28/06/2007

Sortir d'un rêve


Pourquoi rester seul enfermé dans ses idées
Quans le soleil ne veut pas briller
Quand Je ne suis pas encore sorti de la torpeur passée

orphee





L’été est mouillé.


Le soleil ne brille pas toujours dans mon jardin,
Quand mes rêves, m’emmènent sur de mauvais chemins
Quand les scènes de ma vie sont faites de nostalgies
Quand les amours ne sont plus que des comédies.
Les jours sont longs dans ma solitude cruelle
Quand il ne me reste que des amitiés virtuelles
Pour laisser mon fol esprit encore vagabonder
Et laisser filer mes pensées sans pouvoir espérer.

Pourquoi, comme une fleur fanée courber le tête
Oublier ainsi que la vie peut aussi être une fête.
Mais la fête n’est parfois que la fin des illusions
La fin des espoirs, la fin d’une vie sans visions
Quand enfermé ainsi dans des idées dépassées ?
Quand vos pensées sur des utopies restent figées !
Quand les regards se limitent aux même horizons !
Quand on ne voit que les chemins des trahisons !
Quand tout autour de vous, vous semble artificiel
Il devient difficile d'oser encore lever les yeux au ciel
Pour essayer d’entrevoir les signes d’un espoir
De pouvoir sortir d’un tunnel désespérément noir !

Que mes rêves sont noirs en ce début d’été.
D’un été qui commence morne et très mouillé.
Sans soleil, qui laisse les plages désertes,
Qui laisse les plaies de l’hiver toujours ouvertes.
Et demain nous tournerons déjà de l’année la page
Qui nous mène vers sa fin, vers un autre age.
Et ainsi, sont faits les chemins de nos vies,
Qui laisserons inassouvis nos rêves, nos envies.
Et ainsi, avec nos regrets, nous partirons
Vers d’autres cieux, vers d’autres horizons.

21/06/2007

revenir à ses passions

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Divagations


Quand les mots sont des images !
Quand la musique a des paroles !
Quand on croit partir sur un nuage !
Quand les idées deviennent folles !
Aberrations d’un esprit trop fatigué !
Déraisons, élucubrations, divagations,
Faut-il ainsi sans avoir abandonné
Accepter d’aller jusqu’à l’aversion ?

Ce fut difficile, mais la vie est difficile.
Ce fut pénible, mais il faut savoir vivre.
Donner aux autres sans être débile.
Ne pas parler comme dans les livres.
Toujours aller avec courage en avant.
Résister aux débordements fou de la vie.
Conduire sur ses chemins cahotants.
Maîtriser ses instincts et ses folies.

Aujourd’hui, ici, trop las, je divague !
Je laisse délirer mes pauvres neurones !
Essayant de surmonter la vague
Pour laquelle, je me questionne ?
Dois-je encore ainsi m’évertuer,
A tenter de remplir des têtes vides ?
Qui ne voient pas qu’il faut travailler !
Je croyais semer en terre aride !

Et pourtant je voudrai connaître !
Je souhaiterai aller certainement voir
Avant de les laisser disparaître
A quel point, ils auront pu me décevoir !
Et je reviendrai, à mes autres passions
Et dans notre monde redescendre
Revenir ainsi à mes occupations
Retrouver l’occasion de me détendre.