bas dans le ciel
Le vent les pousse annonçant les intempéries
Ne laissant au soleil que de rares éclaircies.
Sur les chemins des campagnes sortent les tracteurs
Car cette saison est aussi celles des agriculteurs
Qui préparent leurs terres pour le printemps prochain
Pour que sur nos tables demain il y ait du pain.
C’est la saison, où dans les cheminées
On allume les feux de bois pour la maisonnée.
Et dans l’air, fleure bon l’odeur du bois brulé
Ce bois, que pour l’hiver on a amoncelé !
Mais c’est aussi pour les poètes la belle saison
Dont ils nous parlerons dans leurs chansons.
Pour nous rappeler de cette saison l’harmonie
Que le vent dans les arbres peut être symphonie.
J’aime de l’automne le chatoiement des couleurs
Qui dans nos parcs, nos jardins, remplace les fleurs.
L’automne, qui crée dans nos forêts des paysages,
Dont des artistes fixeront les images.
Mais l’automne, c’est aussi le début d’une fin !
La fin d’une année, une année qui s’éteint !
Bientôt nous serons en hiver, avec ses frimas !
Ensuite une nouvelle année recommenceras !.

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16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

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Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

28/08/2010

La pauvreté de l'entre deux guerres

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Les houilleuses

De leurs mains nues elles cherchaient le charbon
Quand elles n’allaient pas aussi travailler au fond.
Grimpant au flanc des terrils pour ainsi ramasser
Un peu de charbon pour pouvoir se chauffer.
Pauvre sort que celui de ces femmes de mineurs
Qui ne rechignaient jamais devant ces durs labeurs
Pour arriver à faire vivre marmaille et mari
Pour satisfaire leurs trop grands appétits.
Eté comme hiver, dès cinq heures du matin
Debout pour préparer le maigre picotin
Que le mineur emportait pour sa journée
Avant du ménage, assurer les corvées.
Habiller, pour aller à l’école, les enfants,
Parfois aussi aider un vieux parent.
Préparer le repas pour quand l’homme reviendra.
Sans un moment de répit elle travaillera.
Avant d’aller, les pieds nus dans des sabots,
Portant sur le dos son dernier poulbot,
Comme toutes les autres sur le terril glaner
Une pauvre houille qu’il faudra rapporter.
Avant le retour de l’homme, qui journée finie
Réclamera très vite repas et eau de vie.
Car le mineur c’est dans cet assommoir
Qu’il parvient à oublier sa vie sans espoir.
Et alors de la femme, la vie continuera
Par le travail que personne d’autres ne fera.
Nettoyer, lessiver, essayer la maison de curer
Et enfin pouvoir, éreintée, un peu s’arrêter !
Et du dimanche au samedi, jour après jour
Ces femmes, mères, épouses triment toujours.
Vivant leur triste condition sans plaisir
Sans l’espoir d’un changement à venir.

… Et aujourd’hui, vivant dans une aisance
Trop de jeunes depuis leur adolescence
Vivent profitant de la sociale générosité
Que leur offre aujourd’hui la société
Ignorent ce que fut la vie de leurs ancêtres
Qui ont assuré d’aujourd’hui leur bien-être !

Texte en relation avec la note dans aramis-echotier

Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur la manière de construire votre note pour skynetblogs, allez chez htttp://b.skynetblogs.be

22/08/2010

L'été serait-il trop court

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L’automne, déjà

A l’automne, les fleurs des champs palissent !
A l’automne, les feuilles des arbres jaunissent !
A l’automne, les jours déjà raccourcissent !
A l’automne, les premiers frimas sévissent !

Dans le ciel gris, roulent de lourds nuages !
Dans les prés, le fermier rentre ses fourrages !
Dans les champs, l’agriculteur sue son courage !
Dans le ciel claquent les derniers orages !

Demain commenceront les nouveaux labours,
Travaux qui de l’hiver annonce déjà le retour.
Le charme de la campagne vaut un détour.

Avec les âges, se terminent trop vite les années.
Comme trop vite aussi passent les journées.
Et c’est ainsi que les hommes vivent leurs destinées.

13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

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Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

31/07/2010

La musique techno... aimer ou pas ???

Tu aimes ou tu n'aimes pas ..
Grandi avec la naissance du vrai rock ..

Les grands shows d'aujourd'hui ... bof .. je dis bof bof


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Guitare et la musique



Ils nous chantent : que la musique est belle !
Ils nous offrent des musiques nouvelles !
Ils sont là avec batteries et guitares !
Pour nous faire entendre leurs sons bizarres !
Sous le rock, se dévoile des non harmonies
Qui ne sont qu’en musique, des hérésies !
Mais à quoi ressemble donc cette musique
Faite de hurlements et de sons hystériques ?
Qui nous étourdissent et déchirent les oreilles !
Des artistes qui braillent comme des corneilles !
Des mots étranges que personnes ne comprends
Et qui hurlent leurs chansons en transpirant !
Des soirées désaxées et délirantes
Qui se terminent en folies débordantes !
Aujourd’hui musique, égal cacophonie !
Mais que sont donc devenues les belles mélodies !
Accompagnées à la guitare, parlant d’amour
Racontant des histoires comme les troubadours.
Que sont devenus ces poètes courtois, musiciens
Qui seraient encore aujourd’hui nos anciens
Que sont devenus les Trenet, les Distel ?
Que sont devenus le Brassens, les Jacques Brel ?
Tous ces gentils poètes qui firent de la chanson,
Des poésies écoutées dans toutes les maisons.
Des musiques qui animaient nos bals d’antan
Et qui rythmaient nos valses, nos pas dansant.
Et qu’aujourd’hui, j’écoute avec mes vinyles
Avec mes CD résultats de compiles.
Pour revivre avec une certaine nostalgie
Mon temps passé, mes années de frénésie.




20/07/2010

Faisons revivre nos blogs ...

Si mes blogs sont en réparation, je ne peux m'empêcher de penser ..
Et de venir vous donner l'état d'esprit de mes sentiments actuels.


pere-et-petite fille-.jpg



Une autre page


Quelle nouvelle page ai-je tourné hier ?
Quelle nouvelle étape vers mon destin ?
Où se situe encore pour moi la frontière ?
Quand viendra de ma vie mon dernier matin ?
Quand la nature humaine prenant ses droits
Vous frappe brutalement, sans vous prévenir
Et vous terrasse, vous jetant dans l’effroi
La peur d’un demain morne, sans souvenir !


Mais ces derniers jours, mon esprit est parti
Dans les allées de mes souvenances
Pour revoir en images de ma vie les clapotis
Remontant les années, jusqu’à mon enfance !
Pour revivre en souvenir les épreuves, les choix
Les jours que des événements ont marqués !
Les jours que l’on doit marquer d’une croix
Qui par leur exception, vous laisse interloqué !


Mais la mémoire est sage, et aussi les souvenirs
Car de la vie elle nous montre de bonnes images
Celles qui de notre vie, sont images de plaisirs
Celles que n’obscurcissent pas toujours les nuages !
Et alors qu’il est agréable de se rappeler
Des moments que la vie réserve à l’amour.
De ceux qui vous ont permis de les aimer
De ceux qui vous tinrent la main certains jours.


Se rappeler aussi de ses jeunes amours passés
Et des autres aussi, ceux qui durèrent longtemps
Ceux qui vous laissèrent un souvenir blessé
Ceux qui ne furent que des rencontres dans le temps.
Mais aussi l’amour de ses proches, de sa famille
De ses petits enfants qui sont source de vie
Comme le sont aujourd’hui mes petites filles
Pour qui aujourd’hui je ferais encore des folies.






04/07/2010

Les pensées chez Mimi du Sud


Que reste-t-il de mes souvenirs?
Quand visitant le blog d'une amie du sud
Elle nous parle et montre les beautés de sa région

petanquepastis



Une pensée du sud


L'image d'une humble fleur,
Une pensée, un peu d’amitié
Et aussi un peu de bonheur
Pour un nouveau jour d’été
Offrant variété de couleurs.

Merci amie du sud, du soleil,
Tu m’apportes en cette matinée
La beauté et la douceur du miel
D’un été, une chaude journée
Qui enchante mon réveil.

Pays des aubades matinales !
Des beaux villages de jadis !
Pays du chant des cigales,
Pays du bien manger, du pastis
Pays qui soigne nos fringales !

Ses marchés aux subtiles fragrances !
Leurs senteurs de lavande, de farigoule
Les plaisirs d’une cuisine du sud de la France
Qu’accompagne poissons et barigoules
Des goûts qui laisseront longue souvenance.

J’aime aussi de ton accent entendre le chant.
Et sur la place du marché, la partie de boule
Où les joueurs en colère sans être méchants
Se dispute pour que la pétanque roule
Quand le lanceur avance en trébuchant.

Que j’aime aller me promener
Par les chemins perdus des garrigues.
Et au pied d’un olivier sommeiller
Pour récupérer de ma fatigue.
Avant au village m’en retourner.

Ce pays, est un pays de vie
Où trop vite passe les jours
Où aimer n’est jamais folie
Où j’aimerais vivre toujours
Pour retrouver de la vie mes envies.

28/06/2010

La vie, le retour et les doutes

Voilà je reviens, après avoir eu le temps d'une longue réflexion ...
Merci à vous qui êtes venus déposer des commentaires d'encouragement et de rappel de votre amitié ...!!!
lepenseur.jpg

Effacer mes doutes !

Les souvenirs en nos esprits laissent des traces !
Et ce n’est pas en vieillissant qu’ils s’effacent !
Que ce soit les souvenirs de nos amours
Ou ceux qui souvent peuplèrent nos mauvais jours !
Quand on regarde vers nos années bien passées
Ce regard nous rapporte l’image de nos destinées
Une image qui fait naître pour l’avenir des doutes
Un avenir que pour nos enfants je redoute !
Est-ce le prix des erreurs des générations
Qui laisse aujourd’hui un monde en perdition ?
Qu’avons nous fait de nos espoirs, de nos vies
De notre jeunesse, et de se nombreuses folies !
Comment avons nous épuisé les dons reçus ?
Pourquoi laisserons-nous nos héritiers déçus ?
De n’avoir su conserver leurs héritages.
Dilapidé en d’inutiles gaspillages !
Le caractère matériel de notre société
Est-elle la seule responsable de ces erreurs ?
Incapable d’assurer notre bonheur !
Mais maintenant que j’arrive en fin de route
Pourquoi aujourd’hui de ma vie je doute.
Je doute de ma vie et de ses réalités !
Je doute des amis et de leur amitié !
Je doute d’avoir mené les bons combats !
Je doute d’avoir cautionné les bons débats !
Car que fut ma vie, trop de tolérance,
De permissivités et fausses espérances !
Espérance d’un présent riche et trop prospère
D’un présent fait d’abondance et de misères.
Misères ignorées, cachées pour mieux masquer
Des hommes corrompus qui ne veulent pas abdiquer.
Notre génération qui connut les guerres!
Laissera-t-elle uniquement une image d’Hitler?
L’image d’un terrorisme soi disant religieux !
L’image de pédophiles, de pervers dangereux !
Une image d’un monde de pauvreté et de faim
Une image de dirigeants et de leur dédain !
Moi en quoi suis-je donc aujourd’hui responsable ?
Qu’ai-je donc fait pour changer l’impondérable ?
Comment ne pas douter après mes silences.
Ma passivité aveugle et mes absences !
Faut-il de l’autruche imiter l’indifférence
Et dans la terre enfuir notre insouciance
Et finalement un jour partir définitivement
En étant seul le jour notre enterrement !

27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !

13/03/2010

Les fausses démocraties ....


J'enaimarre

J’en ai marre !

L’envie de tout envoyer se promener !
Marre de tous ces ripous de la politique
Incompétents, qui foutent en l’air la Belgique.
Marre de tous ceux qui ne veulent que profiter.

Las d’entendre leurs fausses jérémiades
Sur les crises, et toutes ses conséquences
Qui ne sont que les résultats de leurs carences
De leurs promesses et de leurs rodomontades.

J’en ai marre de ces ministres et leurs idées
Qui ne vivent qu’en pratiquant l’électoralisme !
Et par leurs pitreries se targuent de populisme !
Qui osent venir prétendre gérer nos destinées.

J’en ai marre de ces hommes qui font des lois
Qui nous parlent de justice et de sécurité
Quand eux-mêmes sont incapables d’équité,
Quand ils doivent juger les vrais hors-la-loi !

J’en ai marre de notre justice arbitraire!
De cette société qui méconnait la liberté !
Où l’équilibre est remplacé par la pauvreté !
Où la vie est régie par du communautaire !

J’en ai marre de ces patrons d’entreprises,
Qui se sont enrichis sur le dos des travailleurs !
Et qui aujourd’hui transportent le travail ailleurs,
Et dont l’appât du gain est leur seule convoitise.

J’en ai marre de ces dirigeants décideurs
Qui profitent de leurs positions usurpées
Pour s’enrichir d’une manière éhontée
En s’attribuant bonus et autres valeurs.

J’en ai marre de cette forme de démocratie
Où le peuple soumis, n’a rien à dire
Et où il faut accepter le bon plaisir
D’hommes enfermés dans leur bureaucratie.

J’en ai marre de ce monde où des religions
Appellent tous ses hommes à la violence
En édictant les lois de l’intolérance
Pour s’imposer dans toutes les régions.

Mai je n’en ai pas marre, aujourd’hui, de ma vie
Celle que j’ai héritée en venant au monde
Et comme vous le prouve ici ma faconde !
De vivre longtemps, j’ai encore envie !

04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !

18/02/2010

Jeunesse et carnaval ....

Le carnaval, le mardi-gras ..
A Binche un après-midi, de sarabandes, de farandoles, de flirts ...
Je m'en souviens encore !!!

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Un sourire de Carnaval.


Ces sourires ! Echangés pendant un bal.
Je revois encore ses yeux bruns brillants
Dans un beau visage éclairé tout souriant.
Je me souviens de cette bouche gourmande
De ces lèvres pulpeuses au goût d’amande.
Du premier baiser que nous avons échangé.
Et de ces mots que je n’ai pas oubliés.
Je me souviens de la chaleur de son corps
Que je serrais contre moi de plus en plus fort.
Ce délicieux moment reste en ma mémoire
Il fut le début d’une brève mais belle histoire.
Il faisait froid en ce jour de fin février.
La neige trainait encore dans les sentiers.
Les rues étaient animées par des groupes
Filles et garçons dansant, chantant en troupes !
Pourtant nous cherchâmes un petit coin tranquille
Loin des bruits et des déchaînements de la ville.
Trouver un endroit pour notre isolement
Et goûter intimement à ce doux moment
D’adolescents découvrant amour et caresses
Age et moment aussi de fausses promesses !
Ces rencontres de carnaval, moments furtifs!
Corps vivant un moment d’amour expéditif.
Qui ne durent que le temps d’un printemps.
Folies de jeunesses que l’on se rappelle longtemps !
Devenu pour notre vieillesse, des souvenirs
Qui laisse encore et toujours un goût de plaisir

16/01/2010

avons nous toujours belle et vraie figure ???

Des lecons à méditer .....

Les Chinois précisent :
" Les trois dixièmes de la beauté féminine, sont dus à la nature,les sept dixième à la parure ".

Les Irlandais vont plus loin :
" Beau plumage fait passer maigre viande ".
et le proverbe français renchérit :
" Les belles plumes font les beaux oiseaux ".

C'est par une phrase proverbiale française,
sous la plume de Jean-Jacques Rousseau, qu'il faut conclure :
" On peut briller par la parure,
mais on ne plaît que par la personne ".

SCAPINPORRAS

L’apparence

L’apparence, est comme un décor de théâtre.
On peut en changer pour chaque page de la vie.
Elle n’est qu’une façade, un outil pour bellâtre
Pour dissimuler son visage, cacher ses folies.
Elle est un masque pour simplement paraître
Montrer de soi une image, pour faire illusion
Et tromper l’autre qui ne peut nous reconnaître.
Pour mieux, parfois, le duper avec dérision.

L’apparence, c’est aussi une image qu’on se donne
Pour essayer de mieux plaire dans la société.
Quand notre image réelle n’est pas très bonne
Pour cacher notre vraie personnalité.
Et pouvoir gagner de l’autre sa confiance !
Ou d’une femme désirée, atteindre son cœur
En lui faisant une cour avec insistances,
Sans pour cela rechercher le vrai bonheur.

L’apparence, c’est aussi changer de visage,
Se faire lifter, opérer, voire remodeler
Pour tromper la société sur son âge!
Pour la jeunesse de la vie prolonger.
L’apparence, c’est aussi se travestir
Pendant un moment, une soirée, un jour!
Et goûter sous un autre aspect aux plaisirs
Des jeux des travestis et de l’amour.

L’apparence n’est pas physique uniquement.
Elle peut aussi être dans nos têtes et morale.
Elle peut être dans nos mots, dans nos sentiments.
La dissimulation peut aussi être orale.
C’est donner de soi, une fausse image,
Par des comportements, par des paroles,
Destinées à tromper pour son avantage
Et s’en tirer plus tard par une cabriole.

Mais l’apparence est aussi celle ne notre vie.
Celle que nous ne masquons pas, mais que nous montrons.
Notre apparence de tous les jours sans comédie.
Celle sur laquelle les autres nous jugerons.
Qu’ils trouveront belle, bonne ou mauvaise.
Mais ne sera jugée belle que celle qui plaira,
Alors que d’autres trouveront moche notre fraise,
Rien de notre apparence, alors, ne changera !

09/01/2010

La Molignée .. de mes premiers amours

Lamolignée
Est-il permis de se rappeler ainsi des souvenirs ?
Quand vos pas vous mènent vers votre passé ...

Là où la vallée de la Molignée rejoint le domaine des abbayes
Une promenade où j'ai connu mes premiers amours
Elle s'appelait Ghislaine
Nous avions 17 ans ....

Une promenade à Maredret,
Là, où le clocher de son église,
Se regarde dans les flots de la Molignée.

La promenade.

Les roseaux protégeaient ses rives!
Son eau coulait, scintillante et vive!
Sur le fond, des pierres, des galets
Obligeaient les flots à un incessant ballet

Parfois, une truite s'enfuyait,
A la vue de cet homme qu'elle voyait.
Et sous les branches d'un arbre, à l'ombre
Elle se cachait dans l'endroit le plus sombre.

Le soleil, lui aussi au travers les branches
Jouait, avec ses rayons dans l'écume blanche
Que, l'eau faisait en heurtant les rochers
De ce petit ruisseau coulant près du clocher.

Dans les arbres les oiseaux de leurs chants
Rendaient les lieux encore plus attachants.
Des fleurs, peignaient des images de couleurs
Sur la surface des flots baladeurs.

Dans mon esprit, un paysage alors s'est dessiné.
Comme un tableau que j'ai aussitôt crayonné !
Pour chez moi sur une toile le reproduire !
Pour plus tard de ce coin encore me souvenir.

Me souvenir de cette jeune femme aimante,
Dont la passion éphémère fut trop envahissante,
Pour le jeune homme, étudiant, plein d’ambitions,
Qui devait encore de la vie atteindre ses aspirations.



"le ruisseau" à l'attention de Mel-and-tof ...

24/12/2009

j'ai chanté un jour "Noël"

Enfant je faisais partie d'une chorale ...
Que de messes de minuit, que d'Adesté Fideles, que d'Holly Night, que de "Mon beau sapin", que de White Christmas..
Aujourd'hui je me contente de les écouter ... chanté par de belles voix ...


A_Christmas_Carol

Chants de Noël


Qui n’a jamais chanté des chants de Noël
Chants, cantates que chantent souvent des enfants
Devant la crèche d’un enfant né en Israël
Il y a bien longtemps, plus de 2000 ans!

Chant à la gloire d’un Dieu venu sur la terre
Pour sauver les hommes qui l’ont oublié
Une humanité pour qui souvent la guerre
Signifie retrouver une liberté

Cantiques qui viennent nous parler de l’amour
D’hommes en guerre, mourant pour leur idéaux
Chants qui n’ont de valeur que pendant un jour
Le temps d’une trêve, avant de nouveaux fléaux.

Pourtant, les paroles de circonstances chantées
Viennent nous dire que le monde peut être bon
Quand la bonne volonté en gère les destinées
Et que de leur vie, ils chassent leurs démons.

Chants de Noël, tu glorifies cette nuit
Quand brilla une étoile merveilleuse
Dans un ciel noir de Noël, à minuit
Sur une terre aux idées belliqueuses

Pourquoi suis-je donc aujourd’hui incapables
De les écouter, pour en cette circonstance
Retrouver les souvenirs de cette étable
Devant laquelle je vivais mon enfance ?

15/12/2009

qu'il est beau mon sapin

Même quand les hommes, pour obéïr aux ordres de leurs tyrans s'entretuaient, il y eut à Noël, des moments de trêves pour célébrer l' évênement.

noel&sapin


Mon beau sapin.

Que j’aime cette chanson ; « Mon beau sapin » !
Chantée par beaucoup de voix différentes
Je la chantais quand je n’étais qu’un galopin.
Une belle mélodie douce et innocente
Pour honorer ces beaux rois des forets
Sous lesquels chaque année, le Père Noël
Viens déposer pour nous cadeaux et jouets.
Un arbre qui reviendra comme un rituel
Illuminer de ces couleurs brillantes
Nos veillées de fêtes en cette fin d’année.
Et apporter de ces étoiles scintillantes
Un peu de joie au coin de nos cheminées.
Son histoire, sa tradition n’a pas d’âge
Décoré de guirlandes de cent lumières
C’est sous ses branches que les enfants sages
Viendront réciter pour Noël leurs prières.
Et souvent voisine avec lui une crèche
Témoignage de plus de 2000 ans d’histoire
Pour nous dire comme le curé dans sa prêche
Qu’un enfant est né pour notre purgatoire.
Partout, en occident comme en orient,
Il sera présent dans les salons, dans la rue
Venu du Nord ou de nos Ardennes souvent
Décorés ils nous en mettrons plein la vue.
Mon beau sapin, tu es un roi vraiment,
Un roi de la décoration de nos maisons
Des paysages blancs, tu es le monument
Quand nous célébrons Noël aux tisons

12:18 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : hommes, noel, sapin, chanson, creche, maison |  Facebook |

06/12/2009

si jeunesse savait !!!

enfant-homme.jpg


Ma jeunesse

La jeunesse est la base de l’existence
Avec la jeunesse, la vie commence.
La jeunesse est affaire d’esprit aussi !
La jeunesse peut être le mode de vie choisi !
Les âges de la jeunesse sont variables !
Ils dépendent de l’esprit ingouvernable.
Certains sont déjà vieux dans leur jeunesse.
D’autres ne connaissent que le temps de la vieillesse.
Pourtant on peut se sentir jeune en étant vieux.
Et vivre ainsi une seconde jeunesse, heureux !
Et aujourd’hui, quand je regarde derrière moi
C’est avec nostalgie et un certain émoi
Que je retrouve des souvenirs de jeunesse
Que je revois mon enfance sans tendresses.
La guerre avait fait de moi un orphelin.
Un enfant qui ne connut pas les câlins !
Une mère qui déserta son devoir de mère
Un pseudo-père qui fut toujours trop sévère.
Ma première jeunesse, dans une période troublée,
Par une guerre qui laissait des régions blessées.
Je ne connu pas la facilité, ni la douceur.
Je connu de beaucoup de maux, les douleurs.
Mais tout changea avec mon adolescence
Libéré du joug d’une longue présence.
Aidé par un aïeul, étant bon élève
Je pus vivre comme d’autres enfants, mon rêve !
Ces souvenirs de jeunesses sont faits de joies
De découvertes, de rencontres, de nouveaux choix.
La découverte des autres choses de la vie
De ses réalités mais aussi de ses folies.
Les rencontres avec la femme et l’amour
Qui peuvent changer votre vie en un jour.
Les études qui mènent à la connaissance,
Les succès qui apportent leurs récompenses.
ET les années passant, accumulant les ans
J’ai atteint aujourd’hui un âge important
Mais j’ai toujours la jeunesse de mes idées
Que je voudrais encore, pendant des années,
Partager souvent avec mes petites filles,
Et conserver les souvenirs de famille,
Pour leur demander de ne pas les oublier
Pour les transmettre un jour à leurs héritiers.

19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!

08/11/2009

les souvenirs au bord de la mer

Les sujets de la poésie sont variés, ils peuvent traduire des images, des sentiments, de rêves, des souvenirs ...
La mer n'est-elle qu'un souvenir pour moi ?

J'aime me promener au bord de la mer, sur les plages de la mer du Nord, dans les rochers qui bordent la Méditerranée.
J'aime cette solitude, ce silence brisé par les bruits des vagues ou du ressac dans les rochers
Cette solitude me permet de rêver, de penser, ... de me souvenir ...

bateautempète


La mer

Un week end, sur une plage, je regardais la mer.
De ses vagues, des marins, je devinais l’enfer.
Son apparence trop calme, par absence de vent,
Je regardais la marée monter lentement !
Je me souvenais des récits de tempêtes
Qui peuplaient mes jeunes rêves de conquêtes.
J’avais rêvé visiter les pays lointains
D’aller sur la mer, de devenir un marin !
Je rêvais à ces célèbres navigateurs
Ces grands marins, ces courageux explorateurs
Partis pour découvrir de nouveaux continents.
En osant s’aventurer sur les océans.
Bravant l’inconnu d’une nature sauvage.
Pour aller découvrir de nouveaux rivages.
A bord de frêles bateaux ou de grands vaisseaux
Comme les Magellan, Colomb et autres amiraux.
Mais la mer est aussi source de nourriture
Et pour la récolter, c’est une aventure.
Car la mer est aussi sauvage et hostile !
Elément d’une nature souvent versatile
Que l’homme doit vaincre pour naviguer
Et sur ses flots mouvants oser s’aventurer.
La mer est encore cimetière pour ces marins
Dont les tempêtes, les guerres changèrent le destin.
.......
Mais le bruit des vagues s’écrasant sur la plage
Me sortit de mes rêves, des lointains rivages.
Et revenant aux réalités du présent
Sur la plage j’avais oublié un moment
Que la mer est aussi détente et loisirs
Pour les petits et les grands trouver plaisirs
Et dépaysement pendant leurs vacances.
Et pour d’autres un monde d’espérances !



17:24 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : silence, mer, marins, plages |  Facebook |