28/10/2007

je suis encore sur le chemin


L'automne .. morne saison.
saison de fin .. saison de mort
Je n'aime pas ces mois en "embre",
qui nous rappelle qu'il est long le chemin
et que pourtant la vie est courte ...

une vie

Le long chemin

Qu’il est long le chemin de toute une vie !
Partant de l’inconnu, en vivre les folies,
Pour terminer un jour dans une fosse
Sans avoir réalisé tous ses rêves de gosse.
Avoir d’une existence, connu les colères
Avoir vécu guerres, lutte, faim et misères.
Avoir parfois connu de furtifs amours
Finis souvent avant d’avoir vu le jour.
Des chemins, des sentiers, des avenues
A l’image des vécus et des déconvenues.
Apprendre que les roses ont aussi des épines !
Que le goût du pain n’est pas toujours farine !
Que les raisins ne font pas toujours du bon vin !
Et que les meilleures choses ont toujours une fin !
Que les belles plumes ne font pas les plus beaux oiseaux !
Et que belles paroles sont aussi parfois mensonges
Qui pendant une vie entière nous rongent !
On voudrait revivre nos instants de bonheur
Mais on ne peut jamais oublier les malheurs.
Que les pierres sont rudes sous les pieds du pèlerin,
Qui commence sa vie, et s’engage sur un chemin.
Qui n’est pas pavés que de bonnes intentions,
Qu’à chaque carrefour il faudra prendre une décision,
Et vivre ainsi les épisodes de notre vie
Acceptant les peines et vivant les fantaisies.
Car, que reste-t-il au bout de ce long chemin ?
Aux autres parfois des souvenirs et du chagrin.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

14/10/2007

Mon arbrs et ses planches


Je ne suis pas un poète
Je ne suis qu'un rimailleur ..
qui veux exprimer ses impressions, ses sensations, ses sentiments
en leur donnant des mots ...
mais qu'importe leur qualité
s'ls me permettent ainsi de m'évader de ma mornitude

mon arbre

Les planches

Des saisons de sa vie, un seul souvenir
Les couleurs des parures dont il sut se vêtir.
Changeant chaque année son vivant feuillage
Il fait vivre autour de nous les paysages ,
Marquant ainsi de son empreinte le temps
Il nous rend l’espoir à chaque printemps.
L’espoir de vivre, encore, de nouvelles saisons
De voir venir sur le toit de nos maisons
Les ciels de l’été, l’automne et même de l’hiver.
L’arbre est comme l’histoire de nos vies.
Du climat, du temps, il défie les fantaisies.
Chaque année, il est à l’image d’une vie entière.
Pour le printemps revêtant une parure fière.
Comme l’homme dans sa jeunesse son allure,
Il témoigne de sa beauté et de sa force future.
Pour l’été, il arbore son beau feuillage
Et nous offre parfois abri et ombrages.
Bordant souvent avenues et les boulevards
Comme un bel homme, il attire les regards.
L’espace de quelques mois, il est majestueux.
C’est à son pied que se rencontre les amoureux.
Et l’automne venant, changent alors les couleurs
De leurs richesses, font des artistes le bonheur.
Pour les poètes, il devient le roi des forêts.
Alors que l’homme se sent encore tout guilleret.
Pourtant arrivent les vents et les tempêtes
Qui à notre arbre ne feront pas la fête !
Et nu, dégarni, dans l’hiver il entrera.
Et comme l’homme à la fin de sa vie, partira
Sous la cognée du bûcheron qui l’abattra.
Et il finira en meuble, dans une grande salle
Ou dormira pour l’homme sous une dalle
Devenu les planches de sa sinistre boite
Donnant à l’homme sa demeure étroite.
Car si la vie de l’homme se termine un jour
C’est l’homme qui de l’arbre décide le parcours.

05/10/2007

j'aime le soleil d'automne


L'automne prend la place de l'eté ...
et pourtant ..
je trouve à cette saison un charme
que n'a pas l'été,
l'automne inspire les poètes et les artistes ...

automne

L'automne

Le soleil d’automne allonge les ombres du jardin.
Le soleil d’automne se lève plus tard le matin.
Le soleil d’automne, le soir, se couche trop tôt.
Le soleil d’automne, nous permet de belles photos.

Comme chaque année, de ses derniers rayons,
Il vient encore réchauffer nos maisons.
De ces derniers rayons profitent les enfants,
Pour jouer dehors de trop courts instants.

Et sur les chemins creux des campagnes,
Le travail des fermiers, il accompagne.
Les fenaisons étant terminées et rentrées,
Ils commencent les labours de la prochaine année.

J’aime en cette saison aller me promener!
Comme le poète, j’aime aussi aller rêver
Sur les chemins et les sentiers sauvages,
Et voir la métamorphose des paysages.

Entendre du ruisseau, la chanson de l’eau
Entendre dans les arbres, les chants des oiseaux.
Prendre le temps, et autour de moi regarder
La nature, pour l’automne, en train de se parer.

Les arbres de la forêt ont changé leur parure.
Leurs couleurs sont les trésors de la nature.
Que le vent emportera, pour le sol couvrir
D’un manteau éphémère, riche de souvenirs.

Un manteau que l’automne et ses tempêtes
Disperseront longtemps avant les fêtes.
Quand seront venus l’hiver et ses grands froids
Qui nous tiendront prisonniers sous nos toits.