27/08/2006

Et pourtant ... tous ne jouent pas la comédie

Nombre ne jouent pas la comédie .. et sont réellement sincères ...
Pourtant ...Combien de fausses ingénues et de Don Juan de pacotilles jouent ici une comedie ..???
Combien de Colombines, de Polichinels et de Pantaleones, n'occupent ils pas cette scène ...???

Comedia dell'arte


Quel personnage jouons nous dans cette comédia dell'arte ?
souvent ici mal interprètée ...
Quelle sincérité ...????
Quelle amitié ..???.
Si ce n'est qu'aussitôt la page tournée ...on est oublié ...!!!

PantaloneColombinePolichinel


A
vec le temps, des beaux souvenirs passent!
Noyant dans l'oubli des sentiments qui trépassent!
Amitiés, beaux moments, que de mots oubliés!
Images de notre quotidien, de nos tristes réalités,
Sentiments virtuels, suivis de longs silences
Oublis de nos mémoires par nos indifférences,
Rejet, ou simplement abandon de l'autre virtuel.
Cabotinage du web, sottise d'un monde irréel,
Habité par l'utopie, le mensonge et les illusions.
Imitant de la "comedia dell'arte", les dérisions.
Déceptions cruelles, des mensonges cruels.
Erreur d'y avoir cru, ils en deviennent mortels.
Et enfuis dans nos esprits, ils seront éternels.

...

et moi.. qui suis-je???

08/08/2006

Dans un champ de blé ...



Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
.....
Comme un petit coquelicot ....

dans un champ de blé





Amour un été


J' étais jeune encore, ....

Des choses de l'amour mal expérimenté
Mais d'elle, désireux d'être aimé.
Nous allions sur un chemin de la campagne
A la main, j'avais une belle jeune compagne
C'était l'été, dans un beau champ de blé
Il faisait bon, il faisait chaud, ensoleillé
Elle était nue sous une robe légère
Je devinais ses formes, sa poitrine fière.
Elle attendait mon étreinte, mes caresses
Elle désirait ce moment de tendresses.
Nous trouvâmes dans ce champ l'endroit
Ou je pourrais sans me montrer maladroit
Lui donner de mon amour le témoignage
Les plaisirs de nos sens, les plaisirs sans age
Elle m'offrit son corps qui fondit sous mes baisers
Elle m'offrit son amour comme elle l'avait désiré
Je la caressais doucement entre les jambes,
Allumant son désir, attendant qu'il flambe
Je n'étais pas son premier, et elle prit son plaisir
Je le lui témoignais, en la prenant, tout mon désir
Ce fut un moment de délire, dans un été torride
Un moment intense où je me montrai intrépide
Lui offrant de l'amour, des caresses osées
Des caresse qu'elle attendait et avait désirées.
Son corps répondait à ma possession.
Son être provoquait mon désir de passion
Je la repris plusieurs fois avec force ou douceur
Je ja sentais heureuse, je faisais son bonheur
Nous vécûmes ainsi un moment d'amour
Dans cette nature, en été, un certain jour.
...
Il y a bien longtemps ...