30/07/2006

le soleil allié des femmes


Sortir et autour de soi regarder
Avec le soleil comme allié pour vous déshabiller
Et prendre plaisir ainsi à vous admirer

femmes d'été





Femmes d'été


Le soleil brille depuis quelques jours.
Dans certains coeurs il génère l'amour;
Dans d'autres, il fait naître un peu de bonheur
Pour beaucoup il fait naître des fleurs.

Fleurs que vous êtes mes dames et demoiselles
Lorsque, de ses rayons, il vous rend si belle.
Habillée de vos tenues transparentes et légères
Et que vous déambulez, d'une démarche fière.

Vos jupes très courtes, vos épaules nues.
Vos yeux de biche, vos regards d'ingénues
Vos bouches, vos lèvres couleur de fraise
Sont pour nous, les hommes comme des braises.

Vos corps à nous, ainsi si discrètement, dévoilé
Nous laissant voir, ou deviner vos beautés
Vos robes qui vous montrent à peine vêtues
Nous laissant apparaître des parties nues.

Vos seins gonflant sous de légères parures
Offrant à nos regards, vos cadeaux de la nature
Vos corps se déhanchant sous vos pas pressés
Nous incitent à des idées proches des péchés.

Quand sur vous femmes, se posent nos regards
Ils reveillent nos instincts de vieux paillards
Nous offrant des images de vos corps sensuels
Pour nous faire rêver encore à un amour réel.

J'ai dit rêver, car femmes vous êtes rebelles
Vous gagner sont pour nous expériences cruelles!
Alors, il ne reste pour nous que de vains espoirs
Ou le choix d'une rencontre dans un assommoir.

21/07/2006

Bizarre, vous avez dit bizarre


Ceci n'est pas un état d'âme
Simplement une réponse
Pour avoir été trouvé comme étant :"une étrange personne", par une bloggeuse dont j'appécie et j'aime les créations graphiques
Etrange personne que, probablement, je suis devenu, aujourd'hui, à vos yeux!
Personnellement j'aurais dit "personne ambiguë"
Mais pourquoi n'ai-je jamais été aimé de celle dont j'avais choisi de l'être?

Une virago





Qu'est-ce que la vie??


Parler d'une triste vie, parler de ma vie!
Parler de cette vie, qui fut loin d'être jolie!
D'une morne vie, sans trop de folies!
Finalement, une vie pas bien réussie!

Dès le départ, la naissance, tout fut faussé,
Un père ! Mort, à la drôle de guerre tué.
Une mère qui ne m'a jamais vraiment aimé
Une famille, qui ne m'a jamais rien donné.

Une jeunesse perurbée par cette situation.
Une jeunesse vécue sans aucune affection.
Une jeunesse où je me posais des questions.
Une jeunesse passée dans la déception.

Ne vraiment, la vivre qu'à de rares moments.
En subir les jours, les envies, les tourments.
Devoir souvent refouler ses sentiments.
Accepter les vexations et les reniements.

Et enfin de cette spirale infernale s'échapper.
Pour dans les mains d'une virago retomber.
Tout accepter, sans oser s'en échapper.
Pour nos stupides conventions respecter.

Femme matérialiste, sans amour, ni passion,
Femme qui de l'homme refusait les attentions.
Femme qui ne faisait jamais de concessions
Jalouse de mes capacités, de mes créations.

Pourtant il fut un monde difficile où je réussis!
Un monde dans lequel je ne fus pas trahi!
Un monde professionnel où je m' épanouis,
Réalisant ma créativité et oubliant mes soucis.

Un monde ou je trouvai succès et bonheur!
Un monde ou je ne comptais jamais mes heures!
Un monde où je trouvais parfois une âme soeur!
Pour ainsi soulager mes peines de coeur.!

Je connu des amours faciles et éphémères,
Des amour avec des souvenirs dont on est pas fiers.
Mais aussi des amours et des liaisons sincères
Qui aujourd'hui sont devenus des chimères.

Mais comme tout, en cette vie, se termine toujours!
Que les meilleures choses finissent un jour!
Un jour où il devient impossible de rêver d'amour!
Ou il devient ridicule à une belle de vouloir faire la cour.

C'est pour cela qu'aujourd'hui dans ma solitude
Encore parfois de mes amours, de mes turpitudes,
Je rêve! à cette vie passée, et à ses vicissitudes
Et lentement ces rêves engendrent ma lassitude.

08/07/2006

 Lassitudes


Il faut savoir se rendre à l'évidence
Après cet épisode en Provence
Il faut de la vie retrouver les intolérances.

qui suis-je ??....je signe .=. mots d'un clown

Mots d'un clown





Ma "Mornitude"



Revenir sur terre, revenir dans ma solitude.
De mes journées, retrouver ma "mornitude"
Penser aux jours qui vont à nouveau s’égrainer
Jours ou je vais essayer de ne pas trop végéter.
Je vais revenir à mes fantasmes bêtes et minables!
Moments où j’oublie que vivre n’est pas une fable.
A mes souvenirs, mes déboires, mes déceptions
A ces moments ou vivre fait place aux passions.
Il ne me restera que des images trop vite effacées.
Des images d’une belle période trop vite oubliée.
Revenir aux banales sources de mon existence
Et retrouver de ma triste vie ses sentences.
Et les années passant, il ne restera bientôt rien
Qui pourrait de ma vie, agrémenter le quotidien.
Que c’est triste cette vie, que l’on sait sans avenir
Que c’est triste cette vie que l’on vit sans plaisir !
Pourquoi faut-il que tout un jour se termine ?
Pourquoi devrais-je finir ma vie comme une ruine ?
Après n’avoir, en fait, jamais vécu que d’espoirs,
Traversant jour après jour, de la vie, un tunnel noir.
Morne vie, vie de solitude, vie sans bonheur
Après tant d’années à rechercher un amour de cœur
Et finir ainsi, en esprit, sans rêve, dans la décrépitude,
Et rester de cette vie, l'esclave, et en vivre les servitudes.