19/10/2009

un premier "je t'aime"



Qu'il est doux ce moment des souvenirs
De ceux qui vous laissent un plaisir
Qu'on ne peut oublier
Qui vous firent découvrir le verbe aimer. le baiser


Un premier "je t'aime"


Quand ai-je dit « je t’aime » pour la première fois ?
Je crois me souvenir l’avoir dit de souventes fois !.
Mais quand l’ai-je dit une première fois et a qui ?
L’ai-je toujours dit en aimant en pays conquis ?
Un verbe « aimer » que l’on aime souvent conjuguer
Verbe « aimer » qu’on ne peut parfois pas partager.
Pourtant des souvenirs reviennent en mémoire.
Qui était-elle pour que je lui dise « ich liebe dich » ?
J’étais trop jeune homme, pour que je m’entiche.
Mais j’ai encore le souvenir de son beau visage.
Comme cet amour allait provoquer des ravages!
Un corps de femme, de Vénus digne de Thèbes
Recherchant l’amour d’un jeune éphèbe.
Elle me fit découvrir les sens du mot « aimer ».
Eveillant, à l’amour mes sens. Me révéler
Comme la femme peut être un fruit désirable.
Après cet épisode, amour inoubliable,
Dire, je t’aime ! Devint souvent trop habituel.
Je n’ai jamais trahi, car j’aimais vraiment.
Dans ces amours je cherchais les sentiments.
Mais, les rencontres avaient un même cheminement.
Pour atteindre un but, un objectif sexuel.
Souvent, j’‘ai dit « je t’aime » avec sincérité
Trop souvent, pour vous avouer la vérité.
Pourtant dire « je t’aime » est comme une prière
En jurant, souvent, qu’elle sera la dernière.
Mais l’homme, comme la femme, est très volage.
Le désir changeant de ciels au gré de leurs âges.
Et des « je t’aime » d’aventures en aventures
J’ai vécu ce que me dictait ma nature.
Et de ma vie, il me reste des souvenirs
De plaisirs éphémères et brefs désirs,
Vécus dans des rencontres fortuites
Qui se terminèrent souvent par des fuites.
Et aujourd’hui il ne me reste qu’à vous écrire
Ce qu’aux femmes, je ne peux plus venir dire.

07/10/2009

parler de soi ... narcissisme

Est-ce l’effet du l’automne sur mon mental …
L’effet de la chute des feuilles
Je vois tout en noir …
Qui, après avoir lu ce qui suit, acceptera encore de venir me lire ???
Qui pourrait venir dire le contraire ...
Vous qui ne m'avez jamais rencontré ...

toulon-hommes
Auto .. dérision


Ma dérision …

Dans la vie, je suis quelqu’un de moche.
En société, je me comporte comme une cloche.
Pour beaucoup, je dois être le roi des cons.
Je donne l’impression d’aimer le flacon.
Pour fuir cette image, étant prétentieux,
Je me défile, je deviens capricieux.
Je me refugie dans ma solitude!
De la vie, je veux fuir les turpitudes.
Mais où pouvoir cacher ma tête de ringard?
Comment fuir des autres leur regard?
Quand je suis incapable de me retenir,
Et que les gens ne comprennent pas mon sabir.
De ma bouche ne sortent que des stupidités!
Je baigne jusqu’au cou dans la banalité.
Pour tous, je suis, vraiment, un mec ridicule,
Pas très fréquentable, sans être une crapule.
Avec les femmes, c’est toujours la cata
Souvent rejeté comme un rebut sur le tas.
Comme choix, il ne me reste que les mochetés!
Celles qui comme moi se cachent en société.
Pour le sexe, je ne trouve pas le plaisir.
Les mochetés ne me font pas jouir.
Et avec ma silhouette de Quasimodo
Pour satisfaire mes fantasmes, ma libido,
Je recherche les vieilles filles des trottoirs,
Qui font l’amour en cachette dans le noir.
Mal foutu, au regard torve, ventripotent,
Me déplaçant comme un gros impotent.
Que puis-je de la société encore espérer ?
Si ce n’est que de toujours me faire rejeter !
Les fées, sur moi, ne se sont jamais penchées !
Dès ma jeunesse, ma vie était déjà jouée !
Pourquoi alors encore dans cette vie rester?
Puisque de toute façon je n’ai rien à espérer !
Alors pourquoi dans l’eau noire et glauque du fleuve,
Ne pas me jeter pour fuir de la vie les épreuves.
Mais pour cela, il faut encore du courage
Pour oser tourner ainsi la dernière page.





Ce que j'écris parfois n'est pas personnel ... ni existentiel ..
Je ce que j'écris est parfois l'expression de mon ressenti du mal vivre, du mal être de notre société