30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

masquemanu


Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

06/09/2007

Flaner à Paris ....

Un mousquetaire pouvait-il aller autre part que chez un Cadet de Gascogne...

Parisaout2007
Paris .. ses rues

Rues de Paris, rue des poètes, rue de l’Histoire,
Rues aux grands noms évocateurs de ses gloires.
Rues de Paris, qui réveillent en nous un moment,
L’histoire de ses hommes, au gré de ses monuments.
Qu’il est bon d’aller flâner dans la rue Ronsard,
Pour y faire les rencontres des pas du hasard.
Vers une jeune Marie à la rose flétrie,
Que le vieux poète avait trouvée si jolie.
Georges Sand, Musset qui écrivirent l’amour,
Et dont les noms, pour nous, vivent encore toujours!
Rêver sur la Place des Vosges, où Victor Hugo,
Ecrivit l’histoire de la morne plaine de Waterloo.
Ou dans l’avenue du grand poète, retrouver,
Un square Lamartine, pour nous évader
Dans les méditations et les confidences.
Avant d’aller vers de plus frivoles errances.
Rencontrer rue st Denis, l’amour des vices
Ou encore, à la Concorde, la place des supplices.
Petites rue de Paris des bohèmes, des artistes
Comme une môme qui devint chanteuse réaliste !
Le quartier de Montmartre et sa peinture
La place du Tertre et ses célèbres devantures.
Rues de Paris, rues des hommes de notre passé.
Des rois, des princes dont beaucoup sont oubliés.
Le roi Soleil, présent sur beaucoup de places
Un roi Henri IV, et le Pont Neuf comme espace.
Napoléon peupla de ses généraux,
Une longue façade des palais Royaux,
Et du nom des ses victoires comme celle de Rivoli,
Baptisa des rues, et des ponts de Paris.
Rue de Paris, et de ses hommes de sciences,
Ses savants, ses ingénieurs, ses bâtisseurs,
Les rues Carnot, Curie, Lesseps, Pasteur,
Viennent pendant notre flânerie, éveiller
Notre désir de promenade et de marcher
Et dans ses rues, prendre ainsi un vrai plaisir
Qui réveille à l' esprit de beaux souvenirs.