22/04/2006

A JOE ... mort pour un MP3

prennez le temps de me lire ...
Lui n'en n'aura pas l'occasion ..

To be or not to be


Pour JOE

Il était jeune encore, il vivait sa vie!
Ils étaient jeunes aussi, inconscients
Dans notre société, et ses folies
Pour le voler, ils ont tué un innocent.
Une vie pour une instant de plaisir
Ce fut le prix que lui ont fait payer
Des jeunes dévoyés sans repentir.
Mais qui devons nous condamner?
Pourquoi en sont-ils en arrivé là?
Pourquoi des jeunes aujourd'hui,
Vivant dans nos tristes favelas,
Tuent-ils pour satisfaire leur ennui?
Pourquoi doit-on avoir toujours peur?
Pourquoi notre société est-elle pourrie?
A chaque jour, son nouveau malheur!
Vivons-nous le siècle de la misanthropie?
On nous prêche le partage, la tolérance
Mais, sont-ils tous prêts à l'entendre?
Ne vivons nous pas dans l'indifférence?
Ne pensons nous pas qu'à nous défendre?
Joe en a payé très cher le prix
Jamais plus on n'entendra son rire!
Jamais plus on n'entendra sa joie, ses cris!
On voudrait faire de lui un martyr
Mais c'est notre société, trop permissive
Qui est responsable de cette mort.
C'est elle qui est responsable de ces dérives
C'est de notre société qu'il faut juger les torts.

17/04/2006

Du sang d'encre !!!


le sang d'encre



Que de simples mots ..

Le parfum, de mes mots, a des goûts d’amertume !
La musique, de mes mots, est souvent mélancolique !
Ils me rappellent divers souvenirs nostalgiques !
Que j’apporte ici sans utiliser une plume.

Les mots que j’ai écrits, sont aussi des souvenirs !
Des souvenirs de peines, de grandes tristesses,
Que parfois, je noyais pour cacher ma détresse !
Les mots que j’ai écrits, ne furent pas que plaisirs.

Mes mots furent parfois l’expressions de débordements !
Ils traduisirent souvent, aussi, de grands bonheurs !
Mes mots furent les témoins de la vie de mon cœur !
Ils furent les confidents de mes sentiments !

Mes mots parlèrent de femmes et de leurs charmes !
Mes mots chantèrent aussi la beauté de la nature !
Mes mots ne furent pas toujours orientés vers le futur !
Ils sont l’expression de ce que furent mes armes.

Les mots que j’écrivis pour « elles », s’envolèrent.
Oubliés, ils étaient enfuis dans mes cahiers.
Pourquoi, venir, ici, les ranimer et les ressusciter,
Et me rappeler ainsi les amours qui me torturèrent.

Mais que sont ces mots qui enchantent ou désolent.
Ces mots qui sont des déclarations, des discours.
Ces mots que l’ont dit, et qui ne sont pas des toujours.
Ces mots que l’on tape sur des claviers, des consoles.

Les mots qui chantent, sont comme de belles fleurs,
Qu’on offre pour montrer son amour, sa passion.
Beaucoup de mots sont pour nous des questions
Qui nous interrogent sur le sens des valeurs !

Les mots sont les outils des cœurs, des têtes.
Les mots sont des moyens pour des êtres pensants
De venir nous parler de ces nombreux instants
Qui de nos vies sont les images et les quêtes !

Saurais-je encore continuer à venir vous étaler
Les bonheurs et les malheurs d’une longue vie ?
Avec des mots, venir vous parler de certaines folies
Et vous paraître par elles, passés sans les regretter ?

Ecrire, dessiner et peindre sont mes échappatoires.
Une façon de me libérer de mes désirs.
D’oublier de ma vie, des étapes et des plaisirs
Et venir ici vous livrer mes derniers dés ... espoirs.

05/04/2006

Pourquoi ce souvenir aujourd'hui ???



Elle avait 16 ans, j'en avais 17 ....
Pourquoi se souvenir maintenant ...
Après si longtemps ....
Pourquoi fouiller ainsi son passé
Pourquoi se souvenir encore
Pourqoui ?????

Se souvenir d'elle


Une fleurs trop vite fanée.

Je l’ai vue, étendue dans sa robe blanche
Habillée comme pour les dimanches.
Son beau visage juvénile, serein,
Ce regard fermé, qui ne regardait plus rien.
Prête pour son très grand voyage.
Pour aller dans de nouveaux paysages.

Je ne l’avais connue, que le temps d’une soirée
Et très vite, trop vite, elle s’est envolée
Comme une fleur, comme une rose,
Elle ne vécut que ce que vivent les roses.
Comme un petit nuage dans le ciel !
Trop vite évaporé sous les rayons du soleil..
Comme un cri strident dans la nuit,
Elle n’a duré que le temps d’un bruit !
Comme une flamme, d’un feu qui s’éteint
Elle a quitté cette vie, c’était son destin.
Comme une idée qui nous traverse l’esprit
Elle est venue, et retournée dans l’oubli !
Comme une goutte de pluie,
Elle n’a eu qu’une courte vie !
Mais de cet amour de jeunesse
Aujourd’hui encore je n’ai que tristesse.
Pourquoi, peut-on ainsi voler une vie.
Une vie, qui n’avait pas encore connu de folies.
Elle m’avait donné son jeune cœur,
Elle m’avait apporté un sincère bonheur.
Frappée, brutalement, par une terrible maladie.
C’est en quelques jours qu’elle est partie.
Après si longtemps, je la vois encore.
Elle qui de la vie n’avait connu que l’aurore.