10/07/2009

Si le vent pouvaait parler ...!!!



Jusqu’à quel âge peut-on encore ainsi fantasmer ???

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Message du vent.



Si le vent pouvait t’apporter mes pensées.
Si le vent pouvait t’apporter mes souvenirs
Il viendrait te dire comment tu fus aimée
D’un amour qui pour toi n’avait pas d’avenir !

De notre première rencontre naquit un espoir,
De nos baisers, le désir fou d’un fol amour !
Notre plus cher désir souvent nous revoir !
Et nous aimer follement sans détours.

Mais de cette rencontre, un rêve, une utopie !
Un fantasme, un moment de jouissance !
S’aimer de toutes les façons à la folie !
Etourdir nos corps avec outrecuidance !

Pouvoir caresser ton corps et tes rondeurs !
Te désirer, t’aimer, te posséder, te satisfaire.
Me demander de me donner avec ardeur
D’honorer mon image de mousquetaire.

Mais le vent ne t’apportera rien de nouveau
Nos engagements nous empêchent de vivre
Un moment qui aurait pu être très beau
Un moment qu’on ne découvre que dans les livres.



01/07/2009

Le Patis à Midi


Quel beau pays que la France
Le sud avec son soleil, son patis, ses olives et son rosé
La Provence, comme le Roussillon, de l'est à l'ouest
Avec ses villes leur histoire et leurs grands hommes

Provenceterrasse

Le pastis du midi

Midi sonne dans ce village de Provence !
A une terrasse, sur une chaise bancale,
Je profite de l’instant, ultime récompense
D’entendre à midi le chant des cigales.
D’écouter des païs, les galéjades,
En dégustant le pastis traditionnel.
Accompagné de toasts à l’anchoïade,
Sous un soleil au plus haut dans le ciel.
Qu’il faisait bon d’ainsi vivre ces instants,
Loin des soucis, des tracas de chaque jour,
Dans ce cadre oublier ce qui est important,
Et profiter en toute quiétude de mon séjour.

Comme ils sont beaux tous ces petits villages,
Perdus dans les garigues et offrant leurs senteurs!
Où le temps n’a pas encore fait de ravages.
Où les habitants vous accueillent avec chaleur !
Ces villages, où poussent encore les oliviers,
Où les vignes témoignent de leurs vins futurs.
Où les heures se chantent au rythme des clochers
Où les gens vivent en communion avec la nature.
Comme il fait bon se promener dans leurs ruelles
A l’ombre des vieilles pierres de leurs maisons
Et découvrir, un coin, où sous une tonnelle,
Le plaisir de pouvoir boire cette boisson.