24/02/2012

la course du temps

Pourqoui parler du temps, quand on parle du climat qu'il fait,
Alors que le temps n'est qu'un chapelet d'heures ...
Derrière lesquelles la vie court sans cesse ..!!!

letemps.jpg

image copiée à partir du web

La course …

Allant son chemin inexorablement,
Sans jamais s’arrêter un seul moment !
Il ne revient jamais en arrière
Pourtant nous lui courons derrière
Il poursuit, sans fin, sa course en avant
Jamais nous ne passerons devant.
Pour l’homme, c’est une poursuite haletante
Qui devient parfois une lutte épuisante !
Une lutte sans repos, sans pouvoir l’arrêter
Une lutte qu’un jour nous devons quitter,
Après avoir tenté souvent bien des folies
Abandonner, jusqu’à en perdre la vie.
Pour la suivre il faut souvent de l’audace
De sa course, il laisse toujours des traces.
Nous lui avons donné des dénominations
Pour en marquer les traits avec applications.
Je vous parlais du temps et de sa fuite
Du temps présent mais aussi de sa suite
Les poètes parlent du temps des cerises
Mais pourquoi sur le temps cette méprise
Parler du temps glacial, lourd, de saison
Quand c’est du climat qu’il est question !
Alors que le temps se compte en secondes
Que toute autre comparaison n’est que faconde.
Le temps passe, on le dit futur ou présent,
Quand il est question de la mesure des moments.
Comme le temps de l’avant, ou le temps des amours
Des temps calendriers qui se mesurent en jours.
Etapes mouvantes qui ne s’arrêtent jamais
Et dont nous parlons toujours à l’imparfait.
Quand nous parlons du temps de nos amours passées
Quand nous regardons derrière nous, nos années !
Car des heures, du temps nous sommes prisonniers
Et nous n’avons de souvenirs que dans nos greniers.


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03/02/2012

Rêve ou réalité ???

N'était-ce qu'un rêve ?
L'ai-je simplement imaginée ..?
N'est-ce que d'un vécu le souvenir ?
...
Du choix, je vous laisse le plaisir !

erx8raqt.jpg


La passagère ?

Je me souviens d’elle, comme si c’était hier.
Une aventure qui ne dura qu’un hiver !
Elle était venue de son pays lointain !
Notre rencontre serait sans lendemain.
Je pense souvent à toi belle passagère
Je me souviens de ta voix d’étrangère !
Une voix, dont j’entends encore le son trainant.
Tes mots doux qui reviennent lancinant !
Pourquoi cette longue indifférence
Je voudrais savoir pourquoi ce silence ?
Vers toi souvent volent mes pensées !
Et même après toutes ces années,
Tu restes toujours présente à mon esprit.
Avec un beau visage qui me sourit.
Ton regard qui me rendait heureux.
Je revois encore le noir de tes yeux,
Ta bouche délicieusement gourmande
De mes baisers dont tu étais friande !
Tes cheveux noirs encadrant ton visage
Me laissent encore de toi une fidèle image.
De tes iles, tu apportais le bonheur.
Comme du miel, ton amour était douceur.
Et ta peau de velours, sa couleur ambrée
Qu’on pouvait deviner sous ta robe échancrée
Me rappelle les souvenirs de moments câlins
Qui me laisse encore de ton amour orphelin
Que tu étais belle ma charmante amie
Quels souvenirs vivants tu as laissé dans ma vie !