28/03/2007

il faut beaucoup accepter .. pour survivre ...

solitude
Lassitude,

Avec le temps diminuent les envies, les habitudes.
Avec le temps, les habitudes deviennent servitudes.
Avec le temps s’oublies les chemins, les sentiers
Qui menaient vers de virtuelles sympathies et amitiés !
Tournant chaque jour, de mon livret, de nouvelles pages.
Je découvre, que les souvenirs s’oublient avec les âges.

Car avec les âges s’ajoutant à nos jeunes années,
Nous devenons souvent des personnes vite oubliées ?
Mais plus encore, dans ce monde, vient la lassitude
Des mots qui souvent indiquent notre mornitude.
Des mots que nos âges, souvent viennent trahir.
Qui ne donnent plus de nous des images de plaisir.

Car devient lassant ce qui souvent dans le web se répète
Devenant pour ceux qui le lisent de simples épithètes
Notre décrépitude, cette vieillesse, dite douce amie
Qui de nos images, de nos amitiés devient ennemie.
Alors s’éloigne, jeunes et moins jeunes, oubliant
Que demain c’est eux qui ici seront nos remplaçants.

Et pourtant, il faut les constater, qu’aux fils des années
Notre visibilité, devient chaque jour plus effacée.
Qu’il nous faut savoir admettre, que l’age est une tare,
Qui dans certains milieux, nous force à nous montrer rare
Alors faut-il abandonner, faut-il ne plus vouloir vivre ?
Vivre et se montrer ici ou nous enfermer dans un livre.

Mais devons-nous pour ces raisons, abandonner ce plaisir
De pouvoir, en nous exprimant à notre façon, ici venir ?
Devons-nous, vous oublier, et ainsi tous vous ignorer
Ne plus venir lire, et dans nos tristes solitudes retourner.
Et vivre ainsi nos dernières années, isolés dans nos rêves,
Alors que la vie qui nous reste, est de plus en plus brève.


Je crois qu'il faut faire preuve d'une certaine philosophie de la vie pour survivre sur le WEB ...

22/03/2007

Le printemps reviendrait lundi ...

Jonquille-2002-13

Le printemps est reparti ..

J’y avais cru, il était là,
Douceur, soleil, ciel bleu !
De pouvoir jardiner j’étais heureux
Dans mon jardin je me voyais déjà.

Remuer la terre, la préparer.
Des fleurs aménager leurs lits.
De la pelouse enlever les pissenlits.
Dans les couches les racines planter.

Des fleurs, je suis amoureux
Les cultiver m’offre du plaisir
Et de leurs couleurs je veux jouir
Quand le printemps se montre généreux !

Alors, j’y avais cru, mais je suis déçu.
Le printemps reviendra plus tard.
Un vent du Nord annonce son retard.
Il me faudra attendre, et j’ai si peu reçu.

Mais j’imagine déjà mes dahlias.
Car déjà sont là, crocus et jonquilles.
Elles sont de mon jardin les vieilles filles.
Et aussi déjà fleurissent les forsythias.

J’aime le printemps, le réveil de la nature.
Chaque année, il ajoute un an à mes ans.
Mais pour moi c’est toujours comme avant,
Quand finit l’hiver, je revis, je retrouve ma nature.

16/03/2007

toujours avoir vingt ans à soixante ans


Pour moi l'espoir de la vie ..
c'est de toujours avoir vingt ans à soixante ans ....
.. utopie ou rêve ...
mais rêve qui fait vivre ...

Liermolen_1

La vie est un combat …

La vie est comme la roue du moulin qui tourne,
Au gré des variations du courant de la rivière
Suivant le cours, que notre fantaisie détourne
Elle tourne sans s'arrêter oubliant nos hiers.

Regarder devant soi, mais ne pas oublier,
Que d’hier, il ne reste que des souvenirs
Qu’aujourd’hui j’écris dans mon cahier
Pour demain encore prendre un peu de plaisirs.

La vie est un avenir qui se crée au présent
Avec ses joies, ses tristesses, ses bonheurs.
Laissant pour le passé les traces des moments
Qui dans notre présent ont marqué nos heures !

J’ai vécu ces moments, qui aujourd’hui encore
Me laisse souvent rêver d’un avenir de vie
Meilleur, avec des évènements multicolores
Pour vivre un devenir et de nouvelles folies.

Aujourd’hui je regarde encore loin devant moi
Pour tenter d’apercevoir de nouveaux horizons
Je vis de cet espoir d’atteindre encore une fois
D’autres sommets, mais les atteindre avec raison.

Car la vie est un grand livre, dont toutes les pages,
Ne peuvent s’écrire qu’une seule et unique fois.
Et que seule la mémoire peut relire à tous les âges,
Pour nous faire comprendre nos mauvais choix.

Mais faut-il pour cela se lamenter, regretter
De n’avoir pas toujours su faire ce qu’on voulait?
Parce que la vie n’est pas toujours qu’espérer.
C’est aussi un combat qui nous laisse parfois insatisfait.


09/03/2007

accepter moqueries et railleries

le mode dans lequel nous vivons est souvent fait de dérisions ..
en quelques mots j'ai voulu en traduire mon impression ...

orphee

La dérision ...


Je suis entré dans le monde de la dérision
Je vis aujourd'hui ma folie, ma déraison
Je suis enfermé dans mon utopie et ma situation
Qui est devenue ridiculement sans horizon !

Dérision, elle est devenue mon quotidien
Je vis des railleries sans aucun soutien
Je vis la vie et l'amour en comédien
Et chaque jour se présente des choix cornéliens.

Dérision, j'en subis les difficiles tourments
De cette ironie, de ces désagréments,
Je dois en prendre mon contentement
Et me suffire de ses désagréables piments.

Dérision, tu ne pourras pas faire mon bonheur
De chaque jour je subirai les douleurs
De tes déceptions, je supporterai les rancoeurs.
De tes ironies, j’en vivrai les torpeurs.

Dérision, de ma vie tu effaces les plaisirs
De tes railleries, je devrai toujours souffrir
Et je ne sais comment cela pourra finir
Sans accepter de changer mon devenir

Dérision, tu te moques de mes folles décisions
Pour tenter d’échapper enfin à ta pression.
De moi, toujours tu te gausses sans compassion
Prenant plaisir, vivant de tes jubilations.

Devrai-je encore ainsi longtemps supporter
Les vexations pour n’avoir pas su apprécier
Les dangers du monde éthéré des écrivassiers
Dans lequel j’ai osé un jour m’aventurer.