27/09/2009

l'automne une triste saison

Je n'aime pas la fin de l'année
Avec ses changements de saisons
l'automne, l'hiver et leur climat
les journées plus courte, le soleil plus rare
tout cela me flanque le cafard
Et ce ne sont pas la beauté de certains paysages de forêts qui me feront changer d'idées

WPluieAtomne
Les tristesses de l’automne

Le soleil s’est levé plus bas sur l’horizon.
Ce matin il faisait plus froid dans la maison.
Le soleil avait déjà sa pâleur d’automne !
Dans le ciel les nuages déjà moutonnent !
Les arbres après un été avec trop peu d’eau
Voient jaunir leurs parures dans le parc du château.
En attendant que vienne le souffle d’Eole
Qui dans des sarabandes brutales et folles
Les dépouilleront de leurs feuilles mortes,
Tapissant le sol jusqu’aux seuils de nos portes.
Les ciels gris prendront la place des ciels d’azur
Pour nous arroser sans aucune juste mesure.
Le froid envahira nos villages, nos maisons
Et dans nos âtres, déjà, bruleront les tisons.
Et nous occuperons nos trop longues soirées
Regardant des programmes ringards à la télé.

Et l’automne accomplissant son ouvrage
Le temps passant, sous le ciel de gris nuages
Les hommes continueront leurs chemins de vie
En évitant de cette saison les maladies.
De longs mois qui seront suivis de l’hiver
Une autre saison qui prolongera l’enfer.
Que je n’aime pas cette période de l’année
D’en vivre ces tristes et venteuses journées.
Du climat subir le froid et les inconforts
En vivre ses fêtes du souvenir des morts.
Et en l’année qui ainsi encore se termine,
Portant des vêtements sentant la naphtaline!
Voir filer nos âges vers leurs destinations!
Tournant les pages du livre de nos ambitions.
Mais comme nous ne pouvons changer le temps,
Nous vivrons en attendant le prochain printemps.


03/09/2009

On ne l'oubliera jamais

Il fut le Jaake, l'emmerdeur, le cow-boy, le poète triste, il fut même Don Quichotte de la Mancha, et chanta pour sa Dulcinea.
Je ne me lasse pas de lire ses paroles de chanson, de les écouter ou encore, grace à la vidéo, de le voir et l'entendre.
Un monument, qu'aujourd'hui encore on vénère et on admire ..

J'ai écrit ce qui suit, pour lui rendre un hommage de plus

BrelWeb
On l’appelait « Jacques »

Il a chanté pour les filles d’Amsterdam
Lui qui aimaient les filles et les dames.
Pour satisfaire sa libido gourmande
Il s’est moqué des femmes flamandes
Pourtant du plat-pays, il était amoureux
Un plat pays qui ne le rendit pas heureux.
Il l’a chanté pour en faire un classique
Qu’aujourd’hui encore monument unique.
Dans les classes on l’étudie comme poésie
Il est devenu un morceau d’anthologie

Sa caricature de la société est cruelle
Elle témoigne de sa nature rebelle
Choquant parfois, insultant les bourgeois
Il se moquait de ces gens souvent sournois.
De sa truculence, il abreuvait ses chansons
De sa paillardise, il meublait ses prestations.
Oubliant son passé d’enfant de cœur
Il se gaussa des bigotes et des bonnes sœurs !
Mais d’autres classes aussi y eurent droit
Les vieux, les importuns, les maladroits.

Pourtant l’homme avait du cœur, il était bon
Et à Germaine, il offrait des bonbons,
Car pour la Madeleine, il venait avec des lilas
Attendant sous la pluie pour aller au cinéma.
Il aimait la bière qu’il buvait de Londres à Berlin
La bière de ses cousins depuis Breughel l’ancien.
De Rosa, rosam, il nous décline du latin
Que doivent ânonner les élèves chaque matin.
Mais c’est auprès près des femmes lascives
Qu’il partit mourir comme Gauguin aux Marquises.