25/04/2012

Que sont devenue nos hirondelles

En Provence, sous les corniches, elles font ou entretiennent encore leurs nids ....

hirondelle_lpo.jpg



Nos hirondelles.

Que sont-elles devenues nos hirondelles,
Qui du printemps annonçaient la nouvelle ?
Que sont-elles devenues, oiseaux du printemps ?
Qui nous annonçaient le retour du beau temps !
Leur nid sous nos toits était symbole de bonheur !
De leur retour nous attendions le jour, l’heure.
Elles reviennent chaque année vers nos maisons,
Pour retrouver le nid de la précédente saison.
Pour y venir toujours fidèle créer famille
Et dans nos ciels tourbillonner en vrilles.
N’ayant pas changé de garde-robe,
Qu’elle est belle et humble dans sa robe.
Une robe noire aux reflets d’acier,
Avec un comportement fier et princier,
Déployant ses ailes et sa queue d’aronde
Pour prendre son envol dans notre monde !
Je me souviens du temps de nos jeunesses
Quand nous guettions dans le ciel leurs esses !
Nous admirions leurs vols rapides et gracieux
Nous regardions leurs plongeons audacieux.
Leur vol nous annonçait le temps et le vent
Quand il était très bas zigzagant et rasant.
Elle montait haut pour saluer dans le ciel
La chaleur d’un messire soleil providentiel.
Montant très haut alors on dit qu’elle trisse
Un bruit strident qui parfois nous hérisse.
Et quand rangées sur les fils comme à l’école
Elles forment de longues bruyantes banderoles.
Mais aujourd’hui elles ne reviennent plus !
Nos amies du printemps de nos ciels ont disparu.
Elles ne sont plus là, pour de leurs ébats
Fêter du soleil la lumière, sa chaleur, son éclat.
Nous ne voyons plus leur départ d’automne
Vers des horizons qu’elles affectionnent.
Que sont donc devenues nos hirondelles
Qui dans nos ciels comme de fragiles demoiselles
Menaient de leurs vols de folles farandoles
Dans le ciel au dessus des toits de nos écoles.

07/04/2012

La valse et le rêve .....

Mes mots n'en n'ont pas le rythme,
Mes mots ne la dansent pas
Mes mots ne la chantent pas
Pourtant j'en aime les pas ...

valsevienne.jpg

Pour une valse …

La reine du bal, en souvenir de Vienne,
Une valse tournante, tourbillonnante,
Valser jusqu’à ce que l’ivresse vienne.
Un rêve de valse, une musique entrainante !
Aimer la valse, j’en aime sa légèreté
Autour de la piste, d’un pas léger tourner
Et me sentir par sa musique emporté !
Avec une cavalière qui se laisse entraîner
Sur le rythme classique d’une valse de l’empereur
Ou, au son d’un beau Danube bleu s’étourdir
Une danse qui rapproche les corps et les cœurs.
Une danse qui procure l’ivresse, le plaisir.
Une valse à trois temps, une valse à mil temps
Une valse qui fait aimer, boire et chanter !
Légende de la forêt viennoise au printemps
Dont les souvenirs peuvent la nuit nous hanter.
Moments délicieux qu’on ne peut oublier
Visage heureux, baiser furtivement offert,
Moments de tendresses, amours cavaliers.
La valse, danse populaire des cafés-concerts,
La valse chorégraphie interdite des salons,
Mais pour une dynastie devenue classique !
La valse est une reine jouée au violon
Pour charmer nos soirées et plaisirs bachiques.
Laissons-nous par la valse encore emporter
Ouvrir la fête, le bal pour une dernière soirée
Pour qu’une fête nous fasse encore rêver
Pour que reste le souvenir d’une bien aimée.