19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!

08/11/2009

les souvenirs au bord de la mer

Les sujets de la poésie sont variés, ils peuvent traduire des images, des sentiments, de rêves, des souvenirs ...
La mer n'est-elle qu'un souvenir pour moi ?

J'aime me promener au bord de la mer, sur les plages de la mer du Nord, dans les rochers qui bordent la Méditerranée.
J'aime cette solitude, ce silence brisé par les bruits des vagues ou du ressac dans les rochers
Cette solitude me permet de rêver, de penser, ... de me souvenir ...

bateautempète


La mer

Un week end, sur une plage, je regardais la mer.
De ses vagues, des marins, je devinais l’enfer.
Son apparence trop calme, par absence de vent,
Je regardais la marée monter lentement !
Je me souvenais des récits de tempêtes
Qui peuplaient mes jeunes rêves de conquêtes.
J’avais rêvé visiter les pays lointains
D’aller sur la mer, de devenir un marin !
Je rêvais à ces célèbres navigateurs
Ces grands marins, ces courageux explorateurs
Partis pour découvrir de nouveaux continents.
En osant s’aventurer sur les océans.
Bravant l’inconnu d’une nature sauvage.
Pour aller découvrir de nouveaux rivages.
A bord de frêles bateaux ou de grands vaisseaux
Comme les Magellan, Colomb et autres amiraux.
Mais la mer est aussi source de nourriture
Et pour la récolter, c’est une aventure.
Car la mer est aussi sauvage et hostile !
Elément d’une nature souvent versatile
Que l’homme doit vaincre pour naviguer
Et sur ses flots mouvants oser s’aventurer.
La mer est encore cimetière pour ces marins
Dont les tempêtes, les guerres changèrent le destin.
.......
Mais le bruit des vagues s’écrasant sur la plage
Me sortit de mes rêves, des lointains rivages.
Et revenant aux réalités du présent
Sur la plage j’avais oublié un moment
Que la mer est aussi détente et loisirs
Pour les petits et les grands trouver plaisirs
Et dépaysement pendant leurs vacances.
Et pour d’autres un monde d’espérances !



17:24 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : silence, mer, marins, plages |  Facebook |