30/06/2006

Un bon pastis sur la place du village


Se sentir revivre
Redécouvrir le plaisir de revivre
De redécouvrir une autre nature
Trouver dans cette nature d'autres inspirations

Egayllère





Le soleil se lève


Se lever tôt le matin, pour saluer le soleil.
S’étirer, s’allonger pour faire revivre son corps.
Profiter de ces couleurs qui vous émerveillent,
De ses senteurs qui embaument les décors
Entendre, dès l’aube, les premiers bruits du jour
Qui s’éveille, le vent léger dans les arbres
Les chants des oiseaux, les cris tout autour.
Sentir les caresses de cette brise qui vous marbre
Par sa fraîcheur, qui vous apporte aussi ses senteurs
Senteurs de lavandes, et parfum d’un printemps
Qui dans cette Provence fait mon bonheur.
Voir enfin ce soleil, s’élever dans le ciel lentement
Pour venir d’un clin d’œil apporter sa lumière
Cette lumière qui embellit les champs, les paysages
Un soleil qui vient ainsi transformer Egayllière
Ses rochers, sa campagne, ses mas, ses cépages.
Avec les heures, la douceur fera place à la chaleur
Et dans cette nature qui lentement se réveille
Verront se lever les hommes et se redresser les fleurs
Et déjà, avec leur bourdonnement, butiner des abeilles.
Qu’il fera bon vivre encore en cette Provence!
Aller par les vieux chemins, à pieds se promener
Pour au détour des sentiers, au gré de mes errances
Découvrir d’autres images que j’aimerai dessiner.
Rencontrer de nouvelles, vieilles, pierres blanches
Que les ans, les rares pluies, les vents ont façonnées
Et qui se dressent encore retenant des planches
Qui ont ainsi pour nous traversé tant d’années.
Et enfin revenir, las, fatigué sur la place du village,
Et à une terrasse m’attarder, pour avec un " payïs ",
Tout en galéjant et causant, "avé " l’accent, sur nos ages,
Boire symathiquement, un bon verre de pastis.

26/06/2006

Les images restent dans la tête


Alors qu'il fait bon vivre dans notre pays quand brille le soleil
C'est dans un autre pays que je trouve la lumière
Comme cet homme qui nous la montra par sa peinture
et ces poètes qui l'on si bien chantée
et que je tente modestement d'imiter
Je suis revenu, les yeux nouveaux pour voir la vie sous une autre lumière

Image de Provence




Provence de rêve


Quand le soleil habille les pierres de sa parure !
Quand les ciels sont toujours couleur d’azur !
Quand la lumière colore ses beaux paysages !
Quand arbres, les oliviers n’ont pas d’âges !
Qu’il ferait bon d’aller vivre dans ce pays,
Qu’a chanté Mistral et d’autres poètes aussi !
Un pays où les cigales chantent même la nuit
Un pays où vivre n’est pas fait d’ennuis.
Un pays embaumé des senteurs de lavande,
Que l’on retrouve en sachets en guirlandes !
Un pays dont les tables sont des délices
Capables de satisfaire tous nos caprices.
Un pays dans le jus de la vigne est rouge ou rosé
Mais les deux sont appréciés de nos gosiers.
Un pays de paysages, où les mas sont des images
Un pays où la vie tourne sur la place du village !
Un pays où les femmes paraissent des fleurs,
Qui pourraient faire encore notre bonheur,
Alors que la vie à son crépuscule arrive,
Et que demain nous serons sur l’autre rive.
Qu’il est bon de profiter de ces derniers plaisirs,
Qui peupleront nos derniers moments de souvenirs !

10/06/2006

Absence

Au jourd'hui et demain DUCASSE ...

Dès lundi départ vacances jusqu'à fin juin ...
Bon courage à ceux qui restent ...

12:10 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

01/06/2006

Pouvais-je oser ainsi venir vous écrire ...

Mes érotiques ...!!!
Je m'y suis osé,
De mes mots parfois, femmes, je vous ai enchantées ..
Et d'aucunes ont aussi beaucoup appréciés.
Ils ne sont souvent que des souvenirs enflammés.
Mais qui n'ont jamais été oubliés.

le vieil homme



Une métaphore .. "mourir de plaisir"

Elle ne fut pas qu'une belle métaphore,
Elle passa dans ma vie comme un météore.
Avec sa chevelure blonde comme les blés,
Un corps fait de collines et de vallées
Que j'aimais du bout des doigts parcourir
Pour l'éveiller aux folies de l'amour, du plaisir.
Une bouche, aux douces lèvres de vermeil
Des yeux, un regard brûlant comme le soleil.
Une gorge, des seins gonflés de son désir
Des plaisirs que je voulais lui faire subir
Un ventre, un sexe offert et qui attendait
Ce moment d'amour où je la prendrais.

Tout avait commencé comme toujours
Par les prémices, des jeux de l'amour.
Pour se préparer à son plaisir et en jouir
Pour que ces moments lui laissent un souvenir.
Après avoir par ses poses amoureuses
Après de longues étreintes voluptueuses
Des attouchements discrets, réservés,
Précis, pour que son corps soit éveillé
Par des caresses, des gestes plus insidieux
Par la recherche du plaisir par ses sens vicieux
Dans l'attente d'une possession passionnée
Qui la ferait mourir après s'être ainsi abandonnée.

Elle aimait ainsi cette mort par un poignard
Qui venait en son corps planter son dard
Sa respiration haletante, elle criait son plaisir
Elle se cambrait pour mieux le sentir
De ses ongles acérés, elle me griffait le dos
Pendant que sa jouissance venait crescendo
Sentant ce plaisir venir, accélérant le mouvement
Elle ne se contrôlait plus, acceptant l’assouvissement
De son corps à ses désirs, à ses fantasmes.
Subissant l'explosion des sens, l'orgasme
Le bonheur physique qu'elle avait désiré.
Pour m'offrir encore son corps enfin apaisé.